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2010

Mois d'octobre

Les Echos du 12 octobre

 

STATISTIQUE SUR LE SIDA AU MALI
Les réserves du Snec
Le Syndicat national pour l’éducation et la culture (Snec) émet des doutes sur la fiabilité des statistiques fournies par le Haut conseil national de lutte contre le Sida (HCNLS) relatives au taux de prévalence au Mali.
La semaine dernière, au cours de l’atelier d’évaluation de son Programme de sensibilisation et d’éducation pour la réduction du taux de prévalence du VIH-Sida et de l’Education pour tous (EPT), le secrétaire général du Snec, Tibou Tely a dénoncé le peu de considération que le HCNLS a accordé à son syndicat, notamment aux efforts qu’il déploie pour prévenir l’infection du VIH en milieu scolaire.
Selon M. Tely, de 2002 à 2010, le Snec a effectué un immense travail de formation et de sensibilisation sur le terrain. Ce qui a permis, dit-il, de former 2115 enseignants à la didactique sur le VIH, conçue par l’International éducation qui est une ONG internationale partenaire du Snec dans le dit Programme.
« 3310 enseignants ont été sensibilisés dans plus de 5000 écoles », a ajouté le secrétaire général du Snec avant de révéler qu’il compte mettre en place une nouvelle coalition contre le Sida. Il s’agira pour le Snec, précise-il, de mutualiser ses efforts pour l’atteinte d’un taux de scolarité meilleur et bouter hors de nos frontières la pandémie du Sida.
Mais, il semble que les efforts du Snec et de son partenaire de l’Internationale éducation sont délibérément ignorés par les autorités maliennes.
« Nous n’avons bénéficié d’aucun regard du HCNLS », a regretté Tibou Tely avant de révéler que le secrétaire exécutif de l’institution chargée de la lutte contre le Sida au Mali avait pourtant promu de venir voir et de prendre en compte les résultats que le Snec a obtenus en matière de lutte contre le VIH-Sida en milieu scolaire. En effet, le regroupement syndical de Tibou Tely a effectué dans des établissements scolaires une étude dans le but de fournir aux enseignants les compétences nécessaires pour prévenir l’infection du VIH.
« Le Programme permet également aux enseignants de défendre le rôle des écoles dans la prévention du Sida et de sensibiliser le milieu scolaire sur un nombre de sujets liés au VIH dont, le traitement anti-rétroviral, les tests volontaires… ».
Les syndicalistes estiment donc que sans les statistiques relatives à la pandémie dans le milieu scolaire, il serait difficile de se faire une idée du taux de prévalence, d’où leur réserve par rapport aux chiffres avancés par le HCNLS.
Amadou Waïgalo

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LE MAIRE DE LA CVI PARLE DE LA VIABILSATION DE SENOU
« Les premières notifications tombent le 1er décembre »
Les travaux de viabilisation de Sénou ont repris après un arrêt momentané. Pour le maire de la commune VI, Souleymane Dagon, les populations n’ont pas à s’inquiéter de la transparence du processus de lotissement de ce gros village et assure que tous ceux qui ont été touchés par le tracé des voies seront recasés.

Les Echos : Les populations de Sénou s’inquiètent parce qu’elles se disent que le premier plan de lotissement a échoué et que la mairie allait entreprendre une seconde viabilisation avec des tracés de voies nouvelles, de numérotation etc. Ces craintes ou informations sont-elles justifiées ?

Souleymane Dagon : Les gens imaginent toutes sortes de choses. On raconte tout ce qui n’est pas vrai, tout ce qui va à l’encontre de l’intérêt général. Ce qui nuit aux gens c’est ce qui leur plait d’entendre. Sinon quand on leur dit la vérité, ils ne croiront pas. Dans tous les cas, on ne peut pas viabiliser un village, surtout ancien comme Sénou, sans effectuer les tracés, les routes pour que les gens puissent circuler. L’ancien village sera bien réhabilité et ensuite ceux qui partiront pour les zones de recasement partiront. Dans le cadre de ces recasements, nous avons estimé qu’il fallait attendre la fin de la saison des pluies. Donc les travaux ont repris.

Les Echos : Combien la viabilisation va coûter aux populations de Sénou, en d’autres termes comment vous envisagez le financement des travaux ?

S. D : Je voudrais savoir dans quel côté ça va coûter cher. Si ce sont les populations qui doivent payer plus cher ou si c’est la viabilisation qui va nous coûter (mairie) plus chère ?

Les Echos : Peut-être que la mairie va procéder à une augmentation des taxes ou des impôts ?

S. D : Non. Nous, nous n’avons pas intérêt à augmenter les taxes parce que nous savons que la population est pauvre. Ce qui est sûr, nous ne dépasserons pas ce que le conseil communal va décider. Chaque fois que nous faisons un lotissement, nous mettons le dossier sur la table du conseil qui délibère. En Commune VI, dans tous les cas les frais de viabilisation sont fixés à 201 000 F CFA pour chaque parcelle. C’est donc dans ces frais que nous allons trier les frais de viabilisation de Sénou.

Les Echos : Etes-vous en mesure de confirmer que tous ceux qui ont ou qui auront leur concession occupée par les voies principales ou secondaires seront recasés ?

S. D : Bien sûr, il y a les lieux de recasement. Nous sommes sur les travaux et si nous sommes en retard sur ce point, c’est parce que nous avons un plan qui n’était pas encore bien peaufiné avec les géomètres. Mais le retard est aussi lié à un problème de financement. A la date d’aujourd’hui (Ndlr : lundi 11 octobre 2010), tout est rentré dans l’ordre. J’ai déjà fait une rencontre avec la Commission mise sur pied pour la viabilisation et tout est mis en œuvre pour que les premières notifications tombent le 1er décembre 2010. Cela veut dire qu’au plus tard le 30 novembre, nous aurons fini avec Sénou.
Propos recueillis par
Denis Koné

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COUR D’ASSISES
Il prend 5 ans pour le viol de sa voisine
Né vers 1982 à Dougabougou, Bourama Kélépily a été condamné vendredi dernier par la Cour d’assises de Bamako à 5 ans d’emprisonnement pour avoir violé la femme de son voisin. Ses deux compagnons avec qui il a commis cet acte odieux, ont pris 20 ans de prison par contumace.
Bourama Kélépily a comparu devant la Cour d’assises de Bamako le vendredi 8 octobre. Placé sous mandat de dépôt depuis janvier 2002, il est reproché à Bourama Kélépily et deux de ses amis (Ali Diallo et Bassékou Koné), d’avoir violé Awa Maïga, la femme d’un voisin.
En effet, le samedi 29 décembre 2001 à Dougabougou (commune de Markala), Ali Diallo rejoint sa voisine Awa Maïga dans sa chambre conjugale, en absence de son époux parti à la foire. Il manifeste son désir d’entretenir des rapports sexuels avec elle. Buté au refus de Awa et ne pouvant contenir son désir, Ali Diallo, avec l’aide de son Ami Bourama Kélépily arrivé entre temps, parvient à assouvir son désir.
Son ami Kélépili y passe à son tour puis un autre compagnon du nom de Bassékou Koné.
Après un premier tour sur leur proie commune, Awa Maïga est trimbalée dans la chambre de son mari où elle subit un dernier assaut avant d’être abandonnée jusqu’à l’arrivée de son époux.
Au retour de la foire, Aly, avec le concours du chef de village, alerte les agents de la brigade de gendarmerie qui procèdent à l’interpellation de la bande à trois.
Interpellés, Ali Diallo, Bassékou Koné, Bourama Kélépily ont reconnu chacun les faits.
Bourama Kélépily qui était le seul inculpé présent au procès a reconnu à la barre les faits qui leur sont reprochés.
Après en avoir délibéré, la Cour a reconnu le trio coupable. Elle a condamné Bourama Kélépily à 5 ans d’emprisonnement ferme. Quant à Ali Diallo et Bassékou Koné, la Cour leur a infligé 20 ans de prison par contumace.
Sidiki Doumbia

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Bruits sourds
Nouvelle gare routière : Bittar sommé d’arrêter les travaux :
Rarement, la construction d’une nouvelle gare routière a suscité tant de bruits. Celle de Jeamille Bittar a été fortement contestée par les habitants de Sogoniko. Malgré tout, le président contesté de la CCIM s’est entêté à poursuivre les travaux de construction de sa nouvelle gare routière.
Celle-ci pose d’énormes problèmes d’autant plus qu’elle est à la base de l’inondation du cimetière du quartier en cas de fortes pluies. Ce qui avait révolté les populations. La nouvelle gare de Bittar crée un véritable problème d’insécurité routière. Au-delà d’aménager la partie du cimetière en faisant un pont, ce qui allait lui coûter près de 3 milliards de F CFA, selon les études des Chinois, Bittar a joué au plus malin en faisant recours aux entrepreneurs locaux, à moindres frais.
De ce fait, le problème est resté entier. Toutefois, il nous est revenu que Bittar qui était dans des travaux de finition a été sommé par les autorités compétentes de les arrêter définitivement. Va-t-il obtempérer ?

Primes de sélection : L’intendant et le kiné courent derrière leur argent :
En 2e journée des éliminatoires de la Can 2012, le Mali a battu le Libéria samedi au stade du 26 mars par le score de 2 buts à 1. Cette fois-ci, le problème de primes de sélection n’a pas été posé puisque les 18 joueurs ont empoché chacun 500 000 F CFA. Même s’il est vrai qu’ils s’attendaient à 1 million de F CFA.
L’explication fournie à ce niveau par un membre du comité exécutif de Malifoot est que c’est lors des compétitions de la Can/mondial que les joueurs peuvent prétendre à 1 million de F CFA comme primes de sélection et 500 000 F CFA s’il s’agit des éliminatoires de la Can.
Cependant, si les jours ont empoché leurs primes de sélection, il n’en est pas de même pour l’intendant et le kiné. Ces derniers n’ont reçu que les primes d’internant alors qu’ils ont droit eux aussi à des primes de sélection.


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MEDIAS
Une télévision Cédéao en gestation
La Commission de la Cédéao s’atèle à mettre en place une télévision sous-régionale qui diffusera dans ses pays. La TV Cédéao vise certainement à amoindrir les effets de la presse occidentale sur certaines populations, qui ne consomment que la presse dite étrangère.
« Celui qui détient l’information, détient le pouvoir », dit l’adage. Celui qui a toujours la bonne information du moment acquiert un certain pouvoir de tout contrôler. Consciente de cet état de fait, la Commission de la Cédéao a inscrit dans son plan stratégique la création d’une chaîne de télévision et de radio sous-régionale, diffusée à partir de la sous-région et par des journalistes africains. Saisi à Ouagadougou à l’occasion du symposium de la Cédéao sur le développement, (3 au 5 octobre), par les journalistes de différents pays, sur la nécessité de mettre en place une TV et radio Cédéao, le vice-président de la Commission de la Cédéao, Jean Dedieu Somda, a donné des informations prometteuses. « Le projet de création d’une chaîne de télévision et de radio est une préoccupation prise en compte par la Commission ». Elle est, aux dires de M. Somda, une recommandation des chefs d’Etats, qui ont demandé à la Commission de se pencher sur les voies et moyens de relayer l’information sous-régionale afin que les populations soient bien informées de ce qui se passe dans la sous-région. Car, a-t-il dit « beaucoup de choses sont faites dans la Cédéao, mais elles sont mal connues ». A ses dires, les médias occidentaux diffusent les informations qui se vendent bien, qui font leurs affaires. Il a fait allusion aux guerres, misères, maladies diffusées par les médias occidentaux chaque jour. La sous-région a aussi des atouts et des points positifs qu’il faut montrer.
Pour lui, le retard accusé dans la mise en place des structures de médias Cédéao, n’est qu’une question de temps. « On attend la nomination d’un directeur pour que les choses puissent commencer », a promis le vice-président de la Cédéao.
Il y a bien sûr des personnes qui savent à quoi s’en tenir avec les infos diffusées, qui ne sont pas consommatrices passives des infos données par les médias occidentaux installés en Afrique. Mais ces personnes-là sont en nombre réduit face à l’énorme part de la population qui se préoccupe moins de ces sujets. La question de création de médias Cédéao est donc une question très sérieuse, qui concerne la Cédéao.
Amadou Sidibé

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BIENNALE ARTISTIQUE ET CULTURELLE DE SIKASSO
L’ordre de passage des troupes déterminé par une course de vélo
Les festivités de lancement de la biennale artistique et culturelle qui se tiendra du 19 au 29 décembre 2010 à Sikasso ont commencé vendredi 8 octobre dans la capitale du Kenedougou. Reportage.
La caravane du sponsor crache un son assourdissant et de mauvaise qualité. On se croirait à un Balani show où participent officiels et invités de marque ; les enfants crient, jouent et dansent devant la sonorisation sur la route de Bobo-Dioulasso. Un léger désordre se fait sur la place de Sikasso. L’arrivée du ministre coïncide avec le fait que la cérémonie de lancement de la biennale artistique de ce vendredi devient plus protocolaire. Les enfants qui ont été chassés des écoles pour participer à la manifestation se tiennent à carreaux sur le bord de la route sous le regard des policiers et hôtesses qui veulent éviter tous débordements. Le public relativement nombreux n’éprouve pas d’enthousiasme particulier. Seul un homme d’embonpoint vêtu d’un simple shirt tente d’amuser la galerie. Peinture blanche sur le corps avec inscrit en lettre noire sur son dos « lancement de la biennale à Sikasso », il ne recueille que des applaudissements sporadiques et 5000 Fcfa d’un officiel pour avoir sautillé sur son arrière-train. Entre temps, la course de vélo à été lancée, le départ et a été donné par le ministre de la Culture Mohamed El Moctar. Vingt participants s’affrontent pour un prix de 80 000 Fcfa mais aussi dans le but de déterminer l’ordre de passage des troupes des régions lors de la biennale qui aura lieu du 19 au 29 décembre 2010. Il est à noter que le règlement de cette course est fort complexe. Après les pirogues à Ségou et les chevaux à Kayes, les organisateurs ont trouvé le moyen de faire deux courses en une ; deux classements seront définis à la fin de la même course. Le premier classement comprend les 20 coureurs (dossard 1 à 20) classés selon leur ordre d’arrivée. Dans le second classement ne sont consignés que les coureurs portant les dossards avec les numéros allant de 1 à 9 qui représentent les 8 régions plus le district de Bamako. Le grand favori de ces 21 kilomètres de courses est le champion du Mali Amidou Diarra qui porte le dossard numéro 5 et qui représente de ce fait la région de Mopti.
Dans l’attente de l’arrivée des coureurs, l’orchestre du Kénédougou assure l’animation d’une main de maître. Mêlant sonorités traditionnelles et occidentales avec notamment un guitariste soliste de qualité et une chanteuse maîtrisant fort bien sa voix, ils font preuve de beaucoup de talent. L’organisation précise également par voix de micro que pour la première fois depuis le lancement de la biennale artistique et culturelle, un parrain s’est associé à l’activité. Il s’agit de Malamine Koné (qui n’a pas pu se déplacer pour l’occasion) franco malien natif de Niéna. En l’espace d’une dizaine d’années, il s’est imposé comme le troisième équipementier sportif en Europe avec sa marque Airness après une carrière de boxeur prometteuse interrompue par un accident de la circulation.
Les directeurs régionaux sont présents à la manifestation et attendent les résultats de la course qui seront délivrés par d’anciens champions maliens. Du fait de la rapidité de la course et peut être aussi à cause de la complexité du règlement, les résultats sont discutés pendant plusieurs minutes entre les juges et les coureurs. Le participant portant le numéro 10 Alou Togola protestera longtemps contre son classement. L’arrivée est incontestée et incontestable pour les trois premiers Siaka Mariko (dossard 9) arrivé premier, Amidou Diarra (D 5) arrivé second et Zoumana Mariko (D15) arrivé troisième. Ils sont respectivement les lauréats de 80 000 F CFA, 70 000 F CFA et 60000 F CFA. La suite des résultats – ceux déterminant l’ordre de passage des régions lors de la Biennale – ne sera proclamée que le lendemain samedi 9 octobre lors de la soirée artistique. L’animateur en charge de l’événement annonce donc la fin de la cérémonie de cette après-midi sous une pluie fine, un arc-en-ciel au loin, ce qui est peut-être un bon présage avant le début de la biennale.
Kaourou Magassa
(envoyé spécial)

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AIGLES DU MALI
Un fond de jeu à améliorer
En prenant la sélection nationale, pratiquement à pied levé avec la débâcle de la Can-2010, Alain Giresse savait qu’il livrait une course contre la montre.
L’équipe nationale de ces dernières années était bâtie autour de cinq principaux cadres, Seydou Kéita, Mahamadou Diarra, Mohamed Lamine Sissoko, Adama Coulibaly et Frédéric Oumar Kanouté. Ceux-ci constituaient le noyau dur du groupe. Alain Giresse s’est attelé à façonner une équipe qui résume ses choix avec les risques et les changements de cap opérés depuis son arrivée aux affaires et ses premiers pas à Marignane (France) en amical contre la Guinée.
Le nouveau choix opéré par le sélectionneur national, vise a priori à pallier le déficit de cadres qui se traduit par le départ de près de huit joueurs clés. Il n’avait pas d’autres alternatives que de composer avec ce qu’il avait sous la main.
Alain Giresse a pris le risque de mettre en chantier une équipe expérimentale puisqu’il ne bénéficiait pas de suffisamment de temps pour asseoir les contours de la sélection qu’il comptait bâtir, ni définir son projet de jeu. Le changement de cap ainsi opéré à cause de la défection de certains ténors de la sélection, lui imposait d’ouvrir les portes du 11 national aux jeunes.
Volonté de rajeunissement
La sélection de Kalilou M. Traoré, milieu offensif d’Odense (Danemark) est le signe de la volonté de rajeunissement dans la continuité que l’entraîneur veut imprimer aux Aigles. La promotion de ce jeune, lui a ; en effet, permis de disposer d’un atout dans ses choix offensifs. Auteur d’un tir cadré et de la bonne assise du milieu contre les Lones Stars du Liberia samedi, Kalilou a été d’un grand apport dans les choix tactiques opérés par le sélectionneur, aussi bien dans un schéma de jeu en 4-4-2 ou en 4-4-3. Que ce soit dans le jeu court comme dans la profondeur, le Français disposait donc de plusieurs cordes à son arc pour faire pencher la balance en sa faveur.
Certes, dans le modèle proprement dit, les Aigles ont alterné le bon et le moins bon même s’ils ont été transparents dans la construction. En déplacement, ils n’ont jamais été souverains dans le jeu et ont montré une grosse lacune dans la gestion des matches. Il faudra sans doute avoir le jeune Kalilou M. Traoré aux prochains matches pour mesurer sa capacité à inscrire dans la durée ce nouvel état d’esprit.
Maintenant, qu’il a gagné son premier point, Alain Giresse va sans doute passer à la seconde phase de sa mission. Il s’agira de définir son projet de jeu, de travailler les bases tactiques et techniques de son équipe et de lui permettre de franchir un palier de plus dans sa progression.
C’est donc maintenant que ses vrais chantiers commencent. Il n’aura plus l’excuse de la montre ou d’une quelconque reconstruction.
Boubacar Diakité Sarr

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