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2010

Mois de mai

Les Echos du 18 mai

 

APRES LE CONGRES DE L’AMM
Le président sortant va-t-il saisir la justice ?
Le président sortant de l’Association des municipalités du Mali (AMM), qui semble n’avoir pas dit son dernier à l’issue du congrès de dimanche, a estimé qu’il y aura une suite judiciaire à ces élections.
L’élection du président de l’Association des municipalités du Mali (AMM), le dimanche 16 mai, ne s’est pas passée dans des conditions totalement apaisées. Le président sortant de l’AMM et maire de la Commune III, Abdel Kader Sidibé, a dénoncé les conditions dans lesquelles le vote s’est déroulé. Pis sans craindre d’éventuelles sanctions de son parti, l’Adéma/PASJ pour avoir refusé d’accepter la candidature de Boubacar Bah dit Bill, l’édile de la Commune III, continue de ruminer sa colère.
Pour manifester leurs mécontentements, Kader et le second candidat, Adama Noumpounou Diarra, sont sortis de la salle de vote. Pour le désormais ancien président de l’AMM, le rapporteur de la commission d’investiture a foulé au pied les règles élémentaires du vote et de la démocratie en acceptant le vote à main levée, qu’il a jugé "d’antidémocratique".
Toujours selon Kader, les congressistes étaient dans une procédure de relecture du statut qui a fait l’objet d’amendements. "Au moment où ces amendements devaient être lus dans la salle, le rapporteur a donné lecture de la liste du nouveau bureau sans en donner au préalable sa nomenclature", a-t-il affirmé.
Le président sortant de l’AMM, qui semble n’avoir pas dit son dernier mot dans cette affaire, a estimé qu’il y aura une suite judiciaire à ces élections. Sans préciser quelle sera la nature de cette bataille judiciaire en perspective ou qui en sera l’auteur d’une plainte, M. Sidibé s’est fondé sur des réserves formulées par des communes dont celle de Bougouni.
De son point de vue, la délégation de Bougouni avait fait une motion sur certains aspects du processus du vote, qui n’a pas été prise en compte.
Abdrahamane Dicko

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HUICOMABOUGOU
Suspension prolongée de la grève de la faim

Ce n’est pas encore le bout du tunnel pour les grévistes de la faim de Huicomabougou. Ils devront encore prendre leur mal en patience, ce qui explique la prolongation de la suspension du mot d’ordre de grève de faim illimitée pour donner plus de temps aux négociateurs de mieux connaître le dossier.
Suspendue pour 48 h (jeudi 13 et vendredi 14 mai) avec possibilité de reprise le samedi 15 mai "pour donner le temps aux négociateurs de s’impliquer dans la recherche d’une sortie de crise", les grévistes de la faim du Collectif des travailleurs de Huicoma vont devoir attendre le temps que vont durer les négociations.
Une frange de la société civile a décidé de s’investir dans la recherche d’une solution pérenne. Selon le président du collectif des travailleurs de Huicoma, Bakary Berté, "nous avons décidé de donner le temps nécessaire à ces personnes ressources afin qu’elles soient mieux imprégnées du dossier".
Aux dires de M. Berté, "cela n’a rien à voir avec la détermination des grévistes d’aller jusqu’au bout de leur action". Et d’ajouter qu’ils auront une ouïe de lapin sur le déroulement des négociations. "Nous avons confiance en elles", a dit M. Berté.
C’est dire que le Haut conseil islamique, Mgr Jean Zerbo, archevêque de Bamako, Daniel Coulibaly (Eglise protestante), la Coordination des chefs de quartier de Bamako, le président de l’Association malienne des droits de l’Homme (AMDH), Me Bréhima Koné et l’alter mondialiste Aminata Dramane Traoré ont du pain sur la planche vu les doléances des grévistes.
Il est à noter que la grève illimitée du collectif fait suite à plusieurs tentatives de négociations. La dernière en date est le rejet des propositions de l’UNTM par la Primature qui, selon le président du collectif, avait accepté de les satisfaire.
Rappelons que le collectif exige le retrait de Huicoma au Groupe Tomota pour mauvaise gestion avérée et pour violation du cahier des charges ; l’ouverture d’une enquête judiciaire contre le Groupe, la réintégration de tous les travailleurs à leur ancien poste et catégorie, la régularisation de la situation administrative des travailleurs.
Les travailleurs exigent aussi le paiement des arriérés de salaire dont 5 mois pour les travailleurs en activité et 32 mois pour les supposés travailleurs licenciés avec en plus des dédommagements, le reversement des cotisations à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), mais également la reprise des activités de l’Huicoma.
Amadou Sidibé

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UN GROUPEMENT PATRONAL
Pour tirer la presse écrite vers le haut

Le Groupement patronal de la presse écrite a lancé le lundi 17 mai 2010 à l’hôtel Nord-Sud ses activités. La nouvelle organisation de presse ambitionne de donner un nouveau visage à la presse écrite en défendant, en promouvant et en consolidant les entreprises de la presse.
Le lancement des activités du Groupement patronal de la presse écrite a eu lieu hier en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Moctar Ouane, des représentants du Premier ministre, du ministère de la Communication et des nouvelles technologies, du corps diplomatique, du Conseil économique, social et culturel du Mali, des organisations nationaux et internationaux, des représentants des partis politiques.
Créé le 27 septembre 2008, le Groupement patronal de la presse écrite a eu son récépissé le 17 décembre de la même année. Ce lancement constitue le premier volet des activités du Groupement, dont l’avènement, selon Tiégoum Boubèye Maïga, son président, procède de la volonté de ses membres de défendre, de promouvoir et de consolider des entreprises de la presse.
Pour parvenir à ses objectifs, la nouvelle organisation des patrons de la presse écrite ambitionne de mener une série d’activités qui visent à cultiver, chez ses membres, l’esprit d’entreprise citoyenne, de contribuer à l’élaboration d’une politique de formation professionnelle de qualité, de favoriser, par le biais de la mise en œuvre de larges programmes de mise à niveau, l’émergence d’entreprises nationales compétitives, capables de mettre en exergue le savoir-faire et l’attractivité naturelle de notre pays.
Le groupement patronal compte également assurer la contribution effective et substantielle du secteur privé national au processus de développement économique et social du pays et accompagner la dynamique actuelle initiée et impulsée par les pouvoirs publics.
Saouti Haïdara, le directeur de publication de L’Indépendant, le doyen du Groupement, expliquera que le second volet des activités cette année est l’acquisition d’un siège, le recrutement d’un permanent.
Une centrale d’achat
Selon Saouti Haïdara, le Groupement envisage ensuite d’adhérer aux associations sous-régionales, régionales et internationales de patronat de la presse. Et d’ajouter que le Groupement attend également mettre sur place cette année une centrale d’achat, une mutuelle de la presse malienne pour mieux sécuriser les agents qui évolue dans le secteur de la presse. Des débats sur l’état d’entreprises de presse en zone l’Uémoa et des réflexions sur l’Office de justification des diffusions, sur la messagerie sont des activités qui seront menées ultérieurement.
Tiégoum Boubèye Maïga dira que dans les jours à venir, le Groupement se mettra au travail pour la concrétisation de ses objectifs, à travers un programme ambitieux à court, moyen et long termes.
Saluant l’initiative de la création du groupement, Assana Diawara, représentant le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, s’est dit convaincu que le Groupement est en mesure de relever les défis auxquels la presse malienne fait face.
Le Groupement patronal de la presse est constitué d’une quinzaine de journaux. Il s’agit de : Les Echos, L’Indépendant, Info-Matin, le Républicain, Aurore, Le Challenger, Le 22-Septembre, Le Scorpion, Le Courrier, Le 26-Mars, La Nouvelle République, Le Monde Duniya, Match, Le Politicien musulman, l’Express International, Yéko et Grin-Grin.
Sidiki Doumbia

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MEDICAMENTS CONTREFAITS
Le rallye sur Bamako lancé
La Fondation Jacques Chirac, présente à cette réunion du LEEM, a donné rendez-vous aux pays francophones à Bamako en fin 2010, pour célébrer le 1er anniversaire de l’Appel de Cotonou.
Genève a abrité le dimanche 16 mai 2010, la traditionnelle rencontre des délégations francophones avec les entreprises du médicament (LEEM), en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
C’était en présence d’Oumar Ibrahima Touré, ministre de la Santé, Dr. Mountaga Bouaré, conseiller technique, Pr. Ousmane Doumbia, directeur de la pharmacie et du médicament, Dr. Mamadou Namory Traoré, directeur national de la santé, et Dr. Salif Samaké, directeur de la Cellule de planification et de statistique.
L’OIF avait auparavant organisé une réunion de 30 minutes entre les ministres de la santé francophones et le directeur général de l’OMS, Dr. Margaret Chan. C’était une rencontre de plaidoyer pour permettre à l’OMS de prendre en compte les préoccupations majeures de ces pays, notamment le respect de la langue française, 2e langue de l’ONU après l’anglais.
Après la séance avec Dr. Margaret Chan, les délégations francophones ont échangé au cours d’une table ronde sur l’accès aux médicaments de qualité et la lutte contre les médicaments contrefaits. Il est ressorti des débats que la contrefaçon des médicaments tue ou entraîne des conséquences graves pour la santé des personnes trompées. C’est un acte criminel qui concerne des médicaments sur-dosés, sous-dosés, sans principe actif, voire toxiques et qui circulent dans le monde impunément.
Au mieux, l’utilisation régulière de médicaments de qualité inférieure ou contrefaits entraîne un échec thérapeutique ou favorise l’apparition d’une résistance. Mais, dans bien des cas elle peut être mortelle. La contrefaçon concerne aujourd’hui 10 % du marché mondial, soit 45 milliards de dollars par an. Et dans certains pays d’Afrique, jusqu’à 50 % des médicaments disponibles sont contrefaits.
Rendez-vous à Bamako
Selon Oumar Ibrahima Touré : "La contrefaçon des médicaments est aujourd’hui un défi mondial par son ampleur. Au-delà de la menace permanente pour la sécurité sanitaire des peuples, elle risque de désorganiser tous les systèmes et politiques de santé en engendrant une perte de confiance des populations aux services de soins".
Pour le ministre de la Santé : "Aujourd’hui, le Mali dispose d’un système national de réglementation basé sur des structures techniques et une législation adaptée. Je voudrais citer à ce propos la direction de la pharmacie et du médicament pour l’élaboration et la mise en œuvre de la Politique pharmaceutique nationale, le Laboratoire national de la santé pour le contrôle de qualité et l’inspection de la santé pour le contrôle de l’application des textes législatifs et réglementaires. Par ailleurs le gouvernement a adopté en 2002 (décret n°02-075/P-RM du 15 février 2002), ". Oumar Ibrahima Touré a conclu, en disant qu’il demeure convaincu : "que c’est ensemble, main dans la main, que nous viendrons à bout de cette grave menace sur la bonne santé de nos populations laborieuses".
La Fondation Jacques Chirac, présente à cette réunion du LEEM, a donné rendez-vous aux pays francophones à Bamako en fin 2010, pour célébrer le 1er anniversaire de l’Appel de Cotonou. Un appel signé par Oumar Ibrahima Touré le 12 octobre 2009 à Cotonou au non du président de la République, et signé aussi par S. E. M. Amadou Touré lui-même en janvier 2010.
Ibrahima Sangho,
(depuis Genève)

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GOUVERNANCE DES MARCHES PUBLICS
Des experts à l’école de la méthodologie
Bamako abrite depuis le lundi 17 mai un séminaire de formation sur la "passation des marchés : méthodologie pratique d’élaboration des dossiers de consultation, d’ouverture, d’évaluation des offres d’attribution des marchés (travaux/fournitures ; services de consultants)".
Organisé par le cabinet International Consultants for Procurement (ICP-SARL), le séminaire sur la gouvernance des marchés publics, qui s’étendra jusqu’au 28 mai, s’inscrit dans la politique de gouvernance publique et de transparence des marchés publics initiés par les gouvernements des Etats africains.
Il a pour objectif, selon le directeur général du cabinet ICP-SARL, Mathieu Gnoléba Meguhe, d’appréhender les principes qui régissent les marchés publics, de saisir les enjeux des marchés publics, de connaître le nouveau cadre institutionnel suite aux réformes du système des marchés publics et d’identifier le rôle des organes de passation, de contrôle et de régulation des marchés publics.
Durant 12 jours, les participants, au nombre d’une quinzaine, venus du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et du Mali, apprendront à maîtriser les spécificités des marchés de fournitures, de travaux et de prestations intellectuelles, à savoir appliquer le calcul d’une révision des prix, à connaître le formalisme attaché à la modification des marchés publics en cours d’exécution.
Ils seront aussi formés à la planification et à la passation des marchés, à savoir appliquer la marge de préférence nationale et régionale et à savoir évaluer et rédiger un rapport d’évaluation des offres.
Selon le président de l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (ARMDS), Amadou Santara, qui présidait la cérémonie d’ouverture, depuis la 1re conférence internationale sur la réforme des systèmes des marchés publics en Afrique, qui s’est tenue à Abidjan en décembre 1998 jusqu’au forum de haut niveau de Tunis de novembre 2009 en passant par la déclaration de Paris de 2005, "les Etats africains, grâce à une volonté politique affirmée, se sont engagés dans de vastes réformes de leur système de passation des marchés publics visant à créer les conditions d’une utilisation efficace et transparente des ressources publiques".
Initiées par les gouvernements avec l’appui des partenaires techniques et financiers dont le Pnud, ces réformes, à l’en croire, ont abouti à une refonte complète du cadre légal et réglementaire et consacré un nouveau cadre institutionnel avec la mise en place de 3 organes (un organe de passation, un organe de contrôle et un organe de régulation). Une réforme, dira-t-il, ne vaut que par la qualité des ressources humaines chargées de la mettre en œuvre, chose qui constitue aujourd’hui un défi à relever.
" C’est pourquoi, le renforcement des capacités de l’ensemble des acteurs impliqués dans la chaîne de la commande publique constitue de notre point de vue la clé pour la pérennisation de ces importantes reformes", a-t-il affirmé.
Ramata S. Kéita
(stagiaire)

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PRESIDENTIELLE DE 2012
L’AFD en quête de l’homme idéal pour le Mali

Estimant qu’il urge de trouver des solutions justes aux problèmes de l’école, à l’insécurité galopante, à la corruption, à l’impunité, au népotisme et à la cherté de la vie qui assaillent et compromettent l’espoir de développement du pays, un groupe de personnes a lancé samedi dernier l’Association Finyè duman (AFD). Comme solution à ces maux, la nouvelle association se fixe la mission de trouver un homme idéal pour le Mali et le faire élire à la magistrature suprême en 2012.

Le lancement de l’AFD à la Pyramide du souvenir le samedi 15 mai 2010 a été suivi d’une conférence de presse sur les objectifs de l’Association. L’AFD se donne pour but de réussir, par tous les moyens légaux, à porter au pouvoir des hommes et des femmes capables de redonner l’espoir au peuple malien dans toutes ses composantes (jeunes, femmes, adultes), de contribuer à améliorer la démocratie par un relèvement conséquent du taux de participation aux élections, d’assurer la victoire au candidat sur lequel le choix de l’association va porter…
Pour les initiateurs de l’AFD, les problèmes de notre pays ont pour noms : écoles dans l’impasse, justice en panne, partis politiques inopérants et non crédibles, insécurité galopante, corruption institutionnalisée, impunité, népotisme, cherté de la vie, etc.
" La solution se trouve entre nos mains et elle réside en notre capacité à trouver le moment venu, l’homme dont l’intégrité, l’honnêteté, la compétence et la capacité intellectuelle ne seront plus à démontrer. Cet homme-là existe et l’AFD le trouvera, le positionnera et le fera élire à la magistrature suprême avec l’aide des démocrates sincères ainsi que l’ensemble des forces vives du pays", a dit Fodé Moussa Sidibé, le président de l’AFD.
M. Sidibé ajoutera que les bouleversements socio-politiques et économiques survenus dans notre pays ces dernières années ont fini par convaincre plus d’un Malien que la voie de la démocratie dans laquelle nous nous sommes lancés est loin de combler les attentes.
Pour le secrétaire général de l’association, ils ont voulu l’AFD pour apporter le changement dans notre démocratie qui, à ses dires, a aujourd’hui du plomb dans l’aile et finira par s’affaisser si des dispositions ne sont pas prises pour l’améliorer et la renforcer.
Fodé Moussa Sidibé a ajouté que "l’AFD est constituée de Maliens et Maliennes dont l’engagement pour la cause de la patrie n’a jamais été pris à défaut. Ce sont des femmes et des hommes restés longtemps à l’écart en observateurs qui estiment qu’il est aujourd’hui plus que jamais temps de prendre les choses en main pour jouer leur partition dans l’édification d’un Mali nouveau avec de réelles perspectives pour toutes ses filles et tous ses fils".
L’AFD n’est pas un mouvement opportuniste, a prévenu son secrétaire général, qui a souligné que sa gestation a commencé en juin-juillet 2009.
Sidiki Doumbia

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ECHOS DES REGION

SEGOU
Education : 1,5 milliard de F CFA transféré aux collectivités
Les collectivités décentralisées de la région de Ségou viennent de se voir transférer plus d’un milliard de F CFA au profit des trois niveaux de collectivités décentralisées : région, cercles et communes. Cela fait suite d’abord à la lettre n°5067, en date du 31 décembre 2009, de l’Hôtel des finances, relative au transfert des ressources de l’Etat aux collectivités ; puis à la décision n°522 du gouverneur de Ségou, en date du 9 avril 2010, autorisant les présidents des organes délibérants des ces collectivités à procéder, désormais, au mandatement des fonds ainsi transférés par l’Etat concernant le secteur de l’éducation.
Exactement, c’est la bagatelle d’un milliard 559 millions de F CFA que se partagent les collectivités de la 4e région. Les fonds qui sont, du reste déjà, répartis, mettent l’Assemblée régionale, en tête, avec près de 160 millions de F CFA. Elle est suivie par le Conseil de cercle de Ségou avec plus de 135 millions de F CFA. Le Conseil de cercle de San détient près de 100 millions de F CFA. Niono suit avec 90 millions de F CFA. Barouéli, Macina et Tominian ferment la marche avec respectivement 59, 55 et 39 millions de F CFA.
Les ressources financières ainsi transférées sont destinées à couvrir les salaires des enseignants durant le trimestre allant du mois d’avril à juin prochain. Dans cette logique, depuis avril, les professeurs des lycées émargent au compte de l’Assemblée régionale. Ceux du 2e cycle fondamental au budget des conseils de cercle et les maîtres de 1er cycle émargent dans les budgets communaux.
Jusque-là, seules les ressources humaines étaient transférées. Avec le nerf de la guerre qui vient de suivre, les différentes collectivités recouvrent quelque peu leur pouvoir dans le secteur de l’éducation. Disposeront-elles, une fois pour toutes de ces transferts qui sont aujourd’hui effectifs ? Les revendications syndicales en cours dans le milieu scolaire n’autorisent pas à l’optimisme dans ce sens.
H. Diabaté
(correspondant régional)

BASKET-BALL A SIKASSO
L’école fondamentale, un vivier des talents en herbe

L’expérience a démontré que l’école fondamentale est un vivier pour le développement et la promotion du sport, elle mérite un soutien.
" Promouvoir l’éducation et une bonne hygiène de vie et le sport à l’école", est l’objectif du tournoi inter scolaire organisé chaque année par la Ligue de basket-ball de Sikasso en collaboration avec le Centre d’animation pédagogique de Sikasso 1 (Cap1), sous le parrainage du président d’honneur de la Ligue de basket-ball de Sikasso, Amadou Traoré, douanier en service à Kayes. Le tournoi ainsi institué, en était aux finales de sa 8e édition le week-end dernier.
Les basketteurs et basketteuses des 79 seconds cycles du Cap 1 de Sikasso ont compéti durant des semaines pour arriver aux finales dames et messieurs le samedi 15 mai 2010. La finale dames a vu la victoire de l’équipe du Groupe scolaire Sankoré de Sikasso face à celle de Hamdallaye, battue sur la marque de 59-13, à l’issue d’un match à sens unique, les quatre-temps ayant tous été marqués par la domination des basketteuses de Sankoré (10-0, 28-0, 44-9 et 59-13).
La seconde confrontation entre les messieurs du Camp Tiéba 2e cycle et ceux de Hamdallaye 2e cycle a drainé du beau monde. A l’entame, ils étaient plus nombreux à pronostiquer la victoire de Hamdallaye pour équilibrer la balance, mais les basketteurs en herbe du Camp Tiéba, ne se sont pas faits prier pour venir à bout de leurs homologues de Hamdallaye 2e cycle (38-13).
Le parrain de l’édition, Amadou Traoré, accompagné de son épouse, Mme Ada Sacko, a salué le bon déroulement du tournoi et rappelé son amour pour le basket-ball en initiant des actions de promotion de sa pratique par toutes les générations.
Les deux équipes gagnantes ont reçu chacune la somme de 25 000 F CFA, les équipes perdantes 15 000 F CFA ainsi que des récompenses en nature, dont des ballons.
B. Y. Cissé
(correspondant régional)

DJENNE
Le DRC du CS-Réf renfloué
Le samedi 15 mai, le ministère de la Santé a offert au Centre de santé de référence de Djenné un lot de médicaments de plus de 5,1 millions de F CFA. La cérémonie s’est déroulée dans les locaux du CS-Réf de Djenné en présence du sous-préfet, Sama Dembélé, représentant le préfet, du président du Conseil de cercle, le médecin chef du CS-Réf de Djenné et de plusieurs chefs de service ou responsables d’association.
Ces médicaments viendront renforcer le stock physique du dépôt répartitaire du cercle (DRC), qui soufrait d’un bilan antérieur négatif. Parmi les médicaments réceptionnés, on peut citer pêle-mêle : des CTA pour adultes et enfants, de l’amoxiciline, des seringues, des cathéters, etc.
Selon, le Dr. Coulibaly médecin chef du CS-Réf, ce renfort en médicaments soulagera le centre de santé qui renaît de ses cendres, car après avoir hérité d’une situation peu enviable, il paye aujourd’hui avec ses propres ressources les médicaments pour son dépôt et est arrivé à régulariser les salaires et l’INPS des gérants des dépôts.
Il a assuré l’assistance que ces produits pharmaceutiques seront bien gérés afin d’éviter les difficultés rencontrées par le passé par le centre.
Lévy Dougnon
(Radio Jamana Djenné)

TOMBOUCTOU
Bientôt une salle de spectacles
A l’instar des autres capitales régionales, Tombouctou sera bientôt dotée d’une salle de spectacles digne de ce nom.
Le ministre du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme, Mme Gakou Salimata Fofana, a procédé à la pose de la première pierre de la salle de spectacles de Tombouctou, le jeudi 13 mai 2010. La salle qui se veut majestueuse sera érigée à côté du Monument de la paix.
D’une surface bâtie de 838,82 m2, avec une hauteur sous plafond de 3,65 m, elle aura une capacité de 700 places et comprendra aussi un bureau, un guichet, un salon VIP, un local technique, deux vestiaires, une salle de secours médical, une scène, une avant-scène, deux toilettes, deux blocs de quatre latrines.
Les travaux de construction d’un coût de 200 millions de F CFA, financé par le gouvernement malien, seront exécutés par l’entreprise "Zhong Ma Construction". Les travaux sont prévus pour durer 150 jours. Ils seront contrôlés par un bureau d’étude agréé et la direction régionale de l’urbanisme et de l’habitat de Tombouctou.
Le nouveau complexe culturel est un véritable creuset de la jeunesse et constitue un baromètre sûr pour une meilleure promotion de notre diversité culturelle. La nouvelle salle de spectacle, qui se veut être un lieu de forum et espace d’échange contribuera à la promotion et à la sauvegarde du patrimoine culturel de Tombouctou, au renforcement de la culture de la paix.
Abdou Maïga
(correspondant régional)

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