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2010

Mois de mai

Les Echos du 26 mai

 

GREVE ILLIMITEE DANS LE SUPERIEUR
Des Bamakois s’insurgent contre enseignants et Etat
La grève générale illimitée au supérieur est différemment interprétée par les Maliens. Pour beaucoup de Bamakois elle est le reflet de l’incompétence du gouvernement alors que d’autres déplorent le maximalisme des syndicats. Dans tous les cas, il n’y a qu’un seul perdant : l’avenir de la nation. Réactions.

Abdoulaye Diallo (commerçant) :
" Les enseignants ont raison ! Voilà ce qui arrive quand un gouvernement est incompétent. A mon avis toutes ces grèves des enseignants comme toutes les autres d’ailleurs ces derniers temps ont leur source dans la grève des magistrats. Lorsque ceux-ci avaient décrété la grève illimitée, l’Etat ne devrait pas du tout céder. De la manière dont il a résolu les problèmes des magistrats, qu’il fasse de même avec les enseignants pour sauver l’année scolaire. Sinon, si on continue comme ça, l’année risque d’être blanche. Et ce sont les pauvres qui payeront les pots cassés car c’est l’avenir de nos enfants qui est en jeu. L’Etat quant à lui n’a rien à perdre à ce que l’année soit blanche, la plupart sinon tous les membres du gouvernement ont leurs enfants à l’étranger. C’est précisément la raison pour laquelle ils laissent la grève perdurer. C’est le gouvernement de Modibo Sidibé même qui est incapable, qu’ils partent tous. Si vous n’avez pas d’argent dans ce pays, votre enfant n’étudiera pas. Dans cette affaire, c’est la population même qui est fautive, parce qu’inactive, c’est-à-dire démissionnaire face à l’avenir".

 

Chaka Diarra (un fonctionnaire retraité) :
" L’école malienne est à la dérive. Elle se dégrade d’année en année. Quand ce n’est pas la grève des étudiants, c’est la grève des enseignants. Avant, il était fréquent que les élèves désertent les classes à cause des revendications de l’AEEM. Lorsqu’il y avait grève seulement, on pensait tout de suite à l’AEEM. Aujourd’hui, c’est le contraire qui se produit de plus en plus, les enseignants sont actuellement plus spécialisés en grève que les étudiants. Qu’ils songent un tout petit peu à l’avenir des enfants et mettent fin à cette grève ! Nous sommes tous des pères et des mères, qu’ils laissent les enfants regagner les classes car c’est eux notre espoir de demain. Et si l’année est blanche ça ne fera que les mettre en retard. L’Etat ne peut pas satisfaire tous les points de doléances, qu’ils acceptent ce qu’il leur propose et retournent donner des cours aux élèves".

 

Seydou Dembélé (étudiant) :
" Les autres étudiants peuvent s’estimer heureux, car eux au moins ont fait 1 ou 2 mois de cours. Ils peuvent composer dans certaines matières en vue de sauver leur année. J’étais à la Flash. A partir de la licence, j’ai fait le concours d’entrée à l’EN Sup. Depuis la proclamation des résultats, la rentrée n’est pas encore effective. Aujourd’hui, je regrette même d’être parti à l’EN Sup, j’aurais mieux fait de rester à la Flash. Nous qui n’avons pas vu une fois la tête de nos professeurs, qu’allons-nous faire ? Cette situation est en train de me faire perdre le goût même des études. Les enseignants campent sur leur position, le gouvernement aussi s’en tient à sa décision. Si les choses continuent comme ça, l’année sera inévitablement blanche, et c’est nous qui payerons les pots cassés. Pour éviter cela, j’en appelle à la clémence des enseignants dont les enfants sont aussi sans doute concernés par cette affaire, qu’ils nous laissent regagner les classes. Car l’Etat quant à lui a déjà sacrifié l’avenir de sa jeunesse".

 

Seydou Doumbia (éditeur) :
" M. Mallé a perdu les pédales. Il a outrepassé son droit de grève en décrétant la grève illimitée au niveau du supérieur. Pour son intérêt personnel et celui de son syndicat, il a mis en péril l’avenir de milliers d’étudiants et des parents d’élèves, voire toute la nation. La grève est un droit, c’est vrai, mais on ne doit pas décréter la grève illimitée au niveau de l’éducation et de la santé qui sont deux secteurs sensibles d’un pays. Autrefois, les syndicats demandaient beaucoup pour avoir peu. Ils devraient accepter certaines propositions de l’Etat, continuer à revendiquer tout en restant en classe".

 

Salimata Diallo (syndicaliste) :
" Le cahier de doléances comporte plusieurs points de revendications mais le point saillant demeure l’intégration des enseignants contractuels à la fonction publique de l’Etat. Pourquoi le refus catégorique du gouvernement de notre intégration à la fonction publique de l’Etat ? Nous n’avons pas d’issue avec la fonction publique des collectivités, et c’est ce qui explique notre refus catégorique. Les établissements scolaires peuvent être financièrement du ressort des collectivités mais pas les enseignants. Une éducation aussi fragilisée que la nôtre, si on doit la mettre encore au compte des collectivités qui sont à l’état expérimental, c’est pour aller à sa dérive".

 

Issa Diawara (stagiaire à la mairie d’Hamdallaye) :
" Les responsabilités dans cette grève sont partagées. Enseignants et l’Etat sont tous deux fautifs. Il n’y a pas lieu ici de faire un bras de fer. C’est l’avenir des enfants qui est en jeu et ils doivent penser avant tout à cela avant de s’acharner dans une grève interminable. Il faut que chacun mette de l’eau dans son vin et aller à la négociation. Les enseignants ont le droit de revendiquer, l’Etat aussi doit résoudre certains points et leur donner l’assurance par rapport à d’autres. Les enseignants aussi se disent qu’une fois que les autres corps vont en grève, l’Etat résous immédiatement leurs doléances, alors qu’eux n’obtiennent jamais gain de cause. A mon avis, c’est ce qui est à la base de la grève illimitée. Mais il faut qu’il y ait un consensus, que la grève prenne fin maintenant car c’est la réputation de l’école malienne qui est en jeu".

 

Ibrahima Diawara (centre d’Etat secondaire d’Hamdallaye) :
" Trop c’est trop, qu’on démette tous ces enseignants de leurs fonctions et qu’on en recrute d’autres, il y a des chômeurs qui ne demandent qu’à être embaucher. Autrefois, le salaire des enseignants ne dépassait pas 25 000, mais maintenant, ils ont plus que ça. Ils sont vraiment en train de dépasser les limites du tolérable. Ils doivent comprendre qu’on ne peut pas satisfaire toutes les doléances à 100 %, qu’ils se contentent de ce que le gouvernement leur propose. Il faut qu’ils soient consciencieux".
Propos recueillis par Ramata S. Kéita
(stagiaire)

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ELECTION A LA CHAMBRE DES MINES
La Cour suprême renvoie les parties aux urnes
L’annulation des résultats des élections de la Chambre des mines à Bougouni et à Bamako est l’arrêt rendu par la Cour suprême dans le contentieux opposant Amadou Djigué et Abdoulaye Pona.
La mise en place de la Chambre des mines dans notre pays a encore de beaux jours devant elle. Cette échéance vient d’être prorogée par la section administrative de la Cour suprême, dont l’arrêt en date du jeudi 20 mai 2010 annule les résultats des élections du 13 décembre 2009 à Bougouni et Bamako.
Cet arrêt de la Cour suprême prend à contre-pied le procès-verbal du vote signé du président du bureau de vote, Ibrahima Fomba. Ce document authentique proclame vainqueur avec 99 voix, la liste B de Kadjel Mining représentée par Amadou Djigué. La liste A de l’Unomin avec comme candidat, Abdoulaye Pona, a recueilli 97 voix. Le troisième candidat, celui de la liste C, Oumar Diallo dit Birus a obtenu 91 voix. Ce procès-verbal faisant foi et signé des assesseurs a été validé par le gouverneur du district, Ibrahim Féfé Koné, qui le signifia à son tour au ministre des Mines par correspondance.
L’Unomin a vite crié au scandale en revendiquant la victoire sur la base d’un premier résultat dépouillé dans la salle et qu’il juge lui être favorable.
Amadou Djigué se prévalant de documents administratifs que sont le procès-verbal du président du bureau du vote, un magistrat assermenté et la correspondance du gouverneur du district, a attaqué devant la Cour suprême la décision du Tribunal administratif saisi par le camp d’Abdoulaye Pona et qui a ordonné en premier ressort l’annulation du scrutin dans les deux localités précitées.
Abdrahamane Dicko

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SEMAINE DE L’INTEGRATION
La monnaie unique en vedette

La Semaine de l’intégration a été marquée le lundi le 24 mai par une conférence débats sur les thèmes : "Cinquante ans sur la route de l’intégration africaine", "la monnaie comme facteur d’intégration". C’était au CICB en présence du ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Dr. Badara Alou Macalou.
Dans le cadre de la Semaine de l’intégration africaine, Boubacar Séga Diallo, professeur à l’Isfra et à la Flash, et Abdramane Wattara, spécialise du Trésor, ont animé deux thèmes lundi dernier à Bamako.
" Cinquante ans sur la route de l’intégration africaine", le premier thème, a été abordé par Pr. Boubacar Séga Diallo qui a fait l’historique du combat du Mali pour l’intégration africaine. Il dira que depuis la première République, les Soudanais étaient convaincus qu’il faut aller vers l’unité.
Après l’éclatement de la Fédération du Mali, a ajouté le conférencier, le Mali a continué à s’engager sur la voie de l’unité africaine. Il a rappelé qu’après cette Fédération, il y a eu l’Union Ghana-Guinée-Mali. Selon Pr. Diallo, le Mali fera partie après du Groupe de Casablanca qui se voulait une sorte d’union.
Le conférencier dira que notre pays a aussi adhéré à l’OUA qui a malheureusement montré ses limites. "Le Mali et les Maliens ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour arriver à l’Union africaine".
Abdramane Wattara a développé le second thème de la conférence qui portait sur "la monnaie comme facteur d’intégration". Après l’historique de la création de la monnaie, M. Wattara a développé le rôle de la monnaie unique dans l’intégration africaine. Selon lui, la monnaie unique est un facteur optimal de l’union africaine.
Pour le ministre Badara Alou Macalou, cette conférence débats a constitué un moment fort de l’édition 2010 de la Semaine de l’Intégration africaine. "Les thèmes de la conférence nous renvoient à la problématique de l’intégration africaine", a-t-il souligné.
Aux dires du ministre Macalou, "la multiplicité de monnaies à convertibilité limitée, voire inconvertibles, et la diversité des politiques fiscales dans un contexte d’intégration économique sont un handicap aux échanges et au développement économique de la région. En effet, l’union économique et monétaire à laquelle nous aspirons au niveau de la Cédéao, pour rendre nos économies solides et plus compétitives n’est pas envisageable sans une harmonisation de nos politiques fiscales et monétaires".
Sidiki Doumbia

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ADEMA/PASJ
Dix-neuf ans déjà
L’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma/PASJ) a fêté ses dix-neuf ans d’existence mardi 25 mai 2010. Au-delà des manifestations culturelles, le parti a remis un important lot de kits médicaux aux femmes fistuleuses du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Point G.
Le Palais de la culture Amadou Hampaté Ba a servi de cadre aux manifestations culturelles placées sous la présidence du président du parti Dioncounda Traoré qui a saisi l’occasion pour inviter les militants à l’unité et à la cohésion. Ce 19e anniversaire a été organisé par les mouvements des femmes et des jeunes du parti avec l’appui de la coordination du district de Bamako.
Il faut rappeler que l’Adéma/Parti africain pour la solidarité et la justice a été créé le 25 mai 1991. Il est l’héritier de l’Adéma/Association, née le 25 octobre 1990 suite à une demande expresse du Front national démocratique et populaire (FNDP, parti clandestin sous la dictature militaro-civile du général Moussa Traoré).
Née dans la lutte pour la démocratie, l’Adéma a joué un rôle prépondérant dans la victoire remportée le 26 mars 1991 par le peuple malien sous la conduite du Mouvement démocratique.
S'inspirant de la plate-forme idéologique de la social-démocratie et des valeurs de l'espace socioculturel malien, l'Adéma vise la construction au Mali d'un Etat républicain et démocratique, fondé sur une économie de marché.
Grâce à son programme, à sa capacité de mobilisation, le parti a pu conserver une majorité écrasante depuis 1992. Dès lors, il a pu bénéficier de la confiance du peuple en remportant les élections générales de 1992 et de 1997. Ainsi, le parti de l’Abeille, présidera aux destinées de la nation malienne jusqu’en 2002.
Aujourd’hui, le parti qui continue d’enregistrer de nombreuses adhésions se positionne comme un des "favoris" aux prochaines consultations de 2012.
Amadou Waïgalo

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COUR D’ASSISES
Il écope de 10 ans de réclusion

Pour avoir donné volontairement la mort à Massaman Kéita à Badougou Nafadji, Adama Kéita né vers 1983, a été condamné lundi par la Cour d’assises à 10 ans de réclusion.

Adama Kéita, Bourama Kéita et Modibo Kéita étaient le lundi 24 mai 2010 à la barre de la Cour d’assises de Bamako. Comme leur patronyme l’indique, ces trois personnes sont issues de la famille. Ils sont tous des enfants de Djigui Kéita, qui est à la base d'un problème qui a mené à l’assassinat de Massaman Kéita.
Siaka Kéita, le père de Massaman, a prêté pendant 30 ans un champ à Djigui en vue de l’exploiter comme champ de culture. Après, Siaka a réclamé sa parcelle, mais en vain.
A sa mort, son fils aîné, Massaman Kéita continuera de réclamer ladite parcelle. C’est ainsi que Massaman et les fils de Djigui se sont rencontrés le 22 avril 2006 dans le champ litigieux où il y a eu un affrontement à la suite duquel Massaman a été battu à coups de machette et de gourdins jusqu’à ce que mort s’en suive.
Interpellés, les inculpés ont reconnu les faits qui leur sont reprochés à l’exception d’Adama Kéita. Ce dernier soutiendra avoir administré des coups sur le défunt sans avoir l’intention de lui donner la mort. Il expliquera que c’est Massaman qui lui a d’abord donné des coups avant qu’il ne réplique.
Pour ce qui est de Bourama et de Modibo Kéita, ils ont soutenu ne pas être impliqués dans cette affaire. Pendant que Bourama affirmait qu’au moment des faits, il était à Siby pour chercher sa carte d’identité en vue de faire le concours de l’armée, Modibo a soutenu qu’il était en brousse.
Devant la Cour d’assises, les trois personnes ont réitéré cette ligne de défense. Indiquant qu’il a assisté à la scène, Moussa Kéita, le frère du défunt a témoigné que ce sont les trois personnes qui ont tué son frère.
Les trois inculpés ont été défendus par Me Robert Sanou. Malgré son éloquence, la Cour a reconnu les trois inculpés coupables tout en accordant des circonstances atténuantes à Bourama Kéita et à Modibo Kéita. Elle a condamné Adama Kéita à 10 ans de réclusion, Bourama Kéita et Modibo Kéita ont été condamnés chacun à 5 ans d’emprisonnement.
Sous mandat de dépôt depuis 2006, Bourama Kéita et Modibo Kéita ne purgeront qu’un reliquat de peine d’un an de prison.
A noter que le père des trois accusés, Djigui Kéita, est décédé en 2006.
Sidiki Doumbia

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BRUITS SOURDS

Tombouctou : GMT ne viendra pas
Le général Moussa Traoré avait prévu de se rendre à une zihara, le mercredi 2 juin 2010 à Tombouctou. Mais, lorsque que la presse s’est fait l’écho de cette sortie de l’ex-président déchu par une révolte de la rue, il a renoncé sine die à son déplacement dans la Cité des 333 Saints, au grand dam, semble-t-il, de beaucoup de personnes qui l’y attendaient. C’est un confrère, qui avait commencé à enquêter sur ce déplacement. Ayant eu vent de l’intérêt de la presse, le général dictateur reconverti en imam a renoncé à son voyage.

 

Gao (1) : les plaques de la discorde
Depuis 2007, la direction régionale des transports de Gao a institué une taxe de 2000 F CFA sur les nouvelles plaques. Après tout le processus de dédouanement, au moment de retirer les plaques, le paiement de 2000 F CFA est exigé. Les habitants de la Cité des Askia sont intrigués par la non-délivrance de reçu après paiement des 2000 F CFA. Le seul argument avancé aux usagers est que cet argent contribue au déplacement de l'agent qui ramène les plaques de Bamako, qui est pourtant une mission officielle normalement prise en charge par l'Etat.

 

Gao (2) : visite technique controversée
Les usagers qui n’ont pas encore digéré le problème des plaques minéralogiques sont confrontés à une nouvelle augmentation de frais de visites techniques. Depuis quelques jours, la direction régionale des transports de Gao fait savoir aux propriétaires de véhicules qu’un arrêté ministériel fixe la visite technique à 12 500 F CFA. Et comme dans le cas des plaques, lorsqu’on s’acquitte des 12 500 F CFA, il n’est délivré qu’un reçu de… 7500 F CFA !

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GUINEE-MALI : 0-2
Les Aigles dames font le plus difficile
En s’imposant (2-0) face à leurs homologues de Guinée, dimanche dernier au stade du 28-Septembre de Conakry en match aller du dernier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations de football féminin, les Aigles dames prennent une sérieuse option pour le match retour prévu dans deux semaines dans notre pays.
A l’entame de la partie, les initiatives offensives dans cette rencontre étaient maliennes avec Aminata Sacko et Awa Coulibaly avant que les Guinéennes ne réagissent par deux fois par Mah Camara et Diba Camara.
Le match a gagné en intensité après les 20 premières minutes. Les locales, qui semblaient avoir tout donné, manqueront par deux fois d’ouvrir le score aux 36e et 38e. Mais sur une pression malienne, Awa Diallo marquera (43e) contre son camp. La mi-temps interviendra sur cette courte avance pour le Mali.
A la reprise, les pouliches de Moustapha Laïco Traoré contrôleront mieux le jeu jusqu’à la 56 e. A cet instant du match, les deux équipes sous le coup de la fatigue à cause d’un manque de préparation surtout du côté guinéen, subiront le jeu. C’est dans les arrêts de jeu que Bassira Touré inscrira le second but malien. Une victoire logique et méritée au stade du 28-Septembre pour les Aigles dames qui prépareront la manche retour dans la plus grande sérénité, prévue dans deux semaines au stade Modibo Kéita.
B. D. S.


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