Cooperative culturelle ; Cooperative multimédia
Jamana Contact
Imprimer
 

 

 

2010

Mois de mars

Les Echos du 30 mars

 

ATT A LA TELEVISION
Du marketing politique
ATT était l’invité de Sidiki Konaté, le directeur général de l’ORTM, pour "son" témoignage sur le 26 mars 1991, la Transition et le passage de témoin.
ATT avait le beau rôle : il tenait seul le crachoir et Sidiki, au besoin, lui tendait la perche ou l’aiguillonnait en cas de besoin. L’émission rappelait cette autre que l'autre a animé (autre temps, mêmes mœurs) avec Ibrahim Baba Kaké.
L’émission était la bienvenue, et pour une fois, offrait à ATT l’occasion de donner sa version des faits, 19 ans après le 26 mars, surtout que jusque-là, l’image qui nous était restée était celle où ATT annonçait que le 26 mars lui rappelait l’anniversaire de sa fille.
L’exercice avait son sens au moment où l’histoire du Mali est en constante évolution, en constante réécriture. Mais, il avait surtout son sens dans un contexte où le président est assailli par les problèmes de frontières, de gouvernance… C’était un exercice de com dont il avait besoin pour rebondir et surtout signifier sa présence.
Mais, le message fort que l’on retient du "one man show" d’ATT, c’est que le président de la République a tenté de courtiser son opposition. Il a passé le plus clair du temps à lui lancer des œillades et la perche. L’occasion était bonne pour le président pour tenter de se remettre en selle après les bourdes et les flops de ces derniers temps sur les questions d'otages et sur la politique intérieure, où on le sent de moins en moins.
En attendant de savoir ce qu’en pense l’opposition (qu’il faudrait chercher avec une loupe), ATT a délivré son message et fait parler de lui. C’était le but. Objectif atteint.
A Kalambry

Acceuil


GREVE DU SYNACOME
Le Mali sans eau ni électricité pendant 48 h
La grève de 48 h du Syndicat national des constructions civiles, des mines et de l’énergie (Synacome) des 1er et 2 avril 2010 fait planer la menace de coupure d’eau et d’électricité
Le Synacome, affilié à l’UNTM, était face à la presse hier lundi à la Bourse du travail. A entendre son secrétaire général, Fousseyni Touré, ce syndicat en a gros sur le cœur à cause de la non-application de ses doléances qui avaient fait l’objet d’un procès-verbal de conciliation le 5 août 2009.
Les huit revendications mentionnées dans le procès-verbal de conciliation ont trait au rehaussement des primes de résidence et de technicité pour le corps des constructions civiles, des industries et des mines ; la prime de découverte ; le plan social en faveur des travailleurs à l’occasion de la fermeture des mines ; les travaux de construction de l’immeuble de la direction de l’hydraulique ; les meilleures conditions de travail ; la participation des travailleurs au capital et au conseil d’administration de l’EDM-SA ; l’application de l’accord d’établissement à Eskom (Manantali) ; les avantages spécifiques au personnel de l’administration des secteurs d’électricité et de l’eau. L’accord trouvé sur ces différents points a amené le Synacome à suspendre son préavis de grève du 20 août 2009.
Fousseyni Touré et ses camarades ont fait le constat au cours de leur conférence de presse que huit mois après la signature du procès-verbal de conciliation, le gouvernement ne les prend pas au sérieux et traîne les pieds pour son application.
Abdoulaye Fofana, membre du Synacomme, accuse leurs interlocuteurs "de mauvaise foi et de mauvaise volonté". Selon le secrétaire général Touré, son syndicat a observé un sursis à exécution à leur préavis de grève d'août 2009 en ayant à l’esprit que le secteur qu’il dirige est hautement stratégique et sensible non seulement pour l’économie nationale mais aussi pour la société.
Le gouvernement les prendra-t-il au sérieux cette fois-ci avant le 1er avril ? Il en va de son devoir de soulager les citoyens déjà éprouvés par les 72 heures de grève (25 au 27 mars 2010) observées par les deux syndicats de producteurs de lait et de marchands de bétail.
Le Synacome est composé de quatre sections syndicales : EDM-SA, mines et industries, constructions civiles, ressources hydrauliques et énergétiques. Donc un moment d’arrêt de travail dans chacune de ces structures sera lourdement ressenti par l’Etat et les populations innocentes. La grève dans le secteur de l’électricité et de l’eau est davantage lourde de conséquences sur les populations en cette période de canicule.
Abdrahamane Dicko

[haut]

Acceuil


CONSEIL SUPERIEUR DE L'AGRICULTURE
263 milliards de F CFA pour booster la production
La 4e session du Conseil supérieur de l’Agriculture s’est tenue lundi dans la salle des banquets de Koulouba sous la présidence du président Amadou Toumani Touré. Des plaidoyers pour doter la Loi d’orientation agricole de moyens, des propositions pour l’industrialisation des productions agricoles et la sécurisation foncière ont été faits par des membres du Conseil.
Lundi, la 4e session du Conseil supérieur de l’Agriculture s’est tenue sur l’état de mise en œuvre de la Loi d’orientation agricole (Loa) aux plans juridique et institutionnel, les résultats de la campagne agricole 2009-2010, le plan de campagne agricole 2010-2011 et la présentation des réalisations dans le domaine de l’élevage, de la pêche et la foresterie au titre de l’année 2009 et les perspectives pour 2010.
Après l’adoption du compte rendu de la 3e session du Conseil supérieur de l’agriculture, la présentation du rapport sur l’état de mise en œuvre de la Loi d’orientation agricole aux plans juridique et institutionnel a été faite par Agatham Ag Alhassane, le ministre de l’Agriculture, qui a exposé les résultats obtenus et les résultats attendus de la Loi d’orientation agricole.
" La Loi d’orientation agricole est aujourd’hui un instrument utile qui peut révolutionner notre agriculture surtout dans le domaine rural", a dit le ministre Ag Aghatam, ajoutant que malgré les efforts déployés beaucoup reste à faire pour la mise en œuvre de la Loa. Des débats houleux ont suivi l’exposé du ministre.
Les membres du Conseil ont fait des plaidoyers pour doter la loi d’orientation agricole de moyens adéquats. Des propositions pour l’industrialisation des productions agricoles et la sécurisation foncière ont été également faites. M. Ag Alhassane a aussi présenté les résultats de la campagne agricole 2009-2010 et le plan de campagne agricole 2010-2011.
Comme la campagne précédente, le plan de la prochaine campagne est bâti autour de 4 cultures porteuses (riz, maïs, blé et sorgho). Son coût est estimé à près de 263 milliards repartis entre le budget ordinaire alloué au département de l’Agriculture (33,16 %), le budget additionnel (8,59 %) et la contribution des producteurs (58,25 %).
Au terme de la campagne agricole 2010-2011, la production céréalière totale attendue est évaluée à 7417 tonnes, soit une augmentation de 17 % par rapport à la campagne précédente.
Sidiki Doumbia

[haut]

Acceuil


BRUITS SOURDS
Formation de policiers : l’armée refuse d’envoyer des encadreurs
Aussitôt après leur recrutement, les jeunes policiers doivent commencer la formation. Généralement, ce sont des militaires qui les forment au plan physique pendant les trois premiers mois. Mais cette année, tel ne semble pas le cas. Les jeunes policiers sont rentrés mais n’ont pas débuté la formation. Faute d’encadreurs.
Les militaires devant envoyer des encadreurs refusent de s'exécuter. La raison ? Les jeunes policiers devaient faire le tronc commun, c'est-à-dire la formation commune de base avec les jeunes recrues de l’armée, mais il se trouve que la police s’est opposée à cette formation commune de base en refusant d’envoyer ses élèves. Depuis, c’est un dialogue de sourd entre les deux parties. Il semblerait que l’armée n’ait pas digéré l’attitude de la police. Pour ce qui est des recrues de la gendarmerie, ils ont commencé leur formation tandis que ceux de la police flottent dans la cour de l’Ecole nationale de police en attendant d'hypothétiques encadreurs.

Justice : Sébénicoro s’oppose à la libération de Daouda Yattara
L’homme a fait parler de lui pour ses "pouvoirs magiques" dans le district. Mais quelques années après, Daouda Yattara alias "Sitanè", puisque c’est de lui qu'il s’agit a été poursuivi et arrêté par la justice pour assassinat.
Devant la session ordinaire de la Cour d’assises tenue en 2007, Daouda a nié les charges retenues contre lui même s’il a été reconnu coupable. Malgré les excuses publiques de l’intéressé ce jour-là, il a été maintenu dans les liens de l’accusation.
A l’époque, sa peine avait été jugée minimale au regard des atrocités commises. Aujourd’hui, il est de plus en plus question de la libération de "Satan". La peine arrivant à son terme. Toutefois, le fait que le condamné recouvre la liberté ne serait pas du goût de Sébénicoro qui veut qu'il garde encore en prison. Considéré en son temps comme un extra terrestre à qui rien de mal et de grave ne pouvait arriver, Daouda a été anéanti après son arrestation. Même s’il est libéré aujourd’hui, il n’aura plus son aura d’antan. Le mythe a été brisé.

Entre la Fémafoot et des clubs : les bons offices de Niang
Le courant ne passe pas bien entre la Fédération malienne de football (Femafoot) et des clubs au sujet d'un contrat de sponsoring. C’est pour calmer les ardeurs de part et d’autre que le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang, a envoyé des missionnaires auprès des parties. Il s’agit de l’officier du sport militaire, le colonel Issa Diallo, et du directeur national des sports et de l’éducation physique, Djibril Guèye.
Ces deux personnalités multiplient les contacts avec les protagonistes. Ils ont profité de la finale de la Coupe du Mali de rugby pour s’entretenir avec le président de l’Asko, Vieux Makan. Parallèlement, le colonel Diallo a rencontré Moussa Konaté. La pomme de discorde porte sur la prise en compte du contrat de la Sotelma au même titre que celui d’Orange-Mali, ce à quoi les clubs tiennent comme à la prunelle de leurs yeux alors que la Fémafoot a jeté son dévolu sur Orange. Les émissaires du ministre Niang pourront-ils décanter la situation ?

Boycott de la Ligue 1 : des clubs se démarquent
Vu la tension qui existe entre la Fédération et des clubs, certains avaient décidé de suspendre leur participation au championnat de Ligue 1 pour la simple raison qu’ils ne sont pas d’accord avec le seul contrat avec Orange mais la prise en compte aussi du contrat avec la Sotelma.
Coup de théâtre : dans le lot des 14 clubs qui ont décidé de suspendre leur participation, certains se sont désolidarisés. Il s’agit notamment des Onze Créateurs, du Djoliba qui, précisément, aurait même envoyé une lettre à la Fédération pour demander le report de son match prévu ce mardi. A l’image de ces deux, d’autres sont prêts à quitter le bateau de la contestation. Une autre patate chaude dans les mains des dirigeants du sport roi.

[haut]

Acceuil


MALIENS DE FRANCE
Compte-rendu de la manif du Front pour le refus
Le Front pour le refus (FPR), un regroupement de Maliens de France, a manifesté son désaccord sur la situation au nord du pays au cours d'une manifestation devant l'ambassade du Mali à Paris le vendredi 26 mars 2010. Compte rendu.
26 mars 1991-26 mars 2010, il y a 19 ans, que le peuple combattant du Mali s’est levé comme un seul Homme pour se libérer de la tyrannie, en se lavant de la boue dégradante de l’humiliation, de l’injustice et du désespoir. Cela aux prix d’énormes sacrifices, des centaines de morts et des milliers de blessés.
En ce jour mémorable, malgré la désinformation, les pressions et le dispositif policier impressionnant (plus de 7 cars de CRS et des dizaines de policiers en civil) l’accès de l’ambassade étant fermé aux Noirs, nous avons tenu à remettre notre motion aux autorités qui ont tenu à être présentes il faut le dire malgré que l’ambassade soit fermée pour cause de célébration du 26 mars.
Les autorités ont exigé une délégation de deux personnes composée du président du Front pour le refus et de son secrétaire à la mobilisation, ils ont été escortés par la police française jusqu’à l’entrée de l’ambassade. Elle a été reçue par les premiers, deuxièmes et troisièmes conseillers de l’ambassade, le 1er vice-consul et le troisième conseiller du consulat.
Le président du Front pour le refus après avoir remercié les autorités pour leur présence et leur disponibilité, a expliqué les raisons de la manifestation ; à savoir : le refus du laxisme, de la faiblesse et de la démission de notre Etat face aux menaces terroristes et sécuritaires ainsi que la condamnation de la libération des quatre membres de Al-Qaïda pour le Maghreb islamique (AQMI), avant de remettre la motion au ministre conseiller de l’ambassade à l’attention du président de la République, qui n’a pas souhaité s’exprimer sur la question.
Après la délégation est venue rendre compte aux manifestants restés dehors encadrés par la police, après avoir chanté l'hymne national du Mali devant le drapeau, le président du Front pour le refus s’est adressé aux manifestants en ces termes : "Il m’est particulièrement agréable de m’adresser à vous à mon nom propre et au nom des membres du Front pour le refus, pour vous remercier d’avoir laissé vos préoccupations quotidiennes afin de venir rehausser de votre présence, cette manifestation symbolique. Permettez-moi tout d’abord, de rendre un hommage mérité à la mémoire de nos martyrs, de tous ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur et de la gloire, de tous ceux qui quelque part ont souffert pour le bien-être de l’homme, et plus particulièrement à la mémoire de nos camarades sauvagement assassinés dans notre combat commun pour l’édification d’un Mali nouveau, je vous demande d’observer une minute de silence, je vous remercie.

[haut]

Acceuil


 

ECHANGEUR MULTIPLE
Une progression normale
le ministre de l’Equipement et des Transports, Hamed Diané Séméga a effectué une visite de terrain sur l’échangeur multiple et ses bretelles au rond-point de la paix et l’aménagement des voies d’accès à la cité administrative dans le district de Bamako, le jeudi 25 mars 2010.
Les travaux de construction de l’échangeur multiple de Bamako qui ont été lancés en mars 2009, se poursuivent normalement. L’ampleur du chantier a engendré des désagréments majeurs à ce jour avec des déviations dans la circulation. L’ouvrage, le plus grand échangeur jamais réalisé au Mali, est essentiellement financés par l’Etat.
Les travaux de l’échangeur multiple et les voies d’accès à la Cité administrative ont enregistré un état d’avancement de 78 % pour 84 % de délai consommé, a expliqué le directeur technique de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier (Ageroute), Modibo Kéita.
Le ministre s’est dit satisfait de l’état d’avancement des travaux et a fait état de quelques points susceptibles de fluidifier davantage la circulation sur certains axes concernés. Il a lancé un appel aux populations afin qu'elles fassent montre de compréhension et de patience pour les perturbations qu’occasionner les travaux de ces infrastructures. "L'échangeur multiple va décongestionner la ville de Bamako et apporter plus de fluidité dans la circulation", a-t-il déclaré.
L'avancement global, a souligné le directeur général de l’Ageroute, Abdoulaye Yaya Seck, est en conformité pour l'essentiel avec les prévisions. "Les infrastructures seront livrées à temps bien qu’il y a des difficultés au niveau des populations", a-t-il souligné.
Le projet comprend la construction de quatre ouvrages d’art de 4,26 km de voies et bretelles de raccordement, des murs de soutènement, de la bretelle d’accès à la Cité administrative (côté station de traitement des eaux de l’EDM), de la voie d’accès à la Primature-Cité administrative (côté sud-est) et l’éclairage public.
A côté de l’échangeur multiple, les travaux d’aménagements à 2x2 voies de la section urbaine de la RN5, de l’avenue Kwamé Nkrumah et la construction de deux passerelles sur l’avenue de l’OUA et le boulevard Cédéao sont en cours.
La section courante RN5 (3,710 km) et l’avenue Kwamé Nkrumah (1,110 km), seront composées de plate-forme, chaussée, pistes cyclables, hydraulique (dalot cadre) au PK3+700 sur la RN5. Les deux passerelles sur l’avenue de l’OUA et le boulevard de la Cédéao sont des ouvrages piétonniers qui permettront la traversée de l’avenue de l’OUA au droit de la Gare routière de Sogoniko et des Halles de Bamako et le boulevard Cédéao au niveau du marché de Kalabancoura. Les passerelles seront accessibles par des rampes d’escaliers disposées de part et d’autre des voies à franchir.
Les travaux des 4 ouvrages d'art et des murs de soutènement qui sont les plus avancés sur le chantier étaient estimés à 75 %. Les travaux de voirie et d'assainissement étaient réalisés à 50 % tandis que les travaux d’élargissements à 2x2 voies de la section urbaine de la RN5, de l’avenue Kwamé Nkrumah et la construction de deux passerelles sur l’avenue OUA et le boulevard Cédéao enregistraient 42 % de réalisation pour 46 % de délai consommé.
Aminata Traoré
(stagiaire)

 

[haut]

Acceuil





 
STADE MALIEN DE BAMAKO
Haïdara et Camara "disparaissent" dans la nature
Le Stade malien de Bamako a perdu (2-0) son match aller de la Coupe Caf face au Séwé Sport de San-Pédro de la Côte d’Ivoire. Malgré cette défaite, les Blancs s’activent depuis leur retour pour la manche retour, mais ce retour semble, malheureusement terni par une affaire qui risque de faire couler beaucoup d'encre et d'altérer la réputation de nos clubs en matière de recrutement des joueurs étrangers.
Deux joueurs, Ahmed Chérif Haïdara et Aboubacar Camara, étaient attendus à Sotuba par l’entraîneur Djibril Dramé mais de nos jours ils demeurent introuvables. Si l'on sait que le défenseur axial, Ahmed Chérif Haïdara a probablement pris la fugue pour aller rejoindre un autre club qui avait négocié ou pas son transfert avec le Stade, on ne sait pas où pourrait atterrir le milieu offensif Aboubacar Camara.
Selon des sources proches du club, c’est tout sauf un problème de primes ou de salaires. "Ils ont perçu leur prime et salaire du mois en cours avant d’aller en Côte d’Ivoire. Mieux, à Abidjan, dans les vestiaires, le président a offert 50 000 F CFA à chaque joueur", affirme notre interlocuteur. Cette affaire dont on ignore l’origine risque de poser des problèmes dans la famille blanche.
Affaire à suivre.
Boubacar Diakité Sarr

[haut

Acceuil


DU NOUVEAU AUX EDITIONS JAMANA

PETIT PRECIS DE REMISE A NIVEAU

SUR L'HISTOIRE AFRICAINE...

Prix:6500 f cfa

Droit civil

Tome 1: 4000f cfa

Tome 2: 6000f cfa

 

 

L'épopée shongoî

Prix:2500 cfa

La conjuration

Prix:4000f cfa

[haut]

acceuil

Dans ce site web vous trouverez :
OpeneNRICH

 

 




 
Les fondateurs
:: JAMANA : Coopérative Culturelle Multimédia AV. Cheick Zayed - Porte 2694 - Hamdalaye Bamako Mali ::
Tél. 00(223) 229 62 89 - Fax : 00 (223) 229 76 39 - http://www.jamana.org