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2010

Mois de mai

Les Echos du 19 mai

 

SALIKOU SANOGO FACE A LA PRESSE
Le ministre de l’Education déplore l’attitude des enseignants
Le ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Pr. Salikou Sanogo, était face à la presse mardi 18 mai 2010 à la Maison de la presse pour faire le point de la situation des négociations avec les syndicats d’enseignants. La mésentente entre le gouvernement et les enseignants persiste d’où le risque d’une année blanche.
Les revendications des enseignants liées aux indemnités spéciales de responsabilité, faisant office d’indemnités de logement et l’intégration des contractuels dans la fonction publique (FP) des collectivités constituent des principaux points de désaccord.
Selon le ministre Salikou Sanogo, qui était face aux médias mardi, "en application du procès-verbal, signé le 14 juillet 2010, les taux de l’indemnité spéciale de responsabilité ont été majorés respectivement de 10 000 F CFA pour l’enseignement secondaire et 7000 F CFA pour l’enseignement fondamental".
" En réponse, a poursuivi le ministre, les syndicats ont fait des propositions dont les incidences financières sont insoutenables pour le budget national".
Les dernières propositions syndicales, qui datent le 6 mai 2010, varient d’un syndicat à l’autre. Le Syndicat national de l’éducation et la culture (Snec) exige une indemnité de 17 000 F CFA pour l’enseignement secondaire et 12 000 F CFA pour le fondamental. Ce qui fait une incidence financière annuelle de plus de 15 milliards de F CFA.
Le collectif (Coses, Sycef, Syldef) des syndicats réclame 60 000 F CFA pour le secondaire et 40 000 F CFA pour le fondamental à atteindre en 2011. Le Syndicat des professeurs contractuels de l’enseignement secondaire (Sypces) met la barre plus haut, exigeant pour ses militants 50 000 F CFA à échelonner sur trois ans.
Face à ces propositions, le conférencier a noté que le gouvernement a renouvelé ses propositions le mardi 11 mai 2010 aux syndicats en indiquant l’impossibilité pour le gouvernement d’aller plus loin. Pour ce qui concerne l’intégration des contractuels à la FP des Collectivités, Pr. Salikou Sanogo a précisé que les syndicats qui regroupent les contractuels ont accepté le principe.
Cependant, il avoue que le collectif et le Snec rejettent cette initiative et réclament l’intégration de leurs militants dans la seule FP de l’Etat. "Cette revendication est irrecevable, car elle s’oppose à une disposition constitutionnelle", a commenté le ministre.
Pour notre interlocuteur, l’article 98 de la Constitution qui fait des collectivités territoriales des entités autonomes consacre la décentralisation comme étant une option majeure de la démocratie malienne. Les enseignants réfractaires à l’intégration à la FP des collectivités avancent l’argument du retard dans le paiement des salaires des enseignants contractuels des collectivités.
Estimant que le processus n’est qu’à ses débuts, le Pr. Sanogo a estimé que quelques retards peuvent être enregistré, "ce qui ne justifie pas l’annulation de l’initiative qui est une disposition constitutionnelle".
Le ministre a réitéré la volonté de son département à engager le dialogue pour désamorcer la crise. Mais, pour l’heure, gouvernement et syndicalistes maintiennent leur position, ce qui confirme la menace de l’année blanche qui hante le sommeil des parents d’élèves.
Amadou Waïgalo

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SEMAINE DE L’INTEGRATION AFRICAINE
La caravane ouvre le bal
La 10e édition de la Semaine de l’intégration a ouvert hier ses portes par une caravane. Plus de 1600 personnes y ont pris part.
C’est dans une atmosphère de fête populaire très colorée que le Premier ministre Modibo Sidibé a accueilli, mardi aux environs de 11 h au CICB, la caravane de l’intégration. C'était en présence des ministres des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine (Dr. Badra Alou Macalou) et des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (Moctar Ouane) et des chefs de missions diplomatiques et consulaires accrédités dans notre pays.
La Semaine de l’intégration africaine, qui se tient du 18 au 25 mai, est un moment de brassage entre les communautés africaines résidant au Mali et les populations maliennes. Elle permet à ses acteurs de mieux se connaître et de s’accepter. Elle offre l’occasion aux animateurs des structures d’intégration de faire connaître les enjeux et les défis de l’intégration africaine et d’exposer les chantiers et programmes conçus pour relever les obstacles.
S’adressant aux communautés, le Premier ministre dira que "le 25 mai est une journée de commémoration. Il a rendu un hommage aux communautés africaines vivant au Mali, aux femmes et aux jeunes qui ont toujours été aux rendez-vous du chantier de l’unité africaine".
La semaine a été institutionnalisée grâce à la volonté politique de notre pays de cultiver avec persistance l'idéal d'intégration.
Sidiki Doumbia
Anne-Marie Kéita

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63e ASSEMBLEE MONDIALE DE LA SANTE
La voix du Mali entendue
Genève accueille depuis le 17 et ce jusqu’au 22 mai 2010, la 63e Assemblée mondiale de la santé. Prennent part à ces assises, plusieurs ministres de la Santé, dont le nôtre Oumar Ibrahima Touré à la tête d’une forte délégation.
La 63e Assemblée mondiale de la santé a démarré le lundi 17 mai 2010 au Palais des Nations de Genève. Durant une semaine, les autorités sanitaires du monde échangeront sur les virus grippaux et l’accès aux vaccins, l’application du règlement sanitaire international, la stratégie mondiale et le plan d’action de la santé publique, de l’innovation et de la propriété intellectuelle, la sécurité sanitaire des aliments, le suivi de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).
Le lundi 17 mai 2010 le ministre Touré était à la tribune de l’Organisation mondiale de la santé. A l’entame de ses propos, il a adressé ses vives et chaleureuses félicitations au président de la 63e Assemblée mondiale de la santé, Mondher Zenaidi, ministre de la Santé de la Tunisie, pour sa brillante élection, ainsi qu’à tous les membres du bureau. Il a remercié le directeur général Margaret Chan pour tous les efforts déployés en faveur du renforcement des soins de santé primaires et des systèmes de santé. Il a aussi transmis les félicitations du gouvernement du Mali pour la bonne collaboration avec l’OMS.
Selon Oumar Ibrahima Touré : "De l’indépendance à nos jours, le Mali a fait sien les grandes stratégies mondiales de développement sanitaire tels les soins de santé primaire d’Alma Ata, le scénario de développement de Lusaka, l’Initiative de Bamako, la Déclaration de Ouagadougou en soins de santé primaires, la Déclaration d’Alger ainsi que l’Appel à l’action de Bamako sur la recherche pour la santé, le développement et l’équité. Il a également souscrit à la Déclaration de Paris et aux Objectifs du Millénaire pour le développement. Comme réponse nationale, nous signalons l’élaboration et l’adoption de la déclaration de la politique sectorielle de santé en 1990, devenue en 2002 Loi d’orientation sur la santé".
Pour le ministre, les nombreux efforts déployés, de concert avec les partenaires techniques et financiers ont permis de réaliser des progrès importants comme en témoigne les résultats de l’Enquête démographique et de santé Mali de 2006. Ainsi, l’accessibilité géographique aux services de santé dans un rayon de 15 km est de 85 % et l’accès aux services dans un rayon de 5 km est de 54 %. Près de 64 % des accouchements sont assistés par du personnel qualifié et la couverture en consultation prénatale est de 90 %.
Meilleure utilisation des services de santé
Quant à la prévalence contraceptive, elle est de 7 %, et les besoins non satisfaits en planification familiale sont estimés à 31 %. Le taux de mortalité maternelle est de 464 pour 100 000 naissances vivantes, la mortalité infanto-juvénile de 191 pour 1000 naissances vivantes, la mortalité infantile de 96 pour 1000 et la mortalité néonatale de 46 pour 1000.
La prévalence du VIH/Sida, lui, est de 1,3 %. En matière de prévention et de lutte contre le paludisme, 81,7 % des ménages disposent au moins d’une moustiquaire imprégnée d’insecticide, 78,5 % des enfants de moins de 5 ans et 73,9 % des femmes enceintes dorment sous moustiquaire imprégnée d’insecticide. Aussi, les ratios personnels soignants sont respectivement de 1 médecin pour 12 920 habitants, 1 sage-femme pour 21 003 habitants, 1 infirmier pour 3319 habitants.
Oumar Ibrahima Touré ajoutera que des approches novatrices au titre des initiatives internationales, sont en cours au Mali. Il a notamment parlé de l’Initiative pour le leadership ministériel, qui porte sur les domaines de la mutualité, du développement des ressources humaines et de la santé de la reproduction. Il a aussi évoqué le Partenariat international pour la santé (IHP) et l’Harmonisation pour la santé en Afrique (HHA), qui se sont concrétisés au Mali par la signature du Compact le 20 avril 2009.
Le Compact est un contrat entre le gouvernement et 14 de ses partenaires techniques et financiers, qui définit un cadre commun d’interventions, d’augmentation et d’amélioration de l’efficacité de l’aide dans le secteur de la santé. Il engage le gouvernement et les partenaires signataires à supporter un unique plan national de développement du secteur de la santé, orienté vers les résultats. Il contient tous les aspects de la politique nationale de développement du secteur, et met l’accent sur la prévisibilité accrue de l’aide.
Selon le ministre, l’effet escompté de l’ensemble des réformes et initiatives est de créer les conditions nécessaires à une meilleure utilisation des services de santé par les populations pauvres. "A cet effet, nous comptons encore une fois sur l’appui de l’Organisation mondiale de la santé et de l’ensemble des Partenaires techniques et financiers qui nous appuient quotidiennement, et que je remercie infiniment à cette tribune", a conclu Oumar Ibrahima Touré.
Ibrahima Sangho
(depuis Genève)

 

 


Mali-Luxembourg : coopération accrue
En marge des travaux de la 63e Assemblée mondiale de la Santé, le ministre de la Santé a rencontré, le mardi 18 mai 2010, Mars di Bartolomes, ministre de la Santé du Luxembourg. Cette rencontre avait trait à l’établissement d’une coopération soutenue entre l’Agence de télésanté et d’informatique médicale du Mali (Antim) et les programmes et structures de santé du Luxembourg. Il s’agit plus spécifiquement de la recherche de financement pour le projet d’utilisation de la téléphonie mobile pour remonter l’information des districts sanitaires par la création d’une flotte mobile pour la santé au Mali.
Le ministre de la Santé du Luxembourg a hautement apprécié la démarche d’Oumar Ibrahima Touré, et a promis de donner une suite favorable, de concert avec le ministère de la Coopération, au projet soumis par l’Antim. Un projet qui sera transmis officiellement et dans les meilleurs délais, a promis le ministre de la Santé du Mali. Et à Oumar Ibrahima Touré de saluer l’excellence de la coopération entre le Luxembourg et le Mali.
I. S.

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CARNET DE ROUTE
Les Chinois : de Dakar à Bamako
A Dakar, les Chinois tiennent le commerce au détail au grand bonheur des consommateurs. Ils auraient pu calquer ce modèle à Bamako. Hélas !
Les Chinois ont envahi Dakar ! Cette information n’est qu’une lapalissade pour le citoyen sénégalais ou le visiteur qui déparque dans le pays de la Teranga. Venus de l’Empire du Milieu, ils ont fait une migration massive en direction de Dakar entre 2001 et 2002. Constitués de familles entières ou de célibataires, ces Chinois tirent leurs principaux revenus du petit commerce qu’ils occupent à présent à 80 %.
Une promenade le long du boulevard du Centenaire appelé aussi boulevard du général de Gaulle, sur le rond-point Faidherbe ou encore le marché des HLM permet de se rendre à l’évidence. Les rues de part et d’autre ne sont occupées que par des échoppes chinoises employant souvent la main d’œuvre sénégalaise, la plupart composée de jeunes et adultes.
Leurs étals modestement confectionnés en contreplaqués et quelques étagères comportent des achalandages de toutes sortes. Des babioles aux vêtements féminins en passant par les chaussures, des jouets ou ornements de maison, il y en a pour toutes les bourses et pour tous les goûts. En plus, les propriétaires des boutiques de 3 m2 préfèrent les louer aux Chinois qui mettent le prix fort dans la location contrairement à leurs camarades sénégalais.
La clientèle est majoritairement sénégalaise parce que certains de ces Chinois sont de grossistes, qui ravitaillent des Sénégalais dont le fonds de roulement ne leur permet pas d’importer ou de passer commande directement en Asie.
La présence massive des commerçants chinois à Dakar suscite un engouement populaire. Aux dires d’El hadj Samba Mboup, un retraité de 78 ans, les Sénégalais jugent le prix de leurs marchandises abordables et estiment même que la qualité que d’autres remettent en cause est discutable. Selon lui, "sur le plan de la qualité, les Chinois s’améliorent de plus en plus et chaque produit a son prix".
En quelques années, les commerçants chinois du Sénégal ont conquis la clientèle des pays voisins. Des Maliens, Guinéens, Nigériens commercent régulièrement avec eux.
" La bonne marche de leurs affaires avait créé une fraude de leurs collègues sénégalais, mais vite circonscrite par les populations qui se sont érigées en ardentes défenseurs de la cause des Chinois", témoigne Mame Birame Sène, tailleur au Grand marché Sandaga.
La lumière et l’ombre
" En 2002, l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal avait interpellé le gouvernement sous prétexte de concurrence déloyale faite aux petits commerçants dakarois", se souvient encore le sexagénaire.
A ses dires, "l’inquiétude de ce syndicat de commerçants sénégalais portait sur les bouleversements sociaux que le flux de commerçants chinois va provoquer dans la société avec l’importation massive des produits fabriqués en Chine. La mayonnaise n’a pas pris puisque le gouvernement est resté confiné dans son rôle d’arbitre, sans mot dire".
Dans cette tension, l’assassinat en 2009 d’un ressortissant chinois, commerçant dans un quartier populaire de Dakar, a été la goûte d’eau qui a fait déborder le vase. La victime a été retrouvée morte dans sa chambre des suites de tortures et ses biens en nature et en argent emportés. Ce qui avait suscité à l’époque la colère de ses compatriotes qui avaient observé une grève de 3 jours.
La présence chinoise à Dakar devrait être une saine émulation au Mali. Que dalle ! Avec la complicité de certaines autorités municipales et administratives, les Chinois du Mali ont trouvé aux chambres closes déguisées en bar, hôtel ou restaurant, une activité lucrative. Les Chinois détiennent 78 des 270 hôtels, espaces culturels, bars et restaurants de Bamako, selon des chiffres fournis par l’Office malien de l’hôtellerie et du tourisme (Omatho).
L’Omatho qui a pour rôle de réglementer le secteur parce qu’ayant le pouvoir de délivrer les autorisations et les agréments a initié, le mercredi 12 mai 2010, une rencontre avec les Chinois vivant au Mali. De toute évidence, la réunion a juste servi de cadre pour appeler au respect des textes législatifs et réglementaires en matière de gestion des établissements hôteliers et touristiques au Mali.
Le nœud gordien qui est le commerce de chaire (prostitution) dans ces établissements hôteliers, n’a pas été tranché. Cette rencontre, pour l’opinion publique, avait pour simple but, pour l’Omatho, de sauvegarder ses propres intérêts. L’Omatho et les mairies, qui laissent ces propriétaires de bars ouvrir jusqu’aux abords des lieux de culte et établissements scolaires, vivent beaucoup des taxes et agréments payés par ceux-ci.
La Brigade des mœurs, dirigée par le contrôleur général de police, Mme Sacko Ami Kane, a toujours été bloquée dans sa mission de lutte contre le proxénétisme. Certains des bars chinois pris en flagrant délit d’atteinte aux mœurs et fermés sont aussitôt rouverts.
Abdrahamane Dicko
(envoyé spécial à Dakar)

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DESENCLAVEMENT VIA LES NTIC
Mopti se connecte à la fibre optique
Orange-Mali continue de faire du désenclavement intérieur et extérieur en matière d’infrastructures de télécommunications du Mali une priorité. L’inauguration, le lundi 17 mai, de la fibre optique du tronçon Bla-Sévaré-Mopti permettra de fournir des services de qualité aux 3,8 millions d’abonnés en général et de désenclaver la 5e région en particulier.
Pour célébrer le 17 mai, Journée internationale des télécommunications et de la société de l’information, le deuxième opérateur de téléphonie du Mali, Orange-Mali, a procédé à la réception de sa fibre optique reliant Bamako à Mopti via Sévaré. Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo, le directeur général d’Orange-Mali, Alioune Ndiaye, les autorités régionales et des chefs de services se sont mobilisés pour être les témoins de l’événement, qui s’est déroulé à Sévaré.
Troisième du genre, la cérémonie de lundi intervient après la réception de la fibre reliant la Côte d’Ivoire au Mali (Zégoua via Ségou et Sikasso avec une jonction sur le Burkina) et celle de l’axe Bamako-Kayes-Kidira (qui ouvrait l’accès aux câbles transatlantiques sous-marins, sur la cote du Sénégal dans l’océan Atlantique).
L’équipement mis en place par Orange-Mali dispose d’une capacité de un STM16, soit 2,5 GigaB, avec la possibilité de le porter très facilement à des capacités supérieures. La construction de l’importante fibre optique de Bamako à Mopti dans le dispositif de désenclavement du Mali a coûté à la société de téléphonie mobile 4,6 milliards de F CFA. L’infrastructure servira de tremplin au désenclavement du Nord du Mali et permettra de mieux moderniser les installations téléphoniques et à assurer une meilleure convertibilité de haut débit à Internet en le rendant plus sûr.
Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies a félicité Orange-Mali pour les efforts qu’elle est en train de consentir dans le domaine du désenclavement du pays via les Ntic et a loué l’énorme investissement qu’elle a consenti en "si peu de temps" dont les retombées sont incalculables pour l’économie nationale.
Selon le directeur général d’Orange-Mali, Alioune Ndiaye, la réception de la fibre optique de Mopti n’est que la continuité d’un programme de désenclavement du Mali à partir de l’Atlantique que sa société mène depuis quelques années. Aussi a-t-il dévoilé le montant de 3,5 milliards de F CFA prévus au budget 2010 d’Orange-Mali pour la réalisation en faisceaux hertziens de grande capacité des axes Sévaré-Gao, Sévaré-Tombouctou et Tombouctou-Gao.
Ce projet, selon le DG, "doit être achevé d’ici décembre 2010 et permettra non seulement la couverture des localités rurales de la zone mais aussi des axes routiers reliant les différents centres urbains du Nord du pays". M. Ndiaye a ensuite rappelé les investissements faits par le 2e opérateur de téléphonie mobile à la fin 2009.
Le montant, à l’en croire, s’élevait à plus de 225 milliards de F CFA, pour notamment construire les fibres optiques et couvrir le territoire national par le signal GSM. Les investissements, outre leur apport à l’économie du Mali, ont également permis la création de 30 000 emplois directs et indirects.
Le DG a exprimé toute sa satisfaction de voir les populations profiter des retombées technologiques et économiques. "Orange-Mali entend améliorer, de façon constante, la qualité de ses services, créer de nouvelles offres, communiquer et former le personnel sur la nouvelle culture d’entreprise basée sur l’accès des populations aux services de télécommunication à moindre coût prônée par les plus hautes autorités", a-t-il ajouté.
Le 1er adjoint au maire de la Commune de Sévaré n’a pas tari d’éloge à l’endroit d’Orange-Mali qui, depuis quelques années, avouera-t-il, participe aux côtés des populations à l’amélioration de leurs conditions de vie. Il a assuré ses hôtes que les installations réalisées seront dans de bonnes mains. La coupure du ruban et la visite des installations ont mis fin à la cérémonie.
Avant la cérémonie, le ministre Diarra Mariam Flantié Diallo et le DG d’Orange-Mali avaient donné le premier coup de pioche de l’interconnexion de la fibre optique reliant Sévaré à Mopti.
Amadou Sidibé
(envoyé spécial)

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KATI
La Polyclinique des armées est là
Le président de la République a procédé le mardi 18 mai à Kati à l’inauguration de la Polyclinique des armées. D’une valeur de plus de 400 millions de F CFA, la nouvelle infrastructure sanitaire de Kati a été réalisée par la Fondation Kadhafi en partenariat avec le ministère de la Défense et des Anciens combattants.
La Polyclinique des armées, inaugurée hier, est située au Camp de Kati. Elle occupe désormais la place de l’ancien lycée Sportif. Après les discours, le président de la République, accompagné de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de Koulikoro, des autorités locales de Kati, des représentants de la Fondation Kadhafi et plusieurs personnalités, a visité l’infrastructure.
La Polyclinique est composée d’un bloc administratif, d’une pharmacie hospitalière, d’un bloc de consultations externes pluridisciplinaires (ORL, ophtalmologie, échographie, pédiatrie, médecine interne), d’un laboratoire d’analyses biomédicales, d’une salle de conférence, d’un pavillon bloc de médecine, d’un pavillon bloc de chirurgie, d’un bloc opératoire, d’un service de radiologie, d’un parking automobile, d’une cuisine externe, d’un bureau des entrées, d’une salle de garde et d’une dizaine de toilettes pour hommes et femmes. Elle est dotée d’une ambulance de réanimation pour le transport des malades et d’équipements de base flambants neufs venus de l’Europe.
" La Polyclinique a coûté à la Fondation Kadhafi, la somme de 250 millions de F CFA en matériel technique, en médicament de première mise et en matériels non technique de bureau (tables et meubles). Le ministère de la Défense et des Anciens combattants a fait une contribution de plus de 152 millions de F CFA, somme ayant servi à la réfection des locaux de l’ancien lycée Sportif et au matériel de climatisation", a dit le médecin colonel Abdoulaye Sall, directeur central des services de santé des armées. Il a ajouté que la cerise sur ce merveilleux gâteau est la promesse de la partie libyenne d’assurer la gratuité de tous les soins, à tous les patients de la Polyclinique.
Des médecins spécialistes
Le représentant de la Fondation Kadhafi indiquera que son organisation va mettre 50 millions de F CFA à la disposition de la Polyclinique. Selon lui, la réalisation de la Polyclinique constitue une contribution de la Fondation Kadhafi au développement du peuple malien.
Le médecin colonel Abdoulaye Sall dira que la Polyclinique contribuera à l’amélioration des soins de santé non seulement du personnel des forces armées et de sécurité mais aussi des populations civiles.
Le ministre de la Défense et des Anciens combattants a invité la direction centrale du service de santé des armées et l’ensemble du personnel à faire un bon usage de la nouvelle infrastructure sanitaire.
L’administration de la Polyclinique des armées sera assurée par la direction centrale des services de santé des armées (DCSSA) et la Fondation Kadhafi. Travailleront dans la Polyclinique des armées de nombreux médecins militaires spécialistes anciens et jeunes. Une équipe renouvelable de trois médecins expérimentés libyens feront partie du personnel soignant.
Sidiki Doumbia

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DJOLIBA
Quatre joueurs en Libye
C'est privé de quatre joueurs (Guimballa Oulé Tounkara, Stéphane N’golebé, Jean Louis Goua et Karim Sogoba) que le Djoliba recevra ce week-end le Sigui de Kayes pour le compte de la 19e journée du championnat national de Ligue1, Orange.
Si ces transferts sont confirmés, il reviendra au technicien congolais du Djoliba de rechercher la solution de rechange. Pourtant à Hérémakono, ces transferts ne se comprennent pas surtout en pleine saison. "Nous ne comprenons pas l’attitude du président Karounga", dit un supporter. Interrogé sur le sujet, le président du Djoliba, Karounga Kéita, assure : "Ils vont juste pour des testes médicaux pour dix jours".
Aujourd’hui, au Djoliba, les questions pleuvent : pourquoi forme-t-on ? Pourquoi des transferts ? Pour de l’argent ? Ou pour des trophées ?
Affaire à suivre !
B. D. S.

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