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2010

Mois de juin

Les Echos du 07 juin

 

NEGOCIATIONS GOUVERNEMENT-SNESUP
Les salaires proposés aux enseignants
Malgré les propositions du gouvernement d’augmenter les revenus des enseignants à hauteur de 50 % et de doubler le taux des heures supplémentaires, ceux-ci ne veulent rien comprendre d’autre que la satisfaction entière de leurs doléances. Et pourtant les salaires peuvent être considérés déjà comme conséquents.
Adoption de statuts et de plans de carrière, majoration de la grille de rémunération en vigueur des primes et indemnités, majoration des taux des heures supplémentaires assortie d’une rationalisation et d’une transparence de leur gestion, intégration dans la fonction publique, plan de développement de l’enseignement supérieur (2011-2015) et des mesures d’accompagnement… Ce sont là les grands axes des nouvelles propositions du gouvernement au Snesup. L’impact financier est réel.
C’est pour informer les familles fondatrices de Bamako, des chefs de quartier, les confessions religieuses, la société civile de ces points que le Premier ministre a organisé vendredi une rencontre à la Primature.
Des explications du chef du gouvernement, on peut retenir que sur le volet financier, l’incidence des propositions faites au syndicat est de 1 781 212 534 F CFA. Elles entraîneront une augmentation des rémunérations des enseignants et chercheurs en moyenne de 47,02 % avec un salaire moyen de 462 799 F CFA.
Ainsi le revenu mensuel d’un assistant ou d’un attaché de recherche débutant passera de 233 322 F CFA à 344 370 F CFA, soit une hausse de 121 048 F CFA (54,20 % d’augmentation). Le revenu mensuel d’un maître-assistant ou d’un chargé de recherche débutant passera de 259 374 F CFA à 398 225 F CFA, soit une hausse de 138 851 F CFA (53,53 % d’augmentation).
Des hausses de 100 000 F CFA et plus
Pour les maîtres de conférence et les maîtres de recherche débutants, le revenu mensuel passera de 279 880 F CFA à 413 135 F CFA, soit une hausse de 133 255 F CFA (47,61 % d’augmentation). Pour les professeurs et les directeurs de recherche débutants, leur revenu mensuel passera de 314 609 F CFA à 439 342 F CFA, soit une hausse de 124 733 F CFA (39, 65 % d’augmentation).
Les médiateurs pensaient qu’avec ces propositions jugées d’avancée par l’opinion, on croyait que c’était la fin de la grève illimitée, mais le Snesup a jugé insuffisantes les propositions du gouvernement et refusé de lever son mot d’ordre de grève illimitée au grand dam des médiateurs.
Le point de blocage se trouve au niveau de l’alignement des salaires sur ceux de la sous-région (Niger) et la nouvelle hiérarchisation. S’agissant du premier point, le gouvernement affirme que les salaires des enseignants varient d’un pays à un autre. A titre d’exemple au Niger que le Snesup prend comme référence, le salaire mensuel d’un assistant ne dépasse pas 294 000 F CFA contre 344 370 F CFA (avec la nouvelle proposition) pour l’assistant malien. Sur la hiérarchisation, le gouvernement, aux dires de Modibo Sidibé, estime que cette exigence des enseignants est contraire aux textes du Cames. Il a demandé une plus grande implication de la société civile pour une reprise des cours. Les médiateurs ont promis de s’investir pour sauver l’année, car il ne reste plus de temps pour cela.
Amadou Sidibé

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IL FAUT LE DIRE
Trahisons ?
Que ceux qui rient sous cape après la démission de membres influents du Congrès national d'initiative démocratique (Cnid/Fyt) se le tiennent pour dit une bonne fois pour toutes : quand la brousse n'a pas fini de brûler, un criquet ne doit pas présenter ses condoléances à la famille de son semblable.
Ce qui vient d'arriver au parti du Soleil - autrefois fois - levant n'est certes qu'un épiphénomène, mais démontre suffisamment que rien n'est gagné d'avance pour ceux qui aspirent à un vrai destin national dans ce pays à partir du 8 juin 2012.
Il faut même parier une recomposition très prochaine du paysage aux dépens des partis politiques classiques. Tout sera mis en œuvre au nom de la mutation du Mouvement citoyen en parti politique. Autrement dit, ce n'est que le début du commencement de la descente aux enfers de forces supposées structurées, qui ont un pied dans le gouvernement, mais qui critiquent en aparté la gouvernance actuelle, basée, consentent-elles en sourdine, sur la corruption, l'impunité et tous autres obstacles au développement.
A défaut d'être cassées, elles feront les frais de cette duplicité d’une façon ou d’une autre ne serait-ce par la volonté de Dieu qui déteste la trahison, la médisance… Dans notre démocratie, le poids d'un parti politique n’est-il pas circonstanciel ? Toujours est-il que vous ne pouvez pas être avec quelqu'un, qui vous a fait roi, et le contrarier dans ses projets à la dernière minute. C'est un crime de lèse-majesté, passible de la peine d'éclatement par débauchage.
Par contre, ceux qui ont aujourd'hui le bon bout peuvent s'en donner à cœur joie, chanter et danser même le tube de ce groupe de musiciens zaïrois qui a bercé l'adolescence de bon nombre de Maliens, il s'agit de "Kass-Kass"… "On casse tout".
Ouais, il n'y a peut-être au monde qu'Homère Simpson, héros de BD américaine et personnification de la maladresse, qui perdrait définitivement le pouvoir en Afrique ? Qui a dit qu'il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu'à ses saints ? Autant donc passer le témoin à celui qui porte le même maillot mouillé que soi.
Si j'étais eux, j'aurai applaudi à tout rompre le vice-président et le secrétaire général démissionnaires du Cnid qui ont longtemps mangé dans la main de "Baba", qui s’aplatissaient à plat ventre devant lui et qui lui doivent d'être là où ils sont, mais qui le laissent in fine en rade comme on le ferait d’un pestiféré. Les férus de jugements des hommes diront que c’est bien fait ainsi. Le "co-opposant" radical sous Alpha, qui a appelé au changement par la force en pleine démocratie, n’a que ce qu’il a mérité, pourront-ils arguer. Trahison des idéaux du 26 mars ? Trahison = trahison.
Comme on le voit, la politique n'aime pas les fioritures : ce qui est fait est fait, point barre. Après tout, Brutus a poignardé son père, César. Cela n'a pas commencé aujourd'hui et ce n'est peut-être pas demain que cela prendra fin.
Partis politiques, préparez-vous, attention, partez à la... "Kass" pour le MC !
A. M. T.

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CONCOURS DE NOTARIAT
Les admis connus d’office ?
Magouille et népotisme sont des accusations lancées après le dernier concours de notariat.
Le samedi 29 mai 2010, la Chambre nationale des notaires a organisé à Bamako, centre unique, un concours de recrutement d’aspirants notaires de première et deuxième catégorie. Les postulants parmi lesquels des maîtrisards et docteurs en droit étaient au nombre de 170 pour 5 places à pourvoir.
Les résultats proclamés le jeudi 3 juin, donnent lieu à des dénonciations contre des pratiques douteuses, qui tranchent avec la moralité du concours. Selon des candidats, qui n’ont pas pu obtenir le précieux sésame et surtout des personnes qui avaient la main à la pâte dans le déroulement de ce concours, la transparence n’était pas la chose la mieux partagée.
" Les résultats proclamés étaient ceux connus d’office", fulmine un dénonciateur. Ce dernier se base sur le niveau intrinsèque des lauréats qu’il connaît dans leur milieu professionnel du bout des doigts. Sans faire dans de polémique ou dénonciation calomnieuse, il met au défi les examinateurs de ressortir les copies des épreuves des recalés et des admis pour une confrontation.
Ce méli-mélo constaté dans le concours des notaires n’est pas le premier du genre au Mali. En 2009, nous avions levé le lièvre sur des pratiques mafieuses constatées dans un concours de recrutement d’auditeurs de justice, organisé par le ministère de la Justice. Le coup de colère était venu de la part de parents qui avaient mis la main à la poche en déboursant 1 à 2 millions de F CFA sans avoir le résultat souhaité pour leur enfant ou protégé.
D’autres concours de la fonction publique, de la police, de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers, etc. sont entachés des mêmes irrégularités. Mais les articles de presse sur ces sujets sont comme une tempête dans un verre d’eau.
Abdrahamane Dicko

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CREATION DU SENAT
L’URD contre, le PCR pour
L’Union pour la République et la démocratie (URD) est opposé à la création du Sénat, proposée par la Commission Daba Diawara. Elle l’a fait savoir au cours de la conférence de presse jeudi et qui rentrait dans le cadre de la célébration de son 7e anniversaire.
La Commission Daba Diawara, le Cari, qui a élaboré l’avant-projet de relecture de la Constitution, propose la création d’un Sénat à côté de l’Assemblée nationale. L’URD est opposée à la création du Sénat pour deux raisons.
La première raison est que le parti de la Poignée de mains, aux dires de Me Demba Traoré, estime que le Sénat sera une institution budgétivore. Au lieu d’accélérer le travail parlementaire, il constituera plutôt un frein, une lourdeur. La seconde raison résulte du fait que, historiquement les conditions de création d’un Sénat ne sont pas réunies au Mali.
Le Sénat n’est que dans les pays fédérés et les sénateurs sont des représentants des Etats fédérés. Or, le Mali n’est pas un Etat fédéral. Cette idée n’est pas partagée par le Parti citoyen pour le renouveau (PCR). Il l’a fait savoir au cours d’une conférence de presse samedi 5 juin. Son président, Ousmane Ben Fana Traoré, pense que la création d’un Sénat serait une bonne chose. Selon lui, le Sénat permettrait de renforcer le pouvoir des communes.
Denis Koné

 

 

OUSMANE BEN FANA TRAORE, PRESIDENT DU PCR
" La politique doit nous rassembler"
Le président du Parti citoyen pour le renouveau (PCR), Ousmane Ben Fana Traoré, était samedi face à la presse pour partager avec elle, les résolutions du 1er congrès ordinaire du parti tenu les 27 et 28 mars 2010.
Le 1er congrès ordinaire du PCR a été, selon le conférencier, un événement majeur et important dans la vie du parti. Au cours de ce congrès, les délégués ont procédé à la relecture des textes du parti, adopté une charte de valeurs pour confirmer son identité et mis en place un nouveau bureau de 71 membres.
Comme bon nombre de partis politiques, le PCR a connu à la veille de son congrès le départ de militants qui ne l’a pas cependant pas ébranlé. Selon Ousmane Ben Fana Traoré, la politique doit nous rassembler et non nous diviser.
" Elle doit tout simplement nous permettre de parler du Mali. Les politiques ont le devoir de restaurer chaque jour que Dieu fait la fierté du Malien. Au PCR, nous voulons unir et rassembler les Maliens autour des valeurs libérales démocratiques".
M. Traoré a réaffirmé le soutien du parti au président de la République ATT et n’a pas exclu l’éventualité que le PCR se retrouve avec le Mouvement citoyen si cette association venait à se transformer en parti politique. Le PCR compte une centaine de conseillers et 10 maires. Le parti compte faire plus en 2012.
Denis Koné

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CLAUDE COHEN
Un escroc et un maître chanteur basé à Miami
Nous avons été contactés par un Français basé aux USA, qui nous a promis un "gros dossier" sur la corruption des hommes politiques maliens. A l’arrivée, il réclamait de l’argent à des gens, sinon, "Les Echos allait leur rentrer dedans !"
Il n’a pas voulu nous envoyer sa photo. Mais nous savons qu’il est de taille moyenne, très mince, visage amaigri, pommettes saillantes, petits yeux en bille avec un regard furtif, des incisives manquantes et celles de devant complètement pourries, un vrai faciès de charognard, tel qu’il nous a été décrit.
Il s’appelle Claude Cohen et est basé à Miami en Floride aux Etats-Unis d’Amérique. Sans profession, il se fait passer pour un spécialiste en lobbying, mais en réalité c’est un escroc et un maître chanteur de haut vol.
Il nous a annoncé un dossier explosif de corruption dans le système bancaire malien mettant en cause de hautes personnalités du pays ; au lieu de quoi il nous a adressé des documents à caractère personnel concernant un homme politique malien contre lequel il pense que "nous gardons des dents" et que nous serions "prêts à lui rentrer dedans (sic !), car la presse malienne n’investigue pas !"
Mais il s’est trompé de porte. Le journal "Les Echos" ne mange pas de ce pain-là. Non, aux Echos, nous n’avons de compte à régler avec personne, nous ne faisons que notre travail et notre devoir d’informer dans le strict respect de notre déontologie.
En professionnel averti, nous avons procédé à des recoupements et au bout de nos investigations nous avons vite compris que nous avons affaire à un escroc et un maître chanteur qui nous a saisi en raison de prétendues inimitiés qu’il imaginait que nous avions contre cette personnalité, et selon lui, du fait que les journalistes africains sont légers !
Notre maître chanteur se fait passer pour l’ami de Dominique Strauss-Khan, directeur général du Fonds monétaire international (FMI), à travers M. Laurent Azoulaï qui serait le représentant de celui-ci à Paris et un baron du Parti socialiste français ; il se dit confident de Mme Simone Gbagbo, première Dame de Côte d’Ivoire, et dit disposer de solides réseaux dans la sous-région et au sein de la hight société juive à Paris et en Israël et n’hésite pas à exhiber la carte de visite du célèbre philosophe et écrivain juif Bernard Kanovitch et celle de Collette Avital, président de la Fondation juive mondiale…
Ainsi, il essaie de racketter de hautes personnalités dans la sous-région par ce trafic d’influence, et le chantage…. L’ambassade américaine à Bamako devrait s’intéresser à son cas puisqu’il est basé à Miami. En tous cas, voilà nos confrères prévenus !
Dès que nous aurons sa photo nous la publierons afin qu’il soit bien reconnu dans toute la sous-région et soit désormais mis hors d’état de nuire.
Alexis Kalambry

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CONSEIL NATIONAL DU PATRONAT DU MALI
La succession de Moussa Balla ouverte
Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) va à sa mutation, celle de changement à sa tête et d’acquisition d’un nouveau siège. Moussa Balla Coulibaly, qui veut prendre sa retraire, ouvre sa succession.
Le nouveau siège flambant neuf du CNPM qui se dresse majestueusement à l’ACI-2000 accueillira dès son inauguration en août 2010 un bureau et un président nouvellement élus.
Le président fondateur du syndicat des patrons maliens qu’il dirige depuis une trentaine d’années a décidé de se retirer de la vie active. Il avait déjà donné le ton en se gardant de briguer un quatrième mandat à la tête du Conseil économique social et culturel (CESC) en 2009.
Le flambeau est donc à la portée de la jeune génération. Deux candidatures sont annoncées au sein de l’actuel bureau du CNPM. Mamadou Sanogo, assureur et promoteur hôtelier, et Mamadou Sidibé, industriel à la tête de l’Organisation patronale des industriels (OPI) sont en lice pour occuper le fauteuil de président.
La consolidation des acquis est gage d’un passage de témoin sans accroc dans le cadre d’élections libres et transparentes. Ce qui évitera sûrement le syndrome des élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) d’octobre 2006, qui a créé un large fossé entre les opérateurs économiques. Le CNPM évolue de manière soudée et ne connaît pas pour le moment la division.
Abdrahamane Dicko

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CAURIS EDITIONS
Modibo Kéita conté aux enfants
Le lancement du livre "Modibo Kéita, le premier président du Mali" a eu lieu samedi dernier au Mémorial Modibo Kéita.
Organisé par Cauris Editions, le lancement de cet ouvrage destiné aux enfants de 9 à 12 ans, a enregistré la présence de certains membres du corps diplomatique, des membres de la famille, des compagnons de Modibo Kéita, des professionnels du livre, des élèves de l’Ecole Mamadou Konaté et ceux du Camp digue.
Ce petit bouquin de 28 pages relate de façon simple mais éloquente la vie et le parcours du premier président de la République du Mali. Ecrit par Kidi Bebey et illustré par Isabelle Calin, le document de la collection Lucy, nous parle de Modibo, étudiant à l’Ecole William Ponty où, en 1936, il sauva son camarade de noyade. "En ce jour de 1936, sur l’île de Gorée, alors qu’il avait 21 ans, Modibo décroche son diplôme d’instituteur, major de sa promotion", raconte le livre.
Militant de première heure pour la libération et de l’émancipation du continent, Modibo aura été de tous les combats pour l’indépendance de l’Afrique. De sa vie professionnelle, en passant par sa vie associative, son militantisme pour la cause de l’Afrique, le rôle important qu’il a joué pour la réalisation de l’éphémère Fédération du Mali, ses relations avec ses pairs Nasser, Ben Béla, Sékou Touré, Léopold Sédar Senghor, Nkrumah… sont autant de sujets abordés dans ce livre facile à lire.
En tout cas, Mme Dramé Kadiatou Konaré a présenté ce document page par page avec le ton qu’il faut et toute l’émotion requise. Aussi, sur une note de kora, Moussa Baba Coulibaly a eu le privilège de lire intégralement le livre qui a émerveillé plus d’un.
Dans la série des témoignages, Sada Samaké a parlé de Modibo, de son enseignement et de son attachement à la jeunesse à laquelle il aurait prodigué des conseils. Même son de cloche chez Mme Diakité Mah Diako, nièce de Modibo Kéita qui garde de l’homme, le courage, l’honnêteté, la piété, l’humilité et le travail bien fait.
Adama Samassékou, de l’Académie des langues africaines (Acalan) a félicité Cauris Editions qui, à ses dires, vient de contribuer à faire découvrir Modibo aux enfants. "Modibo, ce grand homme au destin contrarié qui a beaucoup fait pour l’Afrique et le Mali est malheureusement peu connu par la jeune génération. Je pense que nous sommes tous interpellés, chacun doit jouer sa partition pour inverser la tendance", a-t-il dit.
" Je pense que ce livre est fait pour nous, papa me l’a acheté et je suis content", a témoigné Habib Sanogo de la 8e année au Camp digue. "Je ne l’ai pas encore acheté, mais je demanderai mon père de tout faire pour que je puisse l’avoir", a dit Issa Coulibaly de l’école Mamadou Konaté.
Ce livre raconte une histoire vraie, il a été relu par Modibo Diallo, historien et directeur du Mémorial Modibo Kéita. Dans la collection Lucy sont parus, Toussaint Louverture, le défenseur des Noirs d’Haïti, Lucy, la grande tante de l’humanité, Féla Kuti, le génial musicien du Nigeria… et bientôt Kwame Nkrumah, le premier président du Ghana, Aimé Césaire, le poète rebelle.
Idrissa Sako


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DU NOUVEAU AUX EDITIONS JAMANA

PETIT PRECIS DE REMISE A NIVEAU

SUR L'HISTOIRE AFRICAINE...

Prix:6500 f cfa

Droit civil

Tome 1: 4000f cfa

Tome 2: 6000f cfa

 

 

L'épopée shongoî

Prix:2500 cfa

La conjuration

Prix:4000f cfa

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Dans ce site web vous trouverez :
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