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2010

Mois de septembre

Les Echos du 07 septembre

 

PRODUITS NON CONFORMES AUX NORMES
Une pierre jetée dans le jardin de l’Anssa
Les données que le Laboratoire national de la santé a publiées lors de son conseil d’administration le 2 septembre 2010, révèlent que les consommateurs maliens restent exposés aux risques d’intoxication et de contamination par des "aliments avariés" dont certains favorisent des maladies. L’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anssa) se doit de réagir.
Plus de 48 % de taux de non-conformité des aliments et boissons aux normes sanitaires, 3,23 % des médicaments utilisés sont dans la même situation et les eaux consommées atteignent un taux de 26 % de non-conformité.
Ces statistiques ont été divulguées lors de la 17e session ordinaire du conseil d’administration du LNS, le 2 septembre 2010. Ces chiffres effraient plus d’un, particulièrement les spécialistes de la santé publique et les nutritionnistes. Inutile de se pencher sur les conséquences de la consommation de tels produits, vecteurs de toutes sortes "d’intoxications" et de "contamination", selon les spécialistes de la santé.
Tous ces produits circulent au vu et au su de l’Anssa, chargée de coordonner les actions liées à la sécurité sanitaire des aliments, mais aussi d’évaluer les risques sanitaires.
Avec les chiffres avancés par le LNS, l’on est en droit de se demander, ce que fait l’Anssa pour empêcher la circulation, voire la vente des produits non conformes. En tout état de cause, la structure dirigée par M. Konaté est pointée du doigt par les consommateurs de produits "avariés". Créée en 2003, l’Anssa est-elle en train de répondre à sa vocation "d’être une sentinelle vigilante de la qualité de ce que nous mangeons" ?
Danger public
Il n’est un secret pour personne que des produits avariés sont souvent déversés sur le marché par des commerçants véreux. Ce qui confirme la crainte de certains citoyens qui disent ne pas bénéficier d’une réelle protection des autorités en tant que consommateurs. Que dire des associations de défense des consommateurs qui continuent à dormir sur leurs lauriers comme si de rien n’était ?
L’Anssa sait pertinemment où et comment les produits impropres sont écoulés sur le marché. Les nombreuses études et enquêtes menées lui ont permis de s’en rendre compte. Au Dabanani (grand marché de Bamako), beaucoup de produits non conformes sont vendus illégalement aux consommateurs, ce qui présente un danger public : cas des aires d’abattage, situés en périphérie de la capitale et des fruits et légumes produits en zone périurbaine avec des eaux usées…
L’écoulement de produits périmés s’observe donc dans tous les secteurs informels et formels. Qui sont les consommateurs ? La plupart des cas, la clientèle est constituée de ceux qui ont un faible pouvoir d’achat, car, elle ne tient pas compte de la qualité des produits. Conséquences : les consommateurs restent ainsi exposés aux risques d’intoxication et de contamination par des aliments avariés dont certains favorisent des maladies comme la dysenterie, l’hépatite B…
A l’Anssa, il ne s’agit pas de se limiter à évaluer les risques sanitaires, il est temps de passer à la vitesse supérieure, c'est-à-dire de réprimander tous ceux qui n’observent pas les textes en matière de vente de produits ou, du moins, qui n’a pas le quitus du LNS.
Il y va de notre santé.
Amadou Sidibé

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MARCHE DU BOVIN
Des prix encore hors de portée
Cette année, les bovins pour l’Aïd-el-Fitr sont cédés entre 100 000 et 275 000 F CFA dans certains marchés de Bamako. De quoi donner des sueurs froides aux clients.

A quelques jours de la fête de ramadan, c’est l’effervescence dans les marchés de bétail de la capitale. Pour l’occasion, les gens n’ont d’yeux que pour l’espèce bovine. En tout cas, elle est de loin la plus prisée. Et comme par enchantement le marché est bien fourni en bœufs.
Mais, le prix reste le nœud gordien de la chose. Les propos de Moussa Ballo, vendeur de bétail au parc de Lafiabougou Koda sont édifiants : "Les bœufs sont là en quantité suffisante et il y a vraiment du mouvement. Mais seulement le prix n’est pas abordable pour les clients".
Notre interlocuteur, qui donne des explications laborieuses à cette soudaine hausse des prix, affirme céder, ces dix derniers jours, ses bœufs entre 100 000 et 250 000 F CFA. Même s’il reconnaît ne pas être dans l’ambiance, Mohamed Coulibaly dit Rougeaud, un autre vendeur au même parc, ne se plaint pas du rythme. "En attendant les deux derniers jours qui restent, je parviens tant bien que mal à placer une ou deux têtes par jour entre 150 000 et 250 000 F CFA, et même plus".
Sékou Diallo, vendeur de bovin au marché de bétail de Kalabancoro, est conscient de la cherté des bovins imputable, selon lui, à l’exportation des animaux vers d’autres pays de la sous-région. Malgré le prix qui oscille entre 125 000 et 275 000 F CFA, dit-il, les achats sont au rendez-vous.
Comme on peut s’y attendre, chez les clients, l’enthousiasme est quelque peu émoussé par le prix jugé élevé. Rencontré au parc à bétail de Lafiabougou Koda, Adama Kéita trouve le prix du bœuf exorbitant. Dans l’incapacité de trouver un bœuf à sa convenance au prix de 150 000 F CFA, ce vieux client préfère attendre les tout derniers jours de la fête, caressant l’espoir d’une hypothétique baisse des prix.
" C’est quasiment impossible d’avoir une bonne tête à un prix abordable. A ce rythme, on sera obligé de se rabattre sur les villages", maugrée un autre client qui vient de faire le tour de tout le parc. Zoumana Mariko, lui, est moins grincheux. Il a acquis un bœuf à 175 000 FCFA. "C’est un peu cher, mais ça va, car le bœuf est gras", juge-t-il, souriant.
Moussa Camara
(stagiaire)

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KONIMBA E. SANGARE, DR OMATHO SIKASSO
" Sikasso peut être la vitrine du Mali touristique"
Le tourisme doit être un levier du développement 3e de la région, de l’avis du directeur régional de l’Office malien du tourisme et de l’hôtellerie (Omatho) de Sikasso, Konimba Etienne Sangaré. Dans l’entretien ci-dessous, il présente la région qui constitue la zone verte du Mali. Elle se situe entre le 12°30 mn latitude Nord et le 8°45 mn longitude ouest, c’est-à-dire une région humide. Elle est pluriethnique et multilinguistique, ce qui lui vaut une richesse culturelle et touristique. Interview.
Les Echos : Le secteur du tourisme se porte-t-il bien à Sikasso ?
Konimba Etienne Sangaré : La région de Sikasso, n’est pas à proprement parler une zone de destination. On entend par zone de destination, l’organisation des voyages par des "tours operators", qui dirigent les touristes vers les sites. Ce système est rare à Sikasso. Seul "Point Afrique" envoie des groupes de touristes en 3e région, contrairement aux régions du Nord où les voyages sont organisés depuis l’Europe ou mène des vols charter.
Cet isolement se comprend aisément parce que nos sites touristiques ne sont pas suffisamment exploités. Nous n’avons pas assez d’agences de voyages. Seuls 2 ou 3 agences dont leurs sièges sont à Bamako transportent souvent les touristes. Le service régional du tourisme et ses partenaires ont néanmoins formé des guides agréés locaux. Quant aux hôtels, ils sont classés selon les normes internationales et offrent un service performant aux clients pendant leur séjour.
Les Echos : Qu’est-ce que le département entend faire pour promouvoir le secteur à Sikasso ?
K. E. S. : Le travail de communication a été lancé avec la collaboration de partenaires et avec le soutien du département. Nous allons mener des campagnes pour montrer que la destination Sikasso est viable. Jusque-là, nous sommes restés discrets sur les atouts touristiques de notre région, cela ne saurait continuer, car nous avons des potentialités énormes à faire valoir.
Présentement, beaucoup de touristes passent par Bamako pour venir dans la région. Nous allons répertorier et valoriser les sites touristiques, mener des activités promotionnelles dans la région et en dehors comme le festival Triangle balafon qui est un événement mobilisateur au plan international et national, il est fédérateur mais la région n’a pas la maîtrise totale de l’organisation, il faudrait faire du Triangle une industrie culturelle, artisanale et touristique afin de pouvoir vendre Sikasso la "vitrine du Mali" au monde. En un mot : reformuler le contenu à l’instar du festival sur le Niger.
En matière d’offres, nous avons des sites comme les grottes de Missirikoro à 12 km de Sikasso, les chutes de Woroni, les masques de Yorosso, la pierre magique de Zanzoni dans le cercle de Koutiala, etc., qui sont des merveilles de la région. Il y a beaucoup de choses à créer et à développer notamment sur les sites d’hébergement, car notre problème aujourd’hui réside dans les infrastructures d’accueil dans les cercles. Une chose est de faire venir un touriste, bien l’accueillir en est une autre. Et un touriste qui repart mécontent est un client définitivement perdu. Nous devons prendre en exemple ce qui se fait de mieux ailleurs, comme dans les régions du Nord-Mali où l’on parle beaucoup du tourisme et où l’on investit dans ce secteur.
Pour l’heure, une chose est claire : nous manquons cruellement d’infrastructures sur les sites d’hébergement et parmi celles qui existent, certaines ne sont pas rénovées. A Woroni, dans le cercle de Kadiolo, grâce au partenariat "Corps de la paix", à travers l’ambassade des USA, l’Omatho et les populations, un campement communautaire avec un équipement moderne a été construit pour l’accueil et l’hébergement. En ce qui concerne les investissements touristiques à Sikasso, plusieurs actions ont été menées et d’autres sont en cours dans le domaine de l’hôtellerie, la formation des guides et la valorisation des sites touristiques.
Les Echos : Comment les hôteliers jugent-ils l’initiative de la taxe sur le tourisme ?
K. E. S. : C’est une taxe au niveau de la sous-région, chaque pays à sa fourchette. Les hôteliers n’en font pas un problème. D’ailleurs, ils participent aussi à la sensibilisation des visiteurs. Il est demandé aux responsables des hôtels de verser régulièrement au service des impôts, une somme tarifaire par nuitée pendant le séjour de leur client. Nous avons un contrôle là-dessus et nous demandons aux hôteliers d’être citoyens en déclinant à travers leur registre le nombre de clients ayant séjourné dans leur établissement. C’est une action à encourager, car il faut mettre les moyens dans le secteur du tourisme. C’est loin d’être un investissement perdu. J’ai bon espoir avec la détermination des nouvelles autorités à faire bouger les choses dans la région de Sikasso.
Propos recueillis par
B. Y. Cissé (correspondant régional)

 

TOURISME AU MALI
Profession : coxeur !
Outre la beauté du pays et la multitude de lieux inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, ce qui ressort d’un voyage au Mali est la présence outrageante d’individus - "spécialiste en tout genre" - dont le seul but est de profiter de la naïveté des touristes.
" Bonjour, comment ça va ? Aujourd’hui c’est les soldes, on casse les prix sans casser les pieds ! Vous cherchez quoi ? Je vous accompagne, avec moi c’est les meilleurs prix…"
Ce discours est généralement appris par cœur par nombre de jeunes désœuvrés tentant de convaincre par tous les moyens toute personne étrangère à ces pratiques en cours. Ils opèrent en grande majorité dans les marchés des grandes villes ou tout simplement là où les touristes sont présents. On les retrouve donc aux abords des gares routières, près du fleuve et dans des lieux de visites.
Communément appelés coxeurs, ces jeunes proposent à qui veut bien les entendre toutes sortes de choses : masques, bogolan, statues, balades en pirogue, billet de car, voire d’être guide. Leurs tarifs sont souvent exorbitants. Une balade sur le fleuve à Ségou peut coûter 15 000 F CFA par touriste, un simple bogolan ou un masque peut avoisiner les 30 000 F CFA dans la région touristique de Mopti ou à l’Artisanat de Bamako.
La méthode est toujours la même. Au départ courtois, les coxeurs ne tardent pas à proposer leurs services selon les besoins de leurs interlocuteurs. Il sera guide si vous désirez visiter la ville, piroguier si vous voulez flâner sur le fleuve, vendeur de chaussures si des chaussures vous manque, artisan si vous avez besoin d’une chaise ou d’un tam-tam. Le coxeur saura toujours où vous conduire dans le seul but de vendre quelque chose.
Il prétendra vous conduire dans la boutique de son père, de son oncle, de son frère même si il n’a aucun lien avec la personne qu’il vous présente. Il s’occupera de marchander à votre place même sans que le touriste le sache - barrière de la langue oblige - il ne fait que surenchérir pour toucher une commission. Le coxeur n’est en somme qu’un intermédiaire de plus dans les transactions d’un étranger au Mali.
Kaourou Magassa
(stagiaire)

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BRUITS SOURDS
PDES : les Maliens de l’extérieur à l’œuvre
A l’initiative du président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla, résident au Gabon, une rencontre des présidents de conseil des Maliens de la diaspora doit se tenir très prochainement à Bamako. Le but mis en avant pour justifier la tenue de cette rencontre est la décoration du président ATT.
Mais, selon des indiscrétions, cette décoration n’est que la face cachée de la réalité. Habib Sylla veut préparer le maximum de Maliens vivant à l’étranger à adhérer au Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES), porté sur les fonts baptismaux le 17 juillet 2010. Or, dans les statuts et règlements les conseils de Maliens de l’extérieur sont apolitiques et leurs présidents ne doivent pas militer dans une formation politique.
Si l’intention du président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur est d’amener les autres présidents de conseil des Maliens dans d’autres pays à militer au PDES, il ne fera que tordre le cou aux dispositions en la matière.

 

AS Police : le DG décrié par des policiers
Pour le compte des trois disciplines au sein de la police : football, basket-ball et athlétisme, des montants sont prélevés chaque mois sur le salaire de chaque policier pour, dit-on, assurer le paiement des primes des joueurs ; cela depuis des années.
Floués dans la gestion faite des fonds prélevés sur leurs salaires, les policiers sont plus que jamais décidés à y voir clair. Ils l’ont fait savoir samedi dernier au cours d’une assemblée générale tenue à l’école de la police et qui a été finalement reportée au 2 octobre prochain. Au cours de l’assemblée reportée, l’adjoint au commissaire du 7e arrondissement a laissé entendre que "nous voulons voir clair dans la gestion des fonds".
Après l’incident avec les transports en commun, ce sont les policiers eux-mêmes qui sont mécontents de leur DG. D’aucuns disent que celui-ci confond l’administration à son poste. Il semble que le DG de la police ait refusé toute signature de documents pour la sortie de l’argent en vue de faire face aux urgences, notamment le transfert de joueurs.

 

Commission du cinquantenaire : des militants PSP remontés contre Dicko
Le président de la Commission nationale d’organisation du cinquantenaire et non moins président du Parti de la prospérité et de la solidarité (PSP), Oumar Hammadoun Dicko ne serait plus en odeur de sainteté avec des militants de sa formation. Nombreux étaient ceux d’entre eux qui pensaient qu’il allait leur faire une place au soleil au sein de la Commission qu’il dirige. Erreur. Oumar H. Dicko a jeté son dévolu sur d’autres personnes pour l’accompagner dans sa mission d’organiser les 50 ans de l’indépendance du Mali. Le fait de ne pas impliquer directement des militants du parti a été mal apprécié.
Pour se racheter, Oumar H. Dicko aurait proposé à un membre influent du parti d’être le point focal d’une commune. Celui-ci a purement et simplement décliné l’offre.

 

Développement social : la DNASES logée
En location à Daoudabougou depuis plusieurs années, la direction nationale de l’action sociale et de l’économie solidaire (DNASES) déménagera dans ses nouveaux locaux la semaine prochaine. Elle sera dans la même enceinte que la direction nationale du développement social au Quartier du fleuve.
Toutefois, les anciens bureaux de la DNASES seront occupés par la Cellule de concentration et de déconcentration du ministère du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées. La nouvelle Cellule n’avait jamais eu de bureaux fixes. Elle faisait la navette d’un appartement à un autre.

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FETE DE RAMADAN
Les tailleurs sur la sellette
A l’approche de la fête, les couturiers sont très sollicités, tout le monde veut avoir son habit de fête. Toutes choses qui donnent du fil à tordre aux couturiers qui n’hésitent pas à donner des faux rendez vous aux clients.
A la veille de grands événements comme la fête de ramadan, chaque parent veut faire coudre de nouveaux habits pour ses enfants. C’est aussi le moment, pour les tailleurs, de se faire les poches. Mais comme l’appétit vient en mangeant, il leur arrive des surprises désagréables en raison des faux rendez-vous donnés aux clients qui n’entendent pas fêter sans leurs nouveaux habits.
Dans cette ambiance qui sort de l’ordinaire, il arrive à certains clients d’assiéger l’atelier de leur tailleur.
A Lafiabougou, Amidou Koumaré, maître tailleur, est envahi depuis une semaine par des clients. "En cette période de fête, nous enregistrons beaucoup de clients. La majorité des gens qui viennent avec leurs habits sont des jeunes, il y a aussi des adultes qui veulent fêter avec des habits neufs", indique M. Koumaré.
Dans un atelier d’environ 3 m sur 4 où sont rangées 4 machines dont une brodeuse, M. Koumaré avec ses 3 apprentis et 3 autres employés sont acculés par des clients ordinaires et des clients qui sont là pour la première fois.
Différents modèles sont proposés aux clients. Ici les prix varient entre 5000 F CFA et 25 000 F CFA. Toujours égal à lui-même, M. Koumaré a des mots gentils pour chaque client. "Patience, tout le monde sera servi, s’il plait à Dieu avant la fête", ne cesse-t-il de répéter.
Pour lui, le problème vient surtout de ceux ou celles qui n’attendent que la dernière minute pour venir avec leurs habits. "Les habits qui viennent en retard et qui doivent être confectionnés avant la fête moi je ne les prends pas. La majorité de nos clients sont des femmes. Il vaut mieux éviter les problèmes et des disputes avec elles", dit-il.
A Hamdallaye dans l’atelier d’Albakaye Gano en cette période de fête, ça marche bien, "avec un peu de chance et grâce à Dieu, je m’en sortirai" affirme-t-il. Sa particularité est qu’il il travaille avec toutes sortes de clients : des Maliens et des étrangers. Il emploie 10 personnes et le travail se fait uniquement avec le Bazin, et le prix, c’est à partir de 15 000 F CFA.
Toujours à Hamdallaye dans un atelier sénégalais, Mara Ba, le maître des lieux, reconnaît lui aussi que les affaires marchent assez bien. La majeure partie de ses clients sont des femmes et la classe d’âge varie puisqu’il y a des jeunes et des personnes âgées. Mara Ba travaille avec des Bazins en gros fils et le prix varie entre 20 000et 25 000 F CFA. Ponctuel et formel dans ses rendez-vous, il affirme qu’il ne prend jamais d’habits les derniers jours avant la fête.
Par contre dans l’atelier de Mahamadou Gano dit Bamoy, celui-ci nous précise que cette année, ça ne marche pas beaucoup. "Je travaille généralement avec des Guinéennes et la période a coïncidé avec leur élection présidentielle et la majorité des clientes n’ont pas pu venir et celles qui sont venues n’ont pas acheté grand chose".
Ses clientes du Mali sont généralement des jeunes filles, "or mes clientes de la Guinée sont des femmes qui viennent coudre beaucoup pour aller les revendre à Conakry". Généralement le prix minimum du Bazin brodé est de 15 000 F CFA pour les femmes et 5000 F CFA pour les hommes, les plus chers prix varient entre 20 000 et 25 000 F CFA pour les femmes, pour les hommes, il est de 15 000 F CFA pour les grands boubous.
On le voit, l’ambiance chez les tailleurs en cette fin de ramadan n’est pas morose. Certains clients passent la nuit dans des ateliers, la musique à fond.
Cheick Larab Diarra
(stagiaire)

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FORUM D’OBAMA AVEC LES JEUNES LEADERS AFRICAINS
Les résultats du Mali restitués
Le président américain, Barack Obama rencontrait le mois dernier, les jeunes leaders africains à la faveur d’un forum sur l’avenir du continent noir. Ce forum visait à échanger sur certaines questions majeures de l’Afrique comme la corruption, la santé, l’éducation et l’emploi. Le Mali était représenté à ce forum par trois jeunes, qui ont restitué les résultats de la rencontre. C’était le samedi dernier au Centre international de conférence de Bamako en présence du ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Maïga Sina Damba.
" J’ai convoqué ce forum pour une raison bien simple. Comme je l’ai dit l’année dernière à Accra, je ne vois pas dans l’Afrique un monde à part, je vois dans l’Afrique une partie fondamentale de notre monde interconnecté. Qu’il s’agisse de créer des emplois dans une économie mondiale, de dispenser un enseignement ou des soins de santé, de combattre les changements climatiques, de s’opposer aux extrémistes violents qui n’ont rien d’autre à offrir que la destruction ou de promouvoir des modèles de démocratie et de développement qui ont fait leurs preuves, pour tout cela, le monde a besoin d’une Afrique forte, autonome et prospère. Le monde a besoin de votre talent et de votre créativité. Nous avons besoin de jeunes Africains qui se lèvent et font changer les choses, non seulement dans leurs propres pays et aussi de par le monde". Ces propos sont du président américain, Barack Obama lors de la réception des jeunes leaders africains à la Maison-Blanche.
A cet effet, la jeunesse africaine représente près de 70 % de la population active du continent. Elle constitue donc un levier de développement du continent. Le forum sur l’avenir de l’Afrique dans la capitale américaine s’inscrit dans une logique de la promotion de cette couche sociale. En ce sens que la rencontre d’une heure entre le président Barack Obama et les jeunes leaders africains à la Maison-Blanche a permis de passer au peigne fin les préoccupations de la jeunesse africaine au nombre desquelles la santé, la corruption, l’emploi et l’éducation. Des fléaux qui réduisent à néant les efforts de développement de l’Afrique.
" Une jeunesse écoutée, une jeunesse soutenue créera indéniablement une jeunesse renforcée capable de relever tous les défis qui se posent à elle", souligne Fatoumata Sangho. Pour sa part, Fatimata Traoré dira que les attentes sont nombreuses, mais qu’elles compteront sur tous les Maliens et pour leur réalisation. Selon Dramé Mariam Diallo, la tribune américaine, apportera à coup sûr des solutions aux maux qui minent les différents pays du continent.
Le forum de Washington visait aussi à célébrer les 50 ans d’indépendance de 17 pays africains. Une occasion pour le président Obama d’inviter la jeunesse africaine à cultiver la responsabilité, le partenariat et l’amitié. Des valeurs, selon le patron de la Maison-Blanche, qui permettront de jeter les bases du développement du continent pour les 50 ans à venir.
Pour nos représentantes au forum, qui ont rencontré outre Obama, la secrétaire d’Etat, Mme Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat à la diplomatie et aux affaires publiques, Mme Judith McHale, les 3 sénateurs (Georgie, Illinois, New Jersey), lors d’une visite au congrès, de la présidente des femmes noires des USA, Mme Carlson, le directeur du corps de la paix, Aeron William etc., l’heure est aux festivités, mais ensuite viendra le moment de faire un bilan critique de cette étape de notre histoire.
" Ce bilan est important et nécessaire pour nous, il nous permettra en effet de mettre en relief les résultats obtenus au regard des fortes attentes et des espoirs de l’époque qui n’étaient pas les nôtres", renseigne Fatoumata Sangho, qui a eu la chance d’être choisie la première par Obama lors de la séance de questions réponses, suite à son discours devant le forum.
Le forum sur l’avenir de l’Afrique s’est tenu du 3 au 5 août derniers. Près de 120 jeunes leaders africains y ont pris part. Parmi lesquels, trois jeunes Maliennes : Fatoumata Sangho, Mme Dramé Mariam Diallo et Fatimata Traoré. Celles-ci ont brillé par la qualité de leur participation et leur contribution à la réussite de la rencontre. "L’ambassade des Etats-Unis est très satisfaite de la participation malienne au forum. Nous sommes fiers et c’est le début de votre engagement dans vos domaines", déclare la directrice des affaires publiques de l’ambassade des Etats-Unis, Mme Katherine Keetzer Hodson.
On notait également la présence du conseiller technique à la présidence, chargé des sports et la culture Amadou Diakité, de l’écrivain Dr. Mamadou Fanta Simaga, des personnalités politiques et administratives, des réseaux et d’associations de jeunesse, des parents et amis à cette restitution.
Boubacar Diakité Sarr

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TROIS QUESTIONS A
Abdallah Haïdara, président FMBB
Les Echos : Que vous inspire les finales de ce soir ?
Abdallah Haïdara : Nous avons vu des finales à la hauteur de l’événement et les équipes étaient aussi engagées. Ce fut une vraie finale du cinquantenaire et au niveau de la Fédération, nous sommes très satisfaits.

Les Echos : Que pensez-vous des 3 ans de partenariat avec Orange-Mali ?
A. H. : Nous avons fait un très bon partenariat avec Orange-Mali et nous avons déjà la promesse de signer un nouveau contrat inch Allah dans les jours à venir, parce que notre partenaire est vraiment satisfait de nous.
Les Echos : A quand la nouvelle salle multifonctionnelle ?
A. H. : Nous attendons en réalité deux salles. Une salle de 5000 places et une salle d’environ 2000 à 3000 places. Donc, pour ça aussi vous avez pu constater que les Chinois sont à pied d’œuvre déjà sur le site. Nous pensons que tout sera prêt pour l’Afro basket féminin de 2011.

DEUX QUESTIONS A
Alioune Ndiaye, DG d’Orange-Mali
Les Echos : Comment avez-vous trouver les finales ?
Alioune Ndiaye : Je trouve que c’était d’excellentes finales aussi bien pour les dames que pour les hommes. J’ai vu évoluer des équipes vraiment très combatives, mais très fair-play aussi pour des finales du cinquantenaire.
Les Echos : Que retenez-vous des trois années de partenariat avec la Fédération malienne de basket ?
A. N. : Nous avons travaillé en bonne intelligence avec la Fédération. Je pense que cela a contribué modestement aussi aux résultats et nous serons toujours aux côtés de la Fédération pour les années qui viennent, pour la soutenir, soutenir le basket malien.

Il a dit
Amadou Toumani Touré (chef de l’Etat) :
" Nous étions jeunes, c’était autour des années 1961. C’était pour la première Coupe du Mali que le Stade malien a remportée. Je me rappelle encore de quelques grandes figures qui étaient aux lycées Askia et Technique, à l’EPT : les Wagué, les frères Berthé, Babou, Diamayiri. Ils sont tellement nombreux que je vais en oublier beaucoup. Et plus tard, le basket malien a progressé avec beaucoup de bonheur et toujours. Depuis 8 ans que j’assiste aux différentes finales, j’ai vu notre basket progresser, j’ai vu notre basket plus technique, j’ai vu des entraîneurs plus qualifiés et j’ai vu également des arbitres beaucoup plus attentifs. Donc je voudrais profiter de l’occasion pour dire au basket malien, haut et fort, toute ma satisfaction. Et cela passe forcément par le ministère de la Jeunesse et des Sports, du Comité national olympique et sportif du Mali et surtout par la Fédération malienne de basket-ball et les différentes ligues. En 1961, c’est le Stade malien qui a remporté la 1re Coupe du Mali de football, 50 ans plus tard en 2010, c’est le Réal de Bamako qui a remporté la Coupe du Mali de football et aujourd’hui en basket, c’est encore le Réal. J’ai vu un match plein, j’ai vu une jeune équipe du Stade malien qui promet, une équipe particulièrement tactique, une équipe de garçons doués, mais dernière eux, j’ai vu de vieux briscards, c’est le Réal de Bamako avec beaucoup de métiers, une équipe sûre d’elle-même. Quant au football, je préfère ne pas faire des commentaires du tout. Je suis partisan du basket et nous allons nous engager pour mettre tous les moyens qu’il faut pour son développement".

COUPE DU MALI DE BASKET
Le Réal s’offre le trophée du cinquantenaire
L’AS Réal messieurs a battu (79-62) en finale de la Coupe du Mali de basket-ball, le Stade malien de Bamako. C’était le dimanche dernier au Pavillon des sports du stade Modibo Kéita en présence du chef de l’Etat, des membres du gouvernement et de plusieurs personnalités.
Plus qu’une équipe, c’est tout un groupe. Face au Réal, champion en titre, la mission semblait impossible, mais les Blancs se sont présentés sans complexe. Menant au score dans la première tranche de jeu (21-6) et mené (26-20) avec 6 points de retard lors de la seconde, le Stade malien de Bamako avait regagné les vestiaires optimiste, croyant qu’il avait la situation sous contrôle et que rien n'augurait un retournement de situation dans le troisième quart. Jusqu'à trois minutes de jeu de celui-ci, l’entraîneur des Blancs de Bamako, Kaba Kanté a joué au rusé.
Il a remplacé un joueur au moment où son apport était nécessaire. Profitant de cette erreur de coaching des Blancs par le chamboulement inévitable de son dispositif, les Scorpions vont creuser l’écart et parviendront à se mettre devant au tableau d'affichage (33-29). Ce 3e quart ne pouvait plus mal débuter avec un cinglant 9 points. Les Blancs de Bamako ont broyé du noir individuellement et collectivement, les Scorpions étaient trop forts. Score final à la fin du troisième quart temps (47-38).
Dans les cinq premières minutes du quatrième quart temps, le Réal déroulera son jeu. Le Stade en danger, s’est ressaisi très vite mais sans parvenir à s’imposer.
Au finish, les champions en titre ont arraché leur 14e titre de Coupe du Mali, la Coupe du cinquantenaire en s’imposant (79-62) avec plus de fraîcheur physique, les poulains de Zoumana Coulibaly ont réalisé leur 2e doublé consécutif Coupe/championnat.
A la fin du match, l'entraîneur des Scorpions, Zoumana Coulibaly a révélé le secret du retour de son équipe : "J'ai gagné le match dans le second quart temps. J'ai remonté le moral des gosses en leur demandant d'oublier les arbitres et à se concentrer sur le match".
Boubacar Diakité Sarr

AS POLICE-DAC DAMES : 61-77
Les Rouges confirment
Dans la confrontation de la 32e édition de la Coupe du Mali de basket qui a opposé l’AS Police au Djoliba AC en dames, aucune surprise n’était attendue par les observateurs. Tant les Rouges de Bamako, le Djoliba, a survolé la phase finale du championnat national contre la même équipe. De plus, l’AS Police souffrait de l’absence de deux de ses ténors qui sont pour 50 % dans la réussite de l’équipe de la police. Il s’agit de Laoudi Maïga "Anna", sélectionnée en équipe nationale, et de Kadia Sacko, toutes deux des meneuses.
Une équipe de basket qui n’a pas de meneuse, celle qui est chargée de remonter le ballon, de distribuer ou d’organiser le jeu, ne peut compter sur une victoire, sauf miracle. Alors, l’AS Police privée de joueuse pouvant jouer efficacement ce rôle, ne pouvait que courir derrière le score face à une équipe du Djoliba, confiante et super motivée par l’enjeu.
Malgré la domination quasi permanente du Djoliba sur l’ensemble des quatre quarts temps, soit 40 minutes de jeu, 22-34 à la mi-temps puis 61-77 en fin de partie, les policières n’ont pas été ridicules. Véronique Gandji, la capitaine, et ses coéquipières ont même goûté à la joie de l’avance au score 4-2 puis à la parité au début du 2e quart temps 14-14.
Empêchées de pénétrer et avec l’envie de revenir au score, Batoma Danioko, Aïssata Diallo et autres ont multiplié les tirs à trois points sans y parvenir le plus souvent. Si les protégés d’Adama Coulibaly, Djoliba dames, n’avaient pas raté la vingtaine de paniers et perdu autant de ballons, le score serait encore meilleur. Mais, 61-77 est un assez bon score en basket, car il est dans les normes internationales.
Le public du Pavillon des sports du stade Modibo Kéita, plein à craquer, a assisté à une finale de Coupe nationale qui a vu du Djoliba dames réaliser le doublé avec en prime 1 million de F CFA, championne et vainqueur de la Coupe du Mali.
Deux de ses joueuses, Fatoumata B. Dia et Ramata Dao, ont reçu individuellement les primes de meilleure joueuse et marqueuse, soit 250 000 F CFA offert par la Fédération malienne de basket-ball grâce à l’appui financier de son sponsor officiel, Orange-Mali. Ces activités, en termes de compétition, bouclent la saison 2009-2010 de la FMBB
Badri

LES COULISSES
Pétro et Interclub à Bamako
Des émissaires des clubs angolais de Petro athlético et d’Interclub sont présents à Bamako. Ils séjournent en terre malienne depuis le jeudi dernier. Ils étaient présents au Pavillon des sports dimanche lors des finales de la Coupe du Mali de basket.

Des soucis après le sacre
Toujours invaincu, l’AS Réal, qui a remporté sa 14e Coupe du Mali et la 4e d’affilée, a des soucis de sorties dans les compétitions africaines des clubs. Il est vrai que l’Etat joue sa partition en assurant les frais de voyage. Mais pour les autres frais, le Réal a des problèmes et l’occasion était bonne pour lui de se faire entendre. Dimanche, à la poignée de mains avec le chef de l’Etat, un joueur l’aurait saisi dans ce sens. Rendez-vous est pris prochainement pour trouver la porte de sortie. Aussi, les joueurs et dirigeants n’écartent pas de se rendre chez le sponsor de la FMBB pour la réussite de l’opération : front africain.

La FMBB honore Ndiaye
La FMBB a procédé à une remise de diplôme d’honneur à des hommes et femmes qui ont servi la balle au panier. Le président Abdallah Haïdara a profité de l’occasion pour remercier le directeur général d’Orange-Mali, Alioune Ndiaye du soutien apporté par l’opérateur de téléphonie au basket malien. Les deux hommes ont aussi échangé sur le prochain prolongement du contrat qui les lie. A l’instar de son partenariat avec la Fédération malienne de basket-ball (FMBB), Orange-Mali accompagne toutes les activités sportives, culturelles et sociales qui permettent aux différentes couches socioprofessionnelles d’exprimer leurs talents et d’assouvir leur passion.

Kaba Kanté s’en lave les mains
L’entraîneur du Stade malien de Bamako messieurs, Kaba Kanté, ne reconnaît "aucune responsabilité" dans la défaite de son équipe face au Réal. "On avait en face une équipe, un groupe en place depuis des années", a déclaré le coach, parlant de l’inexpérience de ses poulains au lieu de lui-même comme responsable avec son mauvais coaching.

La bonne communication d’Orange-Mali
Plus de cadeaux avec des T-shirts, casquettes et autres gadgets distribués, la salle bien couverte, les tables de reportage et marqueur couverts pour les finales de la Coupe du Mali. Sans oublier les téléphones de dernière génération offerts aux officiels dont le chef de l’Etat. A la fin des finales, les membres ont eu le plaisir de recevoir le bureau fédéral et la presse pour des échanges amicaux et professionnels. La cellule avait été créditée de la même prouesse lors de la finale de la Coupe du Mali de football. A noter que dans le cadre de l’exercice de sa responsabilité sociale d’entreprise, Orange-Mali a décidé de créer la Fondation Orange-Mali en 2005. Elle intervient essentiellement dans les secteurs de la santé, l’éducation et la culture.

La partition des anciens
L’Amicale des anciens basketteurs et basketteuses du Mali que dirige Mamadou Seydou Traoré dit Babou a été portée sur les fonts baptismaux en 1992. Pour apporter sa modeste contribution au cinquantenaire de notre pays, elle a confectionné un guide dénommé "Annuaire de 50 ans de basket-ball au Mali", qui retrace depuis le 22 septembre 1960, le parcours de notre pays dans le développement et l’essor du basket, les résultats et palmarès des équipes nationales garçons et filles. Un exemplaire a été remis au chef de l’Etat ainsi que quelques-uns à des journalistes.

Orange-Mali pour tout et tous
Le sponsor de la FMBB, Orange-Mali, a mis le paquet pour que les finales de la Coupe du Mali puissent être une grande fête. Orange-Mali a offert une animation musicale (Adja Soumano) qui a entretenu l'assistance à la pause. Orange-Mali a profité de cette occasion pour offrir des cadeaux aux officiels dont un téléphone Iphone au président de la République, Amadou Toumani Touré. Ce geste a été apprécié à sa juste valeur par le chef de l'Etat.

Le panier du cinquantenaire
Pour marquer en lettres d’or les finales de la Coupe du Mali, la Fédération malienne de basket-ball et son sponsor, Orange-Mali, ont initié des séries de lancers francs dits "Panier du cinquantenaire". L’honneur est revenu au ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Maïga Sina Damba, de passer à l’expérimentation. Habillée en tenue de sport, la ministre s’est élancée, mais son lancer franc est passé à côté du cerceau. N’empêche, elle a reçu un cadeau du sponsor officiel. Orange-Mali, dont le lancer franc de son directeur général, tout comme celui du ministre a frôlé le cerceau.

ATT, Modibo, Hamane et Ndiaye récompensés
Pour services rendus au sport au Mali, plus particulièrement au basket-ball, la FMBB a remis des diplômes de reconnaissance, accompagnés de trophées à certaines personnalités parmi lesquelles le président de la République ATT, le Premier ministre Modibo Sidibé, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang. Le directeur général d’Orange-Mali, Alioune Ndiaye, a également reçu une distinction des mains du président Abdallah Haïdara. Aussi, pour marquer le cinquantenaire de l'indépendance du Mali, la FMBB a décidé de rendre un vibrant hommage aux anciens basketteurs et basketteuses. L’occasion était bonne pour récompenser des sponsors comme la Malienne de l’automobile et Bramali.
Rassemblés par
Boubacar Diakité Sarr


COMITE DIRECTEUR DE L’AS POLICE
L’AG reportée au 2 octobre
L’assemblée générale de l’Association sportive de la Police (AS Police) était prévue samedi dernier dans la salle de réunion de l’Ecole nationale de la police. Les délégués présents ont mandaté l’ancien bureau de continuer sa mission tout en demandant le report de ladite assemblée générale pour le 2 octobre prochain. Raison : les 8 régions, ni les 8 directeurs régionaux et même les commissariats de Bamako n’étaient informés à temps. Pis, il y a encore des textes à revoir notamment la convocation de l’AG à savoir l’ordinaire et l’extraordinaire.
Affaire à suivre.
Sarr



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