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2010

Mois de novembre

Les Echos du 25 novembre

 

ATT A PROPOS D’INSECURITE AU NORD
« L’AQMI n’est pas Malien »
ATT agacé par la campagne médiatique contre la destination au nord Mali des médias occidentaux, a mis les pieds dans le plat à l’occasion du lancement des travaux de la route Tombouctou-Goma Coura.
Coupant court aux informations relayées dans les médias occidentaux sur l’insécurité au nord de notre pays avec la présence de l’AQMI, le président ATT a profité de la cérémonie de lancement des travaux de la route Tombouctou-Goma Coura pour asséner ses vérités.
« Cependant, aucun individu, aucune preuve ne peut permettre d’affirmer que les otages sont détenus au nord du Mali. Le Mali pour sa part est dérangé. Je le dis solennellement nous sommes victimes d’une histoire qui ne nous regarde pas, otage d’une situation qui ne nous concerne pas. L’AQMI n’est pas Malien, nous n’avons absolument rien à avoir avec eux ».
ATT a en même temps assuré les entreprises adjudicataires et les partenaires financiers de la quiétude qui va régner pendant leurs travaux. « Je voudrais en cette occasion informer les partenaires, les entreprises, les bureaux de contrôle, en tant que chef suprême des armées, que les forces armées assureront la sécurité de l’ensemble du chantier et pendant tout le temps que vont durer les travaux. Mais nous serons exigeants sur les délais et les contrats que nous avons signés », a insisté le président ATT au lancement des travaux.
Amadou Maïga
(correspondant régional)

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APRES LE HADJ
Des milliers de pèlerins maliens bloqués à Djeddah
Des perturbations survenues dans les horaires de vols aux lieux saints de l’islam ont pénalisé les pèlerins des pays étrangers dont les nôtres. Après l’arrivée du premier convoi, le lundi 22 novembre, des centaines de fidèles maliens sont encore bloqués à la Mecque.
Le premier convoi de pèlerins de la filière gouvernementale est arrivé le lundi 22 novembre 2010 à l’aéroport international de Bamako Sénou. Le reste des fidèles encadrés par l’Etat est en souffrance à Djeddah, en attendant d’être évacué au fur et à mesure. Cette situation crée d’ores et déjà un problème de promiscuité dans leurs lieux de résidence et des soucis financiers. Le pèlerinage terminé depuis le 17 novembre, la plupart des fidèles n’ont plus d’argent pour se nourrir et faire face à d’autres dépenses.
Le blocage ainsi créé serait dû à un problème de logistiques à la Mecque. A une semaine du début du Hadj, les autorités saoudiennes ont informé leurs partenaires des pays de provenance de pèlerins des travaux en cours à l’aéroport de Médine. Ce qui nécessitait l’atterrissage des avions à Djeddah. Ce premier couac a amené la commission nationale chargée du Hadj 2010 au Mali et la compagnie Nouvel Air, transporteur des 1500 pèlerins de la filière étatique à transporter les fidèles maliens sur plus de 400 km de Djeddah, à Médine.
A la fin du Hadj, les autorités d’Arabie saoudite ont pris une autre décision de planification des créneaux horaires pour les vols au départ de la Mecque. De source proche du ministère de l’Equipement et des Transports, 70 % des slots (créneau horaire de vol) a été attribué aux compagnies saoudiennes et 30 % aux compagnies aériennes étrangères. Cette nouvelle donne a fait décaler de deux semaines (du 2 au 17 décembre) la date de retour de nos pèlerins initialement prévue du 21 au 27 novembre 2010.
Aux dires de la même source, le ministère de l’Equipement et des Transports et celui en charge des Affaires étrangères et de la Coopération internationale ont réalisé un véritable ballet diplomatique pour faire revenir les Saoudiens sur leur décision de décalage de deux semaines de l’arrivée des fidèles maliens. La démarche a abouti avec l’arrivée depuis lundi dernier d’un convoi et le reste suivra dans la semaine.
Les agences de voyages privées maliennes qui ont en charge 3500 clients sont également pénalisées. Leurs pèlerins vivent démunis dans la galère sans être sûrs de leur jour de retour au pays.
Abdrahamane Dicko

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KIMBIRILA-NIAMANA
Le marché, cible des spéculateurs fonciers
La place publique qui sert de marché aujourd’hui aux populations de Kimbirila-Niamana sur la route de Ségou est dans la lornière des spéculateurs fonciers qui n’ont rien trouvé de mieux que d’implanter des bornes nuitamment à des fins inavouées.
Les habitants de Kimbirila-Niamana, (dans le cercle de Kati commune rurale de Kalabancoro) ont demandé et obtenu du maire de la Commune rurale de Kalabancoro en 2009 une place publique pour en faire un marché. Il y a un peu plus d’une année, ce marché est fonctionnel. Il serait le seul marché de la zone qui accueille outre les usagers du secteur de Kimbirila-Niamana, ceux de Dougoulakoro, Kadobougouni, Bakorobabougou, Sema I et II.
Sur les 8 places publiques qui existeraient dans le quartier de Kimbirila-Niamana, il n’en reste à ce jour qu’une sur laquelle est érigé le marché. Même l’espace réservé au cimetière a été détourné à d’autres fins. Cependant, les habitants de Kimbirila-Niamana ne sont pas au bout de leur peine d’autant plus que l’unique place publique qui reste et qui sert de marché est convoitée par des spéculateurs fonciers dont un certain Ely Guindo.
M. Guindo, selon les occupants du marché, a procédé à l’implantation des bornes nuitamment. Si l’on en croit nos informateurs, il a un projet de construction d’une école privée sur le site. Ce à quoi s’opposent vigoureusement les populations de Kimbirila-Niamana.
Nos tentatives de rencontrer la personne incriminée n’ont pas abouti. En attendant, Bourama Mariko de l’Association pour le développement de Kimbirila et Moussa Théra chauffeur, soutiennent que leur secteur ne dispose d’aucun avantage : pas de commissariat encore moins d’école, d’eau potable et d’électricité.
Ils témoignent que les sorties de voies du marché à l’intérieur du village ont été rendues possible grâce aux cotisations des habitants du village de même que l’installation des poteaux électriques qui ne sont pas encore fonctionnels. Ils disent également avoir construit des latrines dans le marché pour plus d’un million de FCFA. Pour toutes ces raisons, les occupants du marché ne veulent pas bouger d’un iota ou céder un centimètre du marché. Informé, le maire de Niamana a saisi à son tour celui de Kalabancoro pour tirer au clair l’affaire.
L’autorité communale était attendue sur le site litigieux mardi après-midi. Autant Kimbirila-Niamana dit être détenteur de papier sur le site, autant celui qui a nuitamment implanté ses bornes avance le même argumentaire, rapportent les plaignants.
Mohamed Daou

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ROUTE DU SAHEL
L’UE débloque 84 milliards de FCFA
Le Chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré, a présidé le mardi 23 novembre au lancement officiel des travaux de construction de la route du Sahel, reliant Tombouctou à Goma Coura. Les travaux sont entièrement financés par le 10e Fonds européen de développement (FED) pour un montant de 84 milliards de FCFA.
La route reliant Tombouctou à Goma-coura, véritable route d’espoir est financée par le 10e FED pour un coût de 84 milliards de F CFA. Cette route de 484 km sera entièrement bitumée et représente le plus important équipement routier de l’Union européenne en Afrique de l’ouest.
Le projet sera exécuté en 3 lots. Le premier va de Goma Coura à Léré sur une longueur de 164 km. Le second long de 121 km va de Léré à Niafunké et le lot n°3 reliant Niafunké à Tonka s’étend sur 198km. Le coût total est de 118,4 millions d’euros (78 milliards de francs CFA). La réalisation de la route Goma Coura-Tombouctou marque une nouvelle étape dans la vie des populations de la 6e région. Elle va contribuer à désenclaver 29 localités.
La route participera fortement au désenclavement du Mali, à la construction de 642 km de route facilitant l’accès aux ports de Dakar et les capitales sous-régionales de Nouakchott et du Bénin. Ces investissements vont permettre d’améliorer la productivité des produits et la baisse des prix de transports, favoriser les échanges commerciaux et renforcer l’intégration régionale.
Désenclavement du nord
L’objectif majeur est de désenclaver et développer les régions sahariennes et sahéliennes parce que les régions du nord regorgent d’énormes potentialités tant sur le plan de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche mais qui sont inexploitées.
Le chef de la Délégation de l’Union européenne, Giacomo Durazzo, a mis en exergue le partenariat entre le Mali et son institution. Selon lui, le développement des routes vise tout particulièrement le développement du nord. « Ainsi avec la construction de cette route du Sahel, le 10e FED contribuera à la réalisation de l’axe frontalier du grand nord notamment la construction de la route Bourem-Kidal ». Aux dires de M. Durazzo, la réalisation de ces deux nouveaux axes routiers, qui sont parties intégrantes du plan décennal de développement du nord établi dans le Forum de Kidal, suite l’Accord d’Alger permettra une meilleure intégration des régions du nord au reste du pays. Le projet, à ses dires, va contribuer de manière déterminée au développement économique et social.
Il a rappelé aussi qu’avec la construction de ces deux nouvelles routes, l’Union européenne a permis la mise en fonction de plus de 1400 km de route bitumée. Il a tenu à leurs bons entretiens et une action vigoureuse contre les surcharges.
La cérémonie a regroupé autour du président de la République le Premier ministre, Modibo Sidibé, des membres du gouvernement, des ambassadeurs et Chefs de Missions diplomatiques accrédités au Mali, les députés et notabilités de la région.
Abdou Maiga
(Correspondant régional)

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PRIX ABDOULAYE FADIGA
Mamadou F. Sarr remporte la deuxième édition
La remise du prix Abdoulaye Fadiga, 2e édition a eu lieu hier au siège de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Dakar. Le prix a été remporté par Mamadou F. Sarr.
La 2e édition du prix Abdoulaye Fadiga dont la cérémonie était retransmise ce mercredi 24 novembre par visioconférence sur l’ensemble des sites de la BCEAO, a été remportée par Mamadou F. Sarr, Sénégalais, maître de conférence et son associé Dr. Seck Tidiane N’Diaye, professeur d’université.
Aux dires du président du jury, « deux articles retenus par le Comité de lecture nous ont été soumis. Nous avons examiné ces deux articles sur la base des critères scientifiques. C’est l’article de Mamadou F. Sarr qui a été sélectionné ».
Après avoir reçu son prix d’une valeur de 10 millions de F CFA, Mamadou F. Sarr dira qu’ils ne prennent pas « ce prix comme une consécration mais comme un encouragement ».
Pour Oumar Tatam Ly, le directeur national de la BCEAO pour le Mali, le jury a choisi un article de grande qualité.
Cette deuxième édition du prix Abdoualye Fadiga pour la promotion de la recherche économique a été officiellement lancée le 9 juin 2009 à l’université de Lomé, suivie d’une tournée de sensibilisation dans les universités des pays de l’Uémoa. La date limite de réception des candidatures a été fixée au 31 mars 2010. A cette échéance, 12 candidatures ont été reçues.
Ces articles ont été examinés le 23 août 2010 par un Comité de présélection mis en place par le gouverneur de la BCEAO. A l’issue des travaux du Comité, quatre articles ont été retenus et soumis aux membres du Comité de lecture. Ceux-ci ont retenu à leur tour deux articles pour le compte du jury. Le jury a désigné le 18 octobre dernier le lauréat.
Le gouverneur de la BCEAO Philippe-Henri Dacoury Tabley a fait savoir que la date de la 3e édition du prix Abdoulaye Fadiga sera bientôt communiquée. Il a invité les chercheurs à participer massivement à cette édition.
D’une valeur de 10 millions de F CFA, le prix Abdoualye Fadiga met en compétition tous les deux ans les chercheurs ressortissant des pays membres de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA) âgés de 45 ans ou plus. Il vise la mise en place d’un cadre d’émulation pour les chercheurs afin d’améliorer de façon significative la production scientifique au sein de l’Union.
Abdoulaye Fadiga fut le premier gouverneur de la BCEAO. Après 14 années de bons et loyaux services au poste de gouverneur de la BCEAO, il s’est éteint le 11 octobre 1988 à l’âgé de 53 ans. C’est dans le but d’honorer sa mémoire, que le gouverneur Philippe-Henri Dacoury-Tabley a mis en place ce prix pour la promotion de la recherche.
Sidiki Doumbia

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FESTIVAL SUR LE NIGER
Lancement officiel des activités
« Offrir, chaque année davantage de spectacles de qualité », tel est le credo de la Fondation Festival sur le Niger, qui organise la manifestation du même nom. Le samedi 20 novembre, l’organisation lançait les activités de la 7è édition de son festival qui se déroulera du 1er au 7 février 2011.
Le Festival sur le Niger qui regroupe de nombreux artistes du pays, de la sous-région et du monde entier prépare sa 7è édition qui aura lieu du 1er au 7 février prochain. « De nombreuses têtes d’affiches nationales et internationales » seront présentes pour cette nouvelle édition. Cette année, tout comme les années précédentes, le Festival sur le Niger proposera une programmation de musique, danse, théâtre mais également des expositions d’art, un forum de discussion et des conférences...
La programmation sera plus éclectique et la grande nouveauté sera l’organisation de Master Class avec de grands artistes africains pour que « les artistes de renommée internationale rencontrent les jeunes talents et les populations ». Plusieurs soirées à thèmes seront organisés : blues du nord, wassoulou, mandingue… Les soirées de conte seront remises aux goûts du jour car le festival est « une scène de découverte et d’intégration », selon Mamou Daffé président de la fondation Festival sur le Niger. L’exigence culturelle est de mise, ainsi une 3è scène sera mise en place dans « le but de faire exploser la création pour fêter les 7 ans du festival ».
25 000 festivaliers attendus
Le festival est devenu depuis 2005 un patrimoine commun à toute la ville de Ségou, c’est pourquoi Mamou Daffé exhorte les populations à prendre part à l’événement. « A partir d’aujourd’hui, Ségou vit au rythme du festival sur le Niger. Tous les samedis, des activités seront organisées dans ce sens. Tout le monde doit se mettre à l’œuvre », a affirmé M. Daffé. Se mettre à l’œuvre aussi parce que « le festival est l’un des moteurs de la commune », selon le maire de Ségou Ousmane Simaga. Le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, N’Diaye Bah poursuit en déclarant que « depuis 2004, Ségou est devenue une ville touristique par excellence. La population doit soutenir le festival ! ». Selon les organisateurs et les autorités locales, le festival est bénéfique pour tout le monde, l’emploi est dopé pendant la durée du festival. Le festival, c’est aussi plus de deux mois de préparation et près de 1500 emplois directs et indirects (hôtels, restaurants, commerçants, vendeurs ambulants, éleveurs, maraîchers, etc). Les organisateurs espèrent pour cette nouvelle édition dépasser les 25 000 festivaliers qui selon les prévisions viendront majoritairement de la sous-région et d’Afrique.
Malheureusement, le public occidental devrait manquer à l’appel. La ville de Ségou est en effet classée en zone orange de dangerosité par le ministère des Affaires étrangères français et rouge par le Foreign Office Britannique. Le maire de Ségou Ousmane Simaga exprimait cette inquiétude en s’adressant au ministre de l’Artisanat et du Tourisme M N’diaye Bah. « je voudrais que vous soyez le porte-parole auprès de certaines autorités. Ségou est une ville sure, il n’y a pas d’Al Qaida à Ségou, la ville doit être établie en zone verte ». Ndiaye Bah de répondre dans la foulée que « depuis 2002, le Mali est devenu la 1er place hôtelière de l’Afrique de l’ouest. Les structures ont été multipliées par 3,4. Le pays est victime d’un acharnement, certains pays nous en veulent et créent une insécurité fictive dans notre pays. Ces dernières années, 29 otages ont été enlevés dans la sous-région dont 1 seul au Mali », a dit le ministre.
Kaourou Magassa
(envoyé spécial)

 

 

Ségou capitale artistique de l’Afrique de l’ouest
Le projet clairement avoué est de faire de Ségou à court terme, la capitale artistique de l’Afrique de l’ouest.
« Dans 10 à 20 ans, il faut voir les traces du festival à Ségou », a affirmé un organisateur. D’autres objectifs partiellement atteints sont aussi affichés. Il s’agit de participer à la sauvegarde des expressions artistiques et culturelles de la région ; appuyer l’économie locale ; impliquer les populations locales dans un projet commun et susciter des initiatives ; créer une plate-forme internationale d’échanges avec le forum scientifique ; participer à la sauvegarde du fleuve Niger et faire du festival un point de rencontre incontournable pour les professionnels de la culture et une référence artistique sur le plan international.
La création d’un centre de référence et d’un musée de la musique africaine, inaugurés le 3 février vont dans ce sens.
K. M.

 

Ségou cité créative
La musique est le premier gisement de la culture, ainsi la Fondation Festival sur le Niger créé en août 2009 vise à la création d’un centre pour le développement de l’art à Ségou. Les infrastructures existantes ou en cours d’habilitation sont le siège de la Fondation Festival sur le Niger dans les anciens locaux de la CMDT. Il comprend des bureaux, une salle d’exposition et une chambre de résidence pour les artistes. Le Centre Korê qui sera inauguré le 3 février prochain s’inscrit dans le « développement de l’art et de la culture par une réévaluation du matériel ». Porté sur la formation continue avec notamment des stages pour les artistes et sur l’avenir en prévoyant de faire de l’éducation artistique chez la jeunesse de Ségou, ce centre sera équipé d’un studio d’enregistrement, d’une salle de répétition, de danse et d’une salle de spectacle de 150 places. Un musée dédié à la musique et à la danse africaine sera également mis en place. Tout cela dans le but de mettre en valeur trois composantes, les spectacles vivants, les arts contemporains et le patrimoine.
K. M.

 


Tradition et modernité en questions
En marge de la journée de lancement des activités du festival sur le Niger un forum animé par le professeur Yamoussa Coulibaly et Dr. Mamadou Fanta Simaga a été organisé sur le thème : tradition et modernité quels repères pour la jeunesse africaine ?
Selon les deux intervenants, l’Afrique n’arrive pas à résoudre l’équation tradition et modernité pour entrer véritablement dans le développement. La jeunesse qui est le maillon essentiel du développement est en manque de repère. La compréhension de ces deux données permettrait un meilleur développement. « Nous sommes dans une société de consommation, dans un monde d’information. Nous avons besoin de réseaux, de connectivité car nous vivons dans un monde de compétition, les règles sont les mêmes pour tout le monde. Ségou est en compétition avec des villes comme Tokyo et New York. L’arme principale pour nous affirmer dans cette compétition est la modernité. Le défi qui nous est posé est de trouver les liens entre la tradition et la modernité pour nous projeter dans celle-ci », font comprendre les conférenciers. La solution, selon les deux intervenants, est de faire la synthèse de ces deux composantes en prenant « ce qu’il y a de bon dans la tradition pour aller vers la modernité ».
K. M.

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CHAMPIONNAT NATIONAL DE TENNIS
Des favoris à la peine
La 32e édition du championnat national de lawn-tennis est à sa 9e journée. La compétition qui prendra fin ce dimanche au tennis club du stade Modibo Kéita réserve déjà ses surprises avec l’élimination de certains ténors.
Maïmouna Diarra, vainqueur du tournoi du directeur général des Douanes face à Batourou Touré n’a pu franchir le stade des demi-finales. Dans le tableau masculin, l’aventure continue pour le champion en titre, Batiékoro Keïta qui s’est qualifié pour le dernier carré en battant Amadou Doumbia deux sets à zéro (6/2, 6/2).
Pour sa part, un autre champion, Souleymane Sangaré s’est débarrassé d’Alassane Touré battu sur le score identique de deux sets à zéro : 7/5, 6/2. Chez les cadets, Mamby Camara et Mohomoudou Idrissa se sont qualifiés face, respectivement à Amadou Diarra (6/2, 5/7, 7/5) et Bourama Keita (6/0, 6/0). Chez les juniors, Abdoulaye Bagayoko, Mamadou Koita, Demba Camara et Seydou Diallo ont obtenu leur qualification face, respectivement Aboubacar Diaby (6/1, 6/4). Lamine Sidibé (6/1, 6/1), Sena Dia (6/3, 7/5) et Mohamed Karambé (6/0, 6/1). Une autre surprise de taille, a été l’élimination de la championne en titre en demi-finale par Maïmouna Diarra dite Mama qui s’est imposée en trois sets : 2/6, 6/1, 6/3.
Signalons que la grande finale est prévue le dimanche 28 novembre au tennis club du stade Modibo Kéita. En revanche, le conseil national extraordinaire de la Fédération malienne de tennis et l’atelier de validation du 3è plan de développement du tennis qui étaient prévus ce samedi, ont été reportés à une date ultérieure.
B. D. S.

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