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2010

Mois d'octobre

Les Echos du 04 octobre

 

CONVICTION
L’Etat menacé
Depuis l’accession du président ATT à la magistrature suprême en 2002, l’on assiste à une personnalisation accrue de l’institution présidentielle ? De nos jours, on est en droit de se demander ce qui reste à l’Etat malien ? Toujours est-il que la situation de l’Etat républicain suppose un renforcement des institutions dans toute démocratie digne de ce nom.
Les institutions, à commencer par la présidence de la République, ne comptent que de par la considération que les autorités leur accordent. Autrement dit, les institutions doivent rester les seules références pour poser ou apprécier les actes accomplis par les autorités.
Ces actes sont en général des réalisations faites au profit des populations et avec l’argent du contribuable (ce régime - on ne le dit pas - est celui qui a le plus profité des privatisations avec près de 230 milliards de F CFA issus de la privatisation de la Sotelma et de la BIM-SA gérés aujourd’hui au niveau de la présidence de la République).
L’ensemble des institutions constituant la République, on peut en conclure que les réalisations sont faites comme les échangeurs, les ponts et les aménagements sont faits par l’Etat et non par un quelconque Programme de développement économique et social (PDES).
Malheureusement, c’est tout le contraire qu’on entend aujourd’hui. Les ministres, directeurs nationaux, PDG, chefs de projet - et comble de malheur - même la société "civile" travaillent de plus en plus à faire passer les réalisations publiques comme les œuvres exclusives et personnelles du président de la République.
Tout se passe comme à la pré-campagne de 2007 où toute la communication du président sortant, candidat à sa propre succession, s’est basée sur les réalisations de l’Etat.
L’ORTM a amplifié et continue d’amplifier cette tendance dans l’opinion nationale. Voilà pourquoi, la Cité administrative a reçu le nom du dirigeant libyen, sans concertation préalable, sans murmures ni contestations.
Voilà pourquoi le président de la République laisse ses laudateurs dire qu’il est le seul à pouvoir faire le bonheur de ce peuple, ses prédécesseurs n’ayant été que pour amuser la galerie. Voilà pourquoi des marchés fictifs ou des marchés sans appel d’offres affleurent.
Sous l’ex-parti-Etat, le slogan était : "un seul parti oui, un seul homme non". En démocratie, ATT a réussi la prouesse de faire, "plusieurs partis, mais un seul homme"
S. M.

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CINQUANTENAIRE AU MALI
La CSTM met les pieds dans le plat
Pour la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), la célébration des 50 ans du Mali indépendant n’a donné lieu qu’à la présentation des "réalisations" du président de la République au détriment de l’essentiel.
Le 22 septembre 2010, le Mali a célébré ses 50 ans d’indépendance. Les défilés militaire et civil, organisés les 22 et 23, n’ont pas enregistré la participation de la CSTM qui n’a pas été invitée. N’empêche, elle a ses réserves et ses observations sur la célébration du cinquantenaire.
Si la centrale syndicale reconnaît que la réussite du cinquantenaire réside dans des actions d’aménagements et de réalisations d’infrastructures, elle estime, en revanche, qu’il y a eu beaucoup de ratés dans l’organisation de l’événement qui, selon elle, devrait être l’occasion d’expliquer aux jeunes générations comment nos pays ont accédé à l’indépendance et qui a fait quoi ? Malheureusement, la CSTM estime que cet aspect des choses a été occulté.
A la CSTM, l’on indique que le 22 septembre n’est pas seulement une fête de l’armée mais celle de la société civile également. "Nous aurions souhaité qu’on sorte le 22 septembre 2010, date anniversaire des 50 ans du Mali indépendant, ceux qui restent des pères fondateurs de l’indépendance pour leur rendre hommage. Certains d’entre eux vivent encore. C’est à eux qu’on doit rendre publiquement hommage", regrette-on à la CSTM.
L’autre regret de la CSTM est le fait que Seydou Badian Kouyaté, auteur de l’hymne national, n’ait pas été publiquement présenté aux jeunes qui ont chanté son œuvre (hymne) en bambara. "C’était l’occasion de dire aux jeunes voilà Seydou B. Kouyaté. Il est vivant. Ça allait être son plus grand jour. Malheureusement ça n’a pas été fait".
Pour la CSTM, la fête de l’indépendance du Mali, c’est le 22 septembre et non le 23 faisant allusion au défilé civil qui a été organisé ce jour-là. "La date anniversaire c’est le 22 septembre", rappelle la centrale syndicale qui soutient que l’essentiel a été passé sous silence au profit des éloges au pouvoir en place.
Auto célébration
" La fête aurait pu être un moment d’étaler les différentes étapes des 3 Républiques, mais c’est à la fête d’un mandat présidentiel auquel les Maliens ont assisté. Tout a été résumé au seul président de la République. Or, avant lui, d’autres ont passé. Pourquoi n’a-t-on pas évoqué leurs œuvres", relève la CSTM.
Que dire du défilé militaire ? Celui-ci n’était pas à hauteur de souhait non plus. Tout comme le citoyen lambda, la Confédération syndicale a noté que le défilé militaire a été bâclé. "On ne sentait pas la cadence militaire. Nous n’étions pas à l’aise sur nos chaises ce jour-là".
Ce qui écœure davantage la CSTM, c’est la méprise commise par ATT d’avoir invité le Guide de la révolution libyenne comme invité d’honneur aux festivités en présence d’autres chefs d’Etat. "Khadafi aurait pu venir comme n’importe quel autre chef de l’Etat. Au regard de notre culture ça nous a mis mal à l’aise", condamne la CSTM.
Puisque des montants faramineux ont été mobilisés pour l’organisation de l’évènement, la CSTM souhaite que le tout se passe dans une certaine transparence d’autant plus que ce sont des fonds publics. Mais d’ores et déjà, la centrale a des inquiétudes au regard des conditions dans lesquelles (sans appel d’offres) le marché pour la construction du monument du cinquantenaire a été attribué.
D’ailleurs, la CSTM se propose d’organiser une conférence syndicale de l’espace Uémoa fin octobre début novembre prochain. Ce sera à Bamako. La conférence fera notamment une évaluation critique des 50 années d’indépendance dans nos différents Etats.
Mohamed Daou

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RENTREE PARLEMENTAIRE 2010-2011
Bureau, PDES, révision, code des personnes…
La rentrée parlementaire 2010-2011 aura lieu ce lundi. Après trois mois d’intersession consacrée à la restitution à la base des lois votées, c’est un gros travail législatif qui attend nos honorables députés avec en toile de fond le Code de la personne et de la famille, le budget d’Etat 2011, mais surtout le projet de loi référendaire.
Après une année législative 2009-2010 mouvementée, les députés regagnent leurs sièges ce 4 octobre 2010 à l’hémicycle pour l’examen et le vote des projets de lois que le gouvernement aura à leur soumettre.
L’année législative 2009-2010 n’a pas été du tout facile pour les députés et le gouvernement eu égard aux incompréhensions, voire à la colère qui a découlé du vote du projet du Code de la personne et de la famille, qui a ensuite du être renvoyé pour une seconde lecture par le président de la République pour, avait-il indiqué dans un discours, "sauvegarder la paix et l’unité nationale".
Pour le moment, rien ne présage que l’année parlementaire qui s’ouvre ce lundi sera plus apaisée que la précédente. En attendant, les discussions et les plénières qui seront, sans doute houleux, les regards seront tournés en premier lieu sur la formation du nouveau bureau de l’Assemblée nationale.
L’Assemblée nationale, selon son règlement intérieur, procède à l’élection d’un nouveau bureau au cours de laquelle tous les postes sont à pourvoir à l’exception de celui du président de l’Assemblée nationale, élu pour un mandat de 5 ans.
A chaque rentrée parlementaire le mois d’octobre, les députés, en effet, nous ont habitués à ces spectacles de course au poste qui frise le ridicule et démontre dans bien des cas que certains honorables sont bien plus préoccupés par les avantages et autres prébendes qu’ils tirent de leur représentation à l’Assemblée nationale, qu’à défendre les intérêts des populations.
Pour preuve de ce désintéressement des intérêts du peuple au profit des leurs, tout le monde se souviendra, avec amertume, du "duel" entre deux députés URD et qui aurait pu tourner au drame, n’eût été la sagesse du président du parti Younoussi Touré puisque les honorables avaient préféré le revolver au dialogue pour accéder au poste de président de commission.
Les discussions dans les partis politiques autour des candidatures aux postes de vice-président, de présidents de commission ou de secrétaires parlementaires ont tourné au vinaigre. Jamais renouvellement de bureau de l’Assemblée nationale n’avait été aussi pathétique depuis l’avènement de la IIIe République.
La session parlementaire qui s’ouvre sera celle de tous les enjeux qu’ils soient politique, économique ou social. En effet, elle s’ouvre dans un contexte particulier où le pays doit amorcer de grandes reformes pour une véritable assise de la démocratie. Sur le plan politique, les honorables auront à procéder à la relecture de la loi électorale, de la charte des partis et surtout débattre du projet de reforme constitutionnel.
Le président de la République souhaite soumettre une nouvelle Constitution en référendum fin 2011. Sur le plan social, il s’agira, pour les honorables de trouver avec le gouvernement et la société civile un code de la personne et de la famille consensuel, qui allie intelligemment modernisme et tradition.
L’autre particularité de cette session est qu’elle s’ouvre au moment où le pays connaît une grave insécurité dans le Nord avec les prises d’otages par AQMI. Cette question de sécurité interpelle l’Assemblée nationale et il ne serait pas surprenant, qu’au cours de cette session, bien que consacrée à l’examen et le vote du budget d’Etat 2011, l’Assemblée nationale interpelle le gouvernement à travers une question orale sur la sécurité au nord du pays.
L’autre événement qui marquera cette session sera la création d’un groupe parlementaire du parti PDES au sein de l’Assemblée nationale. Le Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES) s’apparente au président de la République Amadou Toumani Touré.
Si cela venait à être concrétisé, notre hémicycle disposerait alors de dix groupes parlementaires au lieu de neuf présentement qui sont : les groupes Adéma/PASJ (46 députés), URD (29 députés) Cnid/Fyt (7 députés), ACM (13 députés) RPM (11 députés), les Indépendants (24 députés), le groupe MPR (8 députés), le groupe Parena/Sadi (9 députés), le groupe Codem (5 députés).
Denis Koné

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RENTREE SCOLAIRE 2010-2011
Le coup d’envoi à Nioro du Sahel
A l’issue de la conférence annuelle des directeurs d’Académies et des Centres d’animation pédagogique (Cap), il a été décidé de fixer la rentrée scolaire 2010-2011 au 4 octobre 2010.
Les élèves des écoles fondamentales et ceux des établissements d’enseignement secondaire, technique et professionnels reprennent ce lundi 4 septembre le chemin de l’école.
Pour que l’événement ne passe pas inaperçu et surtout pour exprimer l’attachement des plus hautes autorités à la promotion de l’éducation, le Premier ministre, Modibo Sidibé, accompagné du ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Pr. Salikou Sanogo, va procéder, ce matin à Nioro du Sahel, au lancement officielle de la rentrée.
Selon les spécialistes, le choix de Nioro pour abriter le lancement officiel de la rentrée n’est pas fortuit. A en croire un cadre du ministère, la région de Kayes, principalement le cercle de Nioro se caractérise par son faible taux de scolarisation. Selon lui, la localité doit surtout fournir beaucoup d’efforts dans la scolarisation des filles.
En effet, des pratiques comme le mariage précoce et l’excision sont monnaies courantes dans la 1re région, ce qui a un impact négatif en matière de scolarisation des filles. A noter que les élèves de la 10e année, qui ne sont pas encore orientés, ne sont pas concernés par cette rentrée.
Amadou Waïgalo

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COUR D’ASSISES
Le tueur prend 3 ans, ses complices la perpète
Accusé d’homicide volontaire, Daouda Fané a été condamné vendredi dernier à trois ans d’emprisonnement ferme. Mariam Kanouté, Oumar Koné et Oumar Kéita, accusés de complicité du meurtre, ont été condamnés à la perpétuité par contumace.

Daouda Fané était le vendredi 1er octobre à la barre. Né vers 1985 à Bamako, le jeune Fané est entré en conflit avec la loi en 2005 quand il a poignardé Abdoulaye Diallo. Une certaine Mariam Kanouté est à la base du drame.
En effet, la nommée Mariam a été engrossée par Boubacar Camara. Ainsi, elle a eu maille à partir avec son ami, Abdoulaye Diallo. Le 20 novembre 2005, Mariam sollicite le concours d’Oumar Koné dit Bongo pour mettre un terme à ce différend qui l’opposait à Abdoulaye Diallo.
Empêché, Oumar Koné demande à Daouda Fané et Oumar Kéita de le faire. Ils arrivent à trois au domicile d’Abdoulaye Diallo. Malheureusement, la scène a mal tourné suite à des altercations. Daouda Fané poignarde Abdoulaye, ce qui lui fut fatal. Oumar Koné, Oumar Kéita, Daouda Fané et Mariam Kanouté ont été alors arrêtés et placés sous mandat de dépôt.
Daouda était vendredi, le seul accusé à comparaître. Après plus d’une heure d’audience, la Cour l’a déclaré coupable en lui accordant des circonstances atténuantes. Elle l’a condamné à 3 ans d’emprisonnement. Sous mandat de dépôt depuis 2005, Daouda a déjà purgé cette peine. Son avocat indiquera que l’accusé a été condamné à une peine inférieure à un temps qu’il a fait en détention provisoire ce qui lui permet de recouvrir la liberté.
Les trois autres accusés ont été condamnés à la perpétuité par contumace.
Sidiki Doumbia

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3e FORUM DE LA CEDEAO
Des mesures pour mieux exploiter l’énergie
A l’issue du 3e Forum des affaires de la Cédéao qui s’est achevé jeudi dans la capitale ivoirienne, les participants ont adopté des mesures allant dans "le sens d’une exploitation meilleure des ressources énergétiques pour une économie ouest africaine compétitive".
Hommes d’affaires évoluant dans le secteur de l’énergie, représentants de gouvernements, institutions nationales et sous-régionales se sont retrouvés à Abidjan du 28 au 1er octobre pour la 3e édition du Forum des affaires de la Cédéao. Réunis autour du thème "exploiter aux mieux les ressources énergétiques pour une économie ouest-africaine compétitive", les discussions ont abouti à un certain nombre de recommandations qui, si elles sont mises en œuvre, pourront permettre un "décollage énergétique" de la sous-région ouest-africaine.
Ces mesures envisagées s’articulent autour de plusieurs axes national et sous-régional : l’autosuffisance en énergie, l’environnement des affaires et le financement.
Les participants estiment que la Commission de la Cédéao doit dans le domaine de l’autosuffisance en énergie au niveau sous-régional, déclarer la décennie de l’autosuffisance en énergie. Cela, à leurs dires, permettrait aux gouvernements de la sous-région de donner la priorité aux stratégies de développement.
Aussi le système d’échange d’énergie électrique ouest-africain (EEEOA) doit "prendre toutes les mesures nécessaires pour accélérer la mise en œuvre de ses projets régionaux prioritaires de production d’électricité et d’interconnexion". Il a été envisagé l’adoption, par la sous-région, d’une approche qui utilise plusieurs sources d’énergie disponibles pour faire face à la demande sans cesse croissante.
Le forum voudrait que la Cédéao renforce les capacités du Centre/Cédéao de promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (CREREEC), situé à Praia.
Au niveau national, il s’agira du renforcement par les Etats membres de leurs mécanismes d’électrification rurale, d’encourager les initiatives utilisant des mécanismes à faible coût et respectueux de l’environnement pour approvisionner les communautés rurales en énergie.
Un mécanisme de suivi
Le 2e paquet de recommandations concerne l’environnement des affaires. Elles sont déclinées au niveau sous-régional et national. Pour la première, les participants estiment que la Cédéao doit créer un cadre juridique sous-régional pour garantir le secteur énergétique, établir des relations étroites avec les autres parties prenantes pour élaborer et mettre en œuvre des programmes de renforcement des capacités pour le renforcement du capital dans le secteur de l’énergie, mais également de développer et mettre une stratégie autocentrée qui fasse la promotion de l’utilisation de matériaux locaux respectueux de l’environnement et moins énergivores.
Les Etats doivent au niveau national, a souligné le Forum, entre autres, créer un cadre politique favorable et un environnement réglementaire stable pour la croissance du secteur de l’énergie par des réformes politiques appropriées, de concevoir et mettre en œuvre des reformes pour ouvrir leur secteur au privé, de fournir des mesures incitatives appropriées pour encourager l’investissement dans les projets autonomes d’électricité, y compris les projets d’électrification rurale comme des concessions sur les droits d’importation, les exonérations d’impôt…
L’un des points qui a été l’objet de débats intenses a été la question du financement. Les mesures arrêtées sont claires. Les uns et les autres ont décidé que la Cédéao doit être plus engagée et doit fournir une aide aux entreprises privées pour attirer plus facilement des fonds des partenaires internationaux dans le développement des projets énergétiques au niveau sous-régional.
La mobilisation des ressources locales pour financer la production et la distribution d’énergie comme alternative au financement et à l’intermédiation étrangère ainsi que le développement et la mise en œuvre des mécanismes de financement des projets d’énergie, y compris les fonds d’emprunt pour les projets d’énergie, plus particulièrement les projets d’électrification rurale, figurent parmi les recommandations au niveau national.
Pour le Pr. N’Galadjo, il ne sera pas question de se limiter à faire des recommandations pour ne pas les exécuter. "Nous allons mettre en place un mécanisme-évaluation et de suivi des recommandations", a-t-il conclu.
Amadou Sidibé
(envoyé spécial)



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MALI-GABON : 3-1
Une victoire psychologique !
En match aller du dernier tour éliminatoire de la Can juniors, disputé samedi dernier au stade Modibo Kéita, le Mali s’est imposé (3-1) devant le Gabon. Une rencontre, où les Aiglons, qui ont mal démarré, ont rassuré leur public en s’imposant au finish.
Les Aiglons, pour cette manche aller, entendaient bien débuter ce dernier tour aller. Sur la route des poulains de Sékou Diallo, se dressait un des pays du continent qui signe son retour depuis les éliminatoires combinés Can/Mondial-2010. Le Gabon, pour ce match aller, comptait bien surprendre après avoir éliminé les Palancas-Négras juniors d’Angola au tour précèdent. Toute la pression reposait donc sur les épaules de Sékou Diallo et de ses joueurs.
Les Gabonais démarrent le match à vive allure. Supérieurs dans tous les compartiments du jeu, ils dominent largement les 20 premières minutes et ouvrent logiquement la marque par Lingoualama (20e). Mais, coup du sort à 5 minutes de la pause : le milieu récupérateur des Aiglons, Cheick Fantamady Diarra égalise (40e) dans une forêt de jambes, à la conclusion d’une superbe une-deux avec Adama Touré.
Kalifa, l’homme du match
Tout est à refaire et le dernier instant de la première mi-temps, l’équipe malienne, enfin libérée, montre qu’elle sait aussi jouer un beau football. Cette fin de première mi-temps voit le Mali revenir. A la 45e, sur une action anodine, Kalifa Coulibaly, redonne l’avantage aux Aiglons. Sur le banc Sékou Diallo semble soulagé, mais pour peu de temps puisque les Gabonais se signaleront après la pause par des actions éclairs.
La fin du match sera tendue, les deux équipes se procurant quelques belles occasions. Kalifa Coulibaly, l’attaquant des Aiglons, excellent avec le Réal tout au long de la saison écoulée, en particulier se signale en inscrivant son 2e but.
Il confirme qu’il sera bien une des vedettes de ces éliminatoires et pourquoi pas de la phase finale si la qualification est acquise. Mais plus rien ne sera marqué et au coup de sifflet final les spectateurs, soulagés, pouvaient applaudir leur équipe.
Les Aiglons qui sont à 90 minutes de la qualification se déplaceront dans la période du 22 au 24 octobre prochain, à Libreville. La phase finale du championnat d’Afrique U-20 aura lieu en 2011, en Libye.
Boubacar Diakité Sarr

 

FINALE COUPE PAA
Le Djoliba s’offre le trophée
Les Rouges de Bamako ont remporté la Coupe du PAA, le premier trophée de la saison, vendredi dernier au stade Modibo Kéita en dominant le Stade malien de Bamako à la série des tirs au but (1-1 après prolongations). La rencontre était placée sous le patronage du ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang.
Le Djoliba AC a enlevé le trophée de la 4e édition de la Coupe du Port autonome d’Abidjan (PAA), en s’imposant par 4 tirs au but à 3. La compétition, placée cette année sous le double signe du cinquantenaire du Mali et des élections présidentielles en Côte d’Ivoire, s’est déroulée avec les demi-finales directes. Les équipes ont reçu chacune des enveloppes. Deux spectateurs sont également repartis avec 2 téléviseurs en couleurs dans le cadre du jeu tombola.
Cette 4e édition de la Coupe du PAA avait mis aux prises les quatre formations de la Ligue de Bamako les mieux classées du dernier championnat, contrairement à la première édition qui avait regroupé toutes les équipes de la Ligue du district de Bamako.
B. D. S.


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