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2010

Mois de mai

Les Echos du 20 mai

 

ADEMA ET L’APRES CONGRES DE L’AMM
L’occasion de s’affirmer en parti des textes
Le cas Association des municipalités du Mali (AMM) est une aubaine pour l’Adéma pour qu’elle s’affranchisse des cloisons et des clochers et de devenir un parti des textes.
Contre l’avis du parti et après bien des mises en gardes, deux militants, non des moindres, puisqu’ils sont membres du comité exécutif se sont présentés aux élections de l’AMM contre le choix du parti. Acte ne peut pas être plus répréhensible surtout en un moment où le parti cherche ses marques et essaie de se refaire une image et de se réconcilier avec les militants de base, les vrais abeilles submergées par les frelons.
Le fait n’est pas nouveau et les sanctions ont souvent été à la tête du client, ce qui donne l’impression que l’Adéma est un parti aux enchères : à la disposition du plus offrant et dernier enchérisseur ! A l’Adéma, le problème récurrent a toujours été celui du leadership. Le parti a toujours pris trop de liberté avec les textes, ce qui fait que les uns et les autres ont eu l’impression d’un laisser-aller.
L’élection à l’Association des municipalités du Mali est une occasion unique pour frapper fort. Cela permettra de souder les rangs, surtout au moment où pointe l’approche de la désignation du candidat du parti pour le challenge de 2012. Cette période est grosse de toutes les incertitudes et donne des nuits blanches aux militants qui redoutent encore des dissensions, surtout de la part de ceux qui ont l’ego hypertrophié et qui croient leur heure arrivée.
Vrais adhérents, vrais opportunistes
Seule l’application des textes peut sauver le parti. Les textes sont impersonnels et offrent le paravent nécessaire pour sévir contre ceux qui prennent des libertés avec les mots d’ordre du parti. C’est vrai qu’ils ont l’excuse de la composition même du CE.
En acceptant un CE XXL, que même le PCUS à ses heures de gloire n’avait jamais imaginé, l’Adéma a fait la place aux taupes, aux infiltrés, à ceux en mission contre le parti et aux "friqués", convaincus qu’il s’agit là d’un bon placement, d’un bon tremplin. Placement à court terme pour voir le "retour sur investissement" et tremplin pour une carrière riche, dans tous les sens du mot ! Tout se passe comme si le parti est devenu un GIE, où il revient à "chacun selon sa mise".
Plus que tous les militants, il revient d’abord et en premier au secrétaire politique et au président de l’Adéma/PASJ de faire en sorte qu’il y ait un fétichisme des textes et que rien ne soit encore géré par le sentiment. En effet, pour relever le pari de 2012, l’Adéma aura besoin d’un parti ayant déjà sublimé ses contradictions internes et ayant une troupe unie et soudée derrière.
Les challenges sont nombreux, car beaucoup de compagnons d’aujourd’hui, qui jurent plus par ATT que par le parti lorgnent plus sur les directives qui pourraient venir de Koulouba que de Bamako-Coura. Seul le cas d’école AMM pourrait refreiner les ardeurs, en un moment où le Mouvement Citoyen et ses ramifications jouent le dilatoire et veulent une prolongation.
La vigilance s’impose.
Alexis Kalambry

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Dr. ABDOU MALLE, SG DU SNESUP
" La grève illimitée, c’est 24 h sur 24"
Le directeur général de l’Institut universitaire de gestion (IUG) Issiaka Singaré confirme que son établissement organise présentement des cours du soir, mais le Syndicat national des enseignants du supérieur (Snesup) s’oppose à cela et précise que sa grève illimitée est valable 24 h/24.
Le dialogue de sourd qui caractérise présentement les négociations entre le gouvernement et le Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup) ne garantit pas une issue rapide de la grève illimitée des enseignants qui paralyse depuis bientôt trois mois les facultés, instituts et les grandes écoles.
Selon des sources, les membres du bureau exécutif du Snesup continuent leur ronde quotidienne dans les différents établissements d’enseignement supérieur pour constater l’effectivité de leur grève illimitée. C’est dans cette condition qu’ils ont découvert que les cours de soir sont organisés à l’IUG.
Les informations qui nous sont parvenues révèlent que des altercations ont même dégénéré mardi soir entre syndicalistes et certains de leurs pairs qui dispensaient des cours à l’IUG. Mais, le directeur de l’Institut, Issiaka Singaré, tout comme le secrétaire général du Snesup, Dr. Abdou Mallé, ont démenti cette thèse. Toutefois, M. Singaré affirme avoir vu ce jour-là M. Mallé et ses camarades du Snesup sans pour autant constater d’autres dysfonctionnements liés à une quelconque altercation entre enseignants.
" Nous étions là-bas, dans le cadre de notre ronde quotidienne et nous-nous opposons à l’organisation des cours de soir à l’IUG. Notre grève illimitée est valable 24 h sur 24", a rappelé le secrétaire général du Snesup qui a réitéré hier que son regroupement reste sur sa position.
Les négociations entre les autorités et les enseignants du supérieur sont donc au point mort. Aux dernières nouvelles, le Snesup a claqué la porte le lundi 17 mai d’une réunion de négociations au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (ESRS).
Selon le ministre Siby Ginette Bellegarde qui était sur le plateau de la télévision publique lundi soir, les représentants du Snesup à cette réunion, ont marqué leur désaccord avec le chronogramme mis en place pour les négociations. Elle a noté qu’ils ont aussi manifesté leur désapprobation de la présence du Syndicat national pour l’éducation et la culture (Snec) qui, à leurs yeux, n’était pas représentatif à ladite réunion.
Des enseignants grévistes qui commencent à s’essouffler comme certains le présageaient ont profité de ce temps pour se faire de l'argent : en organisant des cours privés dans certaines facultés, en complicité avec certains responsables de classes. Pour participer à ces cours, l'étudiant doit débourser entre 5000 et 7500 F CFA par mois. Le Snesup ne doit-il pas s’opposer également à ces cours ?
Amadou Waïgalo

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PLENIERE A L’ASSEMBLEE NATIONALE CE JEUDI
Personnes déplacées, chômeurs et médias au menu
La plénière aujourd’hui à l’Assemblée nationale porte sur 6 projets de lois et 3 propositions de lois. Les honorables députés discuteront avec des membres du gouvernement qui auront à défendre les projets de lois de personnes déplacées, de chômeurs, de fonctionnaires et de médias.
La plénière de ce jeudi matin à l’AN va plancher sur des projets de loi qui intéressent la nation. Ce sont, entre autres, le projet de loi portant statut général des militaires, celui portant statut général des fonctionnaires, le projet de loi portant institution d’une indemnité temporaire de chômage. Les députés vont voter le projet de loi relatif à la ratification de la Convention de l’Union africaine sur la protection et l’assistance aux personnes déplacées en Afrique.
Cette convention a été adoptée à Kampala (Ouganda) le 23 octobre 2009. Elle est déjà ratifiée par le Mali. "Ce qui prouve que le Mali reste attaché au respect des droits de la personne humaine, que le Mali veut être un pays de droit", affirme le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Assarid Ag Imbarcawane.
Les personnes déplacées à l’intérieur et à l’extérieur du continent africain sont estimées à des dizaines de millions. Dans la majorité, il s’agit de personnes qui ont fui leur pays ou habitat en raison de guerres, de conflits interethniques, mais aussi à cause de catastrophes naturelles (sécheresse, inondation). Ces personnes déplacées trouvent refuge souvent dans des camps de fortune érigés par des institutions de l’ONU comme le HCR ou dans de simples baraques où elles ne bénéficient pas de la protection et de toute l’assistance nécessaire.
Pour le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, ce projet de loi est très important et l’Assemblée nationale va s’investir à ce que cette convention de Kampala soit ratifiée par les pays qui ne l’ont pas encore fait et mieux que la convention soit élargie aux pays européens.
Pour l’heure, la convention ne s’applique qu’aux pays africains des Caraïbes et du Pacifique. L’honorable Assarid Ag Imbarcawane ira à Bruxelles défendre la position du Parlement malien face aux Européens.
La plénière de l’Assemblée devrait aussi examiner le projet de loi portant Loi uniforme relative aux infractions en matière de chèque, de carte bancaire et autres instruments et procédés électroniques de paiement et celui relatif aux services privés de communication audiovisuelle.
Denis Koné

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OFFICE RIZ SEGOU
Le DG met en confiance les producteurs et l’encadrement
En tournée de prise de contact dans ses zones d’intervention depuis le lundi dernier, le nouveau directeur général de l’Office riz Ségou (ORS) a mis tout son monde à l’aise en déclarant "qu’il n’a ni bâton ni cravache mais que sa direction reste celle du dialogue et de l’ouverture".
Au deuxième jour de sa tournée de prise de contact dans les zones relevant de son ressort, le nouveau DG de l’ORS, Kalidy Kaloga, s’est rendu le mardi 18 mai 2010 sur l’autre rive du fleuve (Farako) pour serrer les mains des producteurs et de l’encadrement technique, mais pour aussi partager avec eux sa vision et sa politique de travail.
Tout comme à Sansanding, lundi, le DG de l’ORS est resté fidèle au fondement de sa démarche bâtie sur des principes comme la confiance, la rigueur dans le travail, le respect de la hiérarchie, l’écoute mutuelle entre les riziculteurs et l’encadrement technique.
Persuadé que sa mission n’est pas des plus faciles, le DG de l’ORS, qui a prêché l’union sacrée, a fait comprendre qu’avant le producteur avait honte de son statut mais qu’aujourd’hui avec les nouvelles dispositions comme la Loi d’orientation agricole "l’agriculture est une profession".
" Ma mission est complexe. Moi seul, je ne peux rien. Notre rôle consiste à élaborer des visions stratégiques et à mettre en œuvre les orientations des plus hautes autorités. Le gros du travail repose sur vous producteurs", a fait remarquer le DG de l’ORS.
A entendre Kalidy Kaloga, l’ORS et les producteurs sont condamnés à cheminer ensemble pour engranger d’autres succès. A ce niveau, il a indiqué qu’il y a toujours de la place à l’amélioration, en l’occurrence la professionnalisation des organisations paysannes.
La nomination au poste de DG de celui qui se considère comme nouveau à l’ORS mais ancien dans la riziculture pour avoir passé 27 ans de sa carrière à l’Office du Niger ne lui fait pas perdre le Nord. A Sansanding et à Farako, Kalidy Kaloga a fait preuve de beaucoup d’humilité. "Ce poste de DG ne me fait pas monter au ciel. Je suis avec vous et je resterais avec vous. Je félicite tous mes prédécesseurs pour l’effort déployé afin que l’ORS soit ce qu’il est aujourd’hui".
Pour mettre en confiance les producteurs et l’encadrement, le DG de l’ORS a annoncé qu’il n’est venu enlever qui que ce soit à son poste mais de renforcer l’existant. "Je ne prendrais jamais un agent par ouï-dire. Considérez vos subalternes et ne les jugez qu’au résultat ! L’entreprise est une chaîne et chaque maillon a son rôle à jouer. Tout le monde est important", a-t-il conseillé.
Le plus important pour lui demeure la préservation de l’intérêt général. Se montrant ouvert aux remarques, aux reproches et aux bons conseils d’autant que nul n’a le monopole de la vérité, le premier responsable de l’ORS a soutenu : "Je n’ai pas de bâton ni de cravache. Mettons l’intérêt de l’ORS au-dessus de tout". Et de préciser : "Nous sommes une direction de dialogue, une direction d’ouverture". Ce qui n’est pas forcément synonyme de laisser-aller et de laisser faire. "Je veux certes la complémentarité dans nos actions, mais cela n’enlève en rien à notre fermeté", a-t-il averti.
Farako a assuré le nouveau DG de l’ORS de son soutien indéfectible pour la réussite de sa noble et exaltante mission. Après Konodimini hier, Kalidy Kaloga et sa délégation sont attendus ce jeudi à Dioro.
Mohamed Daou
(envoyé spécial)

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SIKASSO
Malnutrition dans une région d’abondance
L’Unicef, en collaboration avec la Délégation de l’Union européenne au Mali a organisé les 17 et 18 mai derniers une visite de terrain dans la Capitale du Kénédougou sur le thème de la malnutrition des enfants.
Rencontre avec le gouverneur de la région, prise de contact avec le directeur régional de la santé, visite de l’hôpital de Mancourani, district de Sikasso (où la prise en charge Ureni se fait, visite du Cscom de Sanoubougou II ; dépistage de la malnutrition et visite de familles bénéficiaires de la prise en charge de la malnutrition et relais communautaires et un point de presse ont été les principaux centres d’intérêt de la mini-caravane de presse conjointement organisée par l’Unicef et l’UE, lundi et mardi derniers.
Sikasso est l'une des régions les plus fertiles du Mali, mais le taux de malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans y est aussi élevé que dans les régions désertiques du Nord, selon des données du gouvernement sur la situation sanitaire.
Selon des autorités socio-sanitaires de la région, le paradoxe s'explique par l'absence de sensibilisation à la nutrition et le fait que les agriculteurs se concentrent sur des cultures commerciales destinées à l'exportation. "Nous sommes la région la plus prospère en termes économiques", a dit le directeur régional de la santé. "Le problème est que nous ne profitons pas de notre richesse. Nous sommes riches et mal nourris. Les habitants consomment des calories, mais ne s'alimentent pas correctement", a déploré Dr. Ouattara pour qui, les données statistiques indiquent au niveau de la région en 2009, 35 905 cas de malnutrition sous sa forme aiguë et dans ses trois aspects : modéré, sévère sans complication et sévère avec complication.
Selon l’Enquête démographique et de santé (EDS-IV) le taux de malnutrition aigue moyen dans l'ensemble du pays est de 15 % et 16 % pour Sikasso. Aux dires de Dr. Ouattara, la malnutrition est l'une des principales causes de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans de Sikasso. "Malgré les efforts des centres de santé et de leurs partenaires (ONG), la malnutrition infantile continue de susciter des inquiétudes dans la région". Et d’ajouter que les enfants sont souvent amenés trop tard en consultation.
Au Mali, 1 enfant sur 5 meurt avant l’âge de 5 ans. Dans la plupart des cas, il s’agit de décès liés à la malnutrition. Devant ce terrible constat, l’Etat s’est engagé à lutter contre ce fléau aux multiples causes. Mais le manque de moyens oblige le gouvernement à s’appuyer sur les nombreuses ONG sur place.
" C’est dans ce contexte aggravé par la hausse des prix des aliments qu’en 2009 le bureau de l’Unicef au Mali a bénéficié pour son programme nutrition d’une contribution de 6,8 millions d’euros pour 2 ans, de la facilité alimentaire, un fonds de l’UE", a rappelé Giacomo Durazzo, l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali.
Un enfant meurt toutes les 10 minutes
Et d’ajouter que ce fonds de facilité alimentaire est dessiné à dépister la malnutrition des enfants et des femmes par la mise en place d’interventions efficaces et à soutenir les activités de prise en charge de la malnutrition aiguë et sévère inscrites dans le protocole de prise en charge de la malnutrition par le gouvernement. "Ces mesures ont ainsi permis au cours de l’année 2009 de prendre en charge plus de 16 000 enfants malnutris", a indiqué Dr. Ouattara.
De la rencontre entre la mission et les autorités socio-sanitaires de la région, il est apparu que depuis mars 2010, l’Unicef et ses partenaires notamment l’UE promeuvent l’allaitement maternel exclusif dès la première heure de la naissance et jusqu’à 6 mois dans une grande campagne "les gestes qui sauvent".
Après la visite du Cscom de Sanoubougou II, le représentant de l’Unicef au Mali a insisté sur le dépistage de la malnutrition. Pour lui, il est essentiel de redoubler d’ardeur et d’effort afin que tous les enfants puissent être dépistés le plus tôt possible et être pris en charge si le besoin se fait sentir, "car la malnutrition empêche le développement de l’enfant et a des conséquences désastreuses sur son futur, mais aussi une incidence négative sur le développement économique du pays", a fait remarquer Marcel Rudasingwa.
Il a indiqué que ce sont avec des programmes de prise en charge et de prévention de la malnutrition que nous inverserons les tendances et que nous aurons des résultats probants dans la lutte contre la malnutrition. Dans tous les cas, malgré les efforts déployés par les plus hautes autorités du pays en vue de réduire la pauvreté, le phénomène de la malnutrition persiste et fait des ravages chez les enfants de moins de 5 ans.
De 2001 à 2006, le taux de malnutrition aiguë au Mali est passé de 11 % à 15 % selon les résultats de l’EDS. 82 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de carences en vitamine A communément appelées maladies de la pauvreté et de l’ignorance.
Les recherches ont démontré que la malnutrition au Mali est associée à la moitié de décès d’enfants de moins de 5 ans. Cela veut dire qu’au Mali, un enfant meurt toutes les dix minutes à cause de la malnutrition. Le phénomène freine aussi la croissance économique et perpétue la pauvreté. Il est temps d’agir !
Idrissa Sako
(envoyé spécial)

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DJENNE
La poste renaît de ses cendres
Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies était à Djenné ce mardi 18 mai pour inaugurer les locaux de la poste de Djenné. C’était en présence des autorités administratives, politiques locales, des notabilités et d’une foule nombreuse. Il y a quelques mois, le bâtiment en banco et qui datait de l’ère coloniale, était en ruines. ce qui rendait les conditions de travail difficiles. Désormais, cette image est conjuguée au passé.
Aujourd’hui, la vieille a fait peau neuve. Après avoir donné, il ya seulement quelque mois, le premier coup de truelle qui constituait le lancement des travaux de rénovation, Mme Diarra Mariam F. Diallo a inauguré un joyeux architectural qui augure bien du renouveau du service postal. "La poste est de retour et faites en confiance !", a commenté le ministre.
La poste est effectivement de retour avec de nouveaux produits comme le mandat électronique "wari", le courrier express au niveau domestique et international, etc. Mme le ministre chargera les agents de la poste à relever le défi de la confiance renouvelée par les usagers. Malgré la présence des points d’accès à l’Internet, la poste, à Djenné, joue tant bien que mal sa mission classique. Djenné, classé patrimoine mondial par l’Unesco, est une ville très touristique (pas moins de 20 000 touristes y séjournent dans l’année), ce qui constitue un atout à persévérer. La poste est aussi une vitrine de la ville de Djenné.
A noter que le coût de la rénovation s’est élevé à 12 millions F CFA. Les travaux étaient confiés au cabinet d’architecture Idrissa Ndiaye.
Lévy Dougnon
(Radio Jamana Djenné)

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COUPE DU CINQUANTENAIRE
Les 16 qualifiés aux 8es de finale connus
Seize équipes disputeront les 8es de finale de la 50 e édition de la Coupe du Mali dont le calendrier sera établi dans les jours à venir par Malifoot.
Deux rencontres étaient au programme mardi. Le Sigui, en déplacement dans la Capitale des 333 Saints, s’est imposé (2-0) face à Tombouctou FC. A Mopti, le Stade malien de Bamako, a été sans pitié avec Sabana de la localité, corrigé (5-0).
En huitièmes de finale, le tenant du titre, le Djoliba ira à l’assaut de la Flèche noire de Sanankoroba et le finaliste malheureux, le Stade malien de Bamako, recevra le Balanzan de Ségou. Deux oppositions de style entre les deux premiers de la Ligue 1 et les mieux lotis de la Ligue 2.
La troisième opposition entre clubs de Ligue 1 et L 2 mettra aux prises l’ASB au CSD. Le Nianan affrontera le Bakaridjan tandis que le Stade malien de Sikasso sera l’hôte du Réal.
Deux duels entre clubs de Ligue 1 sont également au programme avec les oppositions Asko-COB et CSK-Usfas. Le match entre le représentant de la première région, le Sigui, et la dernière, Atar Club, bouclera la série des rencontres prévues.
Boubacar Diakité Sarr

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