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2010

Mois d'octobre

Les Echos du 13 octobre

 

MAIRIE DE LA COMMUNE III
Les affaires tournent au ralenti
La situation du rejet du compte administratif du maire de la commune III reste une affaire pendante au niveau du ministre de l’Administration territoriale, qui n’arrive pas à prendre son courage à deux mains pour la trancher. Conséquence : les choses tournent au ralenti à la mairie de la commune III au grand dam de la population, qui reste la principale victime de l’inertie des autorités.
Deux mois après le passage d’une équipe d’inspecteurs à la mairie de la Commune III, pour « vérifier » les reproches faits à la gestion du maire de la Commune III, relatifs à son compte administratif de 2009, le rapport des inspecteurs se fait toujours attendre au conseil municipal. L’équipe composée entre autres du service des domaines de l’Etat, de l’ANICT, du département de l’Administration territoriale, doit produire un rapport à remettre à qui de droit. « Le contenu du rapport n’est toujours pas connu », s’indigne des conseillers de la mairie. Et de s’interroger si ledit rapport a été produit. « En tout cas nous n’avons pas eu de suite ».
Le passage des inspecteurs intervient trois mois après le rejet du deuxième compte administratif par la majorité écrasante du conseil communal de la commune III, dirigé par Abdel Kader Sidibé.
A en croire un conseiller de la mairie, en attendant que les autorités ne se prononcent sur l’affaire, les choses semblent tourner au ralenti, sinon bloquées au niveau de cette mairie. « Tout est arrêté, rien ne bouge correctement. Les adjoints au maire ne travaillent plus et aucune action d’envergure n’est menée », affirme la source. Et de préciser « à peine que le maire se réunit avec ses adjoints depuis le rejet du compte administratif ». Les orientations et décisions prises par le conseil communal ne sont pas appliquées » s’insurge la même source.
Il faut rappeler que le compte administratif du maire Sidibé, dont le vote a été demandé par le gouverneur du district de Bamako, a été deux fois de suite rejeté par le conseil municipal.
En pareille circonstance, la délibération des conseillers présents dans la salle (vingt voix contre, six pour et un bulletin nul) est envoyée au gouverneur du district, qui crée les conditions pour la suite. Selon certains observateurs, très généralement, c’est la Section des comptes de la Cour suprême, qui est sollicitée pour vérifier le compte du maire.
La majorité des conseillers dans la fronde
Le maire est donc suspendu par le gouverneur en concertation avec le ministre de l’Administration territoriale.
Au cours de la session du 23 mars 2010, la majorité des conseillers de la Commune avait demandé à M. Sidibé qu’il apporte des éclaircissements sur neuf points contestés par le conseil communal. Pour eux, le document-compte administratif est mal élaboré. Il y a : un « coupé collé » mal corrigé (voir chiffre 2008, page 9, section fonctionnement dépenses, les chiffres non corrigés par les services de la comptabilité, le travail consistant à faire ressortir le budget réalisé, celui non réalisé et le pourcentage des réalisations). S’y ajoute l’absence du document sur le compte de gestion lors de la convocation du conseil. Ceux qui ont rejeté le compte affirment que le document n’a été donné au conseil qu’un jour avant la fin de la session. Ils déplorent l’absence des documents comme la mise à disposition de parcelles courant 2009, les décisions d’affectation de parcelles courant 2009, la situation de paiements effectués en 2009, les plans approuvés et non approuvés en 2009. A cela s’ajoutent les supports relatifs aux versements reçus notamment de l’ANICT, du PAOFEM et de la DNCT (les justificatifs du paiement des fonctionnaires des collectivités mis à la disposition de la Commune ; les 19 000 000 F CFA virés au compte de la Commune par l’ANICT). Pour la vingtaine de conseillers, il s’agit aussi de l’absence du compte de gestion ayant motivé la non-tenue de la réunion de la commission des finances sur le compte administratif, ainsi que l’écart entre le compte administratif et le compte de gestion est considérable, la non tenue de la réunion du bureau sur le compte administratif.
Amadou Sidibé

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LETTRE EPISCOPALE
« Faisons un examen de conscience citoyen »
Les évêques du Mali, qui produisent régulièrement un écrit, dit « lettre pastorale », abordent dans la dernière édition, la question de la solidarité, en rapport avec notre cinquantenaire.
Intitulée : « Plaidoyer pour une vraie solidarité : devenir de mieux en mieux ‘Un peuple, un But, une Foi’ dans un Mali cinquantenaire », cette lettre datée du 29 septembre 2010, est signée des Mgrs. Jean Zerbo, Archevêque de Bamako, Joseph Dao, Evêque de Kayes, Jean Baptiste Tiama, Evêque de Sikasso, Jean Gabriel Diarra, Evêque de San, Augustin Traoré, Evêque de Ségou et Georges Fonghoro, Evêque de Sikasso.
La première partie, (que nous abordons ici), parle exclusivement de la première partie de la devise du Mali : un but. Les évêques nous demandent d’être « un peuple dans le respect de la diversité ».
En rapport avec le thème choisi, la lettre qui s’adresse aux « Maliens, et amis de bonne volonté, témoins d’un Mali cinquantenaire », définit d’abord la solidarité en rapport avec la doctrine sociale de l’Eglise.
« La solidarité n’est pas un sentiment de compassion vague ou d’attendrissement superficiel pour les maux subis par tant de personnes proches ou lointaines. Au contraire, c’est la détermination ferme et persévérante de travailler pour le bien commun, c'est-à-dire pour le bien de tous et de chacun, parce que tous nous sommes vraiment responsables de tous ».
Aujourd’hui, poursuit la lettre, « tous ensembles, élus et électeurs, administrés et administrateurs, dirigeants et dirigés, riches et pauvres, nous devons nous interroger : sommes-nous davantage Peuple qu’au moment où nous sommes entrés dans l’indépendance ? Les uns seraient-ils davantage Maliens que les autres ? Croyons-nous encore àenun avenir meilleur pour le Mali ? »
La lettre énumère les maux qui ruinent ou qui minent notre solidarité et qui la mettent en péril : « l’individualisme qui s’installe même en campagne ; les conflits fonciers ; le parasitisme et la mendicité, la corruption et le détournement… ». Pour les évêques, il faut que la solidarité se fasse à l’abri des caméras, dans le primat de la dignité de la personne humaine. A ce propos, ces passages des écritures saintes sont révélés : « Au cours de la célébration de son année jubilaire, il était rappelé au Peuple d’Israël cette loi : Et si ton frère est devenu pauvre, et que sa main est devenue tremblante à côté de toi, tu le soutiendras, étranger ou hôte, afin qu’il vive à côté de toi ». Ou encore : « Si quelqu’un dit, j’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, il est menteur ; car, celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ».
Pour les évêques, la solidarité chrétienne doit avoir des caractéristiques : la solidarité doit être dans le bien et non dans le mal ; elle doit être efficace et non factice ; elle doit être discrète et sans discrimination.
« Vivre la vraie solidarité est la meilleure traduction de notre vocation commune à devenir un Peuple. C’est vraiment à mesure que s’estompent nos crispations autour de notre fierté identitaire et de nos préjugés autour de nos différences culturelles, que la conscience d’être ‘un peuple’ devient plus vive », poursuit la lettre.
A suivre
Alexis Kalambry

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ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE
Abdoulaye Diallo défend la politique commerciale du Mali
Le 6 octobre 2010, l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), a examiné la politique commerciale du Mali en même temps que celle du Burkina et du Bénin. Abdoulaye Diallo, ministre de l’Industrie, des Investissements et du Commerce a défendu le dossier du Mali. Notre pays se soumettait à cet exercice pour la troisième fois.
Depuis 2004, année du dernier examen de la politique commerciale du Mali, le taux moyen de croissance a été de 5 % sur la période 2005-2009, en deçà encore du seuil de 7 % fixé par l’Uémoa pour aider à sortir de la pauvreté.
L'adoption d'un tarif extérieur commun caractérisé par une simplification du système de taxation (droit de douane, redevance statistique, prélèvement communautaire de solidarité) et un réel désarmement tarifaire attestent de la volonté des Etats membres de l'Uémoa de garder les marchés de l'Union ouverts sur l'extérieur.
« Si le dépassement par le Mali de certains taux consolidés est réel, du fait de l’application du Tec/Uémoa, il y a lieu de faire remarquer que la mise en place du Tec au niveau de l’Uémoa s’est traduite essentiellement par un réel désarmement tarifaire, avec une moyenne tarifaire NPF régionale qui s’établit aujourd’hui à environ 13,5 %. Ceci est à porter à l’actif des Etats membres de l’Uémoa qui, ce faisant, se sont engagés dans un processus de concession unilatérale et ont marqué leur volonté d’adhésion au système commercial multilatéral », a fait remarquer le ministre.
Ainsi, l'agriculture étant le pilier de nos économies, elle occupe à elle seule environ 70 % des populations et contribue à hauteur de 30 % des recettes d'exportation, en moyenne, de nos pays. Cependant, elle est peu diversifiée et ne repose essentiellement que sur quelques produits de rente comme le coton, les céréales et les fruits et légumes, sans oublier les produits de l'élevage et de la pèche.
Les mines représentent pour la plupart de nos pays le premier secteur pourvoyeur de recettes d'exportation. Ainsi, pour le Mali et le Burkina Faso, l'or est le premier produit d'exportation devant le coton. Son exploitation a connu un véritable essor ces dernières années au Burkina Faso, alors que les recherches et l'exploration sont très avancées au Bénin.
Les études effectuées en 2008/2009 ont permis de dresser un état des lieux correspondant à un déficit énergétique sévère, présentant les caractéristiques suivantes : le coût de l’électricité dans l’Union est l’un des plus chers au monde ; le parc électrique est vétuste, entraînant des pertes très importantes ; la taille des systèmes électriques nationaux est trop réduite pour attirer l’investissement privé ; les opérateurs publics d’électricité présentent une situation financière précaire et représentent un lourd fardeau pour les finances publiques ; l’offre énergétique est non compétitive, bloquant ainsi l’émergence économique.
Alexis Kalambry

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PR. SALIKOU SANOGO FACE A LA PRESSE
« Il faut moraliser les orientations »
Le ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales entend moraliser les orientations des élèves admis au Diplôme d’études fondamentales (DEF), par la définition des critères d’éligibilité des établissements privés.

Le ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Pr. Salikou Sanogo a animé mardi 12 octobre 2010 un point de presse à la Maison de la presse. Au cours de cette rencontre, il a fait le bilan de l’année écoulée et dévoilé les perspectives de l’année scolaire 2010-2011 qui a démarré depuis le 4 octobre dernier.
Le ministre a survolé tous les aspects de notre système d’éducation qui a bénéficié, selon lui, ces dernières années d’un appui réel des plus hautes autorités et des partenaires techniques et financiers à travers la mise en œuvre de la phase III du Programme d’investissement pour l’éducation (Pise).
Cet appui concerne l’amélioration des capacités d’accueil par la construction de nouvelles infrastructures. Aussi a-t-il rappelé, les fonds générés par la vente partielle du capital de la Société des télécommunications du Mali (Sotelma). Le ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales a obtenu de cet argent plus de 4 milliards de F CFA, qui ont permis le démarrage des travaux de réalisation de cinq lycées dans les chefs-lieux de cercles (Bankass, Kangaba, Bla, Niono, Diré, Sikasso, Mopti).
Mais de tous les aspects, c’est surtout celui des orientations qui a retenu l’attention des journalistes. Selon les informations circulant dans le milieu scolaire, beaucoup d’établissements privés qui s’étaient investis pour avoir plus d’élèves réguliers de l’Etat sont sortis bredouilles.
Critères d’éligibilités
Pour de nombreux observateurs, le processus d’orientation des élèves admis au DEF, n’est pas transparent. C’est pourquoi le conférencier n’a pas hésité de parler de la « moralisation des orientations ».
Pr. Salikou Sanogo a révélé que dans le cadre de cette moralisation des orientations, une liste d’établissements privés éligibles pour accueillir des élèves titulaires du DEF sur la base de critères objectifs a été élaborée par la décision N° 03829/MEALN-SG-IES du 2 octobre 2010.
Ces critères d’éligibilité sont : la présentation des arrêtés de création et d’ouverture, la reconnaissance d’utilité publique, la conformité architecturale des locaux, l’existence d’un personnel administratif et d’un personnel enseignant qualifié, le paiement régulier des salaires des enseignants et la performance aux différents examens.
Cependant, « le fait de figurer sur la liste des établissements éligibles ne donne pas le droit ipso facto à recevoir des élèves de l’Etat », a précisé le ministre avant d’ajouter qu’un établissement privé qui n’a pas de relations juridiques particulières (contrat) avec l’Etat ne peut prétendre à un quelconque avantage. Il a invité les promoteurs d’écoles privées à s’investir davantage dans les filières industrielles au profit des besoins et de l’économie du pays.
Parlant des perspectives, le conférencier a évoqué la consolidation des actions déjà engagées dans le contexte du Pise III. Ces activités ont trait à la réforme des examens de fin d’année et de l’enseignement général technique et professionnel.
Amadou Waïgalo


Les exclus !
Il faut retenir qu’il y a des catégories d’élèves qui ne sont pas concernées par les orientations. Au-delà des candidats libres, les élèves admis au DEF âgés de plus de 18 ans ne sont pas orientés. Aussi ceux qui ont une scolarité de 6 ans sont également exclus.
Ces mesures restrictives sont motivées, selon le ministre, par le fait que les ressources allouées à son département pour la formation des élèves sont limitées. La priorité est donnée aux plus jeunes.
A. W

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DOUBLE IDENTITE DU MAIRE DE SEGOU
Le procès en appel ce 19 octobre
Le problème de double identité du maire de la Commune urbaine de Ségou transporté devant la Cour d’appel de Bamako sera jugé le 19 octobre prochain.
Le maire de la Commune urbaine de Ségou porte à lui seul deux noms : Ousmane Karamoko Simaga et Banzoumana Karamoko Simaga. En clair, il dispose de deux extraits d’acte de naissance. Un fait qui n’a pas échappé aux adversaires politiques du maire. Elu sur la liste Cnid lors des élections municipales du 29 avril 2008 et aujourd’hui membre actif du Parti pour le développement économique et la Solidarité (PDES), Ousmane K. Simaga ou Banzoumana K. Simaga a été assigné en justice pour faux et usage de faux par Mamadou Traoré, candidat au moment des élections municipales sur la liste MPR.
En première instance, le tribunal de Ségou a débouté les plaignants de leur requête. L’argumentaire avancé par le tribunal a été « qu’une personne peut avoir deux noms ». Mais c’était sans compter avec la détermination des « requérants » qui sont loin d’être convaincus du bien fondé d’une telle décision. Visiblement, ceux-ci ne veulent pas lâcher prise. Car, ils sont loin de dire leur dernier mot.
Après Ségou, l’affaire de double identité du maire de la capitale des Balanzans a été transportée à Bamako. Et c’est devant la Cour d’appel qu’elle sera jugée. Ce sera mardi 19 octobre 2010. Il se dit qu’au moment de l’établissement du « document », les relations entre le maire et son conseiller complice étaient au beau fixe. Mais lorsque celles-ci se sont fortement détériorées, le conseiller a dénoncé l’idylle.
Le candidat MPR et non moins adversaire politique de Ousmane K. Simaga a profité de cette situation scabreuse pour intenter un procès contre son maire. L’affaire de double identité de celui-ci continue d’alimenter les débats. S’il arrivait que la Cour d’appel de Bamako infirme la décision du tribunal de première instance de Ségou, il va s’en dire que l’acte de naissance portant la filiation : « Ousmane K. Simaga » sera non seulement annulé, mais aussi remettra en cause de façon irréversible l’élection du maire incriminé.
Mohamed Daou

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COUR D’ASSISES DE BAMAKO
Des cambrioleurs à la perpète
Accusés de vol qualifié, Daouda Ouédraogo et Seydou Traoré ont été condamnés par la Cour d’assises de Bamako à la perpétuité, le lundi 11 octobre.
Daouda Ouédraogo et Seydou Traoré étaient lundi à la barre. Ces deux accusés ont cambriolé des boutiques à Koutiala en juin 2003. Dans la nuit du 19 au 20 juin 2003, la porte de l’atelier de couture de Karim Bamba fut fracturée et plusieurs effets d’habillements ont été emportés par les malfrats. Par ses recherches personnelles, Karim parvient à retrouver l’un des tissus volés chez un tailleur du nom de Soma Mounkoro qui s’est signalé dans le cadre d’une offre d’assistance en guise de solidarité.
Les investigations diligentées par les éléments du commissariat de police de la ville à partir de la chaîne de possession de cette pièce provenant du butin, ont conduit à l’interpellation de Daouda Ouédraogo et son complice comme étant les auteurs du cambriolage.
Après avoir reconnu les faits, les deux cambrioleurs tentent par la suite de se disculper. Daouda, pour des raisons encore inexpliquées, se décide à assumer seul la responsabilité du forfait.
Cependant, il ressort des déclarations de Karim Sanogo que Daouda et Seydou qu’il avait précédemment rencontrés fortuitement à Koury, lui auraient proposé d’écouler le restant du tissu qu’ils auraient amené du Burkina Faso.
Malgré le plaidoyer de l’avocat de la défense, la Cour n’a pas accepté d’accorder les circonstances atténuantes aux accusés. Selon Mamoudou Kassogué, le substitut du procureur de Kati, représentant le ministère public, « ces individus ne méritent aucune pitié car ils ont mis les fruits de plusieurs années de travail des citoyens à vau-l’eau ».
La Cour a reconnu les deux accusés coupables. Elle les a condamnés à la prison à vie.
Anne-Marie Kéita

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AIGLES DU MALI
Pourquoi des shorts découpés ou trouillés ?
Bon nombre de spectateurs présents au stade du 26 mars samedi dernier dans le cadre du match, Mali-Liberia (2-1), comptant pour la 2e journée des éliminatoires Can-2012, ont fait le constat. Il s’agit des shorts déchirés du capitaine Mahamadou Diarra Djilla et ses coéquipiers. Un coup d’œil avant, pendant et après le match sur les joueurs notamment au niveau de leur short, suffisait pour s’en rendre compte. Ils avaient presque leur short trouillés ou découpés sur les ailes.
Ainsi au lendemain de la rencontre, des supputations fusent partout, d’aucuns avancent l’hypothèse des shorts des Cadets en lieu et place de ceux des Seniors et d’autres s’interrogeaient sur la qualité de l’équipementier. Interrogé sur les raisons des sources proches de l’équipe comme le chargé des compétitions internationales, Moussa Kanouté affirment que c’est le fond des shorts qui était petit, toutes choses qui obligeaient les joueurs à découper les ailes afin d’être à l’aise au moment des mouvements dont les tirs à distance. « C’est eux-mêmes qui l’ont découpé parce que le fond était très serré », déclare Moussa Kanouté. L’équipementier des Aigles, Airness, est invité à revoir d’ici mars, prochaine sortie du onze national afin de parer à toute spéculation sur le cas du genre.
Sarr

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