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2010

Mois de juin

Les Echos du15 juin

 

GESTION POLITIQUE
Quand l'administration met le feu
C'est demain mercredi 16 juin, en principe, que la Cour suprême, plus haute juridiction du Mali, devra rendre son verdict sur l'annulation, par le Tribunal administratif, des résultats de l'élection municipale du 26 avril 2009 à Yélimané. Sauf surprise, tout semble indiquer que la jurisprudence de 2002 fera de nouveau valoir que le changement de majorité au conseil communal n'implique pas la démission du bureau municipal.
Ahamada Soukouna croit avoir réussi jusque-là à éviter le pire pour le cercle de Yélimané en demandant à ses partisans, coalisés au sein de l'alliance Adéma-RDA-Parena-RPM, de rester derrière la loi. Mais le secrétaire général de la section du parti de l'Abeille à Yélimané et non moins vice-président (il occupe la 9e place) n'est plus sûr qu'après il puisse grand-chose pour contenir des citoyens en colère contre l'administration locale, notamment le préfet, accusé d'être à la solde d'un parti (URD) et de son leader local, le député Mahamadou Hawa Gassama (MHG).
M. Soukouna était invité par des responsables politiques "pour contribuer à l'apaisement au sein de la communauté des ressortissants du cercle de Yélimané, aider à trouver des solutions ou tout au moins apprendre d'un des principaux acteurs ce qui se passe effectivement sur le terrain", explique Hamédy Diarra, le secrétaire général de la section Adéma à Paris.
" On m'a dit de faire"
Garba Kontao, préfet de Yélimané n'aurait d'autre réponse pour ses interlocuteurs que six mots : "On m'a dit de faire". Il y a deux mois environ, il remplaçait trois élus par des "désignés" dans les mairies des villages de Fanga, Guidimé et Konsiga alors même qu'un contentieux est en cours pour un nouveau décomptage des voix et que les populations, excédées, étaient prêtes à se faire justice si leurs suffrages étaient mis en cause. Interpellé par les leaders politiques locaux et les autorités traditionnelles, il sortit ses six mots fétiches.
" Le préfet on-m'a-dit-de-faire" avait fait appel à des contingents de forces de sécurité de Kayes, Nioro et Sandaré qui avaient investi les localités au moins pendant cinq jours. "Quand j'ai appelé mon épouse pour prendre des nouvelles de la famille, ma femme m'a dit qu'il doit y avoir une rébellion parce qu'elle a vu des camions de soldats avec bagages et armes dans le coin", témoigne un ressortissant d'un village voisin qui avait aussitôt alerté toute sa communauté. Et dans les heures qui suivirent, pratiquement les lignes étaient saturées sur la destination Yélimané comme l'a constaté cet autre ressortissant qui assure "avoir des sueurs froides en n'arrivant pas à entrer en contact avec les siens au village pendant une bonne vingtaine de minutes".
Frères ennemis
D'adversaires, des membres d'une même famille sont devenus ennemis du jour au lendemain parce que l'administration locale, suivant des ordres venus de plus haut, semble-t-il, a remplacé un maire par son neveu, mis sur les dents des frères qui mangeaient dans le même plat, etc. depuis que, précisément le 22 juillet 2009, "une nouvelle décision de justice a été prise pour faire tomber le bureau communal de Manghana" alors que la proclamation des résultats du scrutin du 26 avril, trois jours après, par la commission de centralisation au niveau du cercle de Yélimané, proclamait victorieuse la coalition Adéma-RDA-Parena-RPM au détriment de l'URD et que, selon la loi, l'administration dispose de 60 jours, soit deux mois pour statuer sur les différends électoraux.
La décision de justice du 22 juillet tombait 40 jours après ce délai légal et aurait été prise à l'insu des parties adverses qui, pourtant, étaient informées d'une première décision prise à leur encontre qui annulait les votes de plusieurs bureaux mais dont l'effet contraire, ignoré des plaignants, leur était défavorable in fine puisque le nouveau décompte leur faisait perdre un siège au prorata des voix.
Et voilà justement ce que les populations de Yélimané n'arrivent point à comprendre de la part d'une justice qui semble agir que pour faire plaisir à un parti (URD) et à un homme (MHG).
" Je ne pardonnerai jamais à Mahamadou Hawa Gassama d'avoir mis dos-à-dos mes deux frères", s'écriait dans la salle un homme qui avoue ne pas aimer la politique de tout temps "à cause de ses combines et des calculs d'intérêts personnels" mais qui se dit aujourd'hui déterminé à tout faire pour que MHG ne soit plus député au Mali.
MHG : le Mal
Mahamadou Hawa Gassama, son nom fait rigoler dans les "grins" tellement ses agissements ne correspondent pas à son statut d'honorable député, élu à Yélimané depuis trois législatures successives d'abord sous la bannière Adéma avant de rejoindre l'URD le parti fondé par Soumaïla Cissé après avoir quitté lui-même l'Adéma qui ne l'aurait pas soutenu à la présidentielle de 2002 bien que portant ses couleurs.
L'homme a été qualifié de "député étrangleur" par la presse. Il s'est vanté lui-même devant les populations d'avoir giflé un gendarme et se tape la poitrine d’avoir fait reculer un ministre de la République, de surcroît de la Justice, etc. MHG est devenu une bête politique dans l'hémicycle et la bête noire de l'exécutif parce qu’il n'hésite pas à dénoncer en des propos peu amènes, pour ne pas dire insultants, des comportements indignes ou actes malhonnêtes.
Au sommet de sa gloire, lui-même, pourtant, adopte les mêmes comportements et pratique les mêmes actes qu'il dénonce avec fracas et éclaboussures. Il se raconte qu'à Yélimané, des chefs de villages et des imams lui auraient demandé de ne plus mettre les pieds dans leur cour, s'il pense encore que l'argent peut tout faire après avoir été désigné comme "le Mal" dans ce cercle paisible mais où aujourd'hui les frères sont devenus ennemis, à cause de lui, où l'oncle et le neveu se regardent en chiens de faïence, ou la tension dans l'air fait craindre chaque jour des affrontements sanglants.
" Si encore aux élections législatives de 2012, Mahamadou Hawa Gassamma est élu, j'aurai honte de me réclamer de Yélimané", déclare un jeune homme en interpellant l'assistance composée de militants politiques à "tout mettre en œuvre pour mettre ce mal hors d'état de nuire, car tant que Mahamadou est là, nous n'aurons plus la paix ni des cœurs, ni des esprits à Yélimané", assène Ahamada Soukouna.
" La carte URD à fond"
Candidat malheureux à la députation, il met sa défaite au compte de la corruption et de l'achat des consciences et des voix par son adversaire le ci-devant Mahamadou Hawa Gassama. Pour M. Soukouna, MHG n'est plus aujourd'hui que l'ombre de lui-même, car "les mentalités ont changé, tout le monde aujourd'hui a compris qu'en prenant l'argent de Mahamadou, on vend son âme au diable".
" L'URD est devenue la boîte à lettre de l'administration et il est aujourd'hui de notoriété publique que des décisions du ministère de l'Administration territoriale sont connues bien avant de Mahamadou Hawa Gassama que par le préfet de Yélimané qui en est le destinataire, l'intéressé premier", s'étonne M. Soukouna qui se demande "pourquoi, le ministre Kafougouna Koné joue à fond la carte URD" ?
" Parce qu'il se dit que c'est Soumaïla Cissé, le président de l'URD, qui succédera à ATT en 2012", lui répond une dame qui affirme croire à radio-kankan (ce qui se raconte dans les rues de Bamako) parce que déjà en 1997 elle avait entendu que c'est ATT qui allait remplacer Alpha en 2002.
Mais, Ahamada Soukouna, en politicien candidat pour un siège à l'Assemblée nationale, ne commentera point cet avis. Il dira simplement que lors des législatives de 2012, c'est au peuple de se prononcer et qu'il continuera, lui, à se battre avec les armes de la loi et demande à tout le monde de combattre le Mal : "le Mal à Yélimané c'est un homme ; au Mali c'est un comportement, une idéologie, un système".
O. Diagola
(correspondant permanent à Paris)

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DEMISSION DU MAIRE CNID DE SEGOU
Un grand pas dans la division du Cnid
Ousmane Karamoko Simaga, membre de la sous-section Cnid et maire de Ségou, a officiellement rendu son tablier le dimanche 14 juin. Il a envoyé sa lettre de démission à la direction du parti.
Le maire Cnid de la Commune urbaine de Ségou a finalement claqué la porte du parti du Soleil levant le dimanche 14 juin. Il coupe court à toute rumeur et surtout aux démentis apportés par le président de son parti, Me Mountaga Tall, qui affirmait n’avoir reçu aucune lettre dans ce sens.
Dans sa lettre de démission en date du 14 juin, adressée au président du parti, le maire Cnid de Ségou dit démissionner de toutes les instances dirigeantes du parti et invoque des raisons personnelles. Ousmane Karamoko Simaga rejoint les 60 démissionnaires de la direction du parti du Soleil levant avec à leur tête le secrétaire général du parti, Ndiaye Bah.
Le Cnid est en déliquescence dans la région de Ségou et dans plusieurs autres localités du pays. En plus du départ de M. Simaga, nous avons pris connaissance des lettres de démission d’autres responsables des comités de Bagadadji Ségou et de la sous-section de Ségou. Le 12 juin, le vice-président de la sous-section de Péléngana, Fousseyni Dao et sa secrétaire générale, Hawa Kida ont rendu leurs démissions.
Dans nos précédentes parutions, nous avions fait cas des démissions massives à Sikasso, Yanfolila et à Bougouni où les 78 membres de la sous-section dirigée par Yacouba Samaké ont pris leur distance du Cnid. Les sous-sections des régions de Kidal et de Kayes ont enregistré la même situation.
Les démissions de Ségou surtout celle du maire montrent l’élargissement du fossé entre Me Mountaga Tall, président du Cnid/Fyt dont Ségou est le fief. Abdrahamane Dicko
CONTRE LE NOMADISME POLITIQUE
La proposition du Cari sera-t-elle entérinée ?
Le nomadisme politique, c’est-à-dire la possibilité, pour un élu, de quitter la formation politique sous la couleur de laquelle il a été élu est un problème récurrent. Le Comité d’appui aux réformes constitutionnelles (Cari) propose l’inéligibilité pendant 5 ans de celui qui aura, en cours de mandat, quitté son parti pour un autre. Cette proposition est loin d’être du goût des partis politiques.
La Constitution de 1992, qui consacre la IIIe République, reconnaît à tout citoyen malien la liberté d’association, de militer dans un parti politique de son choix. Seulement voilà : le constat généralement établi est qu’après près de deux décennies de démocratie certains hommes ou femmes politiques abusent de cette disposition.
Des députés, maires, conseillers et même des ministres nommés par leurs partis n’hésitent pas à abandonner leur formation politique au profit d’un autre parti politique. Les cas les plus récents sont ceux du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Ndiaye Bah, et du député Mamadou Bouaré, président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale. Comment les partis politiques réagissent-ils à de tels comportements ? La réponse varie selon que l’on soit le parti qui reçoit l’adhésion ou qui enregistre la défection.
Au groupe parlementaire Codi, le départ de l’honorable Bocoum est mal ressenti. "Il est toujours déplorable de voir un député de son groupe avec qui l’on a beaucoup de familiarités partir. Bien sûr que politiquement nous avons maintenant des ambitions différentes, mais dans la vie sociale nos rapports seront les mêmes", affirme un député Codi.
A la Convergence pour le développement au Mali (Codem) dirigée par Ousseyni Guido dit Poulo, l’heure est à l’enchantement. La Codem, qui veut être une formation politique avec qui il faudra compter en 2012, n’hésite pas à faire son possible pour enregistrer de nouveaux adhérents. Parti d’un seul député, en l’occurrence le président du parti, la Codem est sur le point de former un groupe parlementaire.
Une sève nourricière
Le parti n’avait pas d’ailleurs caché ses ambitions en entreprenant une offensive de charme dans plusieurs régions du pays et à l’étranger. Du reste, débaucher des militants, voire des élus à l’envergure nationale n’est pas un crime. "Cela relève de la morale et surtout des convictions politiques de ceux qui abandonnent leur parti politique au profit d’autres", indique un responsable du MPR. "C’est d’ailleurs un moyen légitime pour les partis politiques", fait remarquer un député de l’Adéma citant de nombreuses formations politiques qui ont été dès leur création composées de seuls militants du parti de l’Abeille.
" Si certains travaillent à débaucher à l’Adéma pourquoi nous aussi nous ne travaillons pas à débaucher chez les autres ?", avait interrogé Dioncounda Traoré, président de l’Adéma/PASJ au cours d’une conférence de presse sur une question des médias sur le nomadisme politique et ses effets sur le parti. Si nombre de nos interlocuteurs sont unanimes que le nomadisme est un facteur déstabilisateur, ils pensent que la proposition du Cari est loin d’être acceptée par les partis politiques.
A l’URD, Younoussi Touré, le président fait remarquer que "nous avons opté pour le multipartisme intégral, et de ce fait chaque citoyen est libre de créer son parti politique". Il pense qu’avec la relecture des textes, la classe politique aura le courage de prendre des décisions convenables.
A rappeler que le Comité d’appui aux réformes institutionnelles (Cari) propose l’inéligibilité de celui qui abandonne sa formation politique pour une autre en cours de mandat. Cette proposition a le mérite d’amener un élu à réfléchir par deux fois avant de démissionner de sa formation pour une autre. Mais dans la pratique les partis politiques se plaisent dans le débauchage d’élus.
Denis Koné

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JOURNEE MONDIALE
Du sang neuf pour le monde
Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré la Journée mondiale du don de sang le 14 juin. Le thème de cette année est "du sang neuf pour le monde". L’information a été donnée lundi au siège de l’OMS-Mali lors d’un point de presse animé par le directeur du Centre national de transfusion sanguine (CNTS).
" La célébration de la Journée mondiale du don de sang a pour but de sensibiliser les populations aux enjeux des dons du sang", a dit le représentant par intérim de l’OMS au Mali, qui a présidé la conférence de presse organisée par le CNTS avec l’appui de l’OMS et de l’Association des donneurs bénévoles de sang.
Placée sous le signe du cinquantenaire, la Journée de don de sang de cette année ambitionne d’amener le maximum des personnes à participer à la promotion du don de sang. "Grâce aux dons de sang anonymes et sécurisés, des milliers de vies sont sauvées chaque jour. Mais la possibilité de recevoir une transfusion de sang, qu'elle soit sécurisée ou non, varie énormément d'un pays à l'autre", a dit le directeur du CNTS.
Pour lui, la Journée mondiale du don de sang est à la fois une journée de réflexion et l'occasion de remercier tous les donneurs de sang volontaires et réguliers du pays. "Tout le monde ou presque peut aider à sauver des vies, soit en devenant un donneur régulier soit, si c'est impossible pour des raisons médicales, en apportant une aide bénévole les jours de collecte du sang".
Aussi, a-t-il poursuivi, la sécurité transfusionnelle est un besoin fondamental dans les systèmes de santé de tous les pays. "L'OMS et d'autres organisations ont préconisé des stratégies claires pour développer l'accès universel à la sécurité transfusionnelle".
L’historique de collecte du sang en Afrique occidentale française le cas du Mali, l’état des lieux de la problématique du sang, le sens de la Journée mondiale de don de sang, les différentes stratégies élaborées pour la promotion du don de sang… ont été les principaux point soulevés par le directeur du CNTS, qui a aussi évoqué des difficultés auxquelles son service est confronté. "Il s’agit de la faiblesse des infrastructures, du manque de financement des activités, de ressources humaines, de formation continue des agents, de centres régionaux, etc."
Le président de l’Association des donneurs bénévoles de sang du Mali a dit que l'expérience a montré que le donneur le plus sûr est celui qui donne son sang au moins deux fois par an, qui répond franchement aux questions posées pour la sélection des donneurs et qui reportera son don ou se retirera définitivement s'il présente le moindre risque pour le receveur.
Quatre organisations internationales, travaillant à promouvoir les dons de sang volontaires et non rémunérés pour assurer la sécurité transfusionnelle, parrainent la Journée mondiale du don de sang : l'Organisation mondiale de la santé, la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge, la Fédération internationale des organisations de donneurs de sang et la Société internationale de transfusion sanguine.
Cette année, les principaux événements sont organisés par le Service national de transfusion d'Espagne, précisément à Barcelone.
Idrissa Sako

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BRUIT SOURS
Le 3e pont ne sera pas prêt pour septembre 2010
Les rumeurs sur les difficultés liées à l’inauguration du 3e pont, appelé Pont de l’amitié Chine/Mali, le 22 septembre 2010, dans le cadre du cinquantenaire, sont confirmées par le président ATT. Profitant de son anniversaire du 8 juin, il a fait savoir que la date du 22 septembre 2010 ne pourra plus être respectée. ATT a expliqué le retard constaté par le naufrage du bateau transportant les matériaux de construction de l’entreprise chinoise de la Chine aux larges des cotes sud-africaines. Le chef de l’Etat a estimé la livraison de l’ouvrage au 1er trimestre 2011, consacrant le cinquantenaire de la coopération Mali-Chine.

 

ATT derrière la transformation du MC en parti
La transformation du Mouvement citoyen en parti politique, prévue la fin de ce mois, est cautionnée par le président ATT. Il l’a dit de manière claire au cours de sa traditionnelle conférence de presse du 8 juin. "Ce n’est pas le Mouvement citoyen qui va se fondre dans un parti, mais c’est un nouveau parti qui sera créé", a-t-il précisé. Et de poursuivre : "J’avais demandé au Mouvement citoyen de rester association et il a patienté pendant des années. Si j’ai un conseil à lui donner, je lui dirais de créer un parti. Il y a 105 partis politiques au Mali, 1 de plus ne fera rien", a ironisé le chef de l’Etat.

 

ATT dubitatif sur le 3e mandat
Sur la question de son 3e mandat à la tête du Mali, ATT est resté perplexe lors de sa conférence de presse du 8 juin. Comme toute réponse, il s’est borné à dire : "Comment les gens veulent que je parle d’un 3e mandat alors que l’article 30, relatif au mandat présidentiel au Mali n’a pas été changé". Visiblement agacé, il a ajouté : "Le problème n’est pas l’article 30, mais c’est moi-même".

 

Commune III : le maire Kader sursitaire
Son conseil communal a rejeté son compte administratif. Cette situation met le maire de la Commune III, Abdel Kader Sidibé, dans une situation pas du tout confortable. En effet, dans le cas de figure, il n’a qu’une solution, convaincre le conseil pour qu’il adopte son compte administratif. Dans le cas contraire, si la tutelle apprend que son compte administratif n’est pas adopté, elle peut déclencher une enquête qui va aboutir à la découverte de sa mauvaise gestion. Ou alors, le conseil communal écrit directement à la tutelle pour dire qu’il a rejeté le compte, et dans ce cas, c’est directement des poursuites sans enquête. Dans les deux cas, le maire qui a défié son parti est dans de beaux draps.

 

Marché public mal régulé
Le directeur administratif et financier (Daf) du ministère de la Santé avait été relevé par Oumar Ibrahim Touré, actuel locataire du fauteuil à la Santé à la suite d’une enquête du Vérificateur général. Curieusement, c’est ce même Daf qui vient d’être nommé secrétaire général de l’Agence de régulation des marchés publics. Cette agence est chargée de voir la moralité des passations des marchés. On est au Mali.

 

Cnid : 100 000 F CFA et un sac de riz pour débaucher
La semaine dernière, nous écrivions que le Cnid est en lambeaux à Ségou suite aux démissions en cascade des membres influents du parti. Il s’agit en l’occurrence du secrétaire général de la sous-section Cnid Ségou, des 1er et 2e secrétaires chargés de l’organisation, du chargé à la communication, etc. Dans la région, des démissions avaient été également signalées à Dioro.
Les départs se sont poursuivis encore la semaine dernière. Le tout, apprend-on, orchestré par Djibril Tall alias "Djiby", président du comité Cnid Darsalam/Ségou. Nos sources rapportent que le plan de "Djiby" consiste à offrir une enveloppe de 100 000 F CFA et un sac de céréales aux militants pour les faire démissionner du Cnid.

 

Ségou : le maire Cnid s’éloigne du parti
A en croire des informations en provenance de la Capitale des Balanzans, le maire Cnid, Ousmane Karamoko Simaga, qui fait l’objet d’un procès pour "double identité" qu’il a gagné en première instance, ne fait plus partie du Cnid. Il aurait pris cette décision dans la nuit de samedi à dimanche au terme d’une réunion nocturne avec Djibril Tall. Hésitant au départ, le maire de Ségou a fini par se ranger du côté des "frondeurs". Ce qu’il n’avait jamais reconnu au téléphone au président du parti Me Tall à qui il avait toujours fait croire qu’il restera membre du parti. Personne ne sait les raisons de cette volte-face du maire Simaga. D’aucuns n’hésitent pas à dire qu’il veut se fondre au Mouvement citoyen qui sera bientôt érigé en parti politique pour sauver sa tête pour qui sait que ses adversaires politiques ont décidé d’interjeter appel après le verdict du tribunal de Ségou pour tirer au clair son affaire de détention de deux extraits de naissance.

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FACE AUX DEFIS
Bankass prend conscience
Le développement du cercle de Bankass était au centre des débats dimanche dernier au Carrefour des jeunes. C’était à l’occasion du lancement des activités de 2010 de l’Association des élèves et étudiants du cercle de Bankass et sympathisants (AEEBS).

AEEBS a lancé le week-end dernier les activités de la 2e édition des journées de reboisement, de salubrité, de sensibilisation, de conférence débats, de solidarité, d’éducation, de culture et sport dans le cercle de Bankass. C’était en présence de nombreux cadres et élus du cercle dans une salle comble.
L’événement a été marqué par la tenue d’une conférence débats sur le "développement du cercle de Bankass : défi et perspectives". Ousmane Sankaré, le premier conférencier, a présenté Bankass, les potentialités et les principaux défis entravant le développement du cercle.
Selon lui, le cercle de Bankass faisait partie de l’ancienne subdivision coloniale de Bandiagara. Il est devenu en 1960, à l’indépendance du Mali, le cercle de Bankass. Il couvre une superficie de 9504 km2 avec une population estimée à 257 039 habitants. Il compte 7 arrondissements et 12 communes rurales et fait frontière avec les cercles de Djenné et Tominian au sud-ouest, le Burkina Faso au sud-est et le cercle de Koro à l’est. Ousmane Sankaré dira que Bankass regorge d’énormes potentialités dans tous les secteurs qui sont très mal exploités.
Sur le plan sanitaire, le conférencier dira que le cercle compte une quinzaine de CSCOM et un centre de santé de référence qui manquent de médicaments et de personnel qualifié. Il a déploré que le problème d’eau soit une réalité dans le cercle. M. Sankaré indiquera qu’il n’y a pas d’électricité à Bankass, ce qui freine le développement industriel du cercle.
Perspectives
Le conférencier a dénoncé que malgré l’extension du réseau téléphonique, certains villages du cercle comme Sokoura sont coupés de réseau. "Sur le plan du réseau routier, Bankass est largement en retard. Le grand défi du cercle est le désenclavement", a dit M. Sankaré.
Bankass compte 122 premiers cycles, 15 seconds cycles, 13 medersas, un lycée et une école professionnelle. Outre l’insuffisance du personnel enseignant, ces infrastructures scolaires sont largement insuffisantes, à en croire M. Sankaré. Moumini Guindo, le second conférencier, dira que le premier défi du cercle de Bankass est l’éducation.
" Je suis optimiste quant aux perspectives du cercle, car une prise de conscience des habitants de Bankass s’effectue de plus en plus. Je crois à l’évolution de Bankass dans les jours à venir", a conclu Ousmane Sankaré.
" Tous les défis sont connus. Il s’agit de s’impliquer, de voir les stratégies de mise en œuvre. Cette conférence débats montre qu’il y a une prise de conscience", a dit honorable Hamidou Konaté.
Hamidou Konaté, le directeur général de Jamana ajoutera que le plus important "c’est le travail, c’est de ne pas attendre les autres".
La conférence débats a été suivi d’une causerie débat entre les élèves et étudiants.
Sidiki Doumbia

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DEF 2010
Le MEALN satisfait de l’organisation
Les épreuves de l’examen du diplôme d’études fondamentales (DEF) qui ont débuté le lundi 14 juin 2010 se déroulent dans une accalmie relative, ce qui constitue un motif de satisfaction pour les autorités en charge de l’éducation. Cette année, ils sont 169 678 candidats à prendre part, pour trois jours, à l’examen clé de voûte des études secondaires.
Le ministre de l’Education de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Pr. Salikou Sanogo, a effectué lundi 14 juin 2010 sa traditionnelle visite des centres d’examen pour s’enquérir du bon déroulement des épreuves du DEF.
Accompagné du gouverneur du district, Ibrahima Féfé Koné, du maire du district, Adama Sangaré, des membres de son cabinet, le ministre a procédé à 8 h à l’ouverture de l’enveloppe contenant le sujet de la rédaction. C’était au Groupe scolaire de Faladié Sokoro "B" de l’Académie de la rive droite.
Les 600 candidats, dont 269 filles de ce centre ont reçu les encouragements du visiteur qui, auparavant, avait lu dans l’une des salles les trois sujets de dissertation dont le premier était relatif à l’organisation du cinquantenaire de la fête de l’indépendance du Mali, un thème jugé d’actualité par l’entourage du ministre.
Salikou Sanogo a rappelé que l’introduction des matières d’évaluation (sciences naturelles, histoire et géographie…) doit permettre aux candidats d’obtenir de bons résultats au DEF qui représente, selon lui, le premier diplôme en République du Mali.
Le deuxième centre de la rive droite à avoir reçu la visite de la délégation ministérielle est le Groupe scolaire de Sabalibougou qui abrite 1022 candidats repartis entre sept centres.
Partout où le ministre est passé, les mêmes constats de sérénité et de calme ont suscité son admiration. Cependant, quelques absences de candidats sont à signaler dans certains centres de la rive gauche.
Le chef du centre du Groupe scolaire de N’Tomikorobougou, Ténémakan Kéita a révélé que son équipe a enregistré une dizaine de cas d’absences. Il faut signaler que ce centre d’examen abrite des candidats du DEF arabe au nombre 1149, tous des auditeurs libres (CL).
Au terme de son périple au Groupe scolaire de Missira, le ministre a tenu à exprimer sa satisfaction au regard des dispositifs logistiques, humains et sécuritaires qui, croit-il, garantiront le bon déroulement des épreuves.
Amadou Waïgalo

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SPORT
COUPE DU MONDE
L’Association des supporters africains de la fête
En accueillant pour la première fois la Coupe du monde de football sur son sol, l’Afrique veut non seulement relever le défi de l’organisation mais aussi celui de la qualité du jeu. En d’autres termes, proposer un football de qualité et voir une de ses équipes participantes réaliser l’exploit historique de remporter le trophée.
C’est ce défi que les amoureux du football réunis au sein d’une structure dénommée "Association des supporters du football africain" veulent relever en faisant massivement le déplacement de l’Afrique du Sud pour soutenir les représentants africains.
" Nous avons une opportunité et tous les pays africains doivent se mobiliser pour soutenir notre football. Nous viendrons supporter les pays africains comme une seule équipe pour le sacre. Quand le Ghana joue c’est tous les supporters des pays africains qui doivent soutenir le Ghana. Quand le Nigeria joue, nous devons faire de même. C’est valable pour tous les pays africains. Nous avons l’opportunité de dire à la Fifa que l’Afrique a besoin davantage de place à la Coupe du monde", précise l’initiateur, le Nigérian, Rafiou Oladipo.
Cette initiative qui a vu le jour récemment dans la capitale togolaise, Lomé, a suscité l’adhésion de plusieurs structures d’associations de supporters de football dont celle du Ghana.
" Nous sommes Africains et la Coupe du monde se joue en Afrique. C’est un devoir pour nous de supporter tous les pays africains qualifiés. Un devoir pour nous aussi de montrer à la face du monde que l’Afrique est capable de s’organiser massivement pour supporter les équipes africaines à la Coupe du monde. Quand on va à un examen, c’est pour réussir. Aujourd’hui, nous avons des équipes qualifiées capables de remporter la Coupe du monde", indique Ange du comité des supporters des Black Stars de Johannesburg.
Voir une équipe africaine remporter le Mondial-2010, est un coup parfaitement jouable. "Tout est possible parce que c’est la première fois qu’on organise une Coupe du monde en Afrique. Si on fait l’union sacrée, on peut remporter cette Coupe", pense de son côté un responsable des supporters du Nigeria en Afrique du Sud. Et d’ajouter : "On doit rester unis, car c’est l’Afrique".
Selon des témoignages, les initiateurs de ce projet avant le coup d’envoi du Mondial ont mené une tournée dans les 6 pays qualifiés pour sensibiliser les dirigeants politiques et le public sportif à leur cause.
Boubacar Diakité Sarr
(envoyé spécial)

Peu de supporters africains
En dehors des Sud-Africains qui sont logiquement bien représentés, les supporters des cinq autres pays africains qualifiés sont assez peu nombreux à se procurer des billets ou titre de voyage, selon la Fifa. Les plus nombreux sont les Ghanéens avec 8700 tickets achetés, suivi de la Cote d’Ivoire 6000, de l’Algérie 4300. C’est en tout cas selon les observateurs beaucoup moins que les 110 000 billets achetés par les Américains (qui dit que les Américains ne sont pas un pays de football) ou les 97 000 achetés par les Britanniques.
B. D. S.

BAFANA-BAFANA
Parreira serein
Le sélectionneur brésilien des Bafana-Bafana, Carlos Alberto Parreira a déclaré hier lundi d’être satisfait du match nul contre le Mexique (1-1) en match d'ouverture malgré l'égalisation concédée dans le dernier quart d'heure, vendredi dernier au Soccer City de Soweto et a affirmé qu'il restait optimiste pour la suite de la compétition.
" Le match était équilibré, ils ont eu plus de possession de balle, mais ils n'ont que rarement réussi à pénétrer. Nous savions comment les contrôler et nous y sommes plutôt bien arrivés. Je ne suis pas frustré. Ce n'est pas le résultat que nous voulions, le bon résultat c'est de gagner, mais ce nul nous convient, nous restons en course dans ce groupe très difficile", a affirmé Parreira, alors que beaucoup en Afrique du Sud lui reprochent d’avoir mis sur le banc des remplaçants, Tsepo Masilela, qui a dû être intégré à la mi-temps.
" Il y a toujours beaucoup de pression sur le premier match, et pour les deux équipes. Considérant que nous avons beaucoup de joueurs locaux, pas habitués à un tel environnement, les 15 premières minutes nous étions trop crispés, puis nous avions commencé à mettre le ballon à terre. En seconde période, nous avons géré la pression et équilibré la partie, nous aurions pu gagner, mais le nul est assez juste", a dit Parreira aux journalistes avant de procéder à l’inauguration d’un bosquet du Township en compagnie de ses joueurs.
Sarr à Johannesburg

Brésil-Corée du Nord : accueil
L’équipe du Brésil, quintuple vainqueur de la compétition, est arrivée dimanche à Johannesburg pour jouer son premier match prévu cet après-midi. La Seleçao a reçu un accueil enthousiaste à son arrivée dans la capitale économique d’Afrique du Sud. Des centaines de supporters se sont rassemblés devant les Brésiliens et leur sélectionneur Dunga. Quant à l’entraîneur adverse, Kim Jong Hun, il promet de donner du fil à retordre aux Brésiliens.
Franck Van Hattum en pleurs
Des individus mal intentionnés ont rendu visite à Franck Van Hattum, président de la Fédération néo-zélandaise de football. Le vol, qui a eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi dans sa chambre d’hôtel, a été perpétré, de sources dignes de foi, grâce à une complicité des éléments de sécurité dudit hôtel. Les enquêtes sont ouvertes pour récupérer les biens du patron du football néo-zélandais.
Mésentente cordiale entre Ivoiriens
Si, pour les Ivoiriens vivant sur le sol sud-africain, le Mondial doit être centré sur les liens bilatéraux entre eux et leur pays, c'est-à-dire avec les Ivoiriens vivant au pays, le moins que l’on puisse dire est que les derniers ne l’entendent pas de cette oreille. La question de la billetterie des matches des Eléphants est la goutte d'eau qui a débordé le vase. Les Ivoiriens d’Afrique du Sud dénoncent leur association d’être à la solde de certains responsables de la coordination.
Rassemblés par
B. D. S.

L'homme du jour :
Fawzi Chaouchi. C'est décidemment la mode. Les gardiens de but sont à l'honneur en ce début de Coupe du monde, mais sûrement pas comme ils l'auraient souhaité. Dimanche, le portier algérien a tout simplement fait une imitation parfaite de la toile réalisée par Robert Green face aux Etats-Unis, un jour plus tôt. Sur une frappe anodine de Robert Koren, il expédie le ballon dans ses propres filets. Résultat : défaite des Fennecs face à la Slovénie (0-1). Au moins, son sélectionneur, Rabah Sâadane, l'a confirmé pour le prochain match, déclarant que Chaouchi ne serait pas remplacé, car il est tout simplement le meilleur Algérien à ce poste.

Le chiffre du jour :
11. Dimanche soir, Miroslav Klose a marqué le 11e but de sa carrière en Coupe du monde, et ce, en seulement 15 matches. Lors des éditions 2002 et 2006, il avait inscrit à chaque fois 5 buts. S'il réalise cette même prouesse, il égalera le record de Ronaldo, auteur de 15 buts en Coupe du monde. Ce dernier n'ayant pas été retenu par le sélectionneur brésilien Dunga, Klose est actuellement le meilleur buteur du Mondial présent en Afrique du Sud.

L'anecdote du jour :
Le 13 juillet 2010, Dejan Stankovic est rentré dans l'histoire de la Coupe du monde. Même si son équipe a perdu son 1er match de la compétition face aux Black Star du Ghana (0-1), le milieu de terrain de l'Inter Milan est devenu le premier joueur à participer à un Mondial avec le maillot de trois pays différents. Il avait 20 ans en 1998 quand il dispute la Coupe du monde en France sous le maillot de la défunte Yougoslavie. Huit ans plus tard, c'est sous la bannière de la Serbie-Monténégro qu'il dispute la compétition en Allemagne. Et donc, dimanche, c'est avec le maillot de la seule Serbie qu'il s'est présenté sur le terrain de Pretoria. Après sa participation au triplé de l'Inter Milan, 2010 restera donc bien une année historique pour Stankovic.

La phrase du jour :
" Les buts, comme l'a dit un jour une légende du football, sont comme le ketchup. Parfois, vous avez beau essayer, cela ne vient pas et puis lorsque les buts arrivent, ils arrivent tous en même temps". Cristiano Ronaldo a une drôle de façon d'illustrer son inefficacité sous le maillot du Portugal. Il reprend en réalité la formule soufflée par Ruud Van Nistelrooy à Gonzalo Higuain lorsque le Batave évoluait encore sous le maillot du Real Madrid. Muet devant les cages depuis 16 mois avec le Portugal, il espère en tout cas vite déboucher sa bouteille de ketchup personnelle. Peut-être dès ce mardi, pour le premier match des Lusitaniens dans ce Mondial face à la Côte d'Ivoire.

Ils ont dit…
Javier Aguirre (sélectionneur du Mexique) :
" On aurait pu gagner ce match d'ouverture contre l'Afrique du Sud, mais aussi le perdre. Ce n'est en tout cas pas le départ idéal, même si ce match nul n'est pas illogique. On était tellement pressé d'ouvrir la marque le plus vite possible, qu'on leur a offert une royale possibilité de contre qu'ils ont eu le mérite de ne pas laisser passer. On va donc se satisfaire de ce point. Je n'ai d'ailleurs aucun reproche à adresser aux joueurs sur ce match. En résumé je suis très satisfait de la prestation, un peu moins ou même beaucoup moins du résultat..."
Carlos Alberto Parreira (sélectionneur de l'Afrique du Sud) :
" Non, le match était équilibré, ils ont eu plus de possession de balle, mais ils n'ont que rarement réussi à pénétrer. Nous savions comment les contrôler et nous y sommes plutôt bien arrivés. Je ne suis pas frustré. Ce n'est pas le résultat que nous voulions, le bon résultat c'est de gagner, mais ce nul nous convient, nous restons en course dans ce groupe très difficile, n'oubliez pas qu'il y a aussi la France et l'Uruguay".

Diego Maradona (sélectionneur d’Argentine) :
" L'important, c'est qu'on est allé de l'avant, que l'équipe a produit du jeu intéressant. On a gravi une marche importante aujourd'hui mais on a encore beaucoup de choses à améliorer pour arriver au septième match (la finale). Messi a fait de très belles choses aujourd'hui. Le football ne serait pas aussi beau s'il n'avait pas le ballon".
Vincent Enyeama (gardien des Super Eagles) :
" Messi est le meilleur joueur du monde et il l'a prouvé ce soir. Les Argentins sont bons pour l'avenir, mais il est tout simplement incroyable. Notre défense a fait ce qu'elle pouvait, mais nous ne pouvions pas le prendre. Je reste confiant pour la suite du tournoi".
Propos recueillis par
B. D. S.

C. JOUSSET, A PROPOS DU MATCH INAUGURAL
" C’est équitable comme résultat"
Juste après le match d’ouverture, nous avons croisé dans les couloirs du stade Soccer City, notre confrère de Radio France internationale, Christophe Jousset qui nous donne ses impressions sur la cérémonie d’ouverture, le match et l’organisation. Entretien.
Les Echos : Ce fut une belle cérémonie non ?
Christophe Jousset : C’était magnifique dans cet immense stade de Soccer City dont la forme en calebasse symbolise la fierté de tout un continent. Le plateau était simplement riche.
Les Echos : Que pensez-vous du match d’ouverture ?
C. J. : A la première journée, je pense que c’est plutôt équitable comme résultat parce que les équipes ont eu beaucoup d’occasions en première mi-temps. Ils ont vraiment dominé, les Sud-Africains étaient visiblement stressés et puis après, c’est vrai qu’avec un tout petit peu de réussite, ils auraient presque pu l’emporter sur ce dernier poteau, mais, globalement, c’est plutôt encourageant pour l’Afrique du Sud parce que dans l’échelle des valeurs avec un Mexique qui était arrivé en pleine confiance, c’est un bon résultat.
Les Echos : Et l’organisation du côté médiatique ?
C. J. : Côté presse, l’organisation ce n’est pas fameux aujourd’hui parce qu’on a fait confiance à la navette des médias et on a mis trois heures et demi, quatre heures presque pour faire 20 km. Donc voilà, la prochaine fois je pense qu’il faut trouver une autre solution pour être à l’heure au stade parce que là, ça s’est joué à peu de chose.
Propos recueillis par
Sarr à Soweto

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