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2010

Mois d'octobre

Les Echos du 18 octobre

 

NOTE ZERO
Au MLAFU (bis)
Dans un pays où les citoyens sont un peu plus regardants sur la gestion des ressources publiques, la réhabilitation de "Djafarana kô" pour plus de 4 milliards de F CFA - alors que la moitié suffisait - allait être un grand scandale. En ramenant ce gouffre financier sur le tapis, nous marquons (même si c’est à retardement) notre véhémente protestation.
Et ceux qui avaient un moment espéré que cette arête au travers de nos gorges pouvait passer petit à petit sans trop de bobo ont tiré à côté, car l’organisatrice en chef de cette manigance vient de mettre, une fois de plus, le couvert de la prédation avec le monument du cinquantenaire. "Qui a bu boira", dit-on.
La ministre du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme (MLAFU), puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a une drôle de conception du bien public, du service public.
Elle est soupçonnée de connivence avec des milieux interlopes du foncier et de marcher sur les plates-bandes de la Commission d’attribution des logements sociaux ; de garder des collaborateurs qui n’ont plus rien à donner techniquement si ce n’est de tendre la perche financière. Pour avoir dénoncé cette situation, on a été accusé des Dix plaies d’Egypte.
Mais, l’Omniscient, Qui voit tout, est là. Nous sommes heureux de savoir que nous ne sommes pas des "hassidi", prompts à crier haro sur le baudet, parce que c’est l’Ordre des architectes, un regroupement loin de la politique et de la presse à sensation, qui s’est chargé d’édifier sur des choses pas très catholiques au MLAFU. Là-bas, la transparence est ignorée.
Cependant, c’est faire injure à l’ingénieur expérimenté de méconnaissance des textes. Elle sait qu’un marché de plus de 2 milliards de F CFA fait obligatoirement l’objet d’un appel d’offres ; qu’il ne peut en aucun cas être attribué de gré à gré. Pourtant, c’est ce qui s’est passé pour le monument du cinquantenaire.
Il paraît que le marché de remblayage du site, qui a coûté des millions de F CFA et qui aurait dû passer sous les fourches caudines des marchés publics, a été exécuté en catimini. N’eut été la galanterie qui m’étreint souvent, je pouvais à satiété parler des avenants qui prolifèrent, du favoritisme familial, de l’égocentrisme, etc. qui font que dès que l’argent public sort le nez, c’est une meute d’"hyènes à jeun" qui est là prête à tout dévorer sans pitié.
Toutes choses qui font que le chef de ce département mérite la note zéro même si cela n’est plus de nature à ébranler dans ce pays où la compétence est manifestement devenue un délit.
Bayer

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SUITE A LA MENACE D’AQMI AU MALI…
Arrêt des chantiers de Millenium Challenge
Au moins une trentaine d’expatriés des sociétés Razel et Satom travaillant à Alatona (Commune de Diabali) dans le cadre du projet Millenium Challenge viennent de rentrer définitivement. La menace AQMI est passée par là.
La mesure dite sécuritaire prise par Razel et Satom est consécutive à la décision du Quai d’Orsay de rapatrier tous les ressortissants français après les menaces proférées par AQMI suivies de l’enlèvement de cinq Français, travaillant au compte de la société Areva au Niger.
La menace est prise très au sérieux à Paris. Ce qui expliquerait le rapatriement définitif de la trentaine d’expatriés des entreprises Razel et Satom courant semaine dernière à Alatona, localité située à environ 400 km de Bamako, dans la région de Ségou. Les deux sociétés françaises procédaient à l’aménagement de plaines agricoles dans le cadre du projet Millenium Challenge.
Le départ des expatriés français a d’ores et déjà eu pour conséquences immédiates un arrêt provisoire des chantiers. A l’heure actuelle, en effet, les activités sont suspendues, le temps de revoir l’organigramme. Les directions respectives des deux sociétés ont en effet décidé de suppléer les Français par des nationaux maliens. Les activités reprendront dans les jours à venir, confie-t-on.
A Alatona, l’on s’interroge sur l’opportunité de la décision du Quai d’Orsay. Après tout, dit-on, le site en question est très loin du théâtre des opérations. Les enlèvements sont, jusqu’à ce jour, survenus dans le Septentrion, voire dans les limites frontalières de la Mauritanie et de l’Algérie.
Aussi, la zone de Diabaly est parmi les plus sécurisées de la région puisque abritant un camp militaire. Une opération de kidnapping serait suicidaire pour les auteurs, pense-t-on ici. Ceci n’est évidemment pas l’avis du Quai d’Orsay au regard de l’enlèvement des Français survenu jusque dans la capitale nigérienne, Niamey.
A Bamako, la communauté française montre des signes d’énervement. Consulat, ambassade et aussi les particuliers ont entrepris de renforcer la sécurité sur leurs sites respectifs.
Rappelons qu’à l’heure actuelle, les cinq otages français restent détenus au Mali au moment où s’ouvrent les négociations conduites par Bamako.
B. S. Diarra

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COUR DE JUSTICE DE LA CEDEAO
L’UACDDDD menace d’attaquer l’Etat

Face au silence radio de la justice sur l’assassinat d’Issa Diarra à Kognoumani (Commune I) et l’expropriation des terrains de près de 500 personnes à N’Tabacoro, l’Union des associations et des coordinations d’association pour le développement et la défense des droits des démunis (UACDDDD) compte manifester publiquement son mécontentement et attaquer l’Etat devant la Cour de la Cédéao pour défaillance du système judiciaire et violation de droits humains au Mali.

L’UACDDDD a animé le vendredi dernier à son siège à Niamakoro une conférence de presse sur l’évolution de l’enquête après l’assassinat d’Issa Diarra au niveau de la justice et des raisons de la suspension de la marche de l’Union le 22 septembre.
Membre de l’Union, Issa Diarra a été assassiné à Kognoumani le 15 novembre 2009 par Ousmane Coulibaly, un spéculateur de la mairie de la Commune I, fils d’un ancien conseiller municipal de ladite mairie. C’est un litige foncier autour d’une zone de 84 hectares de Nafadji mal négocié entre les responsables de la mairie de la Commune I et certaines associations qui est à l’origine de ce drame.
Massa Koné, secrétaire chargé des relations extérieures de l’UACDDDD, a expliqué qu’après l’assassinat d’Issa, l’auteur du crime, Ousmane Coulibaly, a été arrêté et mis à la disposition de la justice. "A notre surprise, il a été relâché par le procureur de la République de la Commune I sous le prétexte, selon certaines informations, qu’il est malade. Pourquoi cette faveur spéciale à un assassin alors que beaucoup de prisonniers bien que gravement malades restent enchaînés à l’hôpital sous surveillance pénitentiaire ?", s’est-il interrogé.
Aux dires de M. Koné, malgré la plainte et les correspondances de leur avocat, la justice garde le silence sur cette affaire. Me Amadou Tiéoulé Diarra, avocat de l’Union a expliqué que la mise en liberté d’Ousmane Coulibaly étonne beaucoup d’hommes de droit.
" Au Mali, c’est n’importe quoi. Dans ce dossier, j’ai déposé une plainte qui a disparu au Tribunal de première instance de la Commune I. C’est pour toutes ces raisons que les gens disent que la justice est pourrie. Les gens doivent marcher jusqu’à ce que le parquet notifie la raison de la libération de l’assassin d’Issa Diarra", a dit Me Diarra.

Ultimatum
Déplorant que dans notre pays les démunis sont privés de leurs droits, Soungalo Koné, le président de l’UACDDDD, a averti que si le pays ne change pas, il y aura pire. L’Union compte manifester publiquement son mécontentement si le gouvernement ne parvient pas à faire justice avant janvier 2011.
Selon Massa Koné, l’Union devait marcher le 22 septembre dernier, mais, a-t-il expliqué, cette marche n’a pas eu lieu parce que suite aux correspondances adressées aux différents départements ministériels, il y a eu une avancée dans les négociations entre le gouvernement et l’Union.
" Par rapport à l’examen de la revendication foncière formulé par l’Union, l’Etat a donné des instructions aux différentes mairies de rencontrer la Commission de l’Union afin d’élaborer des propositions de solutions pour les litiges fonciers dans les communes. L’Union entend rappeler à ses organisations membres que la marche de l’Union est suspendue et non annulée. L’annulation de la marche dépend du respect de l’engagement pris par le ministère de l’Administration territoriale", a dit Massa Koné.
Depuis juillet 2009, l’UACDDDD est confrontée à un problème à N’Tabacoro ou près de 500 personnes ont été expropriés de leurs terrains. Cette affaire reste bloquée à la section administrative de la Cour suprême. Face à ce problème, l’Union s’est dit contrainte, pour la première fois, d’attaquer l’Etat malien auprès de la Cour de la Cédéao à Abuja (Nigeria).
L’UACDDDD est un réseau d’associations composées des victimes de déguerpissements, de démolitions, d’expropriation et d’annulations des décisions administratives judiciaires. Créée en 2000, elle compte 61 associations membres à travers le pays.
Sidiki Doumbia

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FORUM DES EDITEURS AFRICAINS
Ces présidents amis des médias

Pour avoir engagé des réformes en faveur des médias, le premier président démocratiquement élu du Mali, Alpha Oumar Konaré, et quatre autres chefs d’Etat ont été distingués comme amis des médias africains.

Le Forum des éditeurs africains au cours d’un dîner gala jeudi dernier, a honoré des leaders africains qui ont aidé à faire de l’Afrique un terrain propice aux médias. Ils ont aussi distingué des journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur métier.
Si aucun des récipiendaires n’était présent au moment de la remise des trophées, épouse, enfant ou émissaire ont reçu leur récompense sous l’œil vigilant du Premier ministre Modibo Sidibé, qui avait à ses côtés, deux anciennes premières dames, Mmes Thabo Mbeki et Adame Ba Konaré. Le vice-président de la République du Liberia, l’envoyé spécial de Mandela ont également assisté à la soirée.
Sur le continent noir, le Forum des éditeurs africains estime qu’ils ne sont que cinq anciens chefs d’Etat ou en exercice à être des amis des médias. Il s’agit des Sud-Africains Nelson Mandela et Thabo Mbeki, John Kufuor (Ghana), Alpha Oumar Konaré (Mali), Mme Johnson Searlef, présidente du Liberia. Ils ont reçu chacun un trophée.
Le trophée de l’ancien président du Mali a été remis à son épouse, Mme Adame Ba Konaré. Radieuse, elle a exprimé la fierté et l’émotion qu’elle a ressenties en recevant le prix. Pour elle, entre Alpha et la presse, c’est une histoire d’amour. "Je t’aime, moi non plus", a souligné la présidente de la Fondation Partage. Pour ceux qui ne savent pas, Alpha O. Konaré est le fondateur du premier journal indépendant du Mali, "Les Echos".
Même président de la République et constamment dans la mire des médias, Alpha a apporté des réformes importantes dans la presse. Contrairement à beaucoup, les récipiendaires restent convaincus que la régulation des médias se fait par le dialogue et non par la police.
Le Forum a aussi honoré des journalistes qui, dans l’exercice de leur métier, ont perdu la vie. Ils ont pour noms : Jean Léonard Rugambage, Pius Njawe (Cameroun). Chief Manné (Gambie), Norbert Zongo, (Burkina) Deyda Hydara (Gambie).
Aujourd’hui, le constat est que dans une démocratie, la liberté d’expression est un droit qui n’est malheureusement pas toujours garanti. Certains chefs d’Etat continuent d’utiliser des lois archaïques, jamais réformées, donnant ainsi la preuve qu’en cas "de grande colère" ils se donnent la possibilité d’y recourir. C’est le cas du président ATT qui a, en 2007, "décroché son téléphone" pour envoyer des journalistes qu’il n’aime pas en prison.
Amadou Sidibé


Adame et Alpha : même combat
Le président Alpha Oumar Konaré, qui était absent du Mali, avait désigné son épouse pour recevoir son car dans la lettre qu’il a adressée à la commission d’organisation, il a indiqué que son épouse partage le même combat avec lui depuis longtemps.
A. S.

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BRIGADE D’INVESTIGATION JUDICIAIRE
Les voleurs des Mercedes 190 sous les verrous
C’est fini ! Vous n’aurez plus à craindre pour votre voiture Mercedes 190. Le réseau de voleurs qui sévissait depuis maintenant deux ans a été démantelé jeudi dernier par l’équipe de recherches de la brigade d’investigation judiciaire.

Les propriétaires de voiture Mercedes 190 avaient le sommeil coupé depuis maintenant deux ans tant la marque de leur véhicule était prisée par les voleurs. Les nombreux cas de vol n’avaient, jusqu’à ce jour, été élucidés. C’est désormais chose faite.
Suite à de nombreuses plaintes, la Brigade d’investigation judiciaire a mis son limier sur le coup. L’inspecteur principal Papa Mambi Kéita a alors actionné son redoutable réseau d’informateurs. Par compte-gouttes, les renseignements tombaient sur le bureau du policier. Une fois les principales pièces du puzzle géant rassemblées, le policier entreprit de les mettre en place, l’une après l’autre. Et la figure a donné ceci :
Un individu répondant au nom de Mahamadou Camara dit Papa, taximan de son état, était le présumé auteur des vols et son oncle serait son complice. Ils logeraient ensemble quelque part à Yirimadio. Une affaire de famille alors ! Un pseudo renseignement faisait état de la Côte d’Ivoire où les auteurs étaient censés se diriger et écouler également leur butin… Munie de ces informations, l’équipe conduite par l’Epervier du Mandé commença la traque.
C’est le complice qui fut le premier appréhendé. Le neveu avait eu le temps de disparaître. Mais pour où ? A Yorosso, dans la région de Sikasso, question de s’approcher davantage de la zone frontalière. A ce niveau, on assista à un bel exemple de collaboration entre services des forces de sécurité. La brigade de gendarmerie de Yorosso fut alertée avec une description détaillée du suspect : taille, teint, âge approximatif, tenue vestimentaire… Les gendarmes n’eurent aucun mal alors à l’intercepter et à le mettre à la disposition des policiers à Bamako.
La suite des investigations fut un jeu d’enfants. Un troisième, puis un quatrième suspect furent vite appréhendés. Ils faisaient office de receleurs et de "soma", c'est-à-dire des supposés détenteurs de savoirs occultes dont les prétendues compétences sont vivement sollicitées dans ce genre d’opération.
Sur leurs traces, les enquêteurs retrouvèrent cinq véhicules dont trois en état de marche et deux autres en pièces détachées. Un policier reconnut même son levier à vitesse. Et tenez-vous bien : ils cédaient le moteur entier au prix de 150 000 F CFA !
L’enquête progresse rapidement et d’autres suspects, apprend-on, ont été déjà interpellés. Les victimes pour leur part se bousculent aux portes de la BIJ.
B. S. Diarra

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COUR D’ASSISES DE BAMAKO
Le coupeur de route condamné à mort

Né le 19 mai 1970 à Noubosso (San), Ousmane Traoré dit Zou a été condamné à la peine de mort vendredi par la Cour d’assises de Bamako pour vol qualifié. Son compagnon, El hadji Kébé, a été condamné à 15 ans de réclusion.
Accusés d’association de malfaiteurs, assassinat, vol qualifiés, port illégal d’arme à feu et de munitions, Ousmane Traoré dit Zou et El hadji Kébé, étaient devant la Cour d’assises de Bamako la semaine dernière.
Dans la nuit du 7 au 8 février 2007, El hadji Kébé, Ousmane Traoré dit Zou, Amadou Sidibé dit Djeng, Brigui Maïga, Amadou Diallo et Macky Bah décident de tendre un guet-apens aux voyageurs sur la route de Markala. Ils se donnent rendez-vous à Ségou au rond-point de Markala où ils prennent la route de Markala. Armés de pistolets artisanaux et de marque française, ils coupent à mi-chemin des branches d’arbres et les entreposent sur la route.
Malheureusement, le premier véhicule refuse de s’arrêter aux signalements lumineux des malfrats. Ce dernier a foncé sur eux blessant El hadji Kébé et tuant du coup Amadou Kelly. Malgré cela, les autres gangsters notamment Ousmane Traoré, Amadou Sidibé, Brigui Maïga et Macky Bah continuèrent leurs opérations en arrêtant des véhicules et soulageant des passagers de leur argent. Ils ont même exercé des violences sur certains passagers, blessant d’autres.
Après l’opération, ils ont pris la route de Dioro. Amadou Sidibé, Brigui Maïga et Macky Bah sont toujours en cavale. Mais, Ousmane Traoré et El hadji Kébé, dont les jambes étaient fracturées, ont été arrêtés. Interpellé, El hadji Kébé a reconnu les faits et expliqué en détail les circonstances du déroulement de l’opération. Ousmane Traoré, quant à lui, a nié tous les faits. Au cours des débats à la barre, la Cour a révélé qu’Ousmane Traoré est un repris de la justice, familier des maisons d’arrêt.
En plaidant non coupable, l’avocat de la défense a prié la Cour d’oublier le passé d’Ousmane Traoré et de ne le juger que sur le braquage de la route de Markala. Après délibération, la Cour a reconnu les deux accusés coupables. El hadji Kébé, qui a bénéficié de circonstances atténuantes, a été condamné à 15 de réclusion. Ousmane Traoré a été condamné à la peine de mort.
Sidiki Doumbia

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INTERPELLE SUR LES 23 ANS DE GMT
Dioncounda envoie paître le député de Kangaba
Les députés ont renouvelé jeudi dernier lors de leur première séance plénière de l’année 2010-2011 leur bureau. Ce nouveau bureau qui est la copie conforme du bureau sortant à la différence près que le Parti présidentiel (PDES), créé en juillet dernier, a fait son entrée en tant que parti groupe parlementaire et non pas en indépendant.
Comme le précédent bureau, c’est le consensus qui a prévalu à la mise sur pied de ce bureau approuvé par 134 voix sur les 137 votants. Ce même consensus a prévalu à la mise en place des présidents et vice-présidents des commissions parlementaires où l’on note plusieurs changements aux présidences et vice-présidences.
Mme Camara Saoudate Dembélé, malgré les revers essuyés par le Code des personnes et de la famille, garde néanmoins son poste de présidente de la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice et des institutions de la République.
Au cours de la mise en place du bureau l’honorable élu de Kangaba a interpellé le président Dioncounda Traoré sur son discours consacré à la rentrée parlementaire. Dioncounda Traoré dans ce discours avait fait fi des 23 ans de règne de Moussa Traoré. Ce qui n’a pas apparemment été du goût de l’honorable de Kangaba tout comme le président de l’Assemblée n’a pipé mot de la cérémonie qui a eu lieu a Kurukanfuga.
Répondant à son interpellateur, Dioncounda Traoré a indiqué qu’il avait parlé de Logo Sabouciré parce qu’il y était mais il n’a pas parlé de Kurukanfuga parce qu’il n’y était pas, a ajouté Dioncounda Traoré et de conclure que s’agissant du règne de Moussa Traoré, les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, ça ne changera pas le goût de son café.
Denis Koné

Liste complète du nouveau bureau
Président : Dioncounda Traoré (Adéma/PASJ)
1er vice-président : Younoussi Touré (URD)
2e vice-président : Assarid Ag Imbarcawane (Adéma/PASJ)
3e vice-président : Hamadaou Sylla (PDES)
4e vice-président : Baba Oumar Boré (URD)
5e vice-président : Kalifa Doumbia (ACM)
6e vice-président : Abdrahamane Sylla (RPM)
7e vice-président : Mahamane H. Diallo (MPR)
8e vice-président : Hady Niagado (Cnid)
9e vice-président : Oumar Mariko (Sadi)
1er questeur : Mahamadou Cissé (Adéma/PASJ)
2e questeur : Moussa Cissé (URD)
1er secrétaire parlementaire : Brahima Dianessy (URD)
2e secrétaire parlementaire : Mme Diakité Djénéba Maguiraga
3e secrétaire parlementaire : Arsiké Touré (PDES)
4e secrétaire parlementaire : Mme Djiré Penda Traoré (URD)
5e secrétaire parlementaire : Mme Haïdara Aïssata Cissé (PDES)
6e secrétaire parlementaire : Aboubacary Coulibaly (ACM)
7e secrétaire parlementaire : Kissima Mangané (MPR)
8e secrétaire parlementaire : Oumar Tapily (Adéma/PASJ)
9e secrétaire parlementaire : Saran Sinaté (Codem)
Commissions parlementaires
Commission des travaux publics, de l’habitat et des transports
Président : Gagnon Coulibaly
Vice-président : Belco Bâh
Commission de l’éducation, de la culture, des nouvelles technologies de l’information et de la Communication
Président : Ibrahima l. Coulibaly
Vice-président : Opré Makounou
Commission de la santé, du développement social et de la solidarité
Président : Ismaël Samaké
Vice-président : Moussa Koumbéré
Commission de la défense nationale, de la sécurité et de la protection civile
Président : Bouréma Dicko
Vice-président : Bréhima Béridogo
Commission de l’eau, de l’énergie, des industries, des mines, de l’artisanat, du tourisme et des technologies
Président : Hamadoun A. Sidibé
Vice-président : Sékou Bouaré
Commission des finances, de l’économie, du plan et de la promotion du secteur privé
Président : Ouali Diawara
Vice-président : Mme Dicko Fatoumata Dicko
Rapporteur général : Mody Ndiaye
Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice et des institutions de la République
Présidente : Mme Camara Saoudatou Dembélé
Vice-président : Mamadou Tounkara
Commission de l’administration territoriale et de la décentralisation
Président : Logona Traoré
Vice-président : Siaka K. Traoré
Commission des affaires étrangères, des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine
Président : Siraba Diarra
Vice-président : Mme Marie Sylla
Commission du développement rural et de l’environnement
Président : Mohamed A. Maïga
Vice-président : Amadou Boucoum
Commission du travail, de l’emploi, de la promotion de la femme, de la jeunesse, des sports et de la protection de l’enfant
Président : Moussa O. Diawara
Vice-président : Mamadou Diawara
Commission de contrôle
Président : Diawoye Cissoko
Vice-président : Ilias Goro

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DU NOUVEAU AUX EDITIONS JAMANA

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