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2010

Mois de septembre

Les Echos du 13 septembre

 

IL FAUT LE DIRE
Les yeux fermés ?
Pour calmer les ardeurs guerrières d’étudiants en période de renouvellement des comités AEEM (Association des élèves et étudiants du Mali), l’Etat du Mali a semble-t-il trouvé la parade. Il a en tout cas décidé (les yeux fermés ?) d’installer des postes de police à l’entrée des facultés dans le but de contenir d’éventuels débordements.
Ces derniers temps, en effet, des étudiants, candidats au poste de secrétaire général de comité, s’affrontaient sans discernement. En plus de campagnes, menées à l’américaine, tous les coups étaient permis. Certains n’hésitaient plus à faire usage d’armes pour… triompher. Le Far West quoi !
La solution dégagée est-elle pour autant la bonne ? Il faut en douter. Du reste, la lune de miel entre étudiants et policiers est utopique.
Malheureusement, pour l’heure, chacun semble se contenter de cette réponse à une situation certes périlleuse, mais qui peut être traitée valablement à l’école avec l’application rigoureuse du règlement intérieur dans chaque établissement.
Un étudiant qui va à la fac, l’arme au poing, n’a pas sa place là, car, par ce fait seulement, il entre en conflit avec la loi, qui veut qu’il ait au préalable un permis de port d’arme en bonne et due forme, ce qui n’est pas prouvé dans les cas signalés.
Au demeurant, l’école n’est pas un champ de tir et les condisciples des pintades sauvages qu’on peut canarder sans coup férir. Ailleurs, c’est l’exclusion d’office et la Cour d’assises garantie. Au Mali, on continue de passer l’éponge sur des travers au nom de la "cohésion sociale", tout en proclamant au monde la volonté d’instaurer l’Etat de droit, c’est-à-dire, entre autres engagements, une justice égale pour tous.
Anormalité ? Pourtant, elle a son explication : c’est une ruse pour garantir l’impunité à des "enfants gâtés" de ce pays. Ceux des familles modestes ne pouvant avoir ni Colt, ni Winchester, ni Beretta… à portée de main parce que leurs parents, qui ploient sous le poids de la dépense quotidienne, ont d’autres soucis que de s’armer, ce sont les fils à papa, les neveux à tonton, les nièces à tata, les beaux-frères d’Etat qui agissent ainsi.
Souvent, pour plaisanter, on dit en bambara que "l’avantage en enfer, c’est qu’on n’a jamais froid". Partant de ce postulat, ils soutiennent de leur position les bavures et les bravades de leurs rejetons et protégés, torpillent les textes et font mettre en œuvre des solutions à l’emporte-pièce.
D’aucuns n’ont toujours pas compris que le train dans lequel on nous a embarqués à la gare 2002 est sciemment compartimenté avec des wagons-lits pour les privilégiés, au-dessus de tout. Tant pis pour ceux qui parviennent encore à gober les discours mielleux et les promesses cousues de fil blanc !
Mais encore une fois, policiers et étudiants sur un même site, est une expérimentation hasardeuse qui peut avoir des conséquences inattendues. Mieux vaut laisser l’école à l’école.
A. M. T.

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MENACE SUR LE CHEPTEL
Du vaccin douteux au Mali
Le vaccin douteux du nom d’emprunt « Pastobov » qui circule dans notre pays depuis plusieurs mois ne porte aucun numéro d’enregistrement de la Commission nationale des autorisations de mise sur le marché des médicaments (AMM), seule instance au Mali habilitée à délivrer des visas de mise sur le marché des médicaments vétérinaires et humains.
En plus de la sécheresse qui a frappé une bonne partie du Nord de notre pays cette année et qui a occasionné le tarissement des puits, le déplacement massif des troupeaux, une autre menace plane sur le cheptel de notre pays. En effet selon de sources dignes de foi, il existe un nouveau vaccin sur le marché. En fait, l’existence du vaccin du nom d’emprunt « Pastobov » n’est pas mauvaise en tant que telle. Mais le fait qu’il n’a pas été soumis ni au contrôle du Laboratoire central vétérinaire (LCV) ni à celui de la Commission nationale des autorisations de mise sur le marché des médicaments (AMM), pourtant seule instance au Mali habilitée à délivrer des visas sur le marché des médicaments vétérinaires et humains donne à réfléchir.
N’ayant été soumis à aucun contrôle préalable, personne ne peut dire si le vaccin « Pastobov » est de bonne qualité ou pas. D’où son caractère incertain, invraisemblable, douteux. Selon nos sources, le Pastobov est un produit fabriqué par le LCV et qui est connu du milieu des éleveurs. Curieusement, c’est ce même nom qui a été attribué à un vaccin dont tout le monde ignore sa composition et son efficacité. Il nous est revenu que le vaccin douteux est fabriqué à partir de Sikasso, localité dans laquelle un échantillon a été trouvé sur le marché.
Déjà, le fait de donner un nom pirate à ce vaccin « Pastobov) est considéré par nos sources comme faux et usage de faux. « Ils ont pris un nom du LCV pour pouvoir le vendre. Le nom d’emprunt c’est le vaccin fabriqué par le LCV. C’est faux et usage de faux », rapporte nos sources. De même, l’Organisation internationale des épizooties qui a effectué une mission à Sikasso avec la direction nationale de l’élevage du Mali et la direction régionale de l’élevage de Sikasso, a émis des réserves sur la qualité du vaccin du fait qu’il n’a pas été soumis à aucun examen. Malgré le rapport qu’il a dressé pour attirer l’attention sur le danger de l’existence d’un tel vaccin, tout se passe comme si de rien n’était.
Selon nos informations, les missionnaires ont cherché à rencontrer l’initiateur du vaccin douteux à Sikasso mais ils n’ont pas pu avoir accès à lui. Ce qui fait dire à nos informateurs que le Monsieur bénéficie d’une protection au sommet de l’Etat. En dépit des dénonciations faites par le LCV auprès des autorités compétentes, le bonhomme continue de produire du vaccin douteux et de le ventiler sur le marché au mépris des dispositions en vigueur.
En tout état de cause, les animaux sont éprouvés par la faim avant l’hivernage et un vaccin douteux pourrait décimer tout le cheptel malien si rien n’est fait.
Affaire à suivre !
Mohamed Daou

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STRASBOURG
ATT, Rocard et notre futur tram
Michel Rocard, a été nommé ambassadeur pour les pôles par Nicolas Sarkozy en vue de sauver la banquise.
En visite à Strasbourg, à l’invitation du Parlement européen et de la mairie, le président du Mali, Amadou Toumani Touré, a consacré une bonne partie de son temps aux questions de coopération internationale. Strasbourg doit livrer à Bamako une réplique de son tramway. Un rocardien du cru, Roland Boehler, s’active sur le dossier malien. Et Rocard s’active pour lui.
En mars dernier, Michel Rocard, envoyait à Bernard Kouchner un courrier, sous couvert de son ambassade. «Mon cher Bernard, la matière polaire ne peut avancer que doucement […]. Aussi bien je t’écris moins pour te donner des petites nouvelles que pour évoquer trois autres problèmes.» Le principal : « Je t’avais parlé de la demande du Mali d’obtenir l’agrément pour la nomination de M. Roland Boehler comme consul honoraire du Mali pour Strasbourg et l’Est de la France. Je n’ai pas eu de nouvelles. Ce n’est pas bon de laisser traîner.» Depuis, le cabinet de Kouchner ne sait comment se dépêtrer de cette demande. Consul honoraire est une fonction honorifique, mais le Quai ne peut se permettre d’adouber n’importe qui.
Boehler s’était fait épingler en décembre par le Canard enchaîné pour un rapport sur la revitalisation du marché de Noël, facturé 30 000 euros à la mairie de Strasbourg.
A Kalambry

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CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CHU G.T.
Le satisfecit du D. G.
En plus de la mission classique de contrôle, le Centre hospitalier universitaire (CHU) Gabriel Touré a accueilli le semestre écoulé quatre missions de contrôle, ce qui fait dire les autorités de cet hôpital que leur structure est la plus contrôlée du ministère de la Santé.
Les administrateurs du Centre hospitalier universitaire (CHU) Gabriel Touré étaient réunis le mercredi 8 septembre 2010 à la faveur de la 31e session de leur conseil. Le directeur de l’établissement Dr. Abdoulaye Néné Coulibaly a profité de la cérémonie d’ouverture des travaux de ce conseil pour se prononcer, sur des sujets relatifs au contrôle qu’a subi le CHU Gabriel Touré notamment suite à l’atteinte aux biens publics dont s’est rendu coupable l’e- régisseur des recettes.
Abdoulaye Néné Coulibaly a révélé devant la nouvelle équipe d’administrateurs dirigée par Modibo Diallo reconduit pour un nouveau mandat que l’hôpital Gabriel Touré a poursuivi son ancien régisseur pour détournement de plus d’un milliards de F CFA.
« Nous avons reçu quatre autres missions de contrôle ce qui fait de notre hôpital est l’une des structures les plus contrôlées du ministère de la Santé », a noté M. Coulibaly. Il a souligné l’importance qu’accordent à son hôpital plusieurs organisations comme la Commission santé de l’Assemblée nationale et des groupes parlementaires Sadi-Parena qui ont aussi effectué des missions de supervision et de collaboration à Gabriel Touré.
Le patron du CHU Gabriel Touré se réjouit du fait que son hôpital a été retenu par l’OMS pour abriter le Programme de partenariat africain pour la sécurité des patients (APPS) et le choix de l’Uémoa de retenir son établissement parmi les sites d’évacuation sanitaire en matière de Neurochirurgie.
« C’est dire que le travail qui se fait dans notre structure est apprécié de plusieurs partenaires », a-t-il indiqué
Cependant, notre interlocuteur pense que les mérites du CHU Gabriel Touré qui est de loin l’hôpital le plus sollicité de la place, soient occultées au détriment de ses maladresses très souvent relayées dans la presse.
Malgré toutes les performances, Dr. Coulibaly reconnaît que l’hôpital est confronté à des difficultés réelles. Il s’agit en particulier des problèmes liés à l’approvisionnement correct de la pharmacie hospitalière.
Mais, pour Abdoulaye Néné Coulibaly, ce problème n’est pas spécifique au CHU Gabriel Touré. Avec l’appui de son ministère de tutelle et des fournisseurs, un compromis de remboursement de créances a été engagé. Toutes choses qui abouteront croit-il, au règlement définitif de l’approvisionnement de sa pharmacie.
Amadou Waïgalo

 


68 492 consultations contre 7527 hospitalisés
Au plan des réalisations techniques le CHU Gabriel Touré a effectué cette année 68 492 consultations et hospitalisé 7527 patients contre 11 910 en 2009. La chute du taux d’hospitalisation par rapport à l’année dernière est due, selon les autorités de l’hôpital, au retard accusé sur certains chantiers en particulier la Pédiatrie et la médecine ORL (Oto-rhino laryngologie) en pleine rénovation.
Lauréat
Le directeur du CHU Gabriel Touré a mis les performances enregistrées par son établissement au compte de l’ensemble de son personnel grâce à qui il vient d’être distingué parmi d’autres méritants, lauréat du trophée d’or du cinquantenaire.
A.W.

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VIOLENCES FAITES AUX ELUES
Des femmes politiques s’inquiètent

« Le développement local, genre et éducation » était le thème d’un colloque tenu à la Flash du 6 au 8 septembre dernier. Au cours de la rencontre, des politiques ont dénoncé la multiplication des violences faites aux femmes politiques notamment des élues.

« Femme politique et développement local : cas de la commune rurale de Sitakily », « Participation des associations féminines à la vie publique : cas du Refcom dans le district de Bamako », « Gouvernance et tradition africaine : le statut social de la femme », « Développement, genre et éducation au Mali : vers l’émergence d’une nouvelle élite féminine »… ont été les principaux points abordés durant les trois jours de la rencontre.
L’un des moments forts a été l’exposé de Mme Djiré Mariame Diallo, militante Adéma, 3e adjointe au maire de la Commune III, sur la participation des associations féminines à la vie publique.
Mme Djiré a dénoncé la multiplication des violences faites aux femmes politiques. Exprimant toutes ses inquiétudes, elle dira qu’à l’instar de leurs sœurs, les conseillères se battent avec tous les risques dans notre pays. Et d’ajouter que « l’illustration parfaite est la recrudescence envers les conseillères de multiples types de violence. En 2009, le maire de Yonogo, Mme Maïga Salimata Dembélé a été sauvagement assassinée. En 2010, Mme Maïga Adam Diallo, une autre élue, 1er adjointe au maire, a été arbitrairement incarcérée ».
A la lumière des débats, il apparaît que les femmes élues sont concernées par les violences faites aux femmes et leurs conséquences sur l'ensemble de la société. Aussi, pour une véritable prise de conscience, il leur faut systématiquement comptabiliser ces crimes et raconter l'histoire de ces femmes, à dénoncer et à rendre visibles ces pratiques peu orthodoxes pour faire reculer les violences sexistes.
Organisé par l’Université de Bamako en partenariat avec l’Université de Laguna (Espagne) et sur financement de l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (Aecid), le colloque sur le développement local, genre et éducation, a donné l’occasion aux politiques d’exprimer leur inquiétude face à la multiplication des violences faites aux femmes politiques.
Sidiki Doumbia

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COMMUNE RURALE DE TOGOU
Les cordons pierreux restaurent la fertilité des sols
" J’ai vu la technique des pierres rangées à Kiban, dans le cercle de Bafoulabé, où j’ai séjourné. Grâce à cette technique, j’ai vu des espaces découverts, nus, redevenir des champs de culture fertiles. A mon retour, à Zanabougou, mon village, j’ai décidé d’expérimenter cette stratégie des pierres rangées. Au début, beaucoup de gens ont pensé que j’avais perdu la tête. Mais aujourd’hui, Dieu merci. Là où on ne voyait ni herbes ni arbres, pousser, vous voyez un vrai champ verdoyant avec diverses spéculations. Vous-même vous voyez !".
Visiblement, ces propos traduisent toute la satisfaction du sexagénaire paysan, Badjan Keita, au sujet de la technique des cordons pierreux. Depuis dix ans, il a ceinturé son champ, jadis exposé à l’érosion des ruissellements, avec ces diguettes de pierres. Nous sommes dans le terroir de Zanabougou, village de la commune rurale de Togou, à environ trente kilomètres de Ségou.
Il y a dix ans que notre exploitant agricole a initié son champ de culture, distant de quatre km de leur village. Une modeste colline est le relief notable du paysage local dont le sol est à la fois argileux et sableux. Le site, à l’origine, était sans couvert végétal. En outre, son sol était sujet à de fortes pressions d’eaux de ruissellement lessivant l’humus de la terre, et le charriant dans un ravin. Aujourd’hui, à l’observation directe, on retient que les choses y ont visiblement changé.
Notre interlocuteur nous fait arpenter les cordons de pierres qu’il a levés ; les différentes parcelles de spéculations qu’il entretient cette saison. Le champ emblavé est estimé à 5 hectares environ. Notre exploitant agricole ne doutait point que les modestes ouvrages de pierres érigés feront changer qualitativement l’espace vide qu’il venait d’occuper comme champ. Car, dit-il, l’expérience de Kiban restait en mémoire.
C’est une « école que j’ai vue et importée », ajoute-t-il. Au fil des ans, M. Keita explique que le géant trou bornant le champ et où l’essentiel des eaux de ruissellement a progressivement disparu du fait d’un remblaiement naturel. Et au fil des saisons, son pauvre sol affiche une peau d’une nature vivante. Et à l’hivernage, herbes et arbustes poussent dès l’arrivée des premières pluies.
Le vieil homme nous explique aussi comment équipés seulement d’une brouette, d’une pelle et une pioche, les siens, sous sa direction entreprirent les travaux d’extraction des pierres, puis leur alignement aux abords du champ, à l’opposé du sens d’écoulement des ruissellements. Aujourd’hui, notre exploitante agricole dispose d’un champ de culture à état végétatif satisfaisant où diverses céréales : petit mil, sorgho, niébé et riz sont cultivées sur des lopins de terre juxtaposés.
" Gloire à Dieu, moi, je ne peux pas dire tout le bien que m’ont apporté les cordons de pierres que vous voyez autour de mon champ. Avant, à pareil moment de l’année, je manquais de vivres à la maison. Mais depuis que je suis ici, et ce que je récolte me couvre l’année entière. Mon champ est bon, il produit bien. Et je crois que les cordons de pierres sont un moyen efficace pour la restauration de la fertilité des sols" a commenté Badjan Kéita. Dans le terroir, deux autres exploitations agricoles exposées aux aléas des ruissellement font recours à "l’école des cordons pierreux" autour de leur champ.
Au sous-secteur de l’agriculture de Markala, service technique compétent de l’Etat, le responsable local, M. A. Dembélé a expliqué qu’il y a longtemps, les cordons pierreux sont une stratégie de lutte antiérosive des sols. Et qu’ils ont été vulgarisés dans beaucoup de contrées à travers des projets et programmes de développements du monde rural.
La stratégie est utilisée en vue d’adoucir l’effet des eaux de ruissellement dans les champs de culture. Et permet aussi de récupérer les terres dégradées ; qui peuvent être utilisées par l’agriculture ou comme pâturages pour l’élevage. Mais, pour être efficaces, les modestes ouvrages de pierres, explique-t-il, doivent respecter certaines normes.
En effet, disposés à contre courant des ruissellements, les cordons pierreux avoir des largeurs variant entre 20 et 30 cm. Souvent comme renforçateurs à de tels ouvrages, les spécialistes conseillent aux paysans de planter des haies vives comme l’arbre de pourghère, les euphorbes, le zizyphus mauritianna, qui, utilisées seules, seraient moins efficaces.
H. Diabaté


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LE FOOTBALL MALIEN EN DEUIL
Gala Koumaré « Colonel » n’est plus
Gala Koumaré dit Colonel, supporter attitré de l’AS Réal et des Aigles du Mali n’est plus. Il est décédé en fin du week-end dernier.
Le monde sportif malien est en deuil avec le décès en fin du week-end dernier du supporter de l’AS Réal et des Aigles, Gala Koumaré dit « Colonel ». Gala Koumaré dit Colonel était un fervent supporter malien du football en particulier et du sport en général, un sportif valeureux. Il s'est éteint le week-end dernier à l'âge de 60 ans. Colonel de son sobriquet, a également été un pilier du comité central des supporters des Aigles. Il a à son actif plusieurs voyages avec les sélections nationales toutes catégories confondues et son club de cœur, l’AS Réal de Bamako.
Avec sa disparition, les supporters des Aigles, de l’AS Réal ainsi que le football malien perd un cadre valeureux, un homme expérimenté et compétent qui avait la passion et l’amour de son travail de 12e homme. Dors en paix colonel.
La Rédaction

HILAL-DAC : 2-1
Les Rouges s’inclinent
En match comptant pour la 3 e journée de la Coupe de la Confédération africaine de football (Caf), disputé vendredi dernier au stade d’Omdurman (Soudan), le Djoliba s’est incliné (2-1) devant Al Hilal. L’unique but des Rouges de Bamako a été inscrit dans les arrêts de jeu par Moussa Diop.
Dominateurs d’une rencontre pendant les 5 premières minutes de la première période et quelques moments de la seconde dont les cinq dernières minutes, le Djoliba dont l’entraîneur, Arouna Macalou avait des raisons d’espérer sur cette rencontre cède le terrain dans le reste des minutes qui suivent. Conséquence (21 e ), sur une de ses tentatives, 3 e de la partie, Al Hilal ouvre logiquement le score par El Talb Ibrahim. Mieux organisé et inspiré que son adversaire devant un public de grand jour en cette journée de la fête de ramadan célébrée dans ce pays, Hilal enfonce le clou avec l’inscription d’un second but (33 e ) par Mohamed Ahmed Bachir. Ce dernier conclut de belle manière une action collective avec un marquage approximatif de la défense djolibiste, à l’image de son duo central Issa Traoré-Mohamed O Konaté. A 2-0, les Rouges se créent des situations pour la réduction du score, notamment par Sory Ibrahima Bangoura. Ce dernier s’illustre à la suite d’une contre attaque, mais son tir est détourné en corner par le portier d’Al Hilal (44 e). Une autre reprise de volée (81 e) côté djolibiste met en difficulté le portier soudanais. Dans les arrêts de jeu de la rencontre, le Djoliba s’est exprimé par la réduction du score, grâce à son milieu de terrain, Moussa Diop.
Le résultat final permet à Hilal avec 9 points et un match à domicile contre Itihad de Libye est sûre de disputer la demi-finale. L’autre match du groupe devrait opposer hier au stade du 11 août de Tripoli, Itihad à l’AS Fan de Niamey.
Le Djoliba (1 point en 3 matches) avec 4 buts en 11 rencontres des compétitions africaines des clubs et dont le problème reste l’inefficacité devant le but adverse, a une semaine pour préparer la réception de son adversaire du jour pour le compte de la 4 e journée, début de la phase retour au stade Modibo Kéita.
Boubacar Diakité Sarr



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