Cooperative culturelle ; Cooperative multimédia
Jamana Contact
Imprimer
 

 

 

2011

Mois de fevrier

Les Echos du 1er fevrier

 

ELECTIONS EN COMMUNE IV
Spéculations sur les cartes d’électeurs
Avec la vente illicite de cartes d’électeurs, les élections communales partielles en Commune IV ne seront pas sans incidents.
A quelques jours des élections partielles, la vente des cartes d’électeurs est monnaie courante en Commune IV. Cette pratique est à l’origine de la disparition de plusieurs cartes d’électeurs. Les quelques électeurs mobilisés ne parviennent pas à mettre la main sur leur carte d’électeur.
Madou Diakité, le chef de quartier de Sébénincoro, une victime de ce commerce infâme a, lors d’une rencontre des chefs de quartiers entre le secrétaire général de la mairie de la Commune IV et l’Association malienne pour le relèvement du taux de participation aux élections, déploré que sa carte d’électeur reste jusque-là introuvable ainsi que celle de plusieurs résidents de son quartier.
" Ils sont en train de vendre les cartes. Il faut mener des enquêtes. Il faut également renforcer les forces de sécurité dans nos centres de vote parce que je sais qu’il y aura des incidents", a dit Madou Diakité.
Abdala Faskoye, le secrétaire général de la mairie de la Commune IV, a reconnu que ce que Madou a dit est avéré. Il ajoutera : "On est au courant de la situation. C’est pour cette raison que nous allons exiger les cartes d’identité aux bureaux de vote".
Le bon déroulement des élections en Commune IV est menacé par le commerce des cartes d’électeurs.
Sidiki Doumbia

Acceuil


BRUITS SOURDS
Vente des alentours de la 1re mosquée de Bamako : ATT met en demeure le maire du district
Le maire du district a morcelé et vendu les abords de la 1re mosquée de Bamako à Bozola. Pour acheter le silence des notabilités du quartier, il aurait procédé à la distribution des billets de banque aux notabilités mais celles-ci ne savaient pas qu’il s’agit de la vente des alentours de l’édifice religieux. Lorsqu’elles ont eu vent de la vente des environs de la mosquée, les notabilités sont montées à Koulouba pour saisir le président de la République et dénoncé l’attitude du maire.
Pour en avoir le cœur net, ATT se serait rendu nuitamment sur le site. Constat : du sable, des graviers par ci par là. A l’issue de sa visite nocturne, la réaction du président de la République ne s’est pas fait attendre. Il a instruit aux auteurs de l’acte en l’occurrence, le maire du district de Bamako de remettre l’endroit en l’état. L’avertissement a été pris au sérieux, car le même jour sable et graviers ont été évacués du site comme si de rien n’était.

 

Appellation : Mamadou Igor écrit au DG de l’ORTM
Il était couramment appelé Igor. C’est avec sa nomination à la tête du ministère de l’Energie et de l’Eau que beaucoup de gens ont su qu’il porte le nom Mamadou. Selon nos informations, notre ministre de l’Energie ne veut plus de l’appellation Igor qui serait un nom russe. En effet, il a officiellement écrit au DG de l’ORTM lui demandant d’instruire à ses reporters de biffer le nom "Igor". Et tous ceux qui suivent la télé en ont fait le constat depuis un certain temps, le ministre de l’Energie et de l’Eau est appelé désormais Mamadou Diarra. Igor ayant disparu à sa demande.

 

Bougouni : Le téléphone volé d’un député retrouvé
Il y a un peu plus de deux semaines, un élu de la nation se rendant dans sa circonscription électorale a effectué une escale à Bougouni auprès d’un jeune vulcanisateur aux abords de la route pour l’achat d’un pneu et d’une chambre à air. Le député dispose de trois téléphones mais en sortant du véhicule il a laissé un pour venir s’asseoir sous un manguier, le temps de monter le pneu. Entre-temps, il est retourné au véhicule pour chercher un document. Surprise désagréable : le 3e téléphone a miraculeusement disparu. Où ? Dans un magasin où des pneus étaient entassés.
Le député en partance dans sa circonscription électorale s’est dit convaincu que c’est sur place que son téléphone a été volé. L’élu de la nation ne s’est pas pourtant trompé parce qu’après avoir composé le numéro, le téléphoné soigneusement caché sur la hauteur des pneus dans le magasin du vulcanisateur a sonné. C’était un vendredi saint. Le maître des lieux à son arrivée de la mosquée avait juré la main sur le cœur qu’il n’y a pas de voleur parmi ses agents et curieusement le téléphone de l’honorable a été déniché entre des pneus grâce à la vigilance d’un compagnon du député qui a reconnu la sonnerie.

[haut]

Acceuil


ADEMA/PASJ A MOPTI
Plaidoyer pour un candidat consensuel en 2012
Porter le choix sur un candidat consensuel susceptible de mener le parti à la victoire à la présidentielle de 2012, éviter à tout prix la division, s’acquitter régulièrement des cotisations, accepter les adhésions, promouvoir les cadres du partis… sont des recommandations auxquelles ont abouti les délégués à la conférence régionale de l’Adéma/PASJ à Mopti.
Les militants de l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma/PASJ) de la région de Mopti veulent participer activement à la reconquête du pouvoir par leur parti en 2012. Ils l’ont prouvé le samedi 29 janvier au cours de la conférence régionale du parti qui a réuni les 8 sections de la région de Mopti.
Cette conférence a passé au crible l’état du parti dans la région. La conférence placée sous la haute présidence du président du parti, Pr. Dioncounda Traoré. Elle a abouti à plusieurs recommandations et résolutions. Pour sortir vainqueur de l’élection présidentielle en 2012, la conférence régionale de Mopti a invité les "Abeilles" (militants Adéma) à l’unité et à la cohésion. Elle a surtout recommandé de porter le choix sur un candidat consensuel.
De plus, la conférence de Mopti a recommandé l’acceptation des adhésions de nouveaux de militants, le paiement régulier des cotisations, la promotion des cadres du parti. Elle a créé les coordinations régionales des jeunes et des femmes et décidé de la tenue de la prochaine conférence régionale en mai à Douentza.
Dans son discours de clôture, plein d’émotion, le président de l’Adéma/PASJ, l’honorable Dioncounda Traoré, a salué l’esprit militant qui s’est installé pendant toute la durée des travaux. Il s’est félicité du fait que Mopti a toujours été l’une des régions où l’Adéma, malgré de difficultés, demeure la première force politique. La mise en place des coordinations des jeunes et des femmes a été un acte salué par le résident.
Dioncounda Traoré voit en ces sous-structures du parti des moyens efficaces de mobilisation pour les prochaines joutes électorales. Le président national des jeunes, Lazare Timbiné, a invité la coordination régionale des jeunes à initier des actions concrètes pour la formation et la mobilisation des jeunes.
Au niveau national, le bureau qu’il dirige, dira-t-il, organise une session de formation sur la connaissance des textes du parti ainsi que les textes fondamentaux de la République.
Une coupe parrainée par le candidat du parti sera mise en jeu. En plus de Dioncounda Traoré, d’autres membres du comité exécutif, particulièrement le secrétaire politique, Ousmane Sy, a pris part aux travaux.
Denis Koné

[haut]

Acceuil


ELECTIONS PARTIELLES EN COMMUNE IV
Moins de 25 % de cartes d’électeurs retirées
Au cours d’un point de presse à la mairie de la Commune IV le dimanche 30 janvier, l’Association malienne pour le relèvement du taux de participation aux élections (AMRTPE) a fait le point du retrait des cartes d’électeurs en Commune IV à moins d’une semaine des élections partielles. Au 29 janvier, le taux des cartes retirées était autour de 25 %.
Les populations de la Commune IV du district de Bamako sont appelées aux urnes ce dimanche 6 février 2011 pour élire leurs conseillers municipaux. Malheureusement, à moins d’une semaine de ce scrutin, les électeurs ne se précipitent pas aux lieux de retrait des cartes.
Selon Bassiri Coulibaly, le président de l’Association, le taux des cartes retirées était autour de 25 % le 29 janvier. Ce faible taux de retrait des cartes est constaté dans tous les quartiers de la Commune IV. A Hamdallaye par exemple, sur un total de 31 536 électeurs, seuls 6053 ont enlevé leurs cartes d’électeurs.
M. Coulibaly a indiqué que le retrait des cartes rejailli sur le taux de participation des citoyens aux élections. A ses dires, aujourd’hui personne ne peut garantir que notre pays restera démocratique si les électeurs ne prennent pas part aux élections.
A l’en croire, un taux de retrait des cartes élevées entraîne un taux de participation élevé. "C’est pourquoi nous invitons les médias publics et privés, les organisations de la société civile, les chefs de quartiers de la Commune IV de Bamako et les candidats pour qu’ensemble nous contribuions pour un taux de participation meilleur".
Abdala Faskoye, le secrétaire général de la mairie de la Commune IV, a fait savoir que le mercredi 2 février est la date limite de retrait des cartes. "Mais, même si on n’a pas pu retirer sa carte d’électeur, on pourra voter. Les électeurs qui n’ont pas de carte, mais qui ont leur nom sur la liste, peuvent voter avec la carte d’identité, le passeport…"
De plus en plus, les citoyens se désintéressent de la vie politique en général et des élections en particulier. Cela pose la problématique de la légitimité de nos élus.
Sidiki Doumbia

[haut]

Acceuil


MIGRATIONS INTERNATIONALES
Les solutions du Carim

Sous l’égide du Bureau international du travail (BIT), le Consortium pour la recherche appliquée sur les migrations internationales (Carim) a réuni des experts et décideurs politiques du 26 au 28 janvier 2011. Cette rencontre vise à trouver une réponse aux mouvements migratoires du genre dans les pays du Maghreb et d’Afrique subsaharienne.

Phénomène de plus en plus grandissant dans les agendas politiques, la migration du genre est la thématique de recherche de cette année académique de l’Institut universitaire européen (IUE). C’est au sein de cet Institut qu’a été créé le Carim, en mars 2004. Il est cofinancé par la Commission européenne et DG AidCo. Les recherches seront menées sur le plan démographique, économique, juridique et sociopolitique.
La rencontre devrait faire l’objet de la présentation des résultats d’une recherche menée sur la décennie passée. Au cours des débats, les causes aussi différentes que les réalités des pays concernés ont été disséquées. Il a aussi été question de trouver les moyens d’insertion dans les activités afin de stopper ce mouvement.
Le Carim a pour objectif l’observation, l’analyse et la prévision des migrations dans les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée et d’Afrique subsaharienne dans une perspective académique. Le Carim est composé d’une unité de coordination établie au Centre Robert Schuman (RSCAS) au sein de l’IUE. Il a aussi un réseau d’une soixantaine de correspondants scientifiques provenant de 17 pays.
Première rencontre du Carim, Bamako a accueilli une cinquantaine d’experts et décideurs politiques. Ils sont de venus de l’Algérie, du Mali, de la Mauritanie, du Maroc, du Sénégal, du Tchad et de la Tunisie. Ces pays seront représentés par de hautes personnalités des différents ministères en charge de la question.
Les organisateurs de cette rencontre sont le Centre international de formation de l’Organisation internationale du travail (CIF-OIT) et la Commission européenne.
Aminata A. Lah

[haut]

Acceuil


 

KAFO JIGINEW
Le personnel célèbre les trophées du DG
Les trophées remportés par le directeur général de Kafo Jiginew dans un concours organisé par le Cinquantenaire d’or sont loin d’être usurpés et démontrent si besoin en est que ce pionnier de la micro finance maintient le cap de la lutte contre la pauvreté et de la croissance partagée.

Le directeur général de Kafo Jiginew a remporté deux trophées au Cinquantenaire d’or, initié par Hamidou Sampy de Créacom. Il a mis en compétition quelque 500 personnalités du monde des affaires, de la société civile, des sports, des arts et de la culture, etc. qui ont marqué les 50 premières années de l’indépendance du pays.
Le premier trophée remporté par M. Sidibé est le trophée d’argent du Cinquantenaire d’or. Le second porte le nom de la "meilleure initiative en faveur du monde rural". Samedi 29 janvier 2011 au siège de l’institution de micro finance, le personnel de Kafo Jiginew a salué les performances de son directeur au cours d’un cocktail sous les notes de l’Ensemble instrumental national.
Le récipiendaire a dédié les deux trophées à son personnel qui, a-t-il souligné, s’est battu "corps et âme pour faire de l’institution ce qu’elle est aujourd’hui", c’est-à-dire un poids lourd de la micro finance, un instrument de solidarité irremplaçable entre la ville et la campagne.
Il a rendu grâce à Dieu, à ses parents et à tous ceux qui ont cru en l’initiative qui a vu le jour un jour de 1987 dans un champ de coton de Kaniko à 12 km de Koutiala. Il a particulièrement salué la mémoire des pionniers qui ne sont plus de ce monde, les hautes autorités pour leur soutien agissant et les partenaires, en particulier la KfW.
Il a invité ses collaborateurs à redoubler d’ardeur et d’effort pour d’autres succès éclatants jusqu’à la démocratisation de l’accès au crédit. Il a réitéré que les agents de la micro finance se doivent d’être honnêtes, loyaux, clairs et transparents, car, dira-t-il, la base fondamentale de leur métier est la confiance.
Pour en revenir aux succès, on notera tout d’abord que Kafo Jiginew, qui était une petite caisse en banco à Koutiala à son avènement, est aujourd’hui un superbe bâtiment à la zone ACI-2000. Le service est informatisé comme dans toutes les banques qui se veulent dans l’air du temps.
Un géant
Entre 2000 et 2010, les caisses de l’institution sont passées de 112 à 166 ; le nombre des adhérents de 96 000 à 288 000. Kafo Jiginew a distribué 110 milliards de F CFA de crédits à ses clients. Aujourd’hui, le montant en fonds propres se chiffre à 4,3 milliards de F CFA. Après le transfert du siège à Bamako, la direction projette d’étendre ses activités à la zone Office du Niger, dans la région de Kayes. De plus, Kafo Jiginew est en train de développer de nouveaux produits au grand bonheur de ses sociétaires et clients.
Dans leurs interventions et témoignages, le secrétaire général du comité syndical, Bani Touré, le DGA, David Daou, et le président du conseil d’administration ont loué les qualités humaines et professionnelles du récipiendaire qui, ont-ils avoué, a donné le meilleur de lui-même pour l’essor de Kafo Jiginew. Le président du Cinquantenaire d’or a juré qu’il n’avait jamais rencontré le lauréat et que ce sont "électeurs" anonymes qui ont lui permis de remporter les distinctions.
En 24 ans, Kafo Jiginew a réussi le miracle d’apprendre le métier de l’intermédiation bancaire à des paysans qui ne savaient pour la plupart ni lire, ni compter. Tant et si bien qu’en dehors de son aspect financier, il s’est mué en outil performant pour le développement solidaire et participatif entre la ville et la campagne.
Kafo Jiginew travaille avec des partenaires comme la CMDT, le PCDA, l’IICEEM, la Socodevi, l’Oxfam, Oikocredit, la BOAD, l’Apcam, etc. Elle est membre de l’Association professionnelle des institutions de micro finance du Mali (Apim), l’Association pour le financement du crédit rural agricole en Afrique), Sommet de micro crédit…
A. M. Thiam

 



[haut]

Acceuil


 

CSK-DHJ : 2-2
Le CSK s’en sort, mais…

En match aller des préliminaires de la Coupe de la Confédération (Caf) disputé dimanche dernier au stade Modibo Kéita, le Centre Salif Kéita (CSK) et le DH Jadida du Maroc ont fait nul (2-2). Pourtant les Centristes étaient menés (2-0) à la mi-temps.

Match absolument incroyable ! Ils étaient menés (2-0) à la pause, mais les Centristes ont arraché le nul in fine. C’est Mounir Taïfa, qui a ouvert le score à la 19e pour DH El Jadida. Ensuite, c’est Kannass Medhi qui corsera l’addition pour les visiteurs.
Après la pause, le public dont le ministre de la Jeunesse et des Sports, assistera au coaching gagnant d’Adama Kéita. Lassana Diarra remplace Yacouba Niaré, le public mécontent se manifeste mais il apprend plus tard à ses dépens et comprend certainement que sa mission dans un stade est de donner de la voix pour pousser l’équipe à la victoire et non de contester le changement opéré par un entraîneur.
Le nouvel entrant se signale à la 68e, en transformant le penalty obtenu par le CSK sur une faute de main. Il est encore à la finition d’une action collective à la 79e.
N’eût été le manque de détermination et d’efficacité, le CSK pouvait gagner la rencontre. D’où le regret de son milieu de terrain et capitaine Cheick Tidiane Berthé. "Nous regrettons notre mauvaise entame de match, qui nous a coûté deux buts. Des buts que nous avons pris par inattention. Mais nous allons revoir cette situation pour mieux préparer le retour".
Un propos que confirme l’entraîneur du club marocain, Karama Khalid : "Ils ont mérité de revenir au score. Je pense que le retour va être intéressant parce que je vais récupérer des éléments qui n’étaient pas ici". Et d’ajouter que "ils ont couru pendant 90 minutes, pour marquer deux buts. C’est bien, car ce n’est pas facile de marquer sinon c’est une bonne équipe. Ce score pour nous est favorable, on va gérer ce résultat pour chercher la qualification".
Le match retour est prévu dans deux semaines à Maroc. Le CSK devra marquer des buts. A lui de se poser dès à présent les questions.
Boubacar Diakité Sarr


Laurent Banide à propos de Djilla
Le capitaine des Aigles, Mahamadiou Diarra "Djilla", qui a passé 4 saisons sous les couleurs madrilène a été l’attraction du match de dimanche entre Monaco et Marseille (0-0). Mahamadou Diarra ne rentrait pas dans les plans de José Mourinho. Il a donc trouvé un accord avec le Réal pour être libéré et un autre avec l’AS Monaco pour y jouer jusqu’à la fin de la saison. Il a fait une rentrée réussie avec de nombreuses passes décisives. L’entraîneur de Monaco, Laurent Banide, après le nul vierge de dimanche, est satisfait de Djilla.
" Il nous a apporté cette sérénité au milieu. Il a drivé les plus jeunes, c’est un joueur très important pour notre dispositif. Il n’est pas en condition optimale, maintenant, nous on a des matches qui se succèdent, on a besoin de lui et l’on va tout faire pour qu’au fur et à mesure, il soit dans le rythme de chaque match".
B. D. S.

TROIS QUESTIONS AU COACH DU DAC
" Le match retour sera intéressant"

Le succès du Djoliba en déplacement face à East End Lions de Sierra Leone samedi était nécessaire dans la perspective du match retour. C’est l’avis du premier responsable du staff technique des Rouges de Bamako, le Germano-Algérien Aït Abdelmalek Abdel Malek.

Les Echos : Quel commentaire faites-vous de la victoire de vos poulains ?
Ahcen Aït Abdelmalek : C’est un match avec une équipe qu’on ne connaissait pas vraiment au départ. Le plus important pour nous, c’est qu’on a fait le nécessaire, on a gagné et maintenant ça reste à confirmer au match retour.

Les Echos : Comment comptez-vous aborder ce match retour ?
A. A. A. : On va l’aborder au vu du match aller : comment l’adversaire a évolué, c’est quoi son système de jeu, comment le contrer. C’est une bonne équipe qui fait bien circuler le ballon. J’espère que ça va être un match retour intéressant.

Les Echos : Comment avez-vous trouvé les conditions de voyage ?
A. A. A. : Les conditions de voyage étaient très bonnes et l’on a été bien accueilli à notre arrivée, les gens étaient très sympas, il y avait du fair-play. L’hôtel a été bon, seul le soleil est arrivé le jour du match, la pelouse n’était pas mauvaise. Je pense qu’on a un bon groupe et une bonne équipe.
Propos recueillis par
Boubacar Diakité Sarr

[haut

Acceuil


DU NOUVEAU AUX EDITIONS JAMANA

PETIT PRECIS DE REMISE A NIVEAU

SUR L'HISTOIRE AFRICAINE...

Prix:6500 f cfa

Droit civil

Tome 1: 4000f cfa

Tome 2: 6000f cfa

 

 

L'épopée shongoî

Prix:2500 cfa

La conjuration

Prix:4000f cfa

[haut]

acceuil

Dans ce site web vous trouverez :
OpeneNRICH

 

 




 
Les fondateurs
:: JAMANA : Coopérative Culturelle Multimédia AV. Cheick Zayed - Porte 2694 - Hamdalaye Bamako Mali ::
Tél. 00(223) 229 62 89 - Fax : 00 (223) 229 76 39 - http://www.jamana.org