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2010

Mois de novembre

Les Echos du 02 novembre

 

SPECUALTION FONCIERE EN COMMUNE I
Trente millions de F CFA pour la jeunesse ?
Le jeudi prochain Dramane Nimaga, PDG de Mondial Sport, sera en procès contre l’espace de loisir Conakry pour une parcelle que le riche millionnaire veut soutirer à la population de Djélibougou dont c’est l’espace vert réservé par le plan d’urbanisation. La maire de la Commune I ne serait pas étrangère à l’affaire.
L’équipe municipale de la Commune I semble n’avoir aucun respect pour ses citoyens. Après le dépôt d’ordures nauséabondes qui perturbe la quiétude des riverains et compromet dangereusement leur santé, après la vente de tous les espaces vitaux de la Commune à de riches banambais et autres opérateurs économiques peu soucieux du qu’en-dira-t-on, c’est aux quelques rares espaces verts dissimulés ça et là que l’équipe municipale s’attaque : en les vendant au nom de la jeunesse pourtant étrangère aux opérations.
En effet, sous prétexte de construire, comme par charité, un terrain de basket-ball pour la jeunesse de la Commune I du district de Bamako, le riche millionnaire, réputé dans la vente de matériels sportifs et maintenant dans l’immobilier, Dramane Nimaga, puisque c’est de lui qu’il s’agit, veut faire main basse sur un espace vert situé à côté de son domicile et non loin du siège de l’Adéma en Commune I.
Selon nos sources, le propriétaire de Mondial Sport, a des intentions inavouées. Sous couvert de don d’un terrain de basket à la jeunesse de la Commune I, il entend par la suite construire tout autour des magasins à des fins d’exploitation commerciale sur l’espace vert qui vaut, au moins, un demi-hectare. Le plan machiavélique est désormais en marche. Il consiste à mettre de la poudre aux yeux de la jeunesse.
Dans un premier temps avec la promesse qu’il y aura un terrain de basket sans dire qu’il sera entouré de magasins à usage commercial. En second lieu, il mettra la population de la Commune devant le fait accompli, celui de constater l’immeuble et un terrain de basket-ball, propriétés privées de M. Nimaga. La suite est connue. Pendant que la Commune étouffe à cause d’un défaut de poumons, les autorités de la mairie seraient en train de savourer les dizaines de millions pris au nom de la jeunesse.
Sans aucun avertissement, le millionnaire, fort des espèces sonnantes et trébuchantes versées à la mairie de la Commune I, a déjà investi le terrain en élevant un soubassement qui dépasse les limites initiales, barrant du coup l’accès d’un bar-restaurant voisin, tout en occupant une bonne partie de la voie principale.
Mouvements en vue
L’argument utilisé par Dramane Nimaga et ses complices de la mairie est qu’il y existerait un projet de construction de chambres de passe. En réalité, le bar-restaurant est clôturé par une haie vive à l’intérieur de laquelle se trouvent des constructions démontables (kiosque en fer et hangar en bois), conformément aux clauses de l’autorisation provisoire d’exploitation.
De l’avis des urbanistes, une agglomération a une âme, elle doit vivre et respirer comme une personne humaine. C’est pourquoi, des trous d’air matérialisés par des espaces verts sont réservés pour la survie, la sécurité, la santé, le loisir, bref le bien-être de la population. Malheureusement, nos autorités communales n’en n’ont pas cure. Tous les espaces verts ont été vendus. Et à leur place ont surgi des immeubles commerciaux ou des habitations privées appartement aux nouveaux riches.
A la vue du soubassement en chantier, certains jeunes de la Commune, soucieux du bien-être de leurs concitoyens, se sont organisés et ont mené des investigations à la mairie. Quelle ne fut leur déception d’apprendre qu’en dessous se trouve la coquette somme de 30 millions de F CFA à leur nom par Mme le Maire et ses complices.
Scandalisés, ils ont pris l’option d’adresser une lettre de protestation au gouverneur, aux ministres de la Jeunesse et des Sports ; de l’Administration territoriale ; des Domaines de l’Etat, au Premier ministre et au président de la République qui, ayant compris l’appétit glouton des maires, a pris l’initiative de protéger les quelques rares espaces verts de la capitale en les clôturant et en y construisant, pour certains, des infrastructures sportives.
Les jeunes n’attendent pas s’arrêter là, ils projettent de s’en prendre à la mairie, aux biens des conseillers municipaux et à ceux de Dramane Nimaga se trouvant dans le quartier.
Aux dernières nouvelles, les jeunes en mouvement auraient pris contact avec certaines entreprises de téléphonie mobile et certaines grosses sociétés de l’Etat pour construire des infrastructures sportives et de loisirs au bénéfice de la jeunesse et de la population.
En attendant, vivement le procès de ce jeudi !
(correspondance particulière)

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CONTRE LA SESSION UNIQUE
Les étudiants de la Flash ont marché hier
Le comité AEEM de la Faculté des lettres, langues, arts et sciences humaines (Flash) estime que l’organisation d’une session unique risque de faire de nombreux recalés à cause du système d’unité de valeur (UV) qui y prévaut et qui impose aux étudiants de valider toutes les matières y compris les dettes avant de passer en classe supérieure. Les étudiants ont marché hier pour manifester leur désapprobation.

C’est par une marche pacifique aux termes de laquelle, ils ont remis une lettre de protestation à la Primature que les étudiants de la Flash ont manifesté lundi 1er novembre 2010 leur opposition au maintien de la session unique.
A l’issue d’une assemblée générale, le secrétaire général du comité AEEM de la Flash, Aly Cissé, a donné le ton de la marche aux environs de 9 h devant l’Ecole normale supérieure (EN Sup).
Tout au long de leur itinéraire, les marcheurs ont scandé des slogans contre la session unique qui pourrait être, selon eux, pénalisante pour les étudiants qui ne sont pas responsables des retards accusés dans le déroulement normal de l’année universitaire. Ce retard, faut-il le noter, est lié aux grèves intempestives des syndicats d’enseignants.
Accueillis à la Maison du peuple par le chef de cabinet du Premier ministre à qui les étudiants ont remis une déclaration de protestation, celui-ci leur a promis de transmettre le document à qui de droit. Pour justifier le bien-fondé de leur doléance, le secrétaire général du comité AEEM a noté que l’organisation de la session unique est incompatible avec le système UV.
Otage
" Avec le système UV, les étudiants doivent valider toutes les matières avant de passer en classe supérieure, c’est-à-dire, qu’il ne suffit même pas d’avoir une forte moyenne pour être admis en classe supérieure, mais il faut avoir la moyenne (10 /20) dans les matières qui constituent des UV", a expliqué M. Cissé.
Et de poursuivre qu’au cas où l’étudiant valide toutes ses matières, il peut être ajourné, s’il ne valide pas les dettes qu’il a contractées en classe inferieure. Avec un tel système, les protestataires pensent que sans une session de rattrapage, il n’est pas évident que les étudiants puissent escompter un succès à l’examen.
Mais la question que l’on se pose est de savoir s’il est possible aujourd’hui d’organiser deux sessions à la Flash comme dans toutes les autres Facultés. D’ores et déjà, le secrétaire général du Comité AEEM de la Flash menace de prendre en otage les examens prévus pour le 13 novembre prochain si toutefois leur revendication n’est pas prise en compte.
Cependant, Aly Cissé a confirmé que des pourparlers ont eu lieu avant l’organisation de la marche. Au cours de ces négociations, il a indiqué que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Siby Ginette Bellegarde, a reconnu la légitimité de leur revendication. Celle-ci aurait donné des consignes en faveur de l’organisation d’une 2e session.
Mais, ces rencontres n’ont pas rassuré les étudiants de la Flash qui exigent une implication des plus hautes autorités en faveur de la tenue de deux sessions.
Amadou Waïgalo

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TRACASSERIES ROUTIERES
Le Mali en mouton noir de la sous-région
Le nombre de contrôles et des pratiques anormales sur les axes routiers reste très élevé dans notre pays qui est en tête de ce peloton à rebours dans l’espace Cédéao/Uémoa.
Les pratiques anormales sur les axes routiers étaient, vendredi dernier, au centre d’une conférence débats à la Maison du partenariat. Organisée par la Coalition des alternatives africaines dette et développement (CAD/Mali), la conférence avait pour objectif de sensibiliser l’opinion publique sur les pratiques anormales sur les axes routiers inter-Etat dans l’espace Uémoa.
La libre circulation des personnes et des biens dans l’espace Cédéao et Uémoa est loin d’être une réalité. Sur les axes routiers inter-Etat dans l’espace Uémoa, des usagers subissent couramment des prélèvements illicites, l’érection de barrières physiques et de nombreuses tracasseries qui occasionnent des retards et des délais d’attente préjudiciables aux activités économiques et à la libre circulation des personnes et des biens. Notre pays reste en tête.
Selon Sékou Diarra, le président de la CAD/Mali, le 12e rapport de l’Observatoire des pratiques anormales (Opa) qui couvre la période du 1er avril au 30 juin 2010 en témoigne éloquemment. "On note que le corridor Ouagadougou-Bamako demeure le plus dense avec 3 arrêts aux 100 km, soit 30 arrêts par voyage. Cette situation est imputable à la partie malienne du fait du nombre élevé de contrôles sur son tronçon qui, à lui seul, enregistre 5 arrêts aux 100 km, soit 21 contrôles par voyage contre 9 côté burkinabé".
Le rapport de l’Opa indique que la Côte d’Ivoire est en tête des pays où la densité des contrôles aux 100 km est très élevée. Le Sénégal vient en seconde position suivi du Mali, du Ghana puis du Burkina Faso et du Togo. Selon M. Diarra, s’agissant du niveau des perceptions illicites par voyage et par Etat traversé, le corridor Ouagadougou-Bamako se repositionne à nouveau en tête des corridors à fort taux de racket aux 100 km avec 5412 F CFA rackettés tous les 100 km, soit un lourd tribut de 49 792 F CFA à payer par voyage.
" Le Mali est en grande partie responsable de cette situation avec 37 140 F CFA extorqués par voyage contre 12 652 F CFA au Burkina Faso. Le corridor Lomé-Ouagadougou enregistre les niveaux de racket les plus bas avec 1932 F CFA rackettés tous les 100 km, soit 19 711 F CFA par voyage", a fait remarquer M. Diarra, préconisant qu’il faut travailler sans relâche avec tous les acteurs impliqués dans la problématique de la gouvernance routière pour inverser la tendance.
Selon Me Mamadou Camara, avocat à la Cour, plusieurs pratiques interdites par la décision de l’Opa, sont malheureusement en cours dans notre pays. "Il faut une synergie d’action pour freiner les tracasseries routières", a proposé Me Camara.
Pour mettre un frein aux tracasseries routières, l’Uémoa et la Cédéao travaillent avec l’appui financier de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), du Programme des politiques de transport en Afrique subsaharienne. D’autres intervenants comme la Banque mondiale en partenariat technique avec le Centre ouest-africain pour le commerce (West Africa Trade Hub, WATH) basé au Ghana, ont mis en place l’Opa sur les axes routiers inter-Etat dans l’espace Uémoa.
Sidiki Doumbia

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BRUITS SOURDS
Autoroute Bamako-Ségou : ATT recadre Séméga
A Ségou, pour le lancement des travaux de l’autoroute, le ministre de l’Equipement et des Transports, Hamed Diané Séméga a mis son mentor mal à l’aise. En effet, Séméga a dit ce qu’ATT a fait. Comme si cela ne suffisait pas, il est allé jusqu’à dire que ceux qui étaient là en 2002 ne l’ont pas fait. Certes, son mentor répète à souhait ce mot, mais, dans le contexte, cela ne lui a pas convenu, puisqu’il est tout de suite intervenu pour dire que l’Etat est une continuité. Pourtant, cette réplique d’ATT était loin d’apaiser les députés Adéma qui étaient présents et qui ne comptent plus se laisser malmener par le ministre de l’Equipement et des Transports, désormais président de parti.

Mahamane Ousmane et les marabouts
Un député malien a fait venir Mahamane Ousmane pour le présenter à des marabouts qui pourraient lui assurer une nouvelle élection. Ancien président de la République du Niger, actuellement président du Parlement de la Cédéao, le député nigérien qui est resté à Bamako trois jours après sa tournée chez des marabouts maliens cherchait encore la semaine dernière à rencontrer ATT sans succès. Son homologue, un député malien qui l’a amené à faire ce tour et qui l’a introduit auprès des hommes de Dieu a oublié de demander à ceux-ci, avant la présidentielle nigérienne, de lui ouvrir les portes de Koulouba. En tout cas, beaucoup de politiciens maliens étaient fâchés contre l’homme d’Etat qui, au moment où les autres battaient campagne pour le référendum, ne pensait qu’à retrouver son fauteuil perdu.

San Zou et les faux titres :
Le multi millionnaire sanois et non moins pétrolier de première classe serait très impliqué dans un réseau de faux titres découverts il y a peu. Il écope provisoirement d’une interdiction de propriété de titre foncier et de la vérification de l’authenticité des titres fonciers déjà à son nom. Les décisions de justice en sa faveur sur les litiges fonciers le concernant pourraient être révisées.

Télévision : Africable s’élargit
Après sa mutation en FS//HD, Africable télévision est en train de faire son extension à l’intérieur du pays et en Afrique. Diffusée déjà à Bamako, Kayes, Sadiola, Yatela, Morila et Gao au Mali, Africable est captée à Mopti depuis le samedi 30 octobre 2010. La diffusion des images a été lancée par le président ATT en marge de la course des pirogues, une des activités du cinquantenaire du Mali. La couverture d’autres localités maliennes comme Ségou,

Sangha, Douentza et Niafunké est en chantier.
La presque totalité des pays voisins sont entièrement couverts par la chaîne panafricaine en diffusion hertzienne UHF en clair. Le Niger s’apprête à accueillir son émetteur à la mi-novembre dans le cadre du tournoi Umoafoot, prévu du 7 au 14 novembre 2010. L’installation des émetteurs de la Guinée-Bissau et du Gabon est en cours en vue d’une extension progressive de la chaîne à travers le continent et le monde entier.

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SOUTIEN A AMADOU DJICORONI
Déclaration de l’OED
Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djicoroni n’a pas encore fini de percevoir son salaire de libérateur du Mali.
Il devra une fois de plus passer à la caisse, attrait qu’il est pour répondre devant le tribunal de fait de diffamation, sur des propos qu’il a tenus quant à la mort du président Modibo Kéita.
On aura tout vu dans ce pays.
L’Observatoire de l’Etat de droit a, depuis sa création, exigé que la lumière soit faite autour de faits marquants la vie de la nation et son appel a toujours été occulté.
Or, il faut que la vérité soit dite sur :
- L’assassinat de Modibo Kéita ;
- Ses conditions de détention et celles de ses anciens codétenus, dont sa femme ;
- La disparition de son testament ou tout au moins des écrits laissés dans sa geôle ;
- La mort d’Abdoul Karim Camara dit Cabral ;
- Les tortures au Camp para ;
- Les forfaits de la milice ;
- Il faut ces clarifications, pour que les Maliens puissent se réconcilier et non ces mascarades de scènes ubuesques où, dans l’ombre, on se donne des baisers de Judas.
L’Observatoire de l’Etat de droit, souhaite que ce procès soit un temps pour que soient levés les voiles sur tous les faits qui ont meurtri des familles maliennes sous le régime de Moussa Traoré.
L’OED apporte son soutien au camarade Amadou Seydou Traoré, qui a dit tout haut ce que pensent des Maliens depuis mai 1977 et cette matinée d’octobre 1978.
L’OED souhaite que soient entendus en témoignage, les responsables du Camp para où était détenu le président Modibo Kéita et que soient produits les documents suivants :
- les registres sur lesquels sont portés les noms des personnes arrêtées, les dates du début de la privation de la liberté et les dates de libération ;
- la situation des biens qu’elles avaient sur elles au moment de leur arrestation ;
- la situation de leur état de santé ;
S’agissant du président Modibo Kéita, le registre dans lequel devraient être consignés les soins qu’il a reçus, le nom des différents prescripteurs, les produits prescrits et le nom de l’infirmier traitant avec les dates et heures des traitements…
Ce sont des documents essentiels que tout médecin digne de ce nom ordonne de posséder ne serait-ce que pour se faire une idée du suivi du malade.
Aussi, l’OED exige que le cahier portant les notes de Modibo pendant sa détention, soit remis au magistrat.
P/l’OED
Le secrétaire général
Mamoudou Sidibé

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PRESIDENTIELLE IVOIRIENNE
Propre et sans code de bonne conduite
Les Ivoiriens n’ont pas eu besoin d’un code de bonne conduite comme c’est souvent la mode dans nos pays pour démontrer qu’on peu organiser des élections paisibles.
Code de bonne conduite ! C’est le modus vivendi que trouvent les formations politiques pour régir leurs comportements avant, pendant et après les campagnes et élections présidentielles. Dans ce document, sont généralement édictées des règles que les partis politiques en compétition, du moins leurs dirigeants s’engagent à respecter afin que les élections, perçues comme des "fêtes", le soient jusqu’à la proclamation du vainqueur.
Mais, tous ceux qui suivent de près l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire auront constaté que les Ivoiriens ont fait fi de cette manière de réguler leur processus électoral, préférant une sorte de gentleman agreement entre candidats qui s’avère, à en juger par le déroulement de la journée du 31 octobre 2010, bien plus efficace que ce code de bonne conduite que les formations, ni leurs candidats ne respectent pas.
L’unanimité est faite que dimanche, les Ivoiriens ont voté dans le calme et sans incident. Jusqu’à hier lundi, aucun candidat n’accusait encore ses rivaux de "fraude", de "vol de cartes d’électeur", "d’empêcher ses militants de voter". Bref de toutes les manœuvres déloyales pour remporter le scrutin. Ce qui a agréablement surpris parce que tenir une présidentielle en Afrique sans accusations de fraudes par-ci, des blessés, voire des morts par là, est un fait rarissime qui mérite d’être signalé.
Les violences interethniques en Guinée suivies des cas d’empoisonnements, relayés par les médias, de militants du candidat Alpha Condé, ainsi que l’enlèvement de membres d’une commission électorale locale en Centrafrique, sans évoquer les violences qui ont émaillé le scrutin présidentiel au Gabon, au Togo, il y a quelques années rappellent cette triste image de notre continent incapable d’organiser des élections sans violences.
Le 1er tour de la présidentielle paisible en Côte d’Ivoire est à porter d’abord au compte des Ivoiriens. Sortis dune guerre fratricide qui a duré huit ans, ils avaient manifestement hâte d’aller aux urnes.
Henri Konan Bédié, Alassane Dramane Ouattara, Laurent Koudou Gbagbo et les 11 autres candidats à la magistrature suprême ivoirienne ont su montrer à leurs militants la voie de la sagesse et du patriotisme à suivre. Après tout, quel que soit le vainqueur, la Côte d’Ivoire a besoin de stabilité politique et économique pour elle-même et pour l’Afrique. L’ensemble des candidats viennent de démontrer que partout des élections paisibles peuvent se tenir en Afrique à condition que les prétendants aient l’amour de leur pays.
Par leurs discours de campagne modérés et le comportement de leurs militants les politiciens ont su "raison garder" et offert une leçon à toute l’Afrique.
Gageons que le second tour, s’il y a lieu, se déroulera dans la même atmosphère de "fête" et de paix retrouvée.
Denis Koné


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JEUX NATIONAUX DE LA JEUNESSE
Les organisateurs devant la presse
Les 1ers Jeux nationaux de la jeunesse du Mali réuniront, du 11 au 17 décembre 2010, plus d’une centaine de jeunes de -20 ans venus de tout le pays. Une coordination est à pied d’œuvre pour les préparatifs, a annoncé mercredi dernier au siège du Cnosm Tidiane Médian Niambélé lors d'une conférence de presse.
" Dans la chaîne du développement sportif, manque une compétition de jeunes. De plus, les Jeux nationaux sont exigés par le statut du Cnosm. Et par ces jeux, nous allons à notre manière au Cnosm, fêter le cinquantenaire de l’indépendance de notre pays".
C'est sous ce slogan empreint de franchise que Bamako devra accueillir du 11 au 17 décembre 2010, les 1ers Jeux nationaux de la jeunesse. Cet événement est une manifestation sportive organisée par le Cnosm pour les athlètes de moins de 20 ans.
Expliquant les facteurs qui ont milité en faveur de cette période, les organisateurs de la rencontre ont évoqué en premier lieu la tenue de la Biennale de Sikasso, mais aussi de l’Espace d’interpellation démocratique (EID).
Pour la 1re édition, 5 disciplines (basket, hand-ball, athlétisme, karaté et taekwondo) ont été retenues. Dans un bref délai, le groupe de responsables sportifs avec 3 coordinateurs, choisi pour mener cette mission, définira les autres contours de l’événement, qui apportera sa touche à la célébration du cinquantenaire dans notre pays.
Pour clôturer ces premiers JNJ, la commission d’organisation prévoit une grande soirée dénommée "la Nuit des sportifs" qui vise à récompenser les athlètes qui se sont illustrés cette année. "Au cours de cette soirée, nous allons célébrer l’excellence. Toutes les fédérations seront sollicitées pour qu’elles nous communiquent le nom de leurs athlètes qui recevront chacun des prix. Nous aurons également une pensée pour les anciens pour que nul ne les oublie", a dit Tidiane Médian Niambélé.
Le ministère de la Jeunesse et des Sports, le CNJ-Mali, les fédérations nationales, la JCI… sont les partenaires de ces premiers Jeux nationaux dont le budget n’est pas encore bouclé.
Boubacar Diakité Sarr

 

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