Cooperative culturelle ; Cooperative multimédia
Jamana Contact
Imprimer
 

 

 

2010

Mois de septembre

Les Echos du 28 septembre

 

RESSOURCES ISSUES DE LA PRIVATISATION SOTELMA
Quelle utilisation du 1,5 milliard offert à l’Apej
Pour une meilleure visibilité des actions, l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), après réflexion, a décidé d’utiliser l’essentiel du montant pour la réalisation des chantiers-écoles, d’infrastructures socioéconomiques avec la méthode Haute intensité de main d’œuvre (Himo).
Selon le rapport 2008 de mise en œuvre du CSCRP, le taux de chômage national est de 9,6 % dont 11,3 % pour la tranche d’âge 15-40 et 5,2 % pour la tranche d’âge 41-64 ans. A Bamako, ce taux atteint 27,3 % contre 16 % dans les autres zones urbaines alors que le milieu rural se démarque à la baisse avec 5,9 %.
Aussi, l’afflux massif d’actifs sans qualification suffisante sur le marché du travail, l’inadéquation formation-emploi, le sous-emploi notamment en milieu rural et la pauvreté constituent-ils des préoccupations majeures pour les autorités dans leur lutte pour la création d’emplois et pour un développement humain durable. C’est pour réduire ce taux de chômage que l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) a reçu un financement de 1,5 milliard de F CFA issu de la privatisation de 51 % de la Sotelma. en 2009.
Pour une meilleure visibilité des actions, l’Apej, après réflexion, a décidé d’utiliser l’essentiel du montant pour la réalisation des chantiers-écoles, d’infrastructures socioéconomiques avec la méthode Haute intensité de main d’œuvre (Himo).
Le financement est utilisé dans la réalisation de chantiers-écoles d’infrastructures dans l’ensemble des régions du Mali à raison de 150 millions par région, indique le directeur général de l’Apej, Modibo Kadjoké. Les activités retenues sont la réalisation des chantiers école Himo de pavage dans les communes urbaines des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Mopti et Kidal. Ainsi, les travaux de pavage du marché de Kati dans la région de Koulikoro sont en cours et devraient s’achever très bientôt.
A Kayes sont prévues les réalisations de pavage en roche du marché central de Nioro du Sahel, d’une rue de 200 m à Somankidy, le pavage du marché central de Kayes.
A Mopti, sont concernées des pavages de rues à Bandiagara, Douentza et Mopti (région Mopti) et une rue sur plus d’un Km à Kidal.
Pour ce qui sont des réalisations d’aménagements hydro agricoles, elles sont essentiellement concentrées dans les régions de Tombouctou et Gao particulièrement dans les communes de Banikan Narhawa, N’tillit, Gounzourèye, Ansongo où seront aménager respectivement de périmètres villageois irrigués, 4 ha de plaine agricole, 5 ha de périmètre maraîcher et 10 ha de périmètre maraîchers.
Le district de Bamako n’a pas été concerné compte tenu du fait qu’il a déjà bénéficié de trois chantiers école de pavage ; à savoir : les chantiers école du Badialan, du Dibida phase 1 et 2 et des logements sociaux de N’Tabacoro.
Aux dires du directeur de l’Apej, la politique nationale de l’emploi prend en compte toutes les dimensions de la problématique de l’emploi : emploi rural, emploi urbain, emploi des jeunes, emploi des femmes, développement des entreprises, le secteur informel, le secteur rural et surtout la synergie entre les différents secteurs. L'objectif global du Pej étant de contribuer au développement économique et social du Mali en offrant aux jeunes de 15 à 40 ans le maximum de possibilités d'emplois, tant dans le domaine de l'emploi salarié que de l'emploi indépendant.
Quarante mille emplois
Au regard de cette réalité, le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MEFP) dira-t-il, a mis en place une politique valorisant la promotion de l’auto emploi par la création d’entreprises et celle de l’emploi salarié. Ce programme dénommé Emploi-jeunes a contribué au financement de milliers de projets de création d’entreprises et d’équipements pour 6 milliards de F CFA et renforcé les capacités intellectuelles et professionnelles de près de 15 000 jeunes diplômés et en générant près de 40 000 emplois directs et indirects et 13 grands projets au profit des collectivités.
Le montant estimé est de 1 milliard 350 millions de F CFA. Le reste du montant 150 millions de F CFA est affecté au développement du module de formation entrepreneuriale dénommée PCE+ qui s’inspire de la composante II du PEJ dans le cadre de la Coopération autrichienne.
Les stratégies et programmes d'investissement à haute intensité de main-d'œuvre visent la réalisation de travaux d'intérêt public ou communautaire à travers l'utilisation optimale des ressources humaines et matérielles disponibles au niveau local. Au Mali, le BIT Pejhimo apporte son assistance technique à l’Apej et au nouveau cadre de concertation pour le développement de la technique Himo inspiré en 2009.
Le Projet d’insertion des jeunes dans la vie professionnelle à travers les investissements à haute intensité de main d’œuvre en milieu rural et en milieu urbain (Pejhimo), a été initié par l’Etat du Mali et le BIT avec le soutien financier du Grand duché de Luxembourg. Il vise l’appui à l’exécution du Pej et la promotion de l’approche Himo au Mali.
Denis Koné

Acceuil


RAVEC
La population carcérale ignorée
Le Recensement administratif à vocation d’état-civil (Ravec) qui s’est achevé dans sa phase territoriale malienne, a ignoré une frange non négligeable de la population : celle carcérale d’ici et d’ailleurs. Une omission qui n’est pas sans risque sur le processus électoral de 2012.
Elles sont estimées à environ 50 000 personnes déchues de leurs droits civiques. Mais dans le meilleur des cas pour la majorité d’entre elles, la mesure n’est que temporaire, le temps pour elles, d’épuiser leurs peines et de rentrer dans leurs droits les plus élémentaires.
Plus de 50 % d’entre elles, rapportent nos sources, doivent ainsi recouvrer la liberté au cours des deux prochaines années pour les détenus de droit commun. Il se trouve malheureusement que l’effectif se renouvelle sans cesse et à un rythme effréné.
Aussi, la condamnation, encore moins la détention n’étant pas juridiquement de nature à priver les prisonniers de leur malianité, ils doivent être recensés comme tout citoyen. La vocation administrative du Ravec, rappelons-le, précède celle électorale. Ses initiateurs auraient-ils renversé la pyramide, prenant seulement en compte le caractère électoral auquel ne sauraient prendre part les personnes faisant objet de condamnation ?
Cette omission risque, en tout état de cause, d’avoir de graves répercussions sur le processus électoral dès lors que les détenus auront payé leurs dettes et rentreront en possession de tous leurs droits.
L’on est en droit de s’interroger, dans la même veine, sur le cas des compatriotes en détention à l’étranger. Aucune démarche n’a été adoptée, à l’heure actuelle, en vue de leur réinsertion administrative. La pire des condamnations sera, pour eux, la privation de leur droit d’être des Maliens tout court.
B. S. Diarra

[haut]

Acceuil


TOMBOUCTOU
Un véhicule de l’ORTM enlevé
Au moment où les autorités administratives, politiques et les populations préparent avec faste, le cinquantenaire de l’accession du pays à l’indépendance, deux individus ont enlevés un véhicule de l’ORTM de Bamako en mission à Tombouctou. Cet enlèvement vient confirmer la frayeur et la crainte des populations qui ont peur d’être la cible des terroristes.
Le dimanche 19 septembre 2010, aux environs de 21 h, un véhicule Toyota Hilux appartenant à l’ORTM, en mission dans la région de Tombouctou, à été enlevé par deux individus de peaux blanches à Hammabangou. L’identité des assaillants n’est pas connue. La scène s’est déroulée devant le domicile de Lassana Kanouté, agent technique à l’ORTM de Tombouctou.
Il ressort des informations reçues qu’il s’agit d’un véhicule Toyota Hilux immatriculé CH-8171 appartenant à la direction générale de l’ORTM en mission dirigée par Hamidou Sangaré ingénieur en télécommunications.
Venus de Diré, cercle situé à 90 km de Tombouctou le même jour, les missionnaires ont procédé à une révision du véhicule avant de se rendre à la station Total pour faire le plein en vue de poursuivre leur mission programmée. A bord dudit véhicule, ils se sont rendus au domicile de Lassana Kanouté. Après qu’ils se sont installés dans le véhicule pour rejoindre leur logement, deux individus de peau blanche ont surgi et les ont braqués avec une arme.
Le chauffeur a été tiré de force du véhicule. C’est ainsi que les deux ravisseurs se sont emparés du volant pour disparaître dans la nature. A en croire une source, le véhicule contient des appareils d’une très grande valeur permettant à l’ORTM de faire des diffusions en direct.
Aussitôt informée, une équipe d’intervention, dirigée par l’inspecteur de police Saïbou Témé, s’est rendue à la station TV-ORTM de Tombouctou. Des investigations ont été menées avec l’appui des autres corps, notamment la gendarmerie et la garde nationale.
Abdou Maïga
(correspondant régional)

[haut]

Acceuil


LA LIBYE, INVITEE D’HONNEUR
Et des couacs
" Merci au Guide de la révolution, roi des rois d’Afrique". Cette phrase répétée maintes fois et sortie de son contexte ferait croire à n’importe qui que nous sommes à des festivités en l’honneur du président libyen Mouammar Kadhafi. Il n’en est rien, nous assistions au défilé du cinquantenaire malien qui s’est déroulé Avenue du Mali le 22 septembre 2010.
Ce cinquantenaire fêté avec faste avait d’autres invités prestigieux tels le prince Agha Khan, les présidents du Burkina Faso, du Tchad, du Congo, du Togo, de la Mauritanie, de Sao Tomé et Principe et de la Guinée-Conakry, le Premier ministre ivoirien et le ministre français de l’Intérieur. L'on notait également, les présidents des Assemblées nationales du Cameroun, du Gabon, de l'Algérie, de la Corée du Nord, de la République démocratique de Congo. Tout était orchestré pour que les festivités du cinquantenaire de la souveraineté nationale se déroulent au mieux, réfection des voiries, choix du lieu.
Dès 8 h, l’Avenue du Mali était prise d’assaut par des milliers de Bamakois, pour assister à cette matinée consacrée au défilé de militaires maliens et de leurs invités : Burkina Faso, Guinée, Libye, Niger et Sénégal. A 10 h 30, le président Amadou Toumani Touré, chef de l'Etat faisait son entrée sur l’Avenue du Mali. L’on a assisté alors à l’exécution de l’hymne national en bambara par un ensemble instrumental avant qu’ATT, en sa qualité de chef suprême des armées, ne passe ses troupes en revue et de regagner ses hôtes sous la tribune des officiels d'où il a suivi le défilé militaire.
Défilé qui impressionnera bon nombre de spectateurs, M. Diop président de l’Assemblé sénégalaise a déclaré ainsi : "J’ai particulièrement été impressionné par l’équipement de l’armée malienne". Il est vrai que l’armée a durant plus de trois heures fait étalage de ses forces avec un défilé des troupes à pieds suivis d’un défilé motorisé, tout ceci ponctué par des va-et-vient de la patrouille aérienne, du passage d’aéronefs et de 101 coups de canons.
C’est au total près de 6000 hommes et femmes qui ont marché sur l’Avenue du Mali. Le clou du spectacle fut le parachutage sportif qui a vu militaires maliens et libyens parcourir les airs aux couleurs de leurs pays respectifs. La cérémonie s’est terminée par un ballet de grosses cylindrées appartenant aux différents chefs d’Etat, pressés de quitter les lieux.
La cérémonie aussi belle soit-elle a choqué par certains détails le public. L’arrivée un quart d’heure après le début de la cérémonie du président de Sao Tomé et Principe a surpris un grand nombre de spectateurs : "Ceci n’est pas respectueux, c’est très grave", nous a déclaré un passant en marge de la cérémonie. Beaucoup n’ont pas compris non plus pourquoi il y avait eu une traduction en arabe du discours du président de la commission du cinquantenaire à la seule destination du Guide de la révolution libyenne.
A vouloir trop "partager avec les peuples du monde", le Mali, par ces détails, s’est laissé marcher sur sa souveraineté.
Kaourou Magassa

[haut]

Acceuil


LE MALI CINQUANTE ANS APRES
Le leurre, les ténèbres et un soupçon de lueur
Cinquante ans du Mali, ça se résume à trois phrases : la lueur, les ténèbres et un bout d’espoir.
Le 22 septembre 1960 fut un jour de gloire par ce que couronnant plus de 70 ans de lutte anticolonialiste. Jour de gloire parce que ouvrant l'avenir au peuple qui, comme un seul homme, s’est dressé de toute sa taille pour construire une nation souveraine.
Oui, de cette date à ce jour sombre du 19 novembre 1968 ce fut la lueur d’espoir pour le peuple malien qui n’aspirait qu’au bien-être pour tous, qui n’avait qu’un seul objectif : construire ce pays pour que tous le Maliens sans exclusive puissent être logés, soignés, instruits dans l’égalité. Oui, c’était une page de notre histoire dont nous pouvons être fiers !
Huit années, jour pour jour le peuple malien s'est mis au travail dans tous les domaines.
Notre pays, envié par bon nombre d’Etats pour sa clairvoyance et craint par d’autres pour sa capacité extraordinaire de mobilisation sociale autour des problèmes de la nation va s’éclipser dans des ténèbres pendant 23 ans une longue parenthèse qui a été ouverte par un coup d'Etat militaire de 14 officiers maliens qui sont venus dissoudre la Constitution du 22 septembre, arrêter les dirigeants et instaurer une dictature fasciste qui a endeuillé le peuple malien.
Cela va se terminer dans un bain de sang le 26 mars 1991. La fin des ténèbres ? Disons oui, car, c’est à partir de 1991, que le régime du parti unique a cédé la place au multipartisme. La liberté d’expression et d’association est devenue réalité. C’est le début de l’espoir pour des générations. Mais près de 20 ans d’exercice démocratique et deux présidents élus par le peuple, il y a lieu d’interroger ou de revisiter le passé.
Après 50 ans d’indépendance, on constate que les maux que les Maliens voulaient éradiquer sont toujours là. La pauvreté s’est accrue. L’autosuffisance alimentaire reste un rêve, la vie chère liée à la flambée des prix des denrées alimentaires est une réalité. Parce que le Mali a cessé de produire pour ses fils. La production agricole est tournée vers l’extérieur. Le manque d’industries de transformation est tel que les matières premières sont destinées à l’extérieur. Transformer en des biens de consommation, elles reviennent plus chères aux Maliens.
Cinquante ans d’indépendance, c’est aussi une paupérisation des jeunes qui tentent de rejoindre l’Europe au prix de leur vie. C’est également un programme scolaire dont les grandes lignes sont tracées depuis l’extérieur. En fin de compte, n’est-ce pas un Mali pauvre, sous scolarisé qu’on a célébré avec faste ?
Disons-le l’événement du cinquantenaire remet sur la table, selon un ancien combattant la question de savoir, si le Mali est totalement indépendant. Pour lui, force est de reconnaître que nous nous sommes précipités dans un système dont les aboutissants étaient ignorés. "Aujourd’hui, nous sommes dépendants de l’Occident, plus que nous l’étions autrefois. Quant on parle d’indépendance, la notion de liberté est fondamentale. Nous ne sommes pas libres. Or, qui n’est pas libre n’est pas maître de sa destinée. Tout ce que nos autorités posent comme actes est dépourvu du très précieux sceau de la souveraineté et soumis à l'arbitrage. Même lors de grandes décisions".
Cinquante ans après, le tape-à-l’œil a pris le pas sur le réalisme ; "des grandes écoles faisant fierté au départ, et à l'arrivée un semblant d'Université rapiécée, raccommodée, où l'on est conscient de faire avec du faux sans normes, où l'on fait sa classe de l'oreille tendue en ‘Maliens de l'extérieur’, grouillant entre de notes à basse altitude et de diplômes du raz de marée ; une école en sorte de théâtre de plein air, type foire de Dioro, où tout se négocie, se vend et s'achète", disait Mohamed Coulibaly comme pour mettre le doigt sur la plaie. Et d’ajouter : "une justice de manchot à crochet, plus accrochée à l'intime ‘condition’ du juge qu'au droit, et qui se prend pour ce qu'elle n'est pas : ‘EI Godillo’ au pays de Pygmées, une sorte de chat botté et dont il faut s'interdire de parler des revers et travers, au risque d'un chaud cachot, au ‘pif’ de l'accusation et à la tête du client".
Pour lui, après 50 ans, nous avons une grande muette, en dégringolade avec du matériel déglingué, dans des casernes ternes cernées d'habitations civiles, plus ou moins viables, au beau milieu de la cité ; à se demander qui garde qui, personne n'en ignorant les inconvénients.
Ne passons pas sous silence une fonction publique aux "enchères" cochères des plus médiocres et derniers renchérisseurs, où l'on paie n'importe comment (comptant, crédit, biens, faveurs et douceurs) pour être admis(e) et être du festin du ‘min mana, min sôrô’ (à qui mieux mieux) à dépouiller la population, rançonner les usagers, arnaquer les contribuables, pour se faire, rembourser et profiter à son tour ; comme d'autres parvenus vus à l'œuvre, au grand dam de la population, inventoriée entre aigris, maudits, jaloux, et nous idiots.
Où est le bout du tunnel ?
Idrissa Sako

[haut]

Acceuil


 

BRUITS SOURDS
Défilé militaire du cinquantenaire : Kidal frustré
Kidal s’est senti victime de mépris et d’exclusion au défilé militaire du cinquantenaire par l’absence de l’unité méhariste de la garde nationale. Celle-ci est sollicitée au grand nord dans le cadre du maintien de la sécurité là où les engins ne peuvent pas arriver. Ils étaient bien là au défilé du cinquantenaire comme ils étaient aussi présents à Paris en France le 14 juillet dernier aux festivités de la fête nationale de la France. Annoncés dans le programme, les méharistes ne sont finalement pas passés, car le défilé a été bouclé avant leur passage. Pourtant, ils étaient bien attendus par les populations du Nord, particulièrement celles de Kidal où ils sont basés. Les Kidalois, qui suivaient en direct l’événement, ont eu la désagréable surprise de constater que la cérémonie a pris fin par le passage des avions et le sport air avec la descente des parachutes. A Kidal, certains dénoncent un coup contre l’unité nationale que symbolise l’unité méhariste.

 

Super Coupe ATT : Un fonds de commerce pour certains
Dès l’entame de ce tournoi, des invitations et des propositions foisonnent de partout sous forme de marketing politique par des proches du président de la République. Leur méthode consiste à saisir les opérateurs économiques de la place en leur adressant des cartes de soutien, de quête sans cachet ni signature. En réalité, c’est pour soutirer de l’argent au nom d’une soi-disant commission d’organisation qui n’existe même pas. La méthode a agacé les initiateurs de la Coupe ATT que sont notamment Baba Noumanzana, Moussa Sissoko au point qu’ils font des tapages médiatiques ces derniers temps pour dénoncer la mafia qui s’en est mêlée dans la danse dans le but d’en tirer profit.

 

Défilé militaire du cinquantenaire : ATT veut des comptes
Pour le profane, le défilé militaire du mercredi 22 septembre 2010 a été impeccable. Erreur. Car, selon des spécialistes, le défilé militaire a été bâclé dans la mesure où il n’y avait d’engagement du côté des corps d’armes. Il a été relevé que les pas n’étaient pas cadencés. Il semble que le manque de conviction ce jour-là des "troupes" a été constaté par le chef suprême des armées. ATT, selon des indiscrétions, demandera des comptes dans les jours à venir aux chefs d’état-major des armées sur la débâcle du 22 septembre.

 



[haut]

Acceuil


 

" L’ODYSEE D’UNE FAMILLE"
L’histoire des Maïga et Diallo dans un livre
" L’Odyssée d’une famille" est le titre du livre que l’écrivain Tahirou Maïga vient de mettre en librairie. Edité par Jamana, il retrace l’histoire des familles Maïga et Diallo et fournit des renseignements sur l’origine de l’auteur.
" L’Odyssée d’une famille" est une histoire authentique qui fait état de la migration de Nedjé à Tenan Negou vers 1891.
Barké, fils d’Am Seydou, personnage principal du livre, fut enlevé à peine à 6 ans par des ravisseurs et détenu à Nedjé pendant près d’une dizaine d’années. Il fut cependant localisé et dès lors son frère Guida et sa sœur Yeya se transportèrent au dit lieu pour racheter sa liberté. Contre toute attente, le maître qui détenait Barké proposa sa libération en échange de sa sœur qui par la suite fut épousée par Sory Ibrahima Maïga, le premier fils du chef. Après des années de mariage, Sory retournera avec sa femme à Tenan Negou où ils s’installèrent définitivement.
Pour l’auteur, ce livre a un double objectif : "Se faire connaître dans un endroit où il n’est pas bien connu et fournir des renseignements sur son origine qui pourraient servir sa postérité".
Dans l’ouvrage, l’auteur met l’accent sur les mutations dues à l’aspect environnemental, l’arrivée du patriarche Sory à Tenan Negou et sa fixation définitive dans cette localité. Ce qui a fait que sa descendance s’était identifiée totalement à la race peule dans touts ces aspects ; à savoir : la langue et les traits physiques.
Ce brassage a eu l’effet de briser le cloisonnement spécifique à chaque terroir. Maïga et Diallo sont deux patronymes qui sont généralement attribués à une même personne.
Les intervenants ont souligné le courage de l’auteur et la qualité de l’écriture. Le directeur des Editions Jamana, Hamidou Konaté, a félicité l’auteur pour son assiduité et son courage. Il a invité le public à témoigner par l’écrit, car écrire un livre, ajoutera-t-il, c’est témoigner pour sa postérité.
Pour certains intervenants, ce livre porte un regard enrichissant et critique sur l’avenir et ouvre la voie aux personnes en quête de savoirs sur leurs origines.
Anne-Marie Kéita



[haut

Acceuil


DU NOUVEAU AUX EDITIONS JAMANA

PETIT PRECIS DE REMISE A NIVEAU

SUR L'HISTOIRE AFRICAINE...

Prix:6500 f cfa

Droit civil

Tome 1: 4000f cfa

Tome 2: 6000f cfa

 

 

L'épopée shongoî

Prix:2500 cfa

La conjuration

Prix:4000f cfa

[haut]

acceuil

Dans ce site web vous trouverez :
OpeneNRICH

 

 




 
Les fondateurs
:: JAMANA : Coopérative Culturelle Multimédia AV. Cheick Zayed - Porte 2694 - Hamdalaye Bamako Mali ::
Tél. 00(223) 229 62 89 - Fax : 00 (223) 229 76 39 - http://www.jamana.org