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2010

Mois d'octobre

Les Echos du 21 octobre

 

GOUVERNANCE EN AFRIQUE
Le Mali classé 17e par la Fondation Mo Ibrahim
L’Indice Ibrahim 2010, publié la semaine dernière, met en lumière les avancées récentes de nombreux pays en matière de développement économique et de développement humain. Toutefois, il indique aussi de nombreux reculs dans les domaines des droits politiques, de la sécurité des personnes et de la souveraineté du droit. Pour l’édition 2010, le Mali est classé 17e.
L’Indice Ibrahim de la gouvernance africaine a été créé pour répondre au besoin d’un outil solide, complet et précis pour les citoyens et les gouvernements afin d’évaluer la gouvernance en Afrique. L’Indice Ibrahim continue de s’améliorer chaque année afin de répondre au souhait de la Fondation de créer un outil vivant et évolutif.
La version 2010 inclut un indicateur additionnel évaluant les capacités de recherche statistique. Selon le rapport, alors que de nombreux citoyens africains sont en meilleure santé et bénéficient mieux du développement économique qu'il y a 5 ans, "un grand nombre d'entre eux vit dans un environnement moins sûr et ont vu leurs droits politiques s'affaiblir".
En termes plus clairs, de nombreux pays africains connaissent des "avancées" en matière de développement économique et humain. Mais dans certains pays, l'Etat de droit recule. La République démocratique du Congo (RDC) est loin d'être mieux lotie en occupant la 51e place devant le Tchad (52e), la Somalie (53e) et derrière l'Erythrée (49e) et le Zimbabwe (50e).
Ainsi, 35 Etats ont reculé en matière de sécurité et les deux tiers voient le respect des droits de l'Homme se dégrader. C'est le bilan mitigé qu'a fait l'homme d'affaires soudanais Mo Ibrahim, créateur de la Fondation éponyme, en présentant son Indice 2010.
La Fondation a relevé les "progrès de la qualité globale de la gouvernance en Angola, au Liberia et au Togo", mais constate les "reculs les plus frappants en Erythrée et à Madagascar". Elle s'est inquiétée du "décrochage" des libertés publiques par rapport au développement économique.
" De nombreux exemples dans le monde nous ont appris que les écarts entre la gouvernance politique et la gestion de l'économie ne peuvent perdurer durablement", a déclaré Salim Ahmed Salim, membre du conseil d'administration et ancien secrétaire général de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), aujourd'hui Union africaine. "Si l'Afrique doit continuer sur la voie du progrès, nous devons porter une attention plus grande aux droits et à la sécurité de nos citoyens".
Le Cameroun est classé 35e, tandis que le Sénégal se retrouve à la 12e place, le Maroc est 14e, la Tanzanie 15e, la Zambie 16e, le Mali 17e, le Burkina Faso 18e, l'Algérie 19e, le Malawi 21e, la Libye 23e et le Gabon 28e, le Niger (37e), la Mauritanie (38e), le Nigeria (40e), la Côte d'Ivoire (44e), la République centrafricaine et le Soudan (48e), sur les 53 pays africains évalués.
Cet indicateur fournit un aperçu de l’engagement des gouvernements à élaborer des politiques et des évaluations fondées sur des résultats observables. Les données officielles portant sur de nombreux indicateurs clés de la gouvernance, comme par exemple la pauvreté, la mortalité maternelle ou les infrastructures, sont trop éparses ou aujourd’hui obsolètes.
La Fondation Mo Ibrahim s’est engagée à soutenir un leadership africain de qualité qui permettra d’améliorer les perspectives économiques et sociales pour les citoyens du continent. Le rapport fait ressortir les scores et rangs du Mali par catégories et sous catégories. Ainsi le Mali est classé 17e devant le Burkina Faso 21e, la Mauritanie 36e, le Niger, La Guinée et la Côte d’Ivoire respectivement 40e, 45e, 44e.
A noter que le classement a peu évolué par rapport au précédent. Les premières places sont toujours occupées, dans l'ordre, par l'Ile Maurice, les Seychelles, le Botswana, le Cap-Vert et l'Afrique du Sud.
Idrissa Sako

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PRESIDENTIELLE EN GUINEE
Un Malien pour redresser un processus bancal
Siaka Sangaré, nouveau président de la Céni en Guinée, bien qu’expérimenté en matière d’élection en Afrique et ailleurs, a besoin de l’accompagnement et de la confiance de toute la classe politique guinéenne pour réussir son pari. Pour les observateurs, Siaka devra vite se mettre au travail pour que le résultat issu des urnes soit accepté par tous.

Notre compatriote, le général de brigade Siaka Sangaré, délégué général aux élections (DGE) du Mali, est le nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) en Guinée. Il a été nommé le 19 octobre 2010 par le chef intérimaire de la transition Sékouba Konaté. Sa nomination vise à débloquer l’organisation du second tour de la présidentielle prévue pour ce dimanche 24 octobre.
Il remplace Loucéy Camara que le candidat à la présidentielle Cellou Dalein Diallo accuse de partialité au profit de son rival Alpha Condé. A quatre jours de la présidentielle, qu’est-ce que cet homme, devenu une référence en Afrique en matière d’élaboration du fichier électoral, de son audit et de suivi des élections peut apporter aux Guinéens ?
Siaka Sangaré a demandé à avoir la confiance des deux candidats Alpha Condé et Cellou Dalein Diallo avant d’accepter cette mission. L’évidence, c’est qu’il fait face à un calendrier serré à 96 h de la date fatidique. Précipitamment rentré en Guinée, M. Sangaré devait rencontrer hier mercredi le président de la transition le général Sékouba Konaté pour certainement avoir "sa feuille de route". Mais c’est une véritable course contre la montre qui s’engage pour le général Sangaré.
Il aura à ses côtés l’ancien président "contesté" de la Céni, Loucény Camara, de même qu’Hadja Aminata Mané Camara. Avec ces personnalités, il va mettre à profit sa riche expérience d’organisateur d’élections sur le continent et d’ailleurs pour peu qu’il ait la confiance de tous : politique, société civile, bailleurs, partenaires...
Le général a besoin de la collaboration de la classe politique guinéenne, qui devra faire preuve de patience. Pour les observateurs, "il faut agir vite si l’on veut pouvoir tenir la date du second tour le 24 octobre soit près de quatre mois après le premier tour du 27 juin".
Pour la tenue de l’élection du dimanche, Abdourahmane Touré Telil, le chef du département logistique de la Céni, affirme selon un confrère guinéen, que "l’essentiel du matériel a déjà été acheminé sur le terrain, mais il reste des tâches essentielles à accomplir comme décaisser l’argent nécessaire au déroulement des opérations de vote ou encore envoyer les huit coordinateurs régionaux de la Céni sur le terrain afin d’acheminer l’argent, les procès-verbaux et les bulletins manquants".
Amadou Sidibé


Une riche expérience
Pour le compte de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Siaka né en 1945, a organisé, supervisé ou audité les fichiers électoraux ou aidé à la mise en place d’un système électoral apaisé au Tchad, en Afrique centrale, à Madagascar. Il a été choisi par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour superviser les dernières élections togolaises.
Son travail a séduit de tous les côtés et les Togolais ont largement apprécié cette expertise. Il est également celui qui a organisé en Haïti les dernières élections qui ont amené René Préval au pouvoir. M. Sangaré a également été dépêché en Algérie par l’Union africaine comme observateur des élections. A ce niveau, il a également donné entière satisfaction. Va-t-il réussir en Guinée ? Tous les regards sont tournés vers lui. La balle est dans son camp.
A. S.

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SIKASSO
Haro sur l’agriculture périurbaine !
Le phénomène de culture des céréales dans les villes commence à prendre de l’ampleur. Face quotidienne des bandits, la municipalité de Sikasso estime que la psychose a envahi les usagers parce que les bandits trouvent refuge derrière ces herbes touffues aux alentours de l’agglomération.
La Commune urbaine de Sikasso comme bien d’autres a son plan de développement. Dans ces plans cadastraux de lotissement, des espaces verts sont prévus avec pour vocation les lieux de divertissement. Ces endroits réservés pour être des espaces de distraction se retrouvent convertis en champs de maïs, de mil, d’arachides, de haricot..., des refuges pour bandits. L’agriculture est-elle tolérée en pleine ville ? Pourquoi "ces paysans urbains" continuent-ils de cultiver sur ces lieux malgré l’interdiction des autorités communales ?
La culture sur ces réserves administratives semble aussi une nécessité, voire une obligation pour des populations démunies qui n’ont que cette activité pour subvenir à leurs besoins. Ces populations sont souvent surprises par l’extension de la ville qui engloutit leurs villages. Leurs champs sont devenus des parcelles à usage d’habitation et des réserves, ils deviennent instantanément citadins. C’est le cas de Mme Fatou Ouattara, veuve depuis une bonne dizaine d’années, avec près de six enfants à sa charge.
Cultiver se révèle être une obligation pour elle. "Je dois cultiver, car c’est ma seule activité depuis le décès de mon époux. Je n’ai personne pour m’aider et je dois m’occuper de mes enfants, les nourrir, les soigner et aussi payer leurs frais de scolarité. Je n’ai pas autre chose à faire, je me rappelle bien que la mairie nous avait dit de ne pas cultiver sur ces espaces". Le veuvage, la pauvreté, etc., sont autant de maux qui contraignent de braves gens à exploiter les espaces verts même en milieu urbain. "Nous autochtones n’avons plus d’autre terrain pour cultiver. C’est notre village qui est devenu ces espaces interdits mais tout ce que nous redoutons c’est que la municipalité nous intime l’ordre de cesser toute culture", note un membre de la famille Ouattara, héritière des terres du village de Nangora englouties par la ville de Sikasso.
Un propriétaire d’un champ, qui a cultivé du maïs derrière le nouveau Centre hospitalier régional, visiblement embarrassé et préférant garder l’anonymat, reconnaît avoir enfreint la loi qui veut que le riz ou le maïs ne soit pas cultivé en ville. Il redoute une sanction, car étant en infraction, son champ a failli être détruit quelques jours avant l’inauguration du joyau. Il reconnaît cependant que le reverdissement, l’embellissement, l’aménagement des espaces verts incombent à la mairie.
Selon un agent des services techniques, "il faut être réaliste, la vie humaine n’a pas de prix, et il faut évoluer, changer les habitudes, dans ces lieux touffus, il arrive parfois qu’une personne soit tuée clandestinement... Je pense par ailleurs que compte tenu de l’irréversibilité du dynamisme de la ville, il faut agir fermement afin que ces populations se reconvertissent".
Vivement les mesures pour barrer la route à ce fait qui en réalité fait plus de mal que de bien à la cité. Les moustiques et les bandits y trouvent un endroit favorable pour se développer afin de nuire à la population.
B. Y. Cissé
(correspondant régional)

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CITE DE LA SOLIDARITE
Le cri de détresse des bénéficiaires
A la faveur du Mois de la solidarité, les résidents de la Cité de la solidarité en appellent aux autorités à stopper les prédateurs fonciers dans leur désir de tout rafler et à doter la zone de certaines commodités.
La Cité de la solidarité est malade. Malade des agissements des prédateurs fonciers qui ont poussé l’outrecuidance jusqu’à implanter des bornes sur la place publique et les voies d’accès.
Du fait des accapareurs, la Cité de la solidarité est bouchée et encerclée par des occupations illicites. Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme d’alors, Modibo Sylla qui avait été sur le site a commis l’erreur de dire aux habitants que l’imposant bâtiment érigé sur la place ne gêne en rien les populations et qu’elles doivent accepter à ce titre la cohabitation.
Ces propos du ministre Sylla restent un coup dur pour les occupants de la Cité de la solidarité. Ils n’ont pas compris jusqu’à présent comment un ministre de la République voyant bien que la construction ne respecte pas le plan de lotissement de la zone pouvait tenir de tels propos.
Devant le laxisme du ministre, rien ne fut et l’auteur de la concession incriminée n’a jamais eu de compte à rendre. Après le passage du ministre Modibo Sylla à l’époque, une certaine Mme Sokona Kanté dite Mme "Sauce" est venue contre vents et marées construire deux étages contigus sur la place publique.
De quoi effrayer davantage les populations qui ne sont pas au bout de leur peine avec l’arrivée d’une autre personne qui a des visées sur le peu qui reste de la place publique. Ce à quoi les habitants de la Cité se sont fermement opposés. Il est vrai que le ton de refus épousé par la Cité a amené ceux qui lorgnaient la place publique à revoir leur copie.
Une école démunie
Pour autant, pour les habitants de la Cité de la Solidarité à travers l’Association des bénéficiaires de la cité (ABCISS), ce n’est toujours pas la sécurité quand on sait que les prédateurs fonciers profitent toujours du peu d’attention des gens pour opérer. Inquiets, les habitants de la Cité de la solidarité le sont pour la raison qu’ils ne sont pas à leur première algarade avec les spéculateurs fonciers. En 2005, ils avaient déjà croisé le fer.
Se sentant laissés pour compte, les bénéficiaires de la Cité de la solidarité à travers leur association sollicitent les autorités en ce mois de la solidarité pour bénéficier de toute l’attention requise.
Au-delà de la spéculation foncière, la Cité de la solidarité n’a pas de jardin d’enfants encore moins d’espace de loisirs. Pis, son école fondamentale est confrontée à un manque criard d’eau potable et d’éclairage. C’est à la récréation que les enfants se rendent dans des familles pour étancher leur soif.
" Il n’y a presque pas de famille à la Cité de la solidarité où il n’y a pas un handicapé. Ma fille est handicapée. Je l’avais inscrite à l’Amaldeme. Le dossier introduit, j’ai bénéficié d’un logement", confie un habitant de la Cité. Celui-ci estime que si la solidarité est agissante au Mali, les autorités devront leur faire un clin d’œil en ce mois de la solidarité.
Non seulement en mettant fin à la frénésie des accapareurs fonciers mais aussi en dotant la Cité de commodités (eau potable à l’école, espace de loisirs, jardin d’enfants…)
Mohamed Daou

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COUR D’ASSISES
Acquitté après 4 ans de détention préventive
Mohamed Koné, accusé de viol, a été acquitté lundi par la Cour d’assises de Bamako.
Né en 1984 à Ségou, Mohamed Koné était devant la Cour d’assises de Bamako lundi dernier. Il lui était reproché d’avoir violé Fatoumata Dicko. Selon les faits, le 19 juin 2006, le jour du Certificat d’études primaires (CEP), après les épreuves du matin, Fatoumata Dicko, une jeune élève en 6e année, âgée de 14 ans, a été commissionnée par sa mère.
Chemin faisant, elle dépasse Mohamed Koné et ses amis assis devant une concession familiale. Mohamed invite Fatoumata à venir causer avec eux. Ne doutant de rien, la fille accepte. Le jeune Koné ne tarde pas à lui faire sa déclaration d’amour en lui proposant du thé et de la boisson.
Comme la chambre de Mohamed n’était pas aussi loin du lieu, il traîne la fille jusque dans sa chambre. Une fois dans sa chambre, il l’invite à s’asseoir sur le lit à côté de lui. Il la déshabille et essaye de la toucher. La fille quitte chez Mohamed très tardivement.
Quand Fatoumata rentre chez elle, son père, Mayatta Dicko, très furieux à cause de son absence ne cesse de l’interroger. A cause du retard qu’elle a pris chez Mohamed, elle a raté l’heure du début des épreuves. Malgré l’intervention de son père, le surveillant refuse de l’admettre.
C’est devant l’insistance de son père pour savoir les raisons de son retard qu’elle finit par avouer qu’elle était avec Mohamed Koné, que c’est lui qui l’a maintenue de force afin d’abuser sexuellement d’elle. C’est ainsi que le père de Fatoumata a saisi le commissariat du 1er arrondissement de Ségou qui ouvre une enquête.
Mohamed Koné, interpellé tant à l’enquête préliminaire que devant le juge d’instruction, a nié les faits qui lui sont reprochés en soutenant qu’il ne l’a jamais touché à plus forte raison entretenir avec elle des rapports sexuels. Soutenant qu’il lui a seulement fait sa déclaration d’amour quand ils sont rentrés dans la chambre, Mohamed a indiqué qu’il ignorait complètement que Fatoumata était candidate à l’examen d’entrée en 7e.
Malgré ses dénégations, Mohamed a été mis sous mandat de dépôt. Devant la Cour d’assises, il a réaffirmé qu’il ne s’est rien passé entre lui et Fatoumata.
Mohamed était défendu par Me Kalifa Yaro qui a prouvé l’innocence de son client pour manque de preuve. Dans son plaidoyer, Me Yaro a prouvé que le certificat médical établi par le médecin a prouvé que Fatoumata Dicko n’a subi aucune pénétration sexuelle et qu’elle conserve toujours sa virginité.
Après délibération, la Cour a déclaré Mohamed Koné non coupable.
Sidiki Doumbia

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LE CODE DE LA FAMILLE
Une gangrène
Le Mali est un pays de tolérance absolue. Il a su garder cette tolérance depuis ses empires et ses royaumes jusqu’à nos jours.
Malheureusement depuis un certain temps, une rage s’est emparée d’un groupe de gens mal intentionnés qui veulent semer la discorde. Tous ceux qui croient en Dieu et à son dernier prophète, que la paix de Dieu soit sur lui, ont un code éternel qu’ils n’échangeront contre rien : le Saint Coran.
Si la terre est un village planétaire et si la mondialisation veut un ensemble pour mieux avaler les pays pauvres et faire disparaître les valeurs de nos pays et nous hisser au même rang que les sans repères, nous disons non à ce regroupement.
Même si le Mali a signé des conventions en 1985 et en 2005 et celle des droits des enfants en 1990 cela ne doit pas en faire un pays esclave. Ces conventions sont signées par des gens qui n’ont pas tenu compte des intérêts du pays. Doit-on signer des accords et conventions pour plaire aux donateurs parce que ces derniers menacent de couper leurs aides ?
Les pays africains n’ont pas fait grand chose pour se développer, car ils préfèrent tendre la main. Il s’agit des ex-colonies surtout françaises. Le nôtre a 42 ans de mendicité. Des conventions sont signées même si elles doivent amener à la damnation. Un gouvernement des enfants pour quoi faire ? Ces enfants sont-ils tombés du ciel ? Que représentent les parents ?
La Fédération des droits de l’Homme prétend que les femmes ne jouissent pas des droits universels au Mali. Heureusement que ceux qui la dirigent sont loin de l’islam ou l’ignorent totalement. Je les invite donc à s’instruire sur l’islam et ils verront leur absurdité. Soyons sérieux, car des différences existeront jusqu’à la fin du monde.
La folie de certains les a poussés à dire que l’islam doit évoluer, se moderniser. Cette religion est non seulement éternelle mais aussi inaltérable jusqu’à la fin des temps. Elle s’adapte à toutes les découvertes de la science à toutes les sociétés, car elle est universelle. Un code de la famille ne sera donc pas imposé au Mali sans l’accord de ne notre cher Conseil islamique.
Combattez les maux suivants et vous serez non seulement les dignes fils et filles du Mali, mais aussi les honorables héritiers du Kurukangouga :
1. Des filles de 11, 12, 13, 14 ans sont violées, tuées ou engrossées.
2. Des enfants sont volés, sacrifiés ou arrachés à leurs parents, certains amputés de leurs organes pour des fins obscures.
3. Les pauvres sont dépossédés de leurs terres et logis par les nantis.
4. Des fonds sont détournés et volés et les auteurs ne sont pas inquiétés.
5. L’éducation est devenue le pire des maux.
Ne vous trompez pas de cible !
Abdoulaye Diallo
(enseignant à la retraite 76 21 84 83)

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CAN JUNIOR
Les Aiglons à 90 minutes du bonheur
Les Aiglons se sont envolés hier pour Libreville (Gabon). Dans la capitale gabonaise, ils seront opposés à leurs homologues gabonais en match retour des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations junior prévue en mars 2011 en Libye.
Le rêve des Aiglons d'aller au pays de Mouammar Kadhafi devrait être une réalité à la sortie de ce match décisif qui aura lieu ce samedi au stade Monedan de Libreville. Pour ce compte à rebours, les poulains de Sékou Diallo n'ont pas droit à l'erreur, car en encaissant deux buts, ils laisseraient le ticket de la qualification à leurs adversaires gabonais.
Ces derniers avaient réussi cette prouesse lors du tour précèdent face aux Angolais. Un avertissement pour Amara Konaté et ses camarades. Ces derniers sont pourtant conscients de leur tâche. "Nous, nous qualifierons au Gabon", ont-ils promis peu avant leur départ.
" Tout a été mis à la disposition de ces gamins pour leur qualification à la Can des moins de 20 ans. Nous avons corrigé nos erreurs du match aller", apprend-on par ailleurs d’une source proche du staff technique de la sélection gabonaise.
Chez les Panthères junior, Biyogho Poko André est suspendu pour deux avertissements, selon une lettre du jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (Caf) adressée au secrétaire général de la Fédération gabonaise de football. L’équipe gabonaise était déjà menacée de non-qualification de deux de ses joueurs ; à savoir : Nbimbiang Oyo Gladys et Ndong Henri Junior.
Pour leur part, les Aiglons ont effectué hier le déplacement de Libreville sans Adama Touré du PSG, Moussa Coulibaly et un autre élément. Si le forfait du milieu de terrain du club de la capitale française est argumenté par une blessure (pubalgie), le second sera absent pour cause de suspension. D’autres joueurs comme Cheick M. C. Doumbia pourront manquer à l’appel.
Cette rencontre très attendue par les fans du ballon rond gabonais sera officiée par un trio arbitral ivoirien. Le commissaire du match est un Congolais. Au match aller, les Aiglons s’étaient imposés (3-1) au stade Modibo Kéita.
Boubacar Diakité Sarr


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DU NOUVEAU AUX EDITIONS JAMANA

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Dans ce site web vous trouverez :
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