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2010

Mois de juillet

Les Echos du 28 juillet

 

SURETE ET INTEGRITE TERRITORIALE DU MALI
Ces questions qui attendent des réponses d'ATT
L'interpellation est vive. Comment des armées peuvent-elles mener des raids sur notre territoire national "à l'insu" des autorités gouvernementales et surtout de la première d'entre elles, le chef de l'Etat, président de la République, chef suprême des armées et de surcroît général d'armée ? Si ce n'est le Mali, difficile à imaginer.
Et pourtant c'est vraisemblablement ce qui est arrivé le week-end dernier au moment où notre cher président se trouvait à l'étranger, au Tchad, plus précisément, pour le 12e sommet de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-SAD) qui, au demeurant, a pris des résolutions sur la situation en Somalie, en Centrafrique, en Erythrée...
Jeudi, alors qu'ATT prenait part à cette rencontre, qui a réuni 13 chefs d'Etat, c'est le ministre mauritanien de l'Intérieur, Ould Boilil, qui l'a révélé. L'armée mauritanienne venait de mener une opération contre les combattants d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) pour prévenir, dit-il, "une attaque, prévue le 28 juillet, contre une unité de l'armée stationnée à Bassiknou située à la frontière avec le Mali, à plus de 700 km à l'est de Nouakchott".
En réalité, l'argumentaire a été élaboré par la France qui n'a pas jugé nécessaire d'associer le Mali à une opération militaire de libération d'un otage détenu quelque part dans le Sahel malien par des islamistes algériens et mauritaniens. Nouakchott avait pourtant prévenu Alger, deux jours à l'avance qu'il prépare avec Paris "une attaque contre AQMI dans ses bases". La formulation voulait déjà en-elle même tout dire : une attaque contre AQMI au Mali.
Murmures sous moustache
Même si Boutleflika s'est montré méfiant face à cette intervention puisque menée par une armée extra régionale, en l'occurrence la France, il a quand même pris la précaution de stationner des contingents le long de sa frontière avec Mali pour "empêcher toute dispersion d'éléments incontrôlés qui pouvaient, dans leur fuite, se diriger vers l'Algérie", font aujourd'hui remarquer des sources bien informées qui attirent l'attention sur "la reprise d'assassinats kamikazes contre des cibles militaires" au pays d'origine des islamistes. Autre événement à faire remarquer : la condamnation, par la Mauritanie, d'islamistes présumés membres d'AQMI.
" C'est avec plusieurs jours d'avance sur l'annonce de la tenue du procès des 11 islamistes accusés dans le dossier de l’enlèvement de trois humanitaires espagnols, en novembre 2009 (Ndlr : l'annonce officielle a été faite le 15 juillet) qu'AQMI a lancé son ultimatum aux autorités françaises (Ndlr : précisément le 12 juillet) pour presser Nouakchott de libérer ses éléments". Cette autre remarque aujourd'hui insidieusement infusée par des sources militaires algériennes, en dit long sur les capacités de renseignement d'AQMI.
Et même s'il n'est plus besoin de montrer que l'axe Nouakchott-Alger se porte très bien comparé aux relations entre Bamako et les deux autres capitales, la tenue du Mali hors des confidences algéro-mauritaniennes, se justifie logiquement par le désaveu par le duo pro-maghrébin de la méthode ATT. On rappellera la concession malienne faite pour sauver un autre Français Pierre Camatte, en libérant 4 islamistes il y a peu. Décision qui avait entraîné le rappel des ambassadeurs des deux pays.
Il se murmure dans les moustaches arabo-mauresques que le voisin malien montre trop d'indulgence dans sa politique de gestion des éléments islamistes. ATT lui-même n'a-t-il pas déclaré entre les lignes qu'il a accordé aux islamistes le droit de rester dans le Sahel malien s'ils arrivaient à tenir "sa rébellion" ? La méfiance des voisins, ravive donc les critiques sur une position, somme toute assez peu tenable dans la durée.
Judas à Bamako
On sait qu'AQMI vit financièrement et politiquement du trafic, de prises d'otages et des rançons qui en découlent. Toutes choses dénoncées par ATT à longueur de rencontres et de conférences pour tenter depuis des lustres de faire rallier à son projet de conférence internationale sur l'insécurité dans la bande sahélo-sahélienne.
On sait aujourd'hui que deux des principaux pays intéressés par la question se méfient de nous comme si nous étions Judas. On sait depuis toujours que "cette histoire qui pourtant ne regarde pas le Mali" (sic) finira par nous tomber un jour à la gueule.
Ce qu'on ne sait pas et qu'il faut craindre en priant tous les dieux dogons, peuls, sonrhaïs, malinkés et que sais-je encore pour que cela nous arrive jamais, c'est comment AQMI va se comporter désormais dans cette partie transfrontalière de notre pays où elle bénéficie de la clémence des autorités, de la complicité de certaines populations - la confirmation de la mort de l'otage français ayant été donnée par des "notables maliens".
Un drame se joue chez nous, d'aucuns le regardent comme une farce (déjà des seconds couteaux, maîtres d'analyse sans nom, s'évertuent à tourner la situation en notre faveur en essayant de donner raison à une politique qualifiée pourtant par les plus grands spécialistes de naïve) nous aurions dû faire mieux de ne pas en être le dindon ?
Plusieurs sources s'accordent aujourd'hui à souligner l'hébétement malien dans la salle de conférence de N'Djamena au moment où l'information d'une intervention franco-mauritanienne pour sauver l'otage Michel Germaneau était diffusée.
ATT a bien fait de rentrer précipitamment pour jouer son rôle de chef d'Etat, chef militaire des armées. Maintenant face à la batterie de questions que se posent les Maliens en cette année de célébration de cinquantenaire d'accession à la souveraineté nationale, il doit être plus que jamais le président. Avec tout ce que la Constitution lui confère comme rôle et devoir.
Oussouf Diagola
(correspondant permanent à Paris)

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COOPTATION
LE PDES, pire que l’UDPM
La création le 17 juillet 2010 du parti présidentiel, le PDES (Programme de développement économique et social) qui est devenu comme par enchantement le Parti pour le développement économique et la solidarité, s’est faite dans des conditions très spéciales faisant du coup de ce parti présidentiel, un parti très spécial.
Le changement de nom n’a été que la partie visible.
Vu les gesticulations et autres "griottismes" du président du bureau XXXL, cette assemblée générale n’avait pour but que de lire cette longue liste des présidents d’honneur, des vice-présidents et des membres d’un comité central de plus de 125 membres.
Mais ce qui est le plus surprenant, c’est qu’aucun document fondateur du parti n’a été distribué. Pis, nombreuses sont les personnes dont les noms figurent sur la liste, qui étaient loin de Bamako et du PDES et qui n’ont été que coptés de force comme s’il s’agissait d’une conscription. Elles déclarent n’avoir jamais donné leur accord.
Réquisition ? Mais comme il s’agit du parti présidentiel, personne ne veut s’attirer les foudres de Dieu sur terre. L’auto-proclamation du PDES est pire que la coptation de l’Union démocratique du peuple malien (UDPM). A l’heure du bilan, chacun sera tenu par ses actes.

 

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PROFESSEURS EN CONGE A PARTIR DU 1er AOUT
La main tendue des étudiants et parents d’élèves
Sauf changement de dernière minute, les professeurs prévoient d’aller en congés à partir du 1er août 2010. Cette décision fait planer le spectre de l’année blanche.
Après plus de trois mois de suspension de cours, les professeurs de l’Université de Bamako, qui réclament de meilleures conditions de vie et de travail comme l’alignement de leur salaire sur ceux de leurs homologues de la sous-région, veulent aller en congé à partir du 1er août. Cette décision, disent-il, a été prise conformément aux textes en vigueur qui leur accordent un congé de deux mois.
Les enseignants du supérieur, contrairement aux autres corps de l’administration, ont droit à 60 jours de congés annuels. Ces jours sont compris entre le 1er juillet et le 30 août de chaque année universitaire. Aujourd’hui, le constat est qu’après leur grève illimitée, qui a duré plus de 90 jours et qui leur a permis de mieux se reposer, les professeurs veulent avoir leur congé.
De sources concordantes, les enseignants ont envoyé une correspondance au département de la Fonction publique et du Travail, demandant leur congé à partir du 1er août.
Pour certains observateurs et pour des parents d’élèves, cette "suspension" des cours ne s’expliquent pas. Déjà en retard sur le programme, les enseignants, aux dires des parents d’élèves, doivent davantage se sacrifier pour épuiser le programme de l’année académique.
Des étudiants de la Faculté des sciences juridiques et politiques (FJSP) que nous avons rencontrés demandent aux enseignants de surseoir au congé, vu la particularité de cette année.
Il y a seulement deux semaines, les parents d’élèves, les étudiants, les autorités et même eux professeurs ont exprimé leur volonté de sauver l’année académique. Les enseignants doivent observer la vigilance dans la mesure ou l’opinion publique a cessé de les affectionner depuis un certain temps.
Gageons qu’avec les négociations entre les autorités et le Snesup, un consensus sera trouvé sur ce point.
Amadou Sidibé

 

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POUR L’OFFICE DU NIGER ET L’OFFICE RIZ
Les Nations unies promettent leur plaidoyer
A la réunion de restitution lundi après-midi au secrétariat d’Etat auprès du Premier ministre chargé du Développement intégré de la zone Office du Niger (Sédizon), les autorités du Système des Nations unies se sont engagées à jouer leur rôle de plaidoyer et de partage des informations au profit de l’Office du Niger et de l’Office riz Ségou.
Du 27 au 29 mai 2010, des représentants du Système des Nations unies ont effectué une visite de terrain dans les zones Office du Niger et Office riz Ségou. L’objectif de la tournée était de jauger les potentialités des deux zones et de voir dans quelle mesure ils peuvent intervenir.
Les visiteurs ont été agréablement surpris de constater que le Mali dispose d’immenses potentiels rizicoles. Au lendemain de cette mission importante, le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé du Développement intégré de la zone Office du Niger (Sédizon) a jugé bon d’organiser une rencontre de restitution avec les agences des Nations unies au Mali.
L’exercice du 26 juillet 2010 s’inscrit dans cette dynamique. Pour la circonstance, Abou Sow s’est fait entourer de trois de ses collègues du gouvernement : Ibrahima Ndiaye (Emploi et Formation professionnelle), Tiémoko Sangaré (Environnement et l’Assainissement) et Hamane Niang (Jeunesse et des Sports).
Devant les chefs d’agence des Nations unies, le Sédizon a indiqué qu’il est prévu d’aménager à l’horizon 2012, 60 000 hectares à l’Office du Niger. Pour Abou Sow, si la culture du riz est l’activité dominante dans les deux Offices, elle ne doit pas être cependant l’activité exclusive. C’est pourquoi il a fait savoir à ses interlocuteurs que des efforts sont également portés sur la culture maraîchère.
Parlant des problèmes communs aux deux Offices, le Sédizon a évoqué les difficultés de transformation, de conservation et d’écoulement. La preuve, dira-t-il, "il y a eu un surplus de production de riz cette année à l’Office du Niger". Abou Sow n’a pas passé sous silence la multitude d’organisations paysannes à l’Office du Niger.
Ce qui, à ses dires, a conduit à une politisation de la zone, le manque de partenaires fiables… Il s’est félicité de l’approche Himo ou travaux à haute intensité de main d’œuvre, qui a permis aujourd’hui de débarrasser les canaux secondaires de l’Office du Niger des plantes aquatiques nuisibles.
Le Sédizon et ses interlocuteurs ont convenu de fédérer les synergies au niveau des deux Offices pour booster la production agricole. Les agences des Nations unies ont promis de s’investir pour jouer pleinement leur rôle de plaidoyer et de partage des informations auprès des bailleurs de fonds.
De part et d’autre, il a été convenu d’intégrer le reboisement dans les activités de l’Office du Niger. Pour les futures actions, le Sédizon et ses interlocuteurs ont décidé de la mise en place d’une équipe pluridisciplinaire.
Mohamed Daou

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3e REGION
Sikasso et Kadiolo préparent 2012 pour le RPM
Le Rassemblement pour le Mali (RPM) a tenu les 24 et 25 juillet 2010 les conférences de section de Sikasso et de Kadiolo. Aux termes de ces assises, le parti du Tisserand se met en ordre de bataille pour la présidentielle de 2012.
Ce n’est pas une campagne électorale, mais les conférences régionales du Rassemblement pour le Mali (RPM) des sections de Sikasso et Kadiolo ont permis de jeter les bases pour une mobilisation en vue des élections générales de 2012.
A Sikasso, la délégation du RPM, composée de membres du bureau politique national et de députés et conduite par son président Ibrahim Boubacar Kéita a été accueillie par une foule enthousiaste parée des couleurs du Tisserand.
Selon le président de la Fédération et de la section RPM de Sikasso, Souleymane Traoré, cette visite du président IBK "marque un nouveau départ, celui de la réconciliation avec le public authentique après le rendez-vous manqué de 2002 et le hold-up électoral de 2007". A ses dires, cette réconciliation se fera autour d’un "contrat moral pour sauver le Mali".
A Sikasso, les militants venus nombreux dans la salle Lamissa Bengaly se sont engagés résolument dans cette voie en se disant qu’on ne saurait bâtir une nation dans l’anarchie, l’incivisme et dans la corruption généralisée. Toutes ces tares en plus de l’école ont été des sujets évoqués par le président du RPM au cours des rencontres avec les militants de Sikasso et Kadiolo.
Les conférences de cadres des deux villes ont porté sur la vie du parti dans les localités ainsi que sur le plan national. Les relations entre le RPM et les autres partis, la stratégie à mettre en œuvre pour une victoire en 2012 ont été des sujets sur lesquels les échanges entre le bureau politique national et les cadres du RPM à Sikasso et à Kadiolo ont porté.
" Il faut avoir pitié du Mali"
Elles ont permis, selon un membre du BPN, de lever toute équivoque et incompréhension, de redynamiser les structures locales à Sikasso (Ndlr : cette ville compte le plus grand électorat après Bamako) et Kadiolo et de faire du parti la première force politique. "Toutes les vérités ont été dites dans une atmosphère de convivialité, de respect mutuel", a ajouté ce responsable du BPN.
Il y a bien longtemps que le président du RPM, à cause de multiples sollicitations à l’étranger, n’avait pu se rendre dans les localités citées. S’adressant aux militants qui lui avaient demandé ce qu’il pense de l’école, IBK a qualifié la crise dans laquelle l’école s’est empêtrée de "tragédie nationale".
" Ceux qui disent que les études ne servent à rien, sont vos ennemis. Si vos parents vous achètent les examens, ils ne vous font pas du bien", a répondu IBK. Il a indiqué que s’il est élu président de la République, il prendrait des mesures impopulaires mais qui sortiraient l’école du gouffre.
Ce n’est pas de la campagne électorale ni de la démagogie, a soutenu IBK dans une salle où régnait un silence de mort. A ses dires, le savoir est à chercher à tout prix. Le pays ne sera épanoui que lorsque ses fils auront des compétences intellectuelles affirmées dans tous les domaines de la vie socio-économique, a-t-il dit.
Selon le président du RPM, le Malien doit sortir de son complexe d’infériorité. Bouclant son intervention sur la crise de l’école, IBK a conclu que l’Etat doit faire des efforts non seulement pour rehausser le niveau des élèves mais aussi pour mettre les enseignants dans de conditions idoines.
Evoquant les sujets liés à la pauvreté, la corruption, la gabegie, le vol et le pillage des fonds et biens publics, le président du RPM n’a pas pu s’empêcher de verser des larmes à Kadiolo. "Il faut avoir pitié du Mali", a lancé le président du RPM aux prédateurs de nos fonds publics.
Sur les alliances futures, le BPN, par la voix de son président, a indiqué que le parti était prêt à nouer des alliances avec tout parti politique partageant ses idéaux sur des bases saines pour servir le Mali et non se servir.
Denis Koné
(envoyé spécial à Sikasso)


IBK au secours d’accidentés
Un car transportant des passagers en provenance du Togo et du Bénin a percuté une remorque chargée de bois en mauvais stationnement. L’accident s’est produit samedi dernier à une vingtaine de kilomètres après Koumantou. Le bilan est de trois morts (deux femmes et un homme) et dix blessés dont certains sont dans un état grave, selon des témoignages recueillis auprès des rescapés. Ils tiennent la remorque responsable du drame.
Selon des gendarmes venus pour des besoins de l’enquête, le panneau triangulaire de signalisation de la remorque serait placé à une distance qui n’aurait pas permis du chauffeur du car de l’éviter. L’accident s’est produit aux environs de 3 h du matin et toute l’aile droite du car a été arraché. Sur le lieu du drame, IBK a remis une somme de 100 000 F CFA aux rescapés afin qu’ils puissent se restaurer. De 3 h du matin jusqu’à 11 h, les passagers étaient restés sans eau et nourriture.
Denis Koné

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27e SESSION DE L’OMH
Les logements sociaux en débats

La tenue régulière du conseil d’administration de l’Office malien de l’habitat (OMH) confirme la volonté des administrateurs d’avoir un œil vigilant sur ses activités.

L’analyse des données de l’exercice 2009 de l’Office malien de l’habitat qui a réuni mardi son conseil d’administration, montre que le budget de OMH a été exécuté en recette à hauteur de 109,59 % pour une prévision de plus de 5 milliards F CFA.
Entre 2003 et 2009, 5122 logements sociaux se sont retrouvés dans le portefeuille de gestion de l’OMH et au titre de l’exercice 2010, 2085 autres unités de logements sont en cours d’attribution dans quatorze localités, dont Bamako, Koulikoro, San, Tombouctou…
Selon le ministre du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme, Mme Gakou Salamata Fofana, cette performance a été atteinte grâce à la clairvoyance de tous les administrateurs réunis mardi à la faveur de la 27e session du conseil d’administration de l’OMH.
Le ministre a fait la revue de certaines grandes réalisations de l’office relatives, entre autres, au balisage des futurs sites des logements sociaux en vue de les sécuriser, la poursuite du financement des travaux d’aménagement du collecteur naturel de "Diafarana Kô", la promotion et la vulgarisation des matériaux locaux de construction à travers la réalisation de plusieurs centaines de logements.
Au regard de ces résultats, Mme Gakou Salamata Fofana a invité les administrateurs et la direction de l’OMH à œuvrer pour une mise en place urgente des moyens réglementaires nécessaires pour un recouvrement efficient des arriérés de mensualité en souffrance.
Le département du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme avait signé le 11 septembre 2009 un contrat cadre avec la société Foras International Investment Company, portant réalisation de 20 000 logements sociaux au Mali pour un montant de 365 milliards de F CFA. La mise en œuvre de ce contrat est en cours pour une première tranche de 3400 logements.
" Cette perspective heureuse commande la dotation de l’Office de moyens supplémentaires pour lui permettre de faire face à ses engagements", a dit le ministre. Elle a invité les administrateurs à conjuguer leurs efforts afin que l’affectation à l’Office des ressources des 3,5 % de la contribution forfaitaire soit effective dans le prochain budget.
Amadou Waïgalo

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ALAIN GIRESSE, ENTRAINEUR DES AIGLES
" Une équipe nationale, c’est un état d’esprit"
A l’issue du match Mali-Tchad (2-0), disputé dimanche dernier, comptant pour le 1er tour des éliminatoires de la Can juniors, nous avons approché l’entraîneur des Aigles du Mali. Alain Giresse puisque c’est de lui qu’il s’agit, parle de cette rencontre, de sa première sortie du 11 août prochain avec les Aigles, de sa stratégie pour ce baptême de feu et de la liste des joueurs sélectionnés.
Les Echos : C’est une belle victoire des Aiglons contre le Tchad non ?
Alain Giresse : C’est un match qui est bien gagné. Il n’y a pas de contestation sauf que le score aurait dû être plus important. C’est ce qu’on peut regretter sur ce match, que les occasions malheureusement n’aient pas été converties en buts.
Les Echos : Quelle analyse technique faites-vous de la Ligue 1, en particulier du match CSD-Djoliba à deux journées de la fin de l’épreuve ?
A. G. : A Koulikoro, c’est difficile, les conditions de jeu étaient vraiment très délicates, le terrain n’était pas bon. L’équipe en face était handicapée, mais le Djoliba était concerné parce qu’il a joué le match. C’est un championnat indécis. Je pense que ça va se jouer dans les dernières journées et le champion ne sera probablement désigné que lors du dernier match.
Les Echos : Avez-vous une stratégie de votre première sortie avec les Aigles ?
A. G. : D’abord, il y a toute l’organisation par rapport au match. Maintenant on va finaliser la liste et puis après le regroupement, le travail avec les joueurs, le travail de terrain parce que pour moi, c’est un travail relationnel que je fais avec eux. Un travail d’observation, d’information que j’ai eu par rapport aux joueurs et maintenant on attend que les échéances s’approchent.
Les Echos : Avec la saison morte, à quelle liste peut-on s’attendre ?
A. G. : J’ai tenu compte un petit peu de tout ce que j’ai pu emmagasiner comme informations, comme renseignements, comme observations en essayant d’abord d’avoir une unité, un groupe uni par un état d’esprit. On voit bien que la France, malheureusement, nous a démontré qu’une équipe nationale se doit être d’abord un état d’esprit. Après, on peut construire une équipe avec un mental et un esprit de conquérants.
Propos recueillis par
Boubacar Diakité Sarr

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