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2010

Mois d'octobre

Les Echos du 20 octobre

 

PRODUITS ALIMENTAIRES SOUILLES
Silence et négligence coupables des autorités
Produits de consommation souillés ou périmés, vaccin animal piraté…, le consommateur malien est victime du silence et de la négligence coupables des autorités.
A cause de l’immobilisme des associations de consommateurs, la presse est devenue le rempart contre le laxisme des autorités face aux prédateurs de la santé publique. Le marché malien est devenu un dépotoir de produits en tout genre importés des quatre coins du monde et dont la qualité phytosanitaire est plus que douteuse.
La pullulation des produits de grande consommation dans nos marchés n’est que la face visible de l’iceberg. Il n’est un secret pour personne que la viande est vendue et transportée dans toutes les conditions à Bamako et environs.
La viande des animaux régulièrement abattus dans des abattoirs frigorifiques est transportée dans les différents marchés à motos, à vélos, dans les pousse-pousse ou charrettes et même sur la tête, sans aucune précaution d’hygiène. Rien n’indique a priori qu’il s’agit d’un produit issu d’un abattoir puisque n’importe qui peut s’offrir le cachet des services vétérinaires.
Ces viandes vecteurs de parasites de la fièvre typhoïde, de la tuberculose, de maladies diarrhéiques… tombent dans nos assiettes en cas de mauvaise cuisson. Des lieux de vente insalubres constituent d’autres équations. Des bouchers opèrent aux abords de caniveaux à ciel ouvert infestés de mouches, cafards, rats et moustiques. Chacun de ces bestiaux est vecteur de maladies les plus mortelles.
Vaccin pirate
Tout se passe comme si la santé des Maliens n’intéresse pas les décideurs au plus haut sommet de l’Etat. Aucune dénonciation de presse n’a encore ébranlé les ministères concernés. A la mi-septembre 2010, l’affaire du vaccin pirate "Pastobov", soulevée par votre quotidien est restée sans suite. Alors que ledit vaccin n’a pas été soumis au contrôle du Laboratoire central vétérinaire (LCV), ni à celui de la Commission nationale des autorisations de mise sur le marché des médicaments (AMM), le fameux produit a été mis sur le marché.
Le fabriquant, basé à Sikasso, s’est borné à mettre sur son produit le nom "Pastobov" fabriqué aussi par le LVC et est parvenu à tromper la vigilance de certains éleveurs qui l’achètent comme du petit pain, au détriment de la santé de leurs troupeaux.
Le produit en question a fait l’objet de dénonciation du Syndicat national des marchands et éleveurs du Mali qui a écrit au mois de juin 2010 au ministre de l’Elevage et de la Pêche afin qu’il soit mis au contrôle pour lever toute équivoque. Le LCV avait à son tour saisi le même ministère pour que le fabriquant cesse d’utiliser le nom "Pastobov" dont il est le dépositaire.
En plus du bétail qu’elle peut décimer, la mauvaise qualité du "Pastobov" peut-être néfaste à l’homme qui consommerait la viande d’un animal atteint par le produit. Il s’agit encore d’un véritable problème de santé publique qui se pose aujourd’hui avec acuité au Mali.
A défaut des départements ministériels qui n’en font pas leur problème, nous sommes à mesure d’interpeller des patriotes députés de l’Assemblée nationale pour leur adresser une question orale. Cette démarche s’inscrit dans la marche républicaine de l’Etat où le législatif est tout désigné pour contrôler l’exécutif.
En somme le pouvoir peut enfin arrêter le pouvoir. Il y va de la préservation de la santé de nos populations qui n’ont rien fait pour subir un tel sort.
Abdrahamane Dicko

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KALABANCORO
L’abattage clandestin reprend du poil de la bête
Comme pour dire que la récente descente inopinée des services vétérinaires à Kalabancoro et à Niamana, qui s’est soldée par des prises de viande impropre à la consommation, n’est qu’un coup d’épée dans l’eau, des apprentis bouchers continuent d’abattre clandestinement les bœufs à l’abri des regards indiscrets. Où est l’Anssa ?

Les constructions inachevées, les abords de marigots, du fleuve… constituent aujourd’hui des lieux d’abatages clandestins de bœufs par excellence à Kalabancoro, précisément à Kalaban-village. Une fois abattue dans les conditions insalubres, la viande est transportée dans des conditions tout aussi désastreuses, à vélo, dans des pousse-pousse et même par des hommes.
Selon certaines indiscrétions, souvent des vétérinaires à la retraite ou au chômage se donnent le droit d’apposer leur cachet moyennant espèces sonnantes et trébuchantes. La viande ainsi abattue clandestinement est écoulée sur le marché. Pour un témoin, ce sont les femmes qui se partagent des invendus pour en faire des soupes qu’elles revendent très généralement les matins.
Pour Ibrahim Doumbia, vétérinaire en service au Laboratoire national de la santé, la viande étant un élément essentiel à l’équilibre nutritionnel de l’homme, elle doit être sous contrôle des agents compétents et avoir une traçabilité. Faute de quoi elle peut être vecteur de transmission de certaines maladies infectieuses comme la tuberculose, les vers intestinaux (ténia), la forte diarrhée, la fièvre typhoïde et l’hépatite virale.
Manque à gagner
" Il est impératif pour les services vétérinaires de contrôler la viande avant toute consommation ou vente sur le marché. Sans quoi, elle est appelée à la saisie", souligne M. Doumbia, qui en appelle à la collaboration en dénonçant toute pratique à l’encontre des principes édictés.
Ces pratiques, qui nuisent à la santé des consommateurs de viande, occasionnent aussi un manque à gagner pour les Abattoirs frigorifiques de Bamako (AFB).
Selon une autorité du LNS, "chaque bœuf abattu nous rapporte 4775 F CFA. Et chaque abattage clandestin est un manque à gagner pour le Trésor public". Pour cet interlocuteur, le pire c’est qu’aucune inspection sanitaire vétérinaire n’est faite et la viande est consommée sans qu’on sache de quelles maladies les animaux pouvaient souffrir.
Il invite l’Anssa à appliquer avec la dernière rigueur, l’article 8 sur l’abattage qui stipule que tout boucher agréé (chevillard, détaillant, abattant) pris en flagrant délit d’abattage clandestin encourra de la saisie de la viande issue de cet abattage, au paiement à l’Etat de 50 % de la valeur d’une carcasse différente.
En plus, il sera dépossédé de sa carte professionnelle pour une durée de 3 mois. En cas de récidive sans préjudice des sanctions, le retrait de la carte professionnelle sera définitif et le coupable déféré devant un tribunal correctionnel. Il invite la population à être vigilante pour l’achat de viande.
Une opération "coup de poing" pour démanteler le réseau de bouchers abatteurs clandestins serait une œuvre de salubrité publique.
Amadou Sidibé

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NORD-MALI
Touaregs VS AQMI
Au départ suspectées de collusion avec le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique, les communautés touaregs semblent s’organiser pour combattre la mouvance terroriste dans les territoires sahélo-saharien. Douze trafiquants de drogue liés à AQMI ont péri jeudi dernier dans des affrontements près de Kidal. Ils ont été pris pour cible par l’ancien chef rebelle touareg Ibrahim Ag Bahanga et ses hommes.
Une attaque a coûté la vie à une douzaine de trafiquants de drogue et a permis l’arrestation de plusieurs d’entre eux dans la région de Kidal, jeudi 14 octobre 2010. L’attaque est intervenue alors que les narcotrafiquants tentaient de faire passer de la cocaïne en provenance du Maroc et à destination de l’Egypte via le Sahara.
Menée par le groupe d’Ibrahim Ag Bahanga, ancien chef rebelle touareg, cette attaque semble découler de la volonté de ceux-ci à coopérer avec le gouvernement malien. "L’affrontement contre les passeurs de drogue pourrait être une des actions promises par les anciens rebelles pour capturer et combattre des militants islamistes".
L’ancienne rébellion touarègue s’est d’ailleurs récemment déclarée prête à participer à la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
Elle n’attendrait que le feu vert du gouvernement malien pour agir. Les éléments d'AQMI "viennent souvent s'abriter sur notre terrain que nous connaissons bien. Si nous sommes armés, nous pouvons rapidement leur régler leur compte", affirme Ahmada Ag Bibi, porte-parole des ex-rebelles et député à l'Assemblée nationale du Mali.
Un "remède efficace"
D’anciens combattants touaregs souhaitent même rallier les unités de l’armée qui devraient à terme assurer la sécurité dans le Nord du pays. Ces unités spéciales seront composées d'anciens rebelles touaregs, sous commandement de l'armée régulière malienne, et dont la formation a été assurée par le gouvernement algérien conformément aux accords d'Alger.
Ces accords ont été signés en juillet 2006 par le gouvernement malien et l'Alliance pour la démocratie et le changement (ADC) qui regroupe différents groupes d’ex-rebelles touaregs du Mali. Selon le comité de suivi de ces mêmes accords, les ex-rebelles peuvent être un "remède efficace" contre AQMI dans le désert, car "ils connaissent bien la zone".
Du côté de l'administration de la région de Kidal, on précise que la mise en place des unités spéciales "ne saurait tarder". "Dans quelques semaines, tout devrait fonctionner", affirme un responsable du gouvernorat de Kidal, sous couvert d’anonymat.
C’est au Mali, dans la zone touareg de Tessalit-Kidal-Ansongo, que les salafistes ont établi leurs bases arrières. Pris de court par l’escalade du terrorisme dans la région, les Touaregs vivaient jusqu'à aujourd’hui en coexistence pacifique avec les éléments d’AQMI depuis 2007.
En février 2010, des affrontements meurtriers avaient opposé des combattants d’AQMI et des membres de la rébellion touareg d’Ibrahim Ag Bahanga à Tin Zawatine, à la frontière entre le Mali et l’Algérie. AQMI avait alors essuyé de lourdes pertes.
Kaourou Magassa

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APPUI A L’ENSEIGNEMENT
La Banque mondiale tend la perche au supérieur
Les chefs d’établissements universitaires publics et privés, de grandes écoles et d’instituts de recherche étaient réunis lundi dernier au siège de la Banque mondiale à Bamako pour décortiquer le Projet d’appui à l’enseignement supérieur.
Initié par les autorités de l’enseignement supérieur conformément aux recommandations du Forum national sur l’éducation, le projet est piloté et appuyé par la Banque mondiale. La rencontre a examiné un thème jugé pertinent ; à savoir : l’implication de la Banque dans la réforme de l’enseignement supérieur à travers l’instauration du fonds compétitif.
Le chargé du portefeuille éducation du bureau national de la BM, Pierre Kamado, a planté le décor du projet qui est, selon lui, une suite logique du forum. Pour lui, le forum a identifié plusieurs problèmes du système de l’enseignement supérieur malien mettant principalement à nu l’inadéquation de la formation/emploi et de la qualité de la formation même.
" Le système de l’enseignement supérieur était complètement dans une situation de monopole, d’où la nécessité de diversifier le sous-secteur de l’enseignement supérieur".
Le Projet d’appui à l’enseignement supérieur est une demande du gouvernement malien invitant la BM à soutenir la réforme du secteur. Pour ce faire, M. Kamado croit qu’il est important que les structures d’enseignement puissent avoir une autonomie financière, matérielle… Cette autonomie devra imposer aux structures d’enseignement supérieur une obligation de résultat.
Le chargé du portefeuille de l’éducation a noté que le projet tourne autour de trois points principaux. Il s’agit du cadre institutionnel et réglementaire, la diversification du système d’enseignement supérieur pour varier les opportunités de formation. La Banque mondiale soutient l’initiative de l’ouverture prochaine de l’Université de Ségou. Le dernier point du projet concerne l’appui à l’innovation.
Selon les cadres de la Banque, il s’agit à ce niveau de mettre en place des fonds d’appui à l’innovation pour susciter la compétition et la performance. "Ces fonds vont être ouverts à tous les établissements d’enseignement supérieur publics et privés".
Najla Romdhane du ministère de l’Enseignement supérieur de Tunisie a fait un exposé sur l’expérience de son pays en matière de reforme universitaire. Elle a invité les autorités à préserver la qualité de la prestation et de l’encadrement de la capacité d’accueil et à adapter les formations au niveau du marché de l’emploi.
Amadou Waïgalo

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CAMPAGNE AGRO-PASTORALE
De bons rendements à l’horizon
Avec la poursuite des pluies au-delà du 10 octobre, les cultures en place pourraient arriver à boucler convenablement le cycle végétatif. Ce qui présage de bonnes récoltes dans le Sahel ouest et dans les zones soudaniennes et soudano-guinéennes.
L’hivernage 2010-2011 a été caractérisé par un démarrage précoce, une relative bonne répartition des pluies dans le temps et dans l’espace, une abondance des pluies occasionnant des inondations dans la quasi-totalité des pays. En comparaison à la pluviométrie de l’année dernière, le cumul pluviométrique au 30 septembre 2010 dans les pays du Comité inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) est globalement équivalent à supérieur.
Sur le plan hydrologique, les écoulements des hautes eaux ont été excédentaires sur un grand nombre de bassins avec cependant des déficits sur d’autres. Comme incidence des pluies sur les cultures et les pâturages, tous les semis ont été bouclés avant le 31 juillet 2010. Il n’y a donc pas eu de semis de "désespoir" en août dans la limite nord de la zone agricole des pays du CILSS.
En comparaison avec la moyenne 1971-2000, les semis de cette année ont été plus précoces. Les cultures de la quasi-totalité de la zone agricole ont bénéficié de bonnes conditions hydriques pour leur croissance et développement végétatifs, sauf dans le Nord de la région de Tillabéri au Niger.
Si le document produit par le Centre régional Agrhymet fait foi, les perspectives de récoltes de la campagne agropastorale 2010-2011 sont bonnes dans l’ensemble. Cependant, propose le document, "compte tenu des risques de prolongement de l’hivernage au-delà du 10 octobre, des mesures de surveillance et de protection doivent être prises au Sahel et en Afrique de l’Ouest pour limiter les pertes sur les récoltes des cultures et les pâturages en raison des excès d’eau".
Sur le plan pastoral, les pâturages sont dans l’ensemble bons. L’analyse des indicateurs, dérivés des données satellitaires, montre que les indices de végétation naturelle sont dans l’ensemble bons. Par extension, prévoit Agrhymet, une bonne croissance des cultures et des pâturages peut-être attendue presque dans tous les pays du CILSS et de l’Afrique de l’Ouest.
Toutefois, quelques zones très déficitaires à extension spatiale limitée sont à signaler au Niger dans la région de Tillabéry, au Mali dans l’ouest de la région de Tombouctou et en Mauritanie dans les unités administratives de Bassikounou et Nema dans la wilaya du Hodh el-Chargui.
Dans les zones de reproduction estivale du Nord du Sahel, en Afrique de l’Ouest et au Soudan, les pluies saisonnières ont diminué considérablement en fin septembre. A moins que davantage de pluie ne tombe, la végétation commencera à se dessécher et les populations acridiennes vont probablement se concentrer dans les zones restées vertes.
En conséquence, de petits groupes pourraient se former en octobre dans le Nord-ouest de la Mauritanie, le Nord du Mali et du Niger ainsi que dans le Nord-est du Tchad. Si la prolongation des pluies hors saison en octobre et novembre se confirme, il serait nécessaire de prendre des mesures pour limiter d’éventuels dégâts sur les cultures et pâturages.
Mohamed Daou

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JOURNEE DE L’AME
Les travailleurs de l’Huicoma, candidats à l’immigration
L’Association malienne des expulsés (AME) a organisé hier une conférence de presse sur les journées de l’immigration qui se tiendront du 23 au 24 octobre. Huicomabougou était l’invité spécial à cette conférence.
La conférence de presse de l’AME, mardi, a été animée par Ousmane Diarra, son président, et Bakary Berté, le président de la Commission du collectif de soutien des travailleurs licenciés et non licenciés de l’Huicoma à la Bourse du travail.
Ousmane Diarra a expliqué que depuis 2007 l’AME organise chaque année des journées de rencontres et de réflexions sur les migrations. En cette année du cinquantenaire de l’indépendance du Mali, dira-t-il, l’Association a choisi le thème "Immigration et développement : 50 ans après".
M. Diarra a indiqué que l’indépendance de notre pays a permis aux autorités de l’époque d’élaborer des plans de développement socio-économique, ce qui a abouti à la création de nombreuses sociétés et entreprises d’Etat ayant engendré des emplois.
Le conférencier a regretté que la privatisation de ces sociétés et entreprises d’Etat ait eu de nombreuses conséquences sur les acquis sociaux et les conditions de vie de milliers de Maliens qui se sont retrouvés, du jour au lendemain, démunis, angoissés face à l’incertitude de la vie.
" Cette situation sans issue entraîne fatalement les populations à émigrer. De nos jours, on compte environs 4 millions de Maliens à l’étranger. Le nombre des candidats à l’immigration a augmenté parce que les politiques de l’emploi ont échoué dans notre pays".
Selon Ousmane Diarra, au cours de ces journées, il y aura des débats sur l’immigration, la parole sera donnée aux immigrants, aux acteurs de la société civile du Nord et du Sud. Bakary Berté a témoigné qu’il y a un lien entre la privatisation et l’immigration.
" Avec sa capacité de 3 usines, l’Huicoma est en mesure d’employer 2000 personnes. Mais présentement, nous sommes moins de 260 personnes dans la boîte. Nous sommes des candidats potentiels à l’immigration si rien n’est fait pour redémarrer cette usine. Récemment, un camarade de 51 ans a tenté de s'exiler, mais on lui a refusé le visa", a averti Bakary Berté.
Les journées de l’AME auront lieu du 23 au 24 octobre à Djélibougou au Stade Noor Azur.
Sidiki Doumbia

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AFFAIRE DE CORRUPTION A LA FIFA
Une première mesure aujourd’hui !
La Fédération internationale de football (Fifa) a annoncé avoir entamé lundi dernier une enquête contre deux membres actuels de son comité exécutif soupçonnés de corruption dans l’attribution de l’organisation des Mondial 2018 et 2022. En attendant, des mesures provisionnelles seront prises dès aujourd’hui.
Les deux responsables du comité exécutif de la Fifa soupçonnés auraient enfin contre eux le code d’éthique de la Fédération internationale. Sans citer nommément quelqu’un, de forts soupçons pèsent néanmoins sur un Africain, en l’occurrence le Nigérian Amos Adamu.
Membre du comité exécutif, il aurait été piégé par des journalistes de Sunday Times se présentant comme des lobbyistes, travaillant pour la candidature des Etats-Unis. Il aurait réclamé 570 000 euros (environ 350 millions de F CFA) contre une garantie de son vote afin de financer des terrains synthétiques au Nigeria. La Fifa va également mener des enquêtes sur d’autres officiels non précisés.
" Compte tenu de la gravité des faits, les informations ont été portées à l’attention des faits durant le week-end dernier. Nous avons demandé à la commission d’éthique et à son président d’ouvrir une enquête contre deux de nos membres de notre comité exécutif ainsi que plusieurs officiels dans le monde du football", souligne le secrétaire général de la Fifa, Jérône Valcke.
Il indique que le président de la commission d’éthique devra juger s’il s’agit réellement d’une violation de l’ensemble des règles liées au code de l’éthique de la Fédération. "Dans ce cas-là, le président de la commission d’éthique est habilité à prendre des mesures provisionnelles dès maintenant avant la réunion qui se tiendra ce mercredi".
A noter que le vote de la désignation du pays devant abriter les deux événements, est toujours maintenu pour le 2 décembre prochain à Zürich (Suisse). Pour l’heure, l’Angleterre est favorite pour le Mondial de 2018 et le Qatar aussi est bien parti pour créer la surprise pour l’organisation du Mondial-2022.
Affaire à suivre.
Boubacar Diakité Sarr


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