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2010

Mois de septembre

Les Echos du 06 septembre

 

60e SESSION DU COMITE REGIONAL POUR L’AFRIQUE
Le président Alpha parle au monde de la santé
Le financement futur de l’OMS a fait l’objet d’une note soumise par le directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr. Luis Gomes Sambo, à l’intention des 46 Etats membres présents à Malabo, en Guinée Equatoriale. C’était en présence du Mali, représenté à travers Dr. Mountaga Bouaré, conseiller technique au ministère de la Santé, et Dr. Mamadou Namory Traoré, directeur national de la santé.
On retiendra qu’en janvier 2010, Dr. Luis Gomes Sambo a organisé une consultation informelle sur le financement futur de l’OMS. Il a été convenu qu’un rapport formel sur les questions soulevées lors de la consultation, soit présenté par le secrétariat au Conseil exécutif en janvier 2011. Le document fournit un cadre pour les discussions sur les enjeux et questions relatifs, entre autres, aux activités essentielles de l’OMS, la santé et le développement, les partenariats, l’appui de l’OMS aux pays, la définition des priorités et les répercussions sur le financement.
Lors de cette 60e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, les ministres et chefs de délégation ont surtout discuté des financements volontaires qui prennent de plus en plus une place de choix dans le budget de l’OMS. Cependant, ces contributions volontaires sont faites avec des objectifs ciblés. Par exemple le donateur dit que son argent va dans l’achat de vaccins contre la fièvre jaune, et nulle part ailleurs. Ce qui, du reste, constitue un goulot d’étranglement pour les différentes priorités de l’Organisation.
A ce propos, le secrétariat a mis à la disposition des 500 participants le premier volume de la Lettre d’information sur le paludisme de l’OMS Afrique. Selon ce volume, le président des Etats-Unis d’Amérique Barack Obama a lancé une initiative globale pour la santé d’un montant de 63 milliards de dollars américains. Et suivant le rapport publié à cet effet à Washington, Barack Obama a demandé que le Plan d’urgence du président des USA appelé Pephar reçoive 51 milliards de dollars US sur une période de six ans pour combattre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme. Les 12 milliards de dollars restants vont directement financer d’autres problèmes globaux de santé.
Les pays sélectionnés pour bénéficier de la manne financière du président des Etats-Unis d’Amérique, sont au nombre de 18 sur les 192 Etats membres des Nations unies. Naturellement, le Mali fait partie de ces pays sur qui règne la Grâce divine.
Rappelons qu’une équipe de cette Initiative globale pour la santé a rencontré le ministre de la santé Oumar Ibrahima Touré, quelques jours avant le Comité régional de Malabo. C’était le lundi 23 août 2010, au département de la Santé à Koulouba. C’était une équipe enthousiaste qui venait louer les efforts de notre pays en matière d’offre de soins de qualité aux populations et de performance. Mieux, l’équipe se réjouissait du fait que les fonds de l’Initiative globale du président Barack Obama ne souffrent d’aucune conditionnalité. C’est le Mali qui définirait ses priorités, et les fonds iront directement à ces priorités prédéfinies. Ce qui n’était pas le cas, auparavant.

 

Alpha avertit
Du haut de la tribune de l’OMS à l’ouverture des travaux de Malabo, Alpha Oumar Konaré, ancien chef d’Etat du Mali et ancien président de la Commission de l’Union africaine, s’est adressé aux ministres africains de la Santé. Ce fut un discours mémorable que tous les participants de la 60e session n’ont cessé de réclamer, et les organisateurs ont été obligés de transcrire la version enregistrée pour la mettre à la disposition de tous. Simplement parce que Alpha, n’a pas lu un discours préparé. Il a parlé suivant des grandes lignes, en tenant l’assemblée en haleine et totalement subjuguée. A Malabo, les Maliens ont été fiers d’être Maliens.
A Malabo, le très célèbre et très enflammé orateur qu’est Alpha dira : "… En 2009, nous étions 1 milliard, en 2050 nous serons 2 milliards. Vous aurez de grands pays, vous aurez au moins 4 pays qui auront plus de 100 millions d’habitants. Le Nigeria pourrait avoir plus de 220 millions d’habitants, la RDC près de 180 millions d’habitants, l’Ethiopie près de 170 millions d’habitants, l’Ouganda près de 130 millions d’habitants, l’Egypte près de 120 millions d’habitants. Imaginez-vous ce que cela représente comme défi ? Je prends 3 pays du Sahel : le Mali, le Burkina et le Niger. Ces 3 pays ensemble en 2050 compteront 130 millions d’habitants, c’est-à-dire la population de la France et de l’Allemagne réunies. Et l’essentiel de cette population vivra dans les villes. Or, nous savons que dans les villes, 60 % des habitants vivent dans les bidonvilles. Sur cet effectif aussi, vous ferez le constat avec moi que 45 % auront moins de 15 ans, que 65 % auront 25 ans. Voilà un défi auquel nous devons faire face, et que nous devons intégrer dès maintenant dans nos divers plans…"
En éteignant les lampions sur Malabo, le Comité régional de l’OMS a décidé de se retrouver du 29 août au 2 septembre 2011 en Côte d’Ivoire pour la 61e session, et du 27 au 31 août 2012 en Angola pour la 62e session. Tout en priant le Créateur des Cieux et de la Terre, d’accorder sa Grâce Illimitée à l’ensemble des 192 Etats membres du monde civilisé, dont font partie les 46 Etats membres de l’OMS Afrique !
Ibrahima Sangho
(depuis Malabo)

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CINQUANTENAIRE
Une occasion pour réhabiliter GMT ?
Tout se passe comme si ATT, à travers tout ce qu’il pose comme acte depuis, n’a qu’un seul but : réhabiliter GMT. Le cinquantenaire, avec la complicité passive du Mouvement démocratique semble être l’occasion idéale.
Pour les Maliens, le retour au régime à parti unique est visible depuis 2007. En tout cas, les mêmes hommes sont là, aux mêmes places. Les attributs également se mettent en place, au forceps, mais ils se mettent en place.
ATT paraît nostalgique du passé fait de répression. Dès qu’il a eu en main la réalité du pouvoir, dès qu’il a vu chez les partis politiques la volonté de tout lui laisser s’il ne leur cherche pas noise, il s’est occupé à faire ressusciter l’ordre ancien. Avec les partis politiques, il y a eu, sur le dos du peuple, un gentleman agreement du genre : "rappelle tes amis, efface la mémoire du passé si tu veux, mais en retour, laisse nous des bouées".
Nous avons le même ministre secrétaire général de la présidence, comme au temps où le peuple se faisait canarder, presque le même directeur de la police nationale, et la liste est très longue. Il ne restait que l’ordonnateur en chef, deux fois condamné à mort, gracié, devenu ouléma.
Il est question que l’ORTM interviewe GMT à l’occasion des 50 ans du Mali. Il est dit que GMT sera "invité d’honneur aux cérémonies" du cinquantenaire, où, magnanime, le peuple passera par perte et profit les 23 ans de dictature, avec son cortège de déportés, d’exilés, de morts.
Cependant, si l’ORTM doit donner la parole à GMT, il faudrait qu’il lui demande son sentiment sur les tueries de mars 1991, sur les milliers de cadres qui ont passé leur vie dans les bagnes de Taoudenni, avec pour seul crime leur opposition au régime en place.
Il faudrait qu’il s’explique sur le cynisme de son régime qui, à la mort du premier président de la République du Mali, Modibo Kéita, a fait un communiqué pour dire "instituteur à la retraite", a refusé à son épouse le droit de porter le deuil de son mari, a dissimulé son testament, a tué le 17 mars 1980 l’étudiant Abdoul Karim Camara dit Cabral, secrétaire général de l’Union nationale des élèves et étudiants du Mali (UNEEM), alors âgé de 25 ans.
Si l’interview de GMT aura pour but d’éclairer le peuple et l’Histoire sur ce qui s’est passé, bienvenue ! Mais, s’il s’agit de lui donner l’occasion d’insulter la mémoire de nos martyrs, l’ORTM serait mal inspiré d’organiser ou de se faire complice d’une telle opération.
Et ATT dans tout ça ? Pourquoi s’auto-flagelle-t-il permanemment ? Que se reproche-t-il ? Qu’espère-t-il en retour ? Le vaillant peuple du Mali sait être patient, tolérant, mais n’est pas amnésique. Celui que l’on considère comme un acteur essentiel du Mouvement démocratique doit se ressaisir et faire confiance une fois pour toutes à son peuple. S’il veut rester ce que le peuple croit qu’il est.
Alexis Kalambry

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ASSAINISSEMENT DE BAMAKO
Un défi du cinquantenaire

S’il y a un secteur sur lequel les autorités maliennes devront s’attaquer pour rendre la ville de Bamako plus coquette dans le cadre du cinquantenaire de notre pays, c’est bien celui de l’assainissement.

Au lendemain de la mise en place de la Commission d’organisation du cinquantenaire, les autorités du district et les maires des six communes de Bamako s’étaient engagés à faire de Bamako une ville propre avant le 22 septembre 2010. Plus d’une année, le constat reste mitigé même si la volonté d’assainir la capitale est patente. Mais à en juger par ce qui est en train d’être fait sur le terrain, on se rend compte que l’assainissement est le domaine qui risque d’échapper aux autorités.
Il est vrai que Bamako est en train de retrouver un nouveau visage, avec des espaces verts aménagés par ci, des trottoirs dallés, des routes réhabilitées, des échangeurs par-là… Mais le hic, c’est que les autorités sont en train de passer à côté du volet assainissement. Même s’il y a quelques semaines, elles ont promis de nettoyer les dépôts de transit en dehors de la capitale. Une chose est de prendre la décision, une autre est de l’exécuter.
Structure chargée de l’assainissement, la voirie est aujourd’hui loin d’accomplir les missions à elle confiées. Ce n’est pas par manque de volonté, mais parce qu’elle ne dispose pas d’assez de matériels pour s’occuper de tous les dépôts de la capitale. De plus, le matériel roulant est quelque peu vétuste. C’est pourquoi, les dépôts de transit de Bamako, notamment celui qui se trouve derrière les rails à quelques encablures de la mairie de la Commune III est depuis des années devenu un dépôt final. Tous savent que le travail de transport vers les dépôts finaux ne relève pas des GIE qui sont pour beaucoup dans l’assainissement.
Les mairies sont en train de jouer leur partition dans le l’assainissement du cadre de vie des populations, mais toujours est-il que les efforts sont limités. Le salut peut venir d’un effort conjugué entre les collectivités, les populations et la voirie.
Autre chose qui contribue à salir la capitale, c’est l’absence des installations d’infrastructures d’accueil des petits déchets. Ce sont ces corbeilles à ordures qui, lors du sommet France-Afrique, étaient visibles un peu partout sur les trottoirs, des bacs à ordures dans les coins stratégiques. Ils constituaient un salut dans la collecte des déchets plastiques.
Amadou Sidibé

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RAMADAN
L’aumône
L’aumône dans son sens le plus général d’acte charitable apparaît comme le premier devoir après la foi en Dieu et avant l’accomplissement des rites.
" La pitié n’est pas de vous tourner vers l’Orient et l’Occident, mais la pitié, c’est celui qui croit en Dieu, dans le Jour dernier, les anges, les prophètes, qui, en dépit de l’attachement aux biens, les donne aux proches, aux orphelins, aux pauvres, aux voyageurs, aux mendiants et aux esclaves, qui se rachètent, qui accomplit la prière et verse l’aumône légale", Coran (2:177)
La sourate 2:267 concerne l’aumône légale prélevée sur l’argent gagné et sur le revenu de la terre… Ceux qui versent le "zakat" en prélevant sur leurs biens ce qui est de moindre qualité et dont ils ne voudraient même pas pour eux-mêmes.
Le Coran emploie tantôt "zakat" tantôt codage pour designer l’aumône obligatoire prélevée annuellement, alors que dans l’usage courant "sadaga" signifie généralement l’aumône ordinaire.
Le Coran met au jour l’attachement profond de l’homme à la possession des biens et fait appel à dépasser sa réticence à la dépense. Le Coran rappelle d’un côté que c’est Dieu qui confie les biens qu’on possède, Coran (57:7) et invite à faire un beau prêt à son prochain, Coran (2:245).
L’aumône se trouve au cœur d’une transaction entre l’homme et Dieu. Son objet est que l’âme est appelée à la purification et au retour vers Dieu.
Appel insistant et urgent, car l’au-delà est proche "ô vous qui croyez, dépensez de ce dont nous vous avons pourvu, avant que ne vienne un jour où il n’y aura ni commerce, ni amitié, ni intercession" Coran (2:254).
L’aumône peut servir de compensation (fidya) dans certains rites du pèlerinage ou pour le jeûne, Coran (2:184 et 196). Avec la dépense dans la voie de Dieu et l’attitude charitable (ihsën) elle est l’un des enseignements les plus fondamentaux du texte coranique.
Aliou Diallo
(inspecteur du trésor)

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LA PRESSE EN DEUIL
Adieu "Youssou Valisi" !
Youssouf Traoré alias "Youssou Valisi" de Radio Kledu a été arraché à l’affection de tous à la suite d’une maladie le vendredi 3 septembre 2010 à l’hôpital du Point G. Il a été porté en terre samedi au cimetière de Dianéguéla (Commune VI) par ses parents, amis, collaborateurs et admirateurs. Il était âgé de 52 ans.
Chevalier de l’ordre national, "Youssou" a été l’un des animateurs et producteurs les plus brillants de la troisième génération. A la levée du corps chez sa sœur Fati, les différents intervenants ont insisté sur les qualités humaines et professionnelles de cet homme de radio hors pair. Appelé affectueusement "Youssou Valisi", il était adulé, car il avait le don de détendre l’atmosphère.
" J’ai particulièrement apprécié Youssou Valisi parce que c’était un homme poli d’abord. Un homme très avenant et agréable. Youssou Valisi entretenait avec chacun de nous, les mêmes types de relations, de politesse, de gentillesse et surtout de courtoisie", témoigne un de ses collaborateurs à Radio Kledu.
Sa disparition constitue, pour Radio Kledu, un vide selon un animateur. "C’était une référence de Kledu. Nous regrettons son rappel à Dieu".
Notre grand frère, collaborateur et ami laisse derrière lui une veuve, 4 orphelins et de nombreux auditeurs inconsolables qui n’entendront plus sa voix.
A sa famille durement éplorée, Jamana et l’ensemble du personnel du journal "Les Echos", présentent leurs condoléances émues et prient pour le repos éternel de son âme.
Dors en paix "Youssou Tchini" !
La rédaction

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TIRAILLEMENTS A L’AS-CSK
Le président délégué exige un audit
Au regard de tout le désintérêt de Salif Kéita pour la vie de l’Association sportive portant son nom (AS-CSK), le président délégué du club a saisi le Tribunal de première instance de la Commune IV pour un audit couvrant la période 2005-2010.
L’Association sportive Centre Salif Kéita (AS-CSK) traverse l’un des moments les plus difficiles de son existence. La raison ? Le courant ne passe plus entre le premier responsable du club, Salif Kéita, et le président délégué, Sékou Kéita, qui représentaient respectivement dans le temps deux clubs indépendants l’un vis-à-vis de l’autre. Il s’agit du CSK, dirigé par Salif, et du FC Soleil, conduit par Sékou. Mais dans le souci de renforcer leurs capacités sportives, les deux dirigeants avaient convenu de fusionner leurs clubs tout en gardant la dénomination CSK.
Cela a été matérialisé en 1995. Ce faisant, l’ambition des deux dirigeants était de hisser leur club à la pointe des clubs leaders. Comme résultat, une première génération de joueurs talentueux, purs produits du Centre comme Seydou Kéita, Mahamadou Diarra-Djilla, Scifo… ont vu le jour et ont fait la fierté de tout le monde.
Selon nos sources, à cette époque, c’est Salif Kéita qui tenait les rênes de l’Association qui ne disposait véritablement d’aucun moyen de fonctionnement, ni d’aucune capacité structurelle, d’infrastructure malgré les recettes générées sur la vente des premiers joueurs.
En 2005, lorsque Salif a été à la tête de Malifoot, c’est Seydou Kéita qui reprend en main le fonctionnement et la gestion du club qui traversait une impasse due à l’absence d’objectifs et d’orientations. A en croire nos sources, l’absence d’infrastructure sportive, le manque de moyens de location, les états financiers désastreux, l’absence d’autofinancement… constituaient des éléments de la mauvaise gestion de Salif Kéita.
Ce tableau sombre a conduit Sékou Kéita alias Diogo à mettre en place un schéma de développement assorti d’objectifs clairs et précis. Il s’agit en l’occurrence de la mise en place d’un complexe sportif.
Des documents, il ressort qu’à la prise de fonctions de Sékou Kéita le solde du compte du CSK était de 374 471 F CFA à la Bank of Africa à la date du 7 décembre 2006. De plus, la gestion antérieure de l’ancien bureau laisse paraître néant le centre d’entraînement, les moyens matériels et financiers de même que les moyens de location. Le document précise que le compte financier arrêté n’a été utilisé que par l’ancien bureau.
Toutefois, dans le cadre d’une meilleure organisation et d’un bon fonctionnement du club, Sékou Kéita a ouvert un nouveau compte à la Bicim avec un montant de 300 000 F CFA à la date du 28 juin 2006 sur lequel sont apposées les signatures conjointes des deux dirigeants (Salif et Sékou). Mieux, pour une gestion équilibrée, les deux responsables conviennent d’une signature conjointe des comptes. Ce qui veut dire que tout retrait sous Sékou Kéita a fait l’objet de signatures conjointes.
Les relevés et les documents bancaires qui nous ont été présentés l’attestent. A ce jour, les réalisations de Sékou Kéita portent sur l’adoption d’un cadre d’encadrement, l’acquisition d’un bus pour le transport des joueurs, les équipements sportifs, les moyens de locomotion personnels pour les joueurs et les encadrements, la construction d’un complexe sportif en 4 années d’activités, l’autofinancement des charges de fonctionnement du club : médicaments, carburant, primes, l’aménagement d’une aire de jeux pour les entraînements.
Mais, Salif n’a trouvé rien de mieux aujourd’hui que d’accuser Sékou Kéita de détournement d’environ 300 millions de F CFA et de falsification de documents. Des accusations que "Diogo" réfutent en l’absence de preuves matérielles contre lui. Le fond du problème, apprend-on de sources concordantes, est que Salif veut transformer l’AS-CSK en société. Ce à quoi s’oppose Sékou Kéita sans au préalable un audit pour faire une évaluation des recettes, des transferts, des charges de fonctionnement pendant les 5 années de sa gestion (2005-2010).
Pour ce faire, Sékou a déjà saisi le Tribunal de première instance de la Commune IV afin de tirer les choses au clair d’autant plus, indique-t-on, que Salif n’a jamais fait d’apport matériel ou financier au club en des périodes de crise ou de tension de trésorerie.
De la même manière, le terrain sur lequel est érigé le Centre a été pendant deux décennies l’espace de football du FC Soleil bien que non formel. Mais le dit terrain aujourd’hui a fait l’objet d’une entente par la signature d’un protocole entre la mairie de la Commune IV et Sékou Kéita. Pour toutes ces raisons, celui-ci voit mal comment Salif peut transformer le Centre en société sans que l’état des lieux ne soit pas fait.
Mohamed Daou

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ELIMINATOIRES CAN-2012
Les incohérences de Giresse
Capverdiens et Maliens ont disputé, samedi dernier, au stade de Praia, la 1re journée du groupe A des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2012. Au cours de cette rencontre à ne pas rater, Alain Giresse, le sélectionneur des Aigles, a joué de maladresses.
L’opposition Cap-Vert/Mali (1-0) de samedi dernier a achevé de convaincre les sportifs maliens, même les plus sceptiques, sur les insuffisances tactiques et techniques d’Alain Giresse, le sélectionneur du onze malien. Dans ce match capital, premier officiel de l’ancien coach du Gabon, comptant pour la 1re journée qualificative de la Can-2012, Alain Giresse a été simplement décevant. Eu égard aux grosses lacunes qu’il a étalées sur la place publique.
Il n’y aurait pas eu un sursaut d’orgueil de la part des athlètes que les Capverdiens auraient infligé une sévère correction aux Maliens. Ces derniers, moins volontaires et moins décidés, ont raté une fois de plus leur début dans les éliminatoires de Can. Il est vrai que les Aigles se sont procurés parfois des occasions avec une domination stérile, mais, force est de reconnaître qu’au cours de cette partie, le coach malien a fait preuve de bégaiements tactiques inadmissibles.
Des choix complaisants
Si le choix de certains joueurs ne souffre d’aucune contestation, il n’en est pas de même pour Oumar Sissoko, Bakaye Traoré, Amadou Sidibé, Modibo Maïga, Sidi Yaya Kéita et Moustapha Yattabaré et autres Mahamadou Diarra "Djilla", qui étaient soit blessés, soit à court de compétition. Dans un match de feu comme celui-là, il aurait été intéressant de faire confiance aux joueurs plus en jambes, peu importe leur niveau.
Oumar Sissoko, le portier des Aigles, sans club puisqu’il avait été libéré par Metz et rappelé ensuite suite à la blessure du titulaire (indisponible pour 5 mois), n’a pas une assurance pour démarrer un tel match.
Tout comme lui, Bakaye Traoré n’avait pas de coffre pour faire le flux et le reflux. La preuve après la pause, il a été obligé de céder sa place à Souleymane Kéita. Modibo Maïga, d’ordinaire percutant sur le front de l’attaque, n’a pu retrouver ses marques. La raison en est que le joueur a triché et n’était pas à 100 % de ses moyens. Il a eu un choc lors de Sochaux-PSG où il avait inscrit un but avant d’être victime d’un choc.
En clair, si ces joueurs n’ont pas pu donner le meilleur d’eux-mêmes, c’est parce qu’ils sont arrivés avec des problèmes. Autant, Alain Giresse, dans un match aussi important comme celui-là, devait faire l’économie des expérimentations, autant il pouvait se passer des services des athlètes qui ne jouent pratiquement pas dans leurs clubs. Comme c’est le cas d’Amadou Sidibé. Ce garçon est talentueux et a toujours répondu présent pour défendre les couleurs de la nation malienne. Mais le patron de l’encadrement technique des Aigles n’était pas obligé de le sélectionner pour ce Cap-Vert/Mali. Étant entendu qu’il ne joue pratiquement pas avec l’équipe A d’Auxerre où il évolue depuis deux saisons. Il fait des apparitions chez les réserves. Actuellement, des joueurs sont les meilleurs à leur poste dans le championnat national de Ligue 1 et peuvent faire mieux que des professionnels au repos.
Un jeu quelconque
Le 4-4-2 axé sur le jeu de couloir est de plus en plus pris dans le football moderne. L’Espagne et les Pays-Bas, respectivement champion et vice-champion du monde en Afrique du Sud il y a quelques mois, en ont fait leur credo. Et Alain Giresse, qui ne veut pas rester en marge de cette nouvelle donne, mondialisation oblige, essaie de l’expérimenter chez les Aigles du Mali.
Or, il se trouve que dans ce match capital, le Mali ne disposait pas de véritables joueurs de couloirs pour animer, comme il se doit ce dispositif de jeu. Car, cette mission demande non seulement une grande débauche d’énergie, mais aussi et surtout une grande vitesse d’exécution de la part des joueurs. Conséquence : les Aigles ont produit un spectacle quelconque, insipide et lassant. Un jeu décousu où chacun a joué son ballon comme au village. A la 44e, les Capverdiens ont décomposé un corner. Fernando Valera libre de tout marquage de la tête expédiera la balle au fond du filet malien. Sans dépositaire du jeu, les attaquants maliens étaient obligés de venir chercher la balle dans leur moitié du terrain. Ce qui donnait plus de possibilité à l’arrière-garde capverdien pour écarter des éventuels dangers.
Dommage ! Les Aigles considérés comme leaders du groupe, n’ont pas été à la hauteur de leur réputation. Pour éviter toute surprise désagréable lors des prochains matches où les batailles seront plus âpres, des mesures idoines doivent être prises par les autorités sportives maliennes. Et le plus tôt sera le mieux.
Boubacar Diakité Sarr

Cap-Vert en tête
Le Cap-Vert a pris les 3 points du match et affiche sa volonté d’aller au bout pour l’unique ticket du groupe avec en mire, le rêve d’une première participation à une phase finale de la Can. Les Aigles ratent pour la 5e fois leur premier match de qualification. Deux défaites face au Zimbabwe et le Liberia lors des éliminatoires aux Can-2004 et 2006. Un nul face à la Sierra-Leone et le Soudan pour 2008 et 2010. A Giresse, qui chute pour son entrée officielle, de savoir que le chantier est grand. Prochaine sortie des Aigles, le 10 octobre à Bamako contre le Libéria. Ce dernier dans l’autre match du groupe devrait recevoir dans son ancre de Siaka Stevens de Monrovia, le Zimbabwe.
B. D. S.

Orange-Mali habille les finalistes
Les finales dames et messieurs de la Coupe du Mali de basket-ball se sont disputées hier dimanche au Pavillon des sports du stade Modibo Kéita. A la veille de l’événement, Orange-Mali, le sponsor officiel de la Fédération malienne de basket-ball, avait remis des équipements aux équipes. Cette cérémonie qui a eu lieu vendredi dernier, s'est déroulée au siège d'Orange-Mali en présence des responsables de la FMBB et des représentants des quatre équipes finalistes.

Sotelma-Collectif clubs de Ligue 1 : c’est fini !
Le collectif des 14 clubs de la 1re division et la Société des télécommunications du Mali (Sotelma) ont mis fin à leur partenariat, jeudi dernier. La rupture du contrat de sponsoring entre les deux parties est intervenue à la suite d’une rencontre sous la présidence conjointe de Nourredine Boumzebra, directeur général de la Sotelma et Moussa Konaté, porte-parole du collectif des clubs, accompagné des responsables des clubs concernés. "Nous avons trouvé que nous ne pouvons pas respecté les clauses du contrat. En réalité, il nous est difficile d’honorer nos obligations vis-à-vis de notre sponsor et ce malgré nous même", a indiqué M. Konaté. Le contrat de 5 ans n’était qu’à sa première année.
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