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2010

Mois de novembre

Les Echos du 15 novembre

 

DIONCOUNDA TRAORE FACE A LA PRESSE
" Notre candidat à la présidentielle sera Adéma bon teint"
Samedi dernier, le président de l’Adéma/PASJ était face à la presse pour une conférence de presse sur la vie du parti et ses perspectives. L’occasion était bonne, pour le président Dioncounda Traoré, d’évoquer l’épineuse question de la candidature du parti à l’élection présidentielle de 2012. Et de trancher que l’Adéma aura son candidat issu de ses rangs. Son nom sera connu avant le 26 mars et il sera investi le 25 mai 2011.
La conférence de presse animée par le président de l’Adéma/PASJ a drainé en plus de nombreux journalistes maliens et étrangers, des militants Adéma venus être témoins de ce que allait dire leur président. Car, depuis le congrès ordinaire tenu en novembre dernier, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts au sein du parti et beaucoup de choses ont été dites. De même, dans la vie sociopolitique du pays des événements se sont produits et sur lesquels le parti ne s’était pas prononcé.
C’est donc pour éclairer la presse et l’opinion nationale que le président de l’Adéma était face à la presse à la Maison de la presse. Dioncounda Traoré a tenu à lever toute équivoque sur le candidat du parti à l’élection présidentielle de 2012. A ses dires, l’Adéma aura un candidat issu de ses rangs. Le nom de ce candidat sera révélé avant le 26 mars 2011. Il sera investi au cours d’une conférence nationale prévue le 25 mai (Ndlr : jour anniversaire de la création de l’Adéma).
L’Adéma ayant fait une mauvaise expérience de la convention pour choisir son candidat, celui-ci, pour la présidentielle de 2012, sera "proposé" par le comité exécutif, a expliqué Dioncounda. Pour ce faire, le CE va mettre en place une commission composée de 5 délégués du CE, tous les secrétaires généraux des sections, un représentant des jeunes, une représentante des femmes et un représentant des commissions spécialisées du parti. Dioncounda a-t-il des visées présidentielles ?
Modibo Sidibé exit
Le président de l’Adéma, qui a affirmé s’en tenir aux textes du parti et au choix du CE, a indiqué qu’il pouvait être "un très bon candidat, mais qu’il n’était pas le seul bon candidat du parti". Mais pour que nul n’en ignore, il a précisé que le Premier ministre Modibo Sidibé n’est pas un militant de l’Adéma PASJ et a écarté toute éventualité d’une probable candidature à l’élection présidentielle de celui-ci sous les couleurs de l’Adéma. Il se disait dans les coulisses que le chef du gouvernement allait être le candidat de l’Adéma/PASJ à la présidentielle de 2012.
Abordant le chapitre des relations avec les autres formations politiques, le président de l’Adéma a indiqué que les pourparlers avec le Parena dans la perspective d’une fusion ne sont pas rompus et que le seul point d’achoppement demeure l’appellation du parti. A ses dires la reconstitution de la famille originelle de l’Adéma/PASJ est toujours d’actualité. Dioncounda est même convaincu que l’Adéma, le RPM et l’URD se "retrouveront un jour", mais que cela ne se produirait pas dans un avenir proche.
Evoquant les crises qui ont secoué le parti particulièrement celle de l’AMM qui a conduit à l’exclusion des maires Abdel Kader Sidibé et Adama N. Diarra du parti, M. Traoré a réaffirmé que les deux maires ont violé les textes du parti en s’opposant au candidat du parti à l’élection du président de l’AMM. "S’ils demandaient à revenir dans le parti, le CE serait disposé à examiner leur demande". Selon Dioncounda l’Adéma est favorable à la tenue du référendum car, a-t-il soutenu, il s’agit d’un acte qui permettra d’améliorer notre démocratie.
Denis Koné


Dioncounda Traoré le candidat ?
Le choix du CE sera-t-il porté sur Dioncounda Traoré, président depuis dix ans de l’Adéma/PASJ ? C’est la question qui brûle toutes les lèvres. Et les déclarations du président au cours de la conférence de presse laissant entrevoir qu’il serait candidat commencent à soulever beaucoup d’interrogations. Les avis sont partagés. Il y a ceux qui estiment que Dioncounda est présidentiable et il y a ceux qui pensent qu’il serait un mauvais choix pour le parti. C’est dire que les dés sont loin d’être pipés.
D. K.

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DEVELOPPEMENT ACCELERE DE L’OFFICE DU NIGER
Les PTF acquis à la cause
En visite de terrain jeudi en zone Office du Niger, les partenaires techniques et financiers (PTF) ont souscrit à la nouvelle vision stratégique du PDG de l’O. N. : celle du développement accéléré et soutenu de la zone.
Le PDG de l’Office du Niger souffle aujourd’hui dans la même trompette que les partenaires techniques et financiers au regard des bons rapports qui les lient. A sa prise de fonction officielle le 4 janvier 2010, Kassoum Dénon a projeté des orientations stratégiques pour l’Office du Niger. Depuis, celui qui n’entend pas rester dans le quotidien n’a jamais raté une occasion pour contacter les bailleurs de fonds pour la recherche de financements. En moins d’une année, le résultat est là.
Après la salle de réunions mercredi où il a été procédé au toilettage du contrat plan 2008/2012, le PDG de l’Office du Niger a débarqué jeudi sur le terrain avec ses hôtes pour aller à la source et faire voir les immenses potentialités des plaines du Delta intérieur du Niger aux PTF (Union européenne, KFW, Pays-Bas) qui ne connaissaient l’Office qu’à travers des rapports de missions.
Première escale : le barrage de Markala, construit en 1934 et mis en service en 1947. Conçu pour irriguer 1,907 millions hectares, le barrage de Markala est la pièce maîtresse qui permet de remonter le plan d’eau de 5,5 m.
Après le pont de Markala, le PDG de l’Office du Niger a conduit ses visiteurs sur le site du projet Malibya qui s’étend de Kolongo à Tangana, soit 40 km. D’un coût global de 26 milliards de F CFA, le projet Malibya porte sur la réalisation de 100 000 hectares dont la première tranche porte sur l’aménagement de 25 000 hectares sur lesquels 6000 sont déjà exploités. A l’aller comme au retour, ils ont longé le canal principal et la route bitumée sur une distance de 40 km. Le tout réalisé par la Libye au profit du Mali. "Il n’y a pas d’accaparement de terres à l’Office du Niger. C’est une fausse appréciation que des gens entendent de Malibya. Le projet fait 26 milliards de F CFA", a précisé le patron de l’Office du Niger.
A Niono, Kassoum Dénon et ses hôtes ont visité des champs et échangé avec des producteurs sur les modules tests. Des discussions, il est ressorti que l’entretien des canaux tertiaires qui revient aux producteurs est mal fait. D’où les mises au point du PDG. "Nous avons constaté que les canaux tertiaires sont mal entretenus. Les adventices ne sont pas correctement enlevés. Or, ce travail vous revient dans le cadre des modules tests. Nous ne chasserons pas quelqu’un, mais celui qui se rendra fautif sera purement et simplement évincé de son champ".
Un message qui n’est pas tombé dans des oreilles sourdes. Car, à entendre les exploitants agricoles, le fait que les arroseurs soient bouchés et les cavaliers dégradés est à mettre au compte du manque de sensibilisation qu’ils ont promis de corriger.
Autre lieu visité : la société coopérative artisanale (Cafon) de l’Office du Niger qui a émerveillé les visiteurs. Réconforté par la présence à ses côtés des PTF, le PDG de l’Office du Niger a affirmé que la production agricole a connu un boom ces deux dernières années grâce à l’Initiative riz à travers la subvention de l’engrais, des matériels agricoles… Toutefois, M. Dénon n’a pas passé sous silence les défis liés à l’aménagement, à la mobilisation des financements, à la valorisation et à la transformation de même que le défi de la gestion de l’eau…
Quoi qu’il en soit, le PDG de l’Office du Niger est loin de prêcher dans le désert. Son cri de cœur a été entendu par les partenaires techniques et financiers. En réalité, ceux-ci regardent dans la même direction que lui. A preuve : qu’il s’agisse de l’UE, de la KFW, des Pays-Bas, chacun s’est engagé à accompagner les efforts de développement accéléré de l’O. N. "Ce que nous avons vu nous réconforte à plus d’un titre. Nous sommes à notre première visite de terrain et nous serons aux côtés du PDG pour enclencher des actions pour l’accélération du rythme des aménagements", ont promis les PTF.
A partir de cette sortie de terrain du PDG de l’Office du Niger et les PTF, c’est les balises d’une coopération avantageuse qui viennent d’être posées.
Mohamed Daou
(envoyé spécial)

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MEURTRE DU "DRAGON ROUGE II"
Arrestation du présumé meurtrier de la Chinoise
La représentation diplomatique de la République populaire de Chine peut maintenant baisser la garde. Le présumé meurtrier de la tenancière du bar "Dragon Rouge II" à Faladiè a été appréhendé.
Le crime parfait, dit-on dans le milieu des enquêteurs, n’a jamais existé. Le sieur Kolè Coulibaly l’a appris à ses dépens. C’est à Solo, localité située à une centaine de kilomètres de la capitale sur la route de Bougouni qu’il a été appréhendé par une équipe de la Brigade d’investigation judiciaire, conduite par l’inspecteur principal surnommé l’Epervier du Mandé. Il aura fallu plus d’une dizaine de jours de chasse à l’homme.
Si, pour l’heure la police se refuse à tout commentaire, l’on sait d’ores et déjà que le mobile du crime n’est autre que l’argent. De source proche des enquêteurs en effet, le meurtre commis de sang froid a été suivi du vol de la somme de plus de 500 000 F CFA. Le sieur Kolè Coulibaly a commis son forfait avec l’aide d’un complice surnommé "Ivoirien" lequel, immédiatement après l’acte, a quitté le territoire malien en direction de la Côte d’Ivoire.
Il ressort des investigations et recoupements que le crime est prémédité. Les deux complices avaient de petits comptes à régler avec la victime. Le premier, à savoir "Ivoirien" a été par elle renvoyé pour vol de moto et le second, fortement sermonné pour le détournement de la somme de 10 000 F CFA des caisses du service. Ensemble, ils ont donc décidé d’en découdre avec leur ex-patronne.
Nous sommes le 17 octobre 2010. Il est 8 h 30 environ. Ces moments en ces lieux sont autant tranquilles que la nuit est torride. Les deux suspects s’introduisent discrètement dans les locaux et invitent la malheureuse à se rendre dans les toilettes de sa chambre sous prétexte qu’il y avait des bruits suspects. C’est ici que Kèlè Coulibaly l’attendait, armé d’une cordelette dans l’intention manifeste de l’étrangler. Ce qu’il fit. Mais la victime se débattit si fort que sa tête cogna violemment le mur. Là, elle tomba raide, morte.
Avec le même sang froid, les deux individus s’attaquèrent au coffre contenant la somme de plus de 500 000 F CFA qu’ils se partagèrent. Une fois dehors, ils empruntèrent un taxi et disparurent. Le premier se rendit à Sikasso avant de poursuivre sa route sur la Côte d’Ivoire pendant que le second prenait la direction de son village natal, Solo. Mais ils avaient laissé suffisamment de traces pour permettre au policier émérite de les prendre en chasse. Naturellement, le rôle joué par le réseau d’informateurs du flic fut prépondérant.
Le crime a profondément affecté la communauté chinoise vivant au Mali. L’ambassade de la République populaire de Chine a fait part de toute sa préoccupation aux autorités maliennes. Ce qui a incité le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Sadio Gassama à mettre tout en œuvre aux fins d’élucider l’affaire. Le travail a été confié à la Bij. On peut dire que la mission est maintenant bien accomplie !
B. S. Diarra

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CAMPAGNE DE VACCINATION 2010-2011 DU CHEPTEL
ATT inocule la première dose de vaccin à Nonssombougou
L’inoculation de la première dose de vaccin par le chef de l’Etat le samedi 13 novembre 2010, à Nonssombougou, consacre le lancement de la campagne nationale de vaccination du cheptel. Plus de 20 millions de têts sont concernés par l’opération contre la péripneumonie contagieuse bovine.
Devenue une tradition depuis 2003, la campagne de vaccination du cheptel au titre de l’année 2010-2011 a été lancée le 13 novembre à Nonssombougou, une commune rurale du cercle de Kolokani, située à une soixantaine de kilomètres de Bamako.
En cette occasion, les populations du Bélédougou ont réservé un accueil inhabituel au chef de l’Etat. Des troupes folkloriques du terroir à la confrérie des chasseurs en passant par les danseurs du "Tièblétiè" et les pionniers, elles sont sorties pour manifester leur intérêt pour la cérémonie qui, selon eux, s’inscrit en lettres d’or dans les annales de leur commune.
Le ministre de l’Elevage et la Pêche, Mme Diallo Madeleine Bah et sept autres membres du gouvernement, des représentants d’institutions internationales, des directeurs centraux des services d’élevage, des autorités politiques et administratives, des professionnels de la filière ont été les témoins de l’inoculation de la première dose de vaccin par le chef de l’Etat.
L’objectif du gouvernement, à travers la campagne, est de préserver le cheptel malien contre des pathologies. Ce sont plus de 20 millions de têtes d’animaux qui seront concernés par la vaccination de cette année. Ce qui a fait dire au ministre Mme Diallo toute sa satisfaction depuis la première édition en 2002-2003.
Pour le ministre Diallo, les efforts entrepris pour contrôler les maladies animales ont donné d’excellents résultats. Grâce à la vaccination et à la surveillance épidémiologique permanente, il a été enregistré à l’en croire, une progression sensible du taux de couverture vaccinale. "Ce qui a permis de réduire considérablement le nombre de foyers des différentes maladies, qui est passé de 52 à 20 au cours de la campagne écoulée".
Le taux de couverture pour la péripneumonie contagieuse bovine, au titre de la campagne écoulée "a progressé de 83,6 % à 86,5 % et le nombre de foyer a baissé de 6 à 3". Ledit résultat, a-t-elle affirmé, a été possible grâce aux efforts abattus par les vétérinaires privés mandataires (au nombre de 146) et leurs équipes, qui ont contribué à plus de 70 % à la vaccination du cheptel national l’année passée.
Satisfaite du travail des vétérinaires mandataires, elle a annoncé que leur nombre passerait de 146 à 155. Un accent a été mis aussi sur l’offre de médicaments et de vaccins notamment ceux produits par le Laboratoire central vétérinaire (LCV).

Difficultés et ébauches de solutions
Cependant, l’arbre de doit cacher la forêt. A cet égard, la première responsable de l’élevage et de la pèche, a souligné les défis à relever. Pour elle, les efforts contre les maladies animales constituent aujourd’hui encore un défi de taille à relever. Son département, a-t-elle promis, ne ménagera aucun effort à contrôler puis à éradiquer les principales maladies qui limitent le développement de l’élevage au Mali. "Cela ne se sera possible que par la conjugaison des efforts : l’organisation régulière et la mise en œuvre correcte des campagnes de vaccination".
Mme Diallo a saisi l’opportunité pour informer de l’adoption récente, par le gouvernement, des programmes dans le domaine de la santé animale qui doivent démarrer en 2011. Il s’agit du programme de lutte contre la fièvre aphteuse, "qui permettra à notre pays de lever un obstacle majeur qui handicape l’exportation de notre viande sur le marché international et du plan de communication sur la grippe aviaire, pour renforcer la prévention" ; la réglementation relative au contrôle des denrées alimentaires d’origine animale et le contrôle des aliments pour bétail ; le renforcement de l’inspection avant abattage. "Toutes ces dispositions devront renforcer la protection sanitaire de nos animaux, pour fournir aux consommateurs des produits animaux sains exempts de tout risque de contamination et par conséquent de renforcer la santé publique dans notre pays".
A sa suite, le président des éleveurs du Mali, Boubacar Bah, a attiré l’attention du chef de l’Etat sur un certain nombre de préoccupations de ses pairs : la subvention de l’aliment bétail, les difficultés d’octroi de financement dans les banques. Il a souhaité l’organisation d’une journée pour cerner tous les problèmes des éleveurs. "Nous allons réfléchir sur les voies et moyens pour une subvention de l’engrais", a répondu le chef de l’Etat.
Pour le président de l’Ordre des vétérinaires du Mali, Malick Tounkara, "depuis l’investiture du chef de l’Etat en qualité de président d’honneur de l’Ordre des vétérinaires africains, des résultats probants ont été enregistrés au Mali". L’ordre, à l’en croire, a su faire bouger les choses. "En une année ce qu’on a fait, nous l’avons pas fait en huit ans". Nonobstant cela, des difficultés persistent à leur niveau. M. Tounkara a cité la crise des cadres du personnel vétérinaire, l’absence d’école pour former les vétérinaires. Ce qui ne va pas sans conséquence, a-t-il fait remarquer. "D’ici 5 ans, il y aura plus de cadres pour faire face aux besoins", Des problèmes de matériels et la délocalisation d’une unité du LCV, rattrapé par les habitations, ont été aussi abordés.
A toutes ces questions, le chef de l’Etat a instruit au gouvernement la réouverture de cycles pour la formation des vétérinaires et cela "d’ici la rentrée prochaine". "Si ce ne n’est maintenant, j’ignorais qu’il n’y avait pas d’école pour former les vétérinaires au Mali", a tonné ATT. Pour lui, il ne peut y avoir une politique d’élevage performante sans la formation de cadres valables pour faire face aux besoins.
Le président de l’Apcam, a lui, insisté sur l’interdiction des feux de brousses qui handicapent sérieusement le cheptel par ses effets néfastes.
L’Ensemble instrumental du Mali et la diva Mariam Bagayoko ont tenu en haleine l’assistance, à telle enseigne que le chef de l’Etat a mis la main à la poche en leur offrant des enveloppes fermées.
Amadou Sidibé

Potins
ATT donne des matériels
Au cours de la cérémonie de lancement de la campagne de vaccination du cheptel, le président de la République, Amadou Toumani Touré, a remis des matériels de vaccination à l’Ordre des vétérinaires du Mali.

L’hommage à Komi Diossé
ATT a profité de la cérémonie pour rendre un hommage mérité aux héros tombés, particulièrement à Komi Diossé du Bélédougou. "La colonisation du Mali n’a pas été facile avec les héros qui ont tenu tête aux envahisseurs". Pour préserver leur mémoire, ATT a dit que tous les sites historiques seront répertoriés et protégés contre les spéculateurs fonciers. "Aucune portion de terre ne sera cédée à qui que ce soit". Il a demandé aux administrateurs de tout faire pour cela.

ATT en convoyeur
C’est un fait assez rare. Le président de la République, ATT voyagé a bord d’un bus. Cela s’est passé samedi dernier. ATT et certains membres du gouvernement étaient à bord d’un des bus qui avait transporté des chefs d’Etat invités au défilé du 22 septembre du cinquantenaire. ATT a pris place à côté du chauffeur en bon convoyeur. A sa descente du bus, beaucoup étaient surpris. Pour certains, ATT est pressé de retrouver la vie après Koulouba.

L’hymne national en Bambara
L’Ensemble instrumental est depuis quelques jours en studio. Rassurez-vous ! Ce n’est pas pour sortir un nouvel album. La vitrine de la musique malienne est généralement en mission avec président de la République. Ce dernier se fait un plaisir de lui demander chaque fois d’exécuter l’Hymne national (Le Mali) en bambara.

Collecte de lait : le centre de Nonssombougou
Nonssombougou est l’une des localités qui bénéficient d’un centre de collecte de lait sur 41 prévus, dont 4 entièrement réalisés et équipés et 14 en cours de réalisation. En marge de la cérémonie, le chef de l’Etat a inauguré le centre de collecte de lait pour un coup de 50 millions F de CFA. "Le choix de Nonssombougou est qu’il est situé au cœur d’un bassin laitier".
Rassemblées par
A. S.

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SECTION URD DE FRANCE
Les amis de Soumi se redynamisent
Profitant de sa conférence statutaire, la section française de l’Union pour la République et la démocratie (URD) a animé un débat sur le cinquantenaire du Mali. Une délégation du bureau exécutif national, conduite par Mamadou Diawara du bureau exécutif national du parti, avait fait le déplacement de Bamako.

La section URD de France qui célèbre le 7e anniversaire de sa création le 22 novembre prochain, devait au cours de sa conférence renouveler les bureaux des mouvements des jeunes et des femmes sous l’œil du secrétaire général du bureau exécutif national de l’Union pour la République et la démocratie.
M. Diawara conduisait une délégation du BEN composée d’Armand Moncourt (en charge de la commission de réconciliation et d’arbitrage), Demba Fané (sections de l’extérieur et des Maliens de l’extérieur) et Boureima Boré (secrétaire à la communication du bureau national des jeunes). On notera que Massiré Fofana, maire de la Commune de Soumpou à Yélimané a tenu à faire le déplacement pour mobiliser la communauté soninké, très nombreuse à Paris.
Les rapports moraux et d’activités ont été présentés respectivement par Mady Niakaté, secrétaire général et le secrétaire administratif Djibril Koïta.
M. Niakaté soulignera "la vitalité de la formation par son action quotidienne d’optimisation des potentiels individuels et collectifs". C’est ainsi que la section France de l’URD participe activement à la vie politique au sein du Cadre d’échanges des partis politiques maliens de France en jouant un rôle de tisserand entre la communauté et les représentations diplomatiques et consulaires, soulignera M. Koïta, qui insistera sur le rôle actif de la section dans le processus du Ravec et au sein de la commission consulaire mise en place dans le contexte du cinquantenaire.
Dans les débats avec la salle, beaucoup de nouveaux adhérents à l’URD diront leur fierté et leur engagement à militer. Cependant, si des actions concrètes ont été réalisées, il demeure au sein du bureau de la section quelques tares congénitales à toutes les formations comme "le consensus aveugle qui veut que des nominations soient faites rien que sur la base d’amitiés ou d’intérêts politiciens", dira un intervenant, qui dénoncera cette déviance par rapport au slogan du parti qui est de faire la politique autrement en mettant l’intérêt collectif au-dessus de l’intérêt personnel. Il critiquera également le penchant d’une certaine "intelligentsia" qui veut s’imposer sur "la masse populaire considérée d’ignorants".
Le parti sera également interpellé sur sa politique pour l’emploi et l’insertion des jeunes diplômés et ruraux. Ce que tentera de recadrer M. Diawara qui présidait la conférence en précisant que la conférence de section évolue dans un cadre technique qui doit aboutir à son bon fonctionnement en rappelant les vœux du secrétaire général qui a conclu son rapport moral en estimant que l’assemblée arrive à identifier et analyser les atouts et les faiblesses.
La section de France qui coordonne l’ensemble de l’Europe, est très importante dans l’objectif de 2012, rappellera le président de séance. C’est pour cela qu’il est fait appel à tout le monde à participer activement afin que la minorité ne décide pas à la place de la majorité qui affirme ne pas avoir le temps pour les réunions politiques.
La journée s’est poursuivie avec un débat quadri thématique : le bilan de 50 d’Histoire, la vision URD, l’URD/Environnement et le rôle de la diaspora avant de se terminer avec une grande fête dont le programme annonçait Djénéba Seck et Djélini Kouyaté.
En attendant, la prochaine conférence de section qui décidera du renouvellement du bureau de la section composé d’une quarantaine de membres, le secrétaire général a appelé à plus de mobilisation des militants et de participation des membres du bureau aux différentes réunions et activités.
Oussouf Diagola
(Paris)

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TERRORISME ET BANDITISME AU SAHEL
Point Afrique fait le distinguo dans une lettre
Maurice Freund, dans la lettre n°40 de Point Afrique, datée du 11 novembre, fait un état des lieux de la situation dans la région sahélo-saharienne. Ces entretiens avec le général Aziz, le président mauritanien et Amadou Toumani Touré, le président malien lui ont permis "de mieux cerner les enjeux tant politiques qu’économiques et de mieux discerner ce qui relève du terrorisme pur et du simple banditisme". Compte rendu.
La dangerosité de la zone sahélo-saharienne est difficile à mesurer. Maurice Freund, président de Point Afrique, s’y est attelé en se rendant au Niger au Mali et en Mauritanie. "Depuis mi-septembre et jusqu’à ce jour, j’ai consacré toute mon énergie à décrypter et mesurer la ‘dangerosité’ de la zone saharo-sahélienne".
L’enlèvement de cinq Français, d’un Togolais et d’un Malgache à Arlit au Niger avait poussé sa compagnie à mettre un terme aux 4/5 de ses activités dans la région. On apprend que "Point-Afrique a définitivement décidé, pour cette saison, de ne pas proposer le Sud algérien, le Nord du Mali ainsi que le Nord du Niger. Le risque de prise d’otages y est réel, n’en déplaise à certains passionnés de ces magnifiques régions".
Par contre, Point Afrique reste présent à Atar en Mauritanie et à Mopti au Mali. Les activités de l’entreprise sont donc réduites au 3/4. Ce constat est établi après avoir consulté les guides, chameliers et populations de la région. Aussi et surtout après de "longs entretiens avec les chefs d’Etat, leurs états-majors, avec mes amis responsables de la société civile et militaire", déclare-t-il dans sa lettre.
Selon Maurice Freund, "à l’exception de quelques zones incertaines bien qu’en voie de sécurisation, la Mauritanie et plus particulièrement la région d’Atar-Chinguetti-Ouadane ne présente quasiment aucun danger". Tout un dispositif sécuritaire a été mis en œuvre pour sécuriser la zone dont des balises Argos permettant de déclencher l’alerte immédiate des unités opérationnelles.
" Géographiquement, la région de l’Adrar mauritanien est naturellement protégée par des cordons dunaires infranchissables et les 5 passes possibles d’accès sont étroitement surveillées, ce qui rend le risque de prise d’otages quasiment improbable", note-t-il.
Les dispositions prises par l’armée mauritanienne, la "présence importante de militaires mauritaniens au Mali signe d’une coopération accrue avec l’armée malienne" ainsi que "la détermination du général Aziz" garantissent la sécurité dans la zone. Les différents tours operators qui comme point Afrique avaient suspendu ces destinations se sont rendus "en Mauritanie du 10 au 14 novembre pour constater par eux-mêmes les mesures exceptionnelles prises par les autorités de ce pays avant de décider la reprogrammation de la région de l’Adrar".
Il poursuit en déclarant que "l’opinion française est mal informée. Or bien que la Mauritanie soit le pays qui lutte le plus contre cette infamie, c’est celui qui est à tort considéré comme plus dangereux !" Il termine sur la Mauritanie en affirmant que "la région de l’Adrar mauritanien est aujourd’hui la zone la plus sûre du Sahara".
Une autre configuration
Pour le Mali, son expertise est tout autre. "Le président malien se trouve confronté à une autre configuration que son homologue mauritanien et il ne veut pas que cette région du Nord de son pays devienne le théâtre d’une guerre généralisée. Cette région est en effet une mosaïque d’ethnies composites : Touaregs, Peuls, Arabes, Maures, etc."
" (…) Les pressions exercées sur Amadou Toumani Touré sont intenses et il ne pourra probablement pas échapper au fait que de vastes opérations militaires se déroulent dans l’Adrar des Ifoghas. Actuellement, des conseillers militaires américains et français sont présents partout au nord de ce pays" qui est considéré comme un sanctuaire d’AQMI. Pour lui, "la solution pour lutter contre l’expansion de la haine réside dans l’amélioration du niveau et de la qualité de vie des gens. Le tourisme en est un des maillons".
Il préconise donc un renforcement du tourisme dans la région de Mopti, au pays Dogon aujourd’hui déserté, mais pourtant classés en zone verte. "Nous nous devons de maintenir ce qui est possible et sans danger et donc le pays Dogon. Or, la région de Mopti et du pays Dogon connaissent une désertion des humanitaires et des touristes assez inquiétante. Bien que classée zone verte par le ministre français des Affaires étrangères l’amalgame est total avec l’Adrar des Ifoghas et le pays Dogon est abandonné !"
Les régions du Sud algérien, du Nord Niger et du Nord-Mali présentent un réel danger. Ce sont les "lieux de prédilection des bases AQMI ces zones faciles d’accès présentent de nombreuses caches possibles tant pour les membres de cette branche terroriste que pour leurs otages. Les informations dont nous disposons nous imposent donc de suspendre toutes ces routes".
La question de l’avenir du Sahara sera posée lors de la possible ouverture d’un large débat réunissant des experts et des passionnés de ces régions avec tous les chefs de tribus nomades du Sahara et des populations sédentaires du Sahel. La date retenue se situe vers la mi-janvier à Mopti.
Kaourou Magassa

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AIGLES DU MALI
Concurrence dans le nid
Les arrivées de Mohamed Fofana et Garra Dembélé ainsi que les retours de Cédric Kanté et probablement d’autres, pourraient bouleverser l’équipe type d’Alain Giresse. Les joueurs des bastions offensives et défensives semblent les plus menacés.
Alain Giresse, lors de son point de presse, est revenu sur la constitution de la liste des 21 joueurs retenus pour le match amical de ce mercredi face à la RDC. Il est probable que l’équipe-type, qui s’était dégagée au fil des matches des Aigles, connaisse un bouleversement. En effet, sur les deux matches officiels de l’ère Alain Giresse (Cap-Vert et Liberia), à trois exceptions près, la même équipe a été reconduite.
Parmi les joueurs utilisés lors de ces deux rencontres certains pourraient être menacés avec la nouvelle liste contre la RDC.
Le premier en danger est Modibo Maïga. En trois sorties, l’attaquant de Sochaux n’a pas donné des gages dans sa capacité à jouer pleinement le rôle qui lui est dévolu. Ce poste est certainement celui où Alain Giresse a fait le plus d’essais avec l’utilisation de Sigamary Diarra, Abdou Traoré et autres Mohamed Traoré.
L’ancien joueur de Mans pourrait être menacé par l’arrivée de Gara Dembélé, prétendant sérieux au poste de couloir ou d’attaque. Dans cette optique, Sigamary pourrait retrouver le côté gauche. Si des menaces pèsent sur certains, par contre d’autres comme Lassana Fané font déjà les frais de la rude concurrence et Giresse tranche : "Lassana Fané est soumis à une concurrence avec des garçons comme Sidi Yaya Kéita, Kalilou Traoré. Lassana est un milieu qui peut pas jouer extérieur droit".
L’axe de la défense des Aigles doit être le secteur le plus sensible de la concurrence avec le retour de Cédric Kanté, qui va trouver Adama Coulibaly (Police), Kalifa Cissé et Ousmane Berthé pourtant bien installés. Pour autant, des quatre axiaux, les deux derniers semblent le plus en ballotage défavorable. Depuis leur introduction à ce poste, les deux joueurs sont à la recherche de match de référence chez les Aigles.
La dernière sortie de Kalifa Cissé avec Adama Coulibaly contre le Libéria et aussi de celle d’Ousmane Berthé à Praia sont des indications de taille sur la forme actuelle de ces joueurs. En n’ayant joué que des bout de matchs en officiel en club depuis des mois, certains n’auraient même pu ne pas être appelés en sélection. Mais, on l’a vu avec les cas Amadou Sidibé d’Auxerre face au Cap-Vert et même du capitaine Mahamadou Diarra du Real Madrid que le manque de compétition et d’un temps de jeu conséquent n’est pas forcément un critère éliminatoire pour Giresse. Néanmoins, les arrivées massives et d’autres pressentis dans les jours à venir pourront changer la donne. Si Adama Tamboura a pour lui d’être le seul latéral gauche de l’équipe, d’autres peuvent faire valoir leur percussion et leur vécu en sélection.
Dans la cage, si Oumar Sissoko, un professionnel au repos, Soumbeyla Diakité en méforme et Abdoulaye Diakité, blessé selon Giresse, ou encore le jeune gardien du COB, Adama Kéita qui n’aspire pas confiance, Abdoulaye Kéita, le gardien de but international espoir de France, et des Girondins de Bordeaux est prêt à rejoindre le nid. Formé à Bordeaux, Abdoulaye Kéita, 20 ans, a émis le souhait d’arborer le maillot de son pays d’origine. Giresse devrait prendre langue avec lui et bien d’autres en marge du match amical de ce mercredi, la concurrence s’annonce déjà serrée.
Boubacar Diakité Sarr


EQUIPE NATIONALE OLYMPIQUE
Pathé arrive
Le comité exécutif de la Fédération malienne de football a choisi Amadou Pathé Diallo en qualité de sélectionneur de l'équipe nationale olympique.
Cette nomination intervenue au cours de la réunion ordinaire du comité exécutif de Malifoot du 9 novembre dernier obéit au souci de la Fédération d’offrir les meilleures chances de succès à la sélection nationale olympique, engagée dans les éliminatoires des Jeux olympiques de Londres 2012.
Sarr

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