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2010

Mois d'octobre

Les Echos du 19 octobre

 

20e ANNIVERSAIRE DU CNID/ASSOCIATION
Me Tall accuse la IIIe République…
Si la mission du Cnid/Association est de faire en sorte que la démocratie se conforte, son président d’honneur, qui était face à la presse hier à l’occasion du 20e anniversaire du mouvement, reconnaît avoir conscience qu’il y a eu des avancées depuis le 26 mars 1991 mais qu’il existe encore de nombreux obstacles pour la bonne marche de la démocratie au Mali. Le point sur les griefs de Me Tall à la IIIe République.
Première association politique dans notre pays depuis un certain 18 octobre 1990, le Cnid/Association fait partie de ceux qui ont engagé à visage découvert le combat démocratique au Mali. Pour le lancement des activités de son 20e anniversaire, l’association a organisé lundi au siège du parti du Soleil levant une conférence de presse animée par son président d’honneur Me Mountaga Tall. Il y a quelque 20 ans, le Cnid/Association a combattu sans relâche jusqu’à la chute du régime de Moussa Traoré.
Organisateur de plusieurs conférences, meetings et autres marches de protestations, le Cnid/Association a battu le pavé le 10 décembre 1990 et le lendemain 11 décembre c’était la marche réprimée de Ségou. Ce n’est pas tout : le 17 novembre 1990 le Cnid/Association a remis à GMT une lettre de protestation. Mais deux décennies après, il a l’impression que le 26 mars 1991 semble être oublié par nombre de camarades parce que, estime-t-il, "ils en parlent de moins en moins dans leurs discours".
Mieux, le président d’honneur du Cnid/Association se demande si les hommes qui ont été au centre de la lutte démocratique ont la même conviction, la même détermination, le même engagement que par le passé. Selon Me Mountaga Tall, il y a eu certes des avancées à l’ère de la démocratie mais, nuance-t-il, "nous avons conscience qu’il y a des obstacles, voire des reculs pour notre démocratie". Se montrant fidèle à sa conviction, Me Tall qui aimait tant le slogan "Kokadjé" qui a presque disparu a admis que la corruption à grande échelle gangrène notre pays.
Des plaies béantes
Il a également pointé du doigt les élections qui sont émaillées, selon lui de fraudes qui mettent en doute la crédibilité des institutions de la République. Sur ce point, Me Tall rappelle que la presse dans son ensemble a décrié les conditions d’organisation des dernières élections dans notre pays. Un fait également approuvé par le président de la Cour constitutionnelle qui avait solennellement déclaré que les élections de 2007 ont été entachées d’irrégularités.
Que dire de l’école qui va à vau l’eau ? Me Tall estime que celle-ci "doit passer avant tout et le reste après". Sans se prononcer ouvertement s’il est satisfait de la démocratie sous ATT, le président d’honneur du Cnid association, laisse entendre que "les Maliens ont une capacité de patience et d’encaissement. Mais les Maliens ont souffert ces dernières années" avant de lâcher : "il se passe des choses gravissimes pour notre démocratie".
Si l’on en croit Me Tall la corruption et la fraude électorale à outrance constituent les plaies béantes du système démocratique malien. "La honte que nous avons aujourd’hui est la honte pour la démocratie au Mali. La gêne que nous avons est pour la démocratie", a-t-il commenté. La réforme constitutionnelle, la réconciliation nationale ont été effleurées par le conférencier.
Mohamed Daou

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LE PDES A L’ASSEMBLEE NATIONALE
Les attentes déçues d’ATT
Créé en juin dernier, le parti présidentiel avait annoncé être la 2e force politique à l’Assemblée nationale avec le débauchage des députés d’autres partis politiques. Il s’est retrouvé avec 15 députés à la constitution du nouveau bureau le jeudi dernier. Ce qui a suscité des grincements de dent à Koulouba.
Dans la guerre des nerfs qui a suivi la création du Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES), dont la naissance a été approuvée par ATT - qui affirmait le 8 juin 2010 à sa traditionnelle conférence de presse, que ses partisans ont le droit de créer un parti comme tous les Maliens - les responsables du nouveau venu sur la scène politique prédisaient une entrée fracassante à l’Assemblée nationale.
Ils escomptaient surtout une saignée dans des partis politiques en s’adjugeant leurs députés pour constituer non seulement un groupe parlementaire mais devenir aussi la 2e force politique à l’hémicycle.
Dans leurs projections, les autorités du parti présidentiel misaient sur le revirement dans leur camp d’une quinzaine de députés de l’Adéma, une douzaine de l’URD et quelques élus d’autres formations pour se faire grand.
Le constat des observateurs de la scène nationale a été tout autre. Le séisme annoncé n’a pas eu lieu. Le PDES a certes pu constituer son groupe parlementaire, mais il s’est retrouvé avec la portion congrue de 15 députés le jeudi 14 octobre 2010 lors de la mise en place du nouveau bureau.
Cette propagande ou du moins ce mensonge déguisé aurait été mal pris par ATT. Celui-ci serait très remonté contre le bureau du PDES qui lui aurait tendu un miroir aux alouettes. Le président se sentirait victime de mensonge de ceux qui prétendent assumer son héritage et le perpétuer après son mandat. Ça sent déjà le roussi pour beaucoup.
Abdrahamane Dicko

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ECONOMIE MALIENNE
Le commerce en questions
Le commerce pourvoyeur de biens et de devises pour le Mali est omniprésent au pays de Soudjata Kéita. Avenue de la République, près du Grand marché, vendeurs institutionnels et à la sauvette débordent jusque sur la route. La plupart n’ayant pas connaissance de la législation en vigueur et de ses droits en matière de commerce.
En 1324, Kankou Moussa offre ses richesses tirées du commerce dans chaque ville qu’il traverse lors de son pèlerinage à La Mecque. Le commerce, tradition au Mali depuis ces temps anciens, est aujourd’hui libre. Il suffit d’être enregistré au service du commerce et du crédit mobilier, d’avoir l’accréditation délivrée par le Tribunal du commerce.
Il y en a trois au Mali : un en Commune II, un à Mopti et un à Kayes, ce qui ne suffit pas à enregistrer tous les commerçants du pays. Le secteur étant ouvert à tout le monde, la plupart des vendeurs exercent dans le secteur dit informel et l’anarchie règne dans les marchés. "Les réglementations ne sont pas forcément respectées", selon Habiboulaye Dembélé, agent à la direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC).
Selon lui, "le commerce informel joue un grand rôle dans l’économie malienne et la taille des entreprises souvent très petites permet de tolérer leur présence dans les marchés". C’est pourquoi, la DNCC tente d’organiser le marché. Par des formations, elle fait comprendre aux commerçants la nécessité de quitter le réseau informel et de se faire connaître des services agréés. "On tente de les faire passer du secteur informel au formel", déclare Abdou Karim Diallo, coordonnateur du Projet d’appui des commerçants détaillants (PACD).
Il précise qu’en plus d’être enregistré au service du commerce et du crédit mobilier, il faut avoir un numéro d’identification fiscale, être une personne physique ou morale (Ndlr une société) et tenir une comptabilité (des reçus pour les détaillants) pour faire du commerce au Mali.
Paradoxe
La DNCC, pour éviter toute mauvaise gestion, a la possibilité de vérifier les comptes d’un commerçant lors de contrôles. Une facilité de crédit auprès des banques est même simplifiée pour tout commerçant qui a participé à une formation du service.
Evalué à près de 2 millions de personne dans les années 1960, le commerce informel de détaillants représente aujourd’hui près de 60 % de la population malienne si on enlève la part de fonctionnaires, de professionnels soignants et les services ; les agriculteurs vendant également leurs produits.
" C’est l’industrie qui développe un pays, mais pour le cas du Mali où elle est peu présente, le développement viendra d’un appui du grand nombre, c'est-à-dire en impactant sur les populations agricole et commerçante", selon Abdou Karim Diallo. Il poursuit en déclarant que "si le commerçant est accompagné, cela apportera un équilibre social". Même si il y a un paradoxe entre le nombre de commerçants et le niveau de vie de la population.
Le prix étant libre au Mali, "l’Etat intervient pour assurer l’approvisionnement régulier des consommateurs lorsque les règles de la concurrence ne permettent pas un fonctionnement correct du marché".
Dans ce genre de cas, l’Etat fournit des subventions pour ensuite fixer les prix du produit en question.
Kaourou Magassa

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L’AMBASSADEUR DE CUBA FACE A LA PRESSE
" Le blocus est l’obstacle au développement de Cuba"
L’ambassadeur de Cuba au Mali S. E. M. Sidenio Acosta Aday a présenté à la presse le lundi 18 octobre le rapport de son pays sur la résolution 64/6 de l’assemblée générale des Nations unies relative à la "nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les Etats-Unis".

Pour la 19e fois, Cuba a présenté un rapport à l’Assemblée générale des Nations unies pour obtenir la levée du blocus qui, selon l’ambassadeur cubain à Bamako, a occasionné à ce jour une perte estimée à 154 milliards de dollars à l’économie de son pays.
Le diplomate cubain s’est néanmoins félicité du soutien de la communauté internationale en faveur de la résolution. Il a affirmé qu’exceptés l’Israël, l’Ile Marchal et les Etats-Unis, tous les pays membres des NU, soit au total 187 ont soutenu la demande de lever le blocus qui continue d’étouffer l’économie de Cuba soumise à des barrières qui empêchent le pays de s’approvisionner correctement en produits alimentaires, manufacturés…
" On est obligé d’aller loin par exemple en Thaïlande pour importer des céréales alors que nous avons la possibilité de les importer à moins d’une heure du Texas ou de Houston (USA)", a-t-il regretté. Et de révéler que le blocus a un impact réel sur le prix des céréales à la consommation à Cuba.
S. E. Sidenio Acosta Aday a noté que chaque année, le blocus réduit les possibilités de recourir à des banques correspondantes en rendant les transactions plus complexes, sans parler des limitations déjà connues dans l’utilisation du dollar comme moyen de paiement, ce qui oblige le système bancaire et financier à explorer de nouvelles voies ou des solutions de rechange pour opérer avec les banques étrangères.
" Durant la période analysée par le rapport, le secteur bancaire et financier cubain a continué d’être soumis en permanence à la politique d’hostilité et d’isolement du gouvernement étasunien", a fustigé l’ambassadeur du Cuba au Mali. Il a indiqué que cette politique du pays d’Obama s’est manifestée par l’empêchement d’obtenir des financements extérieurs, par la mise en place d’obstacles à toute opération financière et par l’annulation de négociations commerciales ou financières, même en phase finale.
Le blocus extraterritorial
Le diplomate a dénoncé l’administration étasunienne qui, d’après lui, continue de renforcer le caractère extraterritorial du blocus, élevant les sanctions et la traque de citoyens, d’institutions et d’entreprises de pays tiers qui établiraient ou se proposaient de faire des relations économiques, commerciales, financières ou scientifico-techniques avec Cuba, s’arrogeant ainsi le droit de décider de questions qui relèvent de la souveraineté des États.
" Le célèbre réalisateur américain Michael Moore a été sanctionné pour avoir visité le Cuba dans le cadre du tournage d’un documentaire sur le système de santé cubain", a-t-il révélé. Il a ajouté que des mesures restrictives sont imposées par l’administration américaine pour limiter le déplacement du citoyen américain vers La Havane. Un Américain qui veut se rendre au Cuba doit passer par exemple par le Mexique pour rallier Cuba.
Le blocus, entré en vigueur depuis 1961, est devenu une loi aux Etats-Unis et pour la modifier, les Cubains sont conscients qu’il faut l’abrogation du Congrès américain, ce qui complique davantage les choses.
Selon le conférencier, le président Barak Obama a suscité l’espoir pendant sa campagne en promettant de prendre des mesures d’atténuation du blocus. "Mais rien n’a été fait par l’administration Obama, c’était plus une promesse électorale qu’un véritable engagement politique".
A en croire le conférencier, le conflit historique qui a caractérisé les relations entre les Etats-Unis et Cuba durant plus de deux 200 ans s’explique par la propension des différentes administrations du pays de l’oncle Sam à vouloir régenter les destinées de l’île et la volonté permanente des Cubains de défendre leur droit d’être une nation libre, indépendante et souveraine.
Amadou Waïgalo


L’absence des médias d’Etat
L’ambassadeur du Cuba soutient que le Mali comme tous les Etats africains est un pays frère qui reste solidaire de la cause de la Havane.
Cependant, lors de sa conférence de presse, les officiels ont brillé par leur absence. Pis, aucun média public n’a daigné faire le déplacement. Et pourtant, l’ambassade du Cuba au Mali confirme leur avoir adressé une invitation. Cuba entretient de bons rapports de coopération avec notre pays notamment dans les domaines de la santé, culture et du sport.
" Plus d’une centaine de médecins cubains opèrent au Mali dans la solidarité", a avoué le conférencier qui, à notre avis, mérite plus de reconnaissance et d’attention de la part de nos autorités.
A. W.

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COUR D’ASSISES DE BAMAKO
Le violeur de Nara prend 5 ans
Pour avoir violé et porté des coups sur Nouha Siby à Palaly (cercle de Nara), Abaya Kimbiry a été condamné le vendredi 15 octobre 2010 à 5 ans d’emprisonnement ferme par la Cour d’assises de Bamako.
Le procès d’Abaya Kimbiry a eu lieu la semaine dernière. Accusé de coups et blessures volontaires et de viol, Kimbiry était sous mandat de dépôt depuis juin 2009.
Le 4 juin 2009, Nouha Siby en se rendant au moulin de Palaly à dos d’âne en compagnie de deux enfants, a rencontré Abaya Kimbiry qui venait de sortir d’un buisson muni d’un bâton. Il lui propose des rapports sexuels. A son refus, il l’agresse à la tête, à la nuque et à la bouche avec le bâton qu’il tient en main.
Sous l’effet des coups, Nouba perd connaissance et ses deux enfants ont fui vers le village voisin. Abaya Kimbiry a choisi ce moment pour abuser de la dame. Appréhendé, Kimbiry a été d’abord présenté au chef de village de Palaly pour être ensuite remis à la Brigade territoriale de gendarmerie de Ballé. Abaya Kimbiry a reconnu les faits.
Malgré les aveux de Kimbiry, Nouha Siby a rejeté les faits de viol sur sa personne. Les enquêtes ont montré que cette réaction de Nouha s’explique soit par sa perte de connaissance au moment des faits, soit pour éviter des ennuis judiciaires à Kimbiry en raison des liens de parenté existant entre leurs familles respectives ou tout simplement pour éviter la honte d’avoir eu des rapports sexuels avec quelqu’un d’autre que son mari.
Après plus d’une heure de débats, la Cour a reconnu Abaya Kimbiry coupable. Il a été condamné à 5 ans de prison.
Sidiki Doumbia

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CHINE-MALI
Cinquante ans de coopération, ça se fête
La coopération sino-malienne a l’âge du Mali indépendant. Les deux pays ont célébré l’événement à travers la prestation d’une troupe d’acrobates chinois le week-end dernier.
En collaboration avec Binthily Communication, l’ambassade de la République populaire de Chine a invité au Mali une troupe d’acrobates chinois venue de la province de l’Anhui. La prestation d’artistes du pays de l’Empire du milieu visait à commémorer doublement le cinquantenaire du Mali et celui de la coopération entre Bamako et Pékin.
La prestation de la troupe chinoise s’est étalée sur deux jours, le samedi 16 octobre au CICB pour les officiels dont plusieurs ministres et le lendemain dimanche, au Palais de la culture Amadou Hampaté Bah pour les enfants et le grand public.
Pour le plaisir des yeux, le public, venu massivement suivre les deux prestations, a été émerveillé par la troupe acrobatique de la province de l’Anhui, créée en 1955. Celle-ci est composée de la troupe de chant et de danse de la ville du Huaibei et la troupe acrobatique de la ville de l’Anqing fondée en 1970.
Les deux troupes ont gagné de nombreux prix internationaux au cirque de Monte-Carlo et au Festival du cirque de demain à Paris. Ce sont les jeunes talents de ces troupes qui ont assuré le spectacle dans notre pays et seront en tournée sur le continent africain.
Le spectacle captivant a duré plus de deux heures avec au programme 14 numéros d’acrobaties, de danse, de magie, entre autres. La surprise a été l’interprétation par un artiste chinois de "la Différence", un chant tiré du dernier opus de Salif Kéita. L’animation était assurée par Tonton Idriss, l’animateur vedette de "Ministar". Des artistes maliens comme Mah Kouyaté n°1, Penzy se sont joints à la fête.
Abdrahamane Dicko

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VENTE DU PAIN MALSAIN AU MALI
L’Anssa ferme les yeux
Bien que le pain fasse partie des habitudes alimentaires des Maliens, sa qualité laisse à désirer à cause des conditions de son transport par les livreurs. Là aussi, l’Agence nationale de sécurité des aliments (Anssa), qui baye aux corneilles, est interpellée et devra vite agir dans l’intérêt des consommateurs.
Le pain occupe une place de plus en plus importante dans l’alimentation des populations urbaines et périurbaines. Il reste le seul aliment encore accessible aux bourses modestes des Maliens.
Cependant, les conditions de fabrication mais surtout de livraison et de vente du pain posent depuis toujours un problème de santé publique. Malgré la dénonciation de la situation par les populations, chacun continue de transporter le pain comme bon lui semble.
A Bamako, personne n’est indifférent à la manière, dont le pain est transporté. Les livreurs traversent la ville d’un point à un autre en motos chargés de pain étalés aux intempéries. Le chargement est entassé sur les banquettes sales.
Il n’est pas rare de voir pendant l’hivernage, le produit mouillé avant d’arriver dans les boutiques. Là aussi, ce n’est pas le bout du tunnel. Le pain est posé à proximité de produits comme le pétrole, l’huile, les insecticides, les sachets de poudre de savon. Cet environnement inapproprié et malsain contient des cafards et des souris.
Jadis, seuls moyens de transport du pain, les fourgonnettes des boulangeries appréciées par les consommateurs de pain se font rares. L’argument avancé est qu’elles ne font pas les affaires des fabricants. Le phénomène s’explique aussi par l’accroissement du nombre de boulangeries qui ont pignon sur rue.
L’Agence nationale de sécurité des aliments (Anssa), service de veille sur la qualité des aliments est totalement absent. Les exigences de qualité dans la fabrication, la distribution et la vente du pain ne sont pas son affaire.
Aujourd’hui, les citoyens commencent à douter de la nécessité de cette agence. Elle ferait mieux de procéder à des descentes inopinées sur le terrain et veiller au respect des conditions d’écoulement des produits sur le marché que de se complaire dans une douce oisiveté.
Il est temps, pour elle, d’exiger des boulangeries de respecter les conditions de transport de pain.
Amadou Sidibé


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