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2011

Mois de fevrier

Les Echos du 14 fevrier

 

IL FAUT LE DIRE
" Corruption-bougou"
Présenté à son arrivée comme la solution à la corruption, au détournement, à la délinquance financière, le Vérificateur général ne serait-il finalement qu’un piètre contrôleur, qui aurait multiplié par fantaisie et par 15 le "manque à gagner", ce qui a donné le chiffre astronomique de 111 milliards de F CFA dans son rapport 2009 au lieu de 7 milliards de F CFA, reconnus par des ministres ?
Pour le gouvernement, la réponse est oui. Le jeudi 10 février 2011, trois ministres étaient face à la presse pour officialiser l’opprobre jeté en coulisses sur le BVG. Bâti et entretenu aux frais et à la douleur du contribuable, il n’aurait, à les en croire, servi qu’à amuser la galerie, à fanfaronner parce que ses rapports seraient truffés d’incohérences, d’approximations et d’exagérations inadmissibles.
Mais, en discréditant "l’expert-comptable", rompu aux arcanes du métier, l’Etat malien, au lieu de se dédouaner, se met plutôt au pilori. Pourquoi a-t-il attendu tout ce temps avant de "dénoncer" les rapports du Végal, traité comme un prince sur les ressources publiques ? Pourquoi avoir payé, 7 ans durant, plus de 4 millions de F CFA par mois à quelqu’un pour un travail bâclé, sujet à controverse ? A-t-il eu droit au contradictoire ?
Toujours est-il que le moment choisi pour malmener de la sorte le Végal ressemble à s’y méprendre à la parabole du "coup de pied de l’âne", c’est-à-dire une situation où le plus fort naguère se refuse de répliquer - par dignité ou par faiblesse - à l’offense de celui qui n’osait même pas rencontrer son regard.
En fin de mission, le Végal n’a plus l’occasion de se défendre bruyamment. Il sait que dans sa situation, seul le silence est d’or parce qu’un dossier le concernant est pendant devant la justice. Voilà pourquoi il accepte la posture du bouc émissaire idéal. C’est cette "Omerta" qui doit tiquer le peuple, car c’est un peu l’histoire de l’arroseur arrosé.
Dans un pays où la société civile, les syndicats et les partis politiques jouent leurs rôles, l’Etat se serait vu interpeller par les députés parce qu’il a mis en cause la crédibilité d’une structure grassement rémunérée avec les impôts pris sur des populations désargentées. Mais on est au Mali, où tout est permis quand il s’agit de la position du président ou de ses ministres.
Au demeurant, quelle différence y a-t-il entre 111 et 7 milliards de F CFA si l’on part du postulat "qui vole un œuf volera un bœuf" ? Or, nul n’a été sanctionné pour les 7 milliards reconnus. A-t-on d’ailleurs besoin d’un Végal pour mesurer l’ampleur de la corruption dans ce pays ?
Qui ne sait plus que la Cité du Niger, l’ACI-2000 et tous les quartiers huppés du Mali peuvent revendiquer la dénomination "Corruption-bougou" avec des villas cossues de 100 millions de F CFA au moins l’unité pour des fonctionnaires qui gèrent les marchés publics, qui n’ont guère plus de 150 000 F CFA par mois et qui ont au moins 10 personnes en charge. Quid des braderies ? L’Office du Niger ? Les quotas illégaux dans les lotissements ?
Le rapport 2009 du Végal assurément, n’est que la face émergée de l’iceberg tant des agents de l’Etat, de haut en bas, profitent de leur position pour s’enrichir au détriment du citoyen sans recours, obligé de payer le moindre acte même gratuit.
Vivement le prochain président de la République pour assainir l’administration et faire restituer les biens de l’Etat !
A. M. T.

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SECURITE DE LA ZONE AEROPORTUAIRE
La "zone rouge" illégalement occupée

Pour la sécurisation de l’aéroport international de Bamako-Sénou et des populations avoisinantes, les autorités aéroportuaires ont jugé utile de laisser un espace dit de sécurité. La distance, qui sépare la cour de l’aéroport des poteaux blancs appelés zone rouge, est l’objet d’occupation illégale à Sirakoro-Méguétana (commune de Kalabancoro).

Des villas habitées, des bâtiments en chantier appartenant à des nantis, des abris pour nécessiteux (en banco) sont, entre autres maisons, qui continuent de sortir de terre sur la zone aéroportuaire appelée : "zone rouge". Ce, en dépit du refus du ministère des Transports d’autoriser une personne quel que soit son rang social d’occuper un mètre carré de l’espace "convoité". De par sa superficie, la "zone rouge" occupe une bonne partie du village de Gouana, Sirakoro-Méguétana, Kouralé et Sénou.
A travers ses services techniques, le département des Transports, comme le prévoient les dispositions, avait signifié aux occupants de la zone délimitée de déguerpir sous peine d’être délogés par force. Si à Kouralé, Gouana, Sénou, l’interdiction de construire est plus ou moins observée, c’est à Sirakoro-Méguétana qu’elle n’est pas du tout respectée.
Des commerçants, hommes d’affaires et autres personnes plus nanties se partagent la zone rouge. Voyant que l’interdiction est foulée au pied par des "proches des autorités", des spéculateurs fonciers sont entrés dans la danse. Ils vendent la terre avec la complicité des services techniques. Or, les textes sont clairs : "Il est interdit d’occuper l’espace". Mais vu la floraison des bâtiments, on est en droit de se demander que font les départements des Transports et de l’Habitat pour ramener les contrevenants sur le droit chemin ?
On se rappelle le maire délégué de Sirakoro-Méguetana, avait lancé l’alerte sur l’occupation illégale, mais affirme n’avoir pas été entendu. Relevant de la Commune de Kalabancoro, un adjoint au maire principal assure que la "zone rouge" n’est de leur ressort, mais des services de l’urbanisme et des transports qui, à ses dires, doivent prendre les mesures appropriées.
" Un dossier complexe"
Joint au téléphone, un agent de la direction des transports, a indiqué que "c’est un dossier complexe" et que les autorités sont en cours pour trouver une issue à l’occupation illégale. Toutefois, il a précisé que la zone Asecna est bien sécurisée et délimitée avec la clôture de l’aéroport.
Et d’ajouter que la "zone rouge" est une initiative des autorités maliennes qui, par précaution ont élargi l’espace au cas où un avion viendrait à rater son atterrissage ou son décollage. Il reconnaît qu’il y a urgence à déguerpir les occupants avant qu’il ne soit "trop tard", c'est-à-dire avant que toute la zone ne soit occupée, comme cela est le cas dans plusieurs pays voisins.
Certains occupants que nous avons approchés affirment que la "zone dite rouge" est trop grande et qu’elle n’est plus d’actualité. Ils disent occuper l’espace avec des autorisations. "Nous n’avons pas occupé illégalement. Nous avons des documents en bonne et due forme", révèle M. Traoré, propriétaire de deux parcelles.
En matière de déguerpissement, nous constatons qu’il y a deux poids et deux mesures. Les populations de Missabougou et bien d’autres qui étaient dans l’emprise du pont de l’amitié sino-malienne (3e pont) ont été chassés sans autre forme de procès. Certains n’ont pas été dédommagés à hauteur de souhait. Mais quand cela concerne les proches, on piétine allègrement les textes.
Le ministre des Transports lors d’une sortie pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de la route de Garantibougou, a constaté que des bâtiments avaient franchi les derniers poteaux de la zone aéroportuaire. Les services techniques se sont mis à l’œuvre et ces maisons en tout cas certaines d’elles ont été cassées.
Pourquoi ne pas faire autant avec les occupants de Sirakoro-Méguétana si Hamed Diané Séméga veut faire preuve d’équité et de rigueur dans l’application des textes ? Il urge, pour les autorités en charge de prendre des dispositions pour faire arrêter la construction des maisons dans la zone aéroportuaire.
Amadou Sidibé

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OFFICE DU NIGER
La direction générale rectifie le Parena
Eléments de réponse sur le "Mémorandum Parena
sur la cession des terres agricoles de l'Office du Niger
aux investisseurs privés nationaux et étrangers".
1. Au lieu de 100 000 ha, la superficie octroyée à l'Uémoa est 11 288 ha dont : 2174 ha dans le casier de Touraba pour lesquels les études sont terminées et un contrat d'exécution des travaux est signé. La notification en a été faite à l'entreprise le 20 janvier 2011 en vue du démarrage des travaux.
9114 ha dans le casier de Kandiourou pour lesquels les études d'avant-projet détaillé sont achevées.
2. Les terres ne sont pas cédées à l'Office du Niger, mais attribuées sous condition de réalisation des études de faisabilité technique et d'impact environnemental et sociale, devant conduire à l'établissement d'un bail ordinaire ou emphytéotique de durée déterminée. Les dossiers techniques sont préalablement approuvés par l'Office du Niger et les services chargés de l'environnement.
Les populations affectées par ces projets sont bénéficiaires gratuitement d'une partie des terres qui seront aménagées, permettant de leur assurer une production plus sécurisée. Plusieurs mesures d'accompagnement sont assurées à savoir` construction d'infrastructures sociales (puits, écoles centres de santé, etc.) et dédommagements divers.
3. Sans objet
4. Les systèmes hydrauliques de l'Office du Niger sont les suivants :
- Le système du Kala supérieur
- Le système du Kala inférieur
- Le système du Kouroumari
- Le système du Mema
- Le système du Farimaké
- Le système du Macina
- Le système du Kareri
- Le système du Kokéri
5. Le décret n°96-188/P-RM du ler juillet 1996 portant organisation de la gérance des terres affectées à l'Office du Niger, et son arrêté d'application, définissent les
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modalités de gestion des terres de la zone Office du Niger. Une relecture de ce décret est envisagée en vue de prendre en compte les évolutions actuelles.
6. Les modes de tenure des terres contenus dans le décret de gérance sont :
- Le contrat annuel d'exploitation attribué sur les terres aménagées ou non
- Le permis d'exploitation agricole attribué sur les terres aménagées
- Le bail ordinaire attribué sur les terres non aménagées
- Le bail emphytéotique attribué sur les terres non aménagées
- Le bail d'habitation attribué sur les sites d'habitation
7. La zone de l'Office du Niger telle que définit dans le schéma directeur de développement de sa zone, couvre une superficie de 2 458 506 ha dont aujourd'hui moins de 100 000 ha sont mis en valeur, y compris les périmètres de Sukala (5000 ha).
Faut-il rester gardien passif de ce potentiel, ou envisager d'autres alternatives permettant d'assurer l'autosuffisance alimentaire et l'exportation des surplus dans la sous région qui est largement déficitaire ?
8. Sans objet
9. La petite exploitation agricole familiale a fait et continue de faire le succès de l'Office du Niger. En 20 ans, les rendements sont passés de 2t/ha à 6t/ha grâce à l'encadrement de l'Office du Niger. A l'état actuel, des gains de productivité supplémentaires peuvent être obtenus avec des variétés actuelles utilisées, mais, une augmentation importante de la production passera forcément par une augmentation des superficies aménagées. Les financements publics n'ont pas permis d'augmenter le rythme des aménagements c'est pourquoi, il a été fait appel aux investisseurs privés dans la zone conformément aux recommandations du schéma directeur de développement de la zone Office du Niger.
10. En 20 ans, la production de l'Office du Niger est passée de 150 000 t à environ 600 000 tonnes de paddy, contribuant ainsi à couvrir environ 50 % des besoins nationaux en riz.
11. Voir point 7.
12. A partir de 2010, l'Office du Niger a entrepris un assainissement de son foncier. Ainsi des attributions portant sur une superficie de 28 6511 ha ont été résiliées en 2010. Cet assainissement va continuer au fil des ans et va concerner tous les attributaires qui n'auront pas respecté le cahier de charges. Aussi, l'Office du Niger procède à une revue trimestrielle de ces attributions.
Cependant nous précisons encore que l'Uémoa est attributaire de 11 288 ha au lieu de 100 000 ha. Les attributions des sociétés Agroenerbio (40 000 ha), Camex (20 000 ha), Société Yattassaye (10 000 ha), Socogem (20 000 ha), SNF (15 000 ha) ont toutes été résiliées.
13. Durant l'année 2010, l'Office du Niger a enregistré des demandes de terre portant sur 450 000 ha. Jusqu'au 31 janvier 2011, aucune attribution n'a été faite. Malgré cela, les demandes continuent à parvenir à l'Office du Niger tous les jours.
14. Au 31 janvier, la situation des attributions est la suivante : la superficie totale est de 2 458 506 ha, la superficie brute est de 98 531 ha, la superficie totale attribuée jusqu’en 2009 est de 761 266 ha. Les attributions résiliées s’élève à 286 511 ha. La première édition des résiliations date d’août 2010, elle a concerné 228 796 ha, la deuxième date de janvier 2011 et a concerné 57 715 ha. Ainsi, il faut noter que l’Office du Niger fera le point chaque trimestre et est décidé à poursuivre l’assainissement dans ce domaine.
16. Pas pertinent. Le mode de faire valoir indirect offre aussi beaucoup d'avantages.
17. Encore une fois, nous tenons à préciser que les superficies n'ont pas été cédées, elles font l'objet de conventions à durée déterminée. A l'expiration des délais, les conventions cessent d'exister.
18. Sans objet, la terre n'a jamais été cédée.
19. Tous les partenaires techniques et financiers et les organes de gestion de l'Office du Niger disposent du détail de ces informations. Le Parena peut également s'informer de ce qui existe à l'Office du Niger comme l'ont fait beaucoup d'hommes politiques qui avaient eu les mêmes appréhensions.
20. Voir point 18
21. L'ouverture du second bief du fala de Boky Wéré est salutaire pour le Mali, car il permettra d'agrandir les canaux en amont et d'augmenter les superficies aménagées. Un plan d'action de réinstallation (Par) issu de l'étude d'impact environnemental et social est réalisé. Le démarrage des travaux d'aménagement d'une 1re tranche de 25 000 ha est lié à la mise en œuvre préalable du plan d'action de réinstallation. Le budget total du Par s'élève à 7 925 000 000 FCFA et servira à financer toutes les mesures d'accompagnement, de compensation et environnementales dont la plus importante est la compensation des champs (par l'aménagement hydro agricole d'un périmètre de 800 ha dans le casier de Soumouni) qui est estimée à 5 727 000 000 FCFA.
22. La première information utile est que la superficie attribuée à l'Uémoa est de 11 288 ha et non 100 000 ha, soit 10 fois moins. Les documents de projet sont disponibles et peuvent être consultés à l'Office du Niger et à l'Uémoa. Au moment venu, une forte communication sera faite à l'attention, des populations autochtones pour lesquelles une partie de l'aménagement est destinée et des investisseurs potentiels des pays membres de l'Uémoa.
23. Les conventions et attributions ne respectant pas le cahier de charges, font l'objet d'une résiliation pur et simple comme cela a déjà été fait à plusieurs reprises.
24. Sans objet.
25. Les portes de l'Office du Niger sont toujours ouvertes pour ceux qui souhaiteraient avoir la bonne information.

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LA CCIM ET LE VEGAL
Quand Bittar manipule la vérité
Le richissime président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) qui vient d’offrir une médaille d’un kilo au président de la République lors d’un "show inoubliable" a pourtant des soucis à se faire.
En effet, il a toujours nié avoir eu maille à partir avec le Vérificateur général. Au cours de son point de presse, il a presque dit qu’il ne connaît pas le Végal, alors que pendant ce temps il lui faisait les yeux doux parce qu’il l’avait durement épinglé dans ses vérifications.
Dans une correspondance en date du 16 juin 2010 adressée au Végal, il flatte l’ego de celui-ci. La lettre a pour objet la transmission des observations et commentaires sur le rapport provisoire de vérification de la Chambre de commerce et d’industrie pour les exercices 2007, 2008 et 2009.
Mais, Bittar ne fait aucune observation sur le rapport et dit même avoir pris connaissance des "recommandations pertinentes" du Végal. Cependant, se plaint-il, "gérer n’est pas facile et nous avions voulu apporter beaucoup d’améliorations, mais le caractère particulier de la Chambre, d’une assemblée consulaire… et les pratiques depuis fort longtemps ne sont pas des facteurs à rendre la gestion facile".
Pour toute réponse au Végal, Bittar dit que "désormais, vous êtes à l’honneur de toutes les rencontres que l’Assemblée consulaire organise et cela d’une manière permanente".
A suivre.
Alexis Kalambry

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GAZ BUTANE
Quiproquo sur le vol de 2004 bouteilles de Sodigaz
Le vol s’est passé en février 2010, mais les traces des 2004 bombonnes de gaz estampillées Sodigaz-Mali ont été retrouvées au Burkina Faso en début février 2010. Un quiproquo est né entre Sodigaz Mali et Sodigaz Burkina.
Sodigaz-Mali a constaté la disparition de 2004 bouteilles de gaz d’une valeur de 20 millions de F CFA courant février 2010. Amadou Mariko, chargé du ramassage de bombonnes auprès des grossistes de Sodigaz-Mali, a été inculpé pour abus de confiance sur la base des bons de ramassage délivrés aux clients de la société.
Le suspect Amadou Mariko entendu par le juge d’instruction et écroué à la Maison centrale d’arrêt de Bamako a été mis en liberté provisoire avant même de passer en correctionnel comme prévu par l’ordonnance du juge d’instruction du Tribunal de la Commune V. Cette mise en liberté provisoire du procureur près le Tribunal de la Commune V n’avait fait l’objet d’aucune garantie comme le paiement de caution ou la restitution des objets volés.
Le dernier rebondissement de l’affaire est l’arrivée sur le territoire burkinabé des bombonnes de gaz de Sodigaz-Mali en début février 2011. Une société du même nom est dépositaire de la marque dans le pays des hommes intègres. La découverte des bouteilles de Sodigaz-Mali a été mal appréciée par Sodigaz Burkina. Celle-ci a crié à une concurrence déloyale et à la contrebande orchestrée par Sodigaz-Mali : affirmant dans les colonnes de notre confrère "Le Pays" dans sa parution du 4 février 2011 qu’elle dispose de plus de 2000 bouteilles de Sodigaz-Mali alors qu’elle est la seule dépositaire de la marque en Afrique.
La nouvelle est tombée au mauvais moment au Mali où une forte tension prévaut dans le secteur du gaz. Les opérateurs gaziers accusent l’Etat d’insolvabilité pour le règlement d’arriérés de subvention, ce qui a créé une pénurie du gaz butane dans notre pays pendant plus d’un mois. L’Etat à son tour accuse ses partenaires d’exportation frauduleuse de gaz subventionné.
Les bouteilles de gaz qui sont les principaux matériels de travail des opérateurs gaziers font l’objet d’un commerce florissant entre le Mali, la Guinée et le Burkina. Au cours d’une conférence de presse au mois de juillet 2010, le Groupement des opérateurs gaziers du Mali avait sonné l’alerte en invitant les forces de sécurité au niveau des frontières de circonscrire le phénomène.
En plus de Sodigaz, d’autres opérateurs de gaz au Mali ont été victimes de vols de bouteilles depuis 2007, souvent sous la menace d’armes à feu qui ont fait l’objet de plaintes aux 4e, 11e, 12e arrondissements.
Abdrahamane Dicko

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CHU GABRIEL TOURE
Le DG intimide les contractuels
Pour avoir pris part à l’assemblée générale du Mouvement social pour l’aboutissement des revendications des contractuels de la santé (MS-ARCS) le jeudi 10 février à la Bourse du travail, les contractuels du CHU Gabriel Touré font face à l’intimidation de leur directeur général, Dr. Abdoulaye Nènè Coulibaly qui aurait demandé à ses chefs de services de lui faire parvenir les noms des absents à l’hôpital le jour de l’assemblée.
Le CHU Gabriel Touré a été paralysé le jeudi 10 février pendant plusieurs heures par l’absence totale des contractuels de l’hôpital, partis à l’assemblée générale du MC-ARCS. Trouvant cela anormal, Dr. Abdoulaye Nènè Coulibaly aurait demandé à tous les chefs de départements, de services et à tous les surveillants de l’hôpital de lui faire parvenir dans un bref délai les noms des contractuels qui se sont absentés au service le jeudi 10 février.
Comme si cela ne suffisait pas, il a également adressé au coordonnateur du MS-ARCS une demande d’explication. L’on se demande jusqu’où veut aller Dr. Abdoulaye Nènè Coulibaly avec ces menaces. Toutefois, les contractuels, qui constituent 70 % de l’effectif de l’hôpital, sont déterminés à rester unis et à affronter ensemble d’éventuels problèmes.
Le MC-ARCS regroupe les contractuels de la santé de tous les hôpitaux et centres de santé du Mali. Il a tenu le jeudi 10 février à la Bourse du travail une AG sur l’intégration de ses adhérents à la fonction publique.
Sidiki Doumbia

 



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FINANCEMENT DE L’INDJ
Le plaidoyer du ministre Niang
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang, a présidé le vendredi 11 février 2011 les travaux de la table ronde des partenaires techniques et financiers (PTF) sur le financement du plan opérationnel de l’Initiative nationale de développement de la jeunesse (INDJ).
L’INDJ propose des stratégies adaptées aux différentes préoccupations de la jeunesse. Son schéma de financement prévoit en plus de la participation de l’Etat, celles des PTF et des collectivités locales. Pour le ministre Niang, "la participation du gouvernement marque sa ferme volonté de soutenir les actions contribuant à assurer le plein épanouissement de la jeunesse, force vive de la nation".
Il s’est félicité de l’engagement des PTF pour une mise en synergie des moyens humains, financiers et matériels dans la réalisation des activités d’éducation, de formation, d’information, de sensibilisation, d’insertion, de protection et de participation à la vie publique retenues dans l’INDJ pour les cinq ans à venir.
Pour le ministre Niang, les remous socio-politiques qui marquent l’actualité récente prouvent la nécessité d’une prise en charge des préoccupations de la jeunesse. Le plan opérationnel de l’INDJ couvre la période 2011-2015.
Denis Koné

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