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2010

Mois de juillet

Les Echos du 27 juillet

 

PDES
Le hold-up !
En donnant ses bénédictions ou plutôt en initiant le parti présidentiel PDES, le président ATT se découvre. Les masques tombent enfin ! En claironnant depuis son accession à la présidence de la République en 2002, grâce surtout à un soutien de l’Adéma, qu’il ne créera jamais un parti politique, le président ATT viole une fois de plus sa parole donnée à la pléthore de partis et associations qui l’ont toujours accompagné, souvent au prix de milles couleuvres avalées ; mais surtout au peuple malien.
Le Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES), qui est en réalité une machine à attaquer les partis politiques, donc principalement l’Adéma veut se mettre en place afin de mieux assurer ses arrières et se mettre à l’abri après 2012. Quelle illusion ! Le peuple souverain du Mali a payé le prix fort pour la démocratie et n’y renoncera pour rien au monde.
Il saura dire non au hold-up au moment opportun.
A. K.

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PERTURBATION DANS LES FACULTES
Après les enseignants, les étudiants
En attendant l’expiration de la trêve des enseignants ce 31 juillet, quelques comportements notés dans certaines Facultés ne rassurent pas les Maliens sur la sincérité à influer positivement sur la santé de l’enseignement supérieur déjà fragilisée par 3 mois de grève des professeurs.
Dans une interview dans nos colonnes le jeudi 22 juillet 2010, le secrétaire général du comité AEEM (Association des élèves et étudiants du Mali) de l’Ecole normale supérieure (EN Sup), Mahamadou Ahamadou alias Cosinus, a fait une déclaration qui a rassuré plus d’un. Il a révélé que son association est prête à sacrifier ses revendications pour sauver l’année.
Mais, le jour même de la publication de cette interview (mercredi 21 juillet, Ndlr) le comité AEEM de la Faculté des lettres, langues, arts et sciences humaines (Flash) a tenu une assemblée générale et décrété une grève de 72 heures. Il réclame les bourses, ce qui a suscité la réaction de beaucoup de nos lecteurs qui n’ont pas hésité à parler de paradoxe et de contradiction pouvant maintenir les établissements du supérieur dans une dynamique de débrayage perpétuel.
C’est hier que la grève à la Flash a pris fin avec la reprise des cours sans que les bourses soient disponibles. Pour mieux comprendre cette grève dans une situation déjà tendue, nous avons approché les leaders estudiantins qui ont plus ou moins relativisé ce mouvement d’humeur. Le secrétaire général du comité AEEM de la Flash Ali Cissé préfère parler de malentendu.
Cependant, il précise que Cosinus a parlé en son nom et non a celui du bureau de coordination de l’AEEM qui, à ses yeux, est la seule habilitée à renoncer à ses doléances pour sauver l’année universitaire 2009-2010. Mais, il pense que le mot d’ordre de grève que sa Faculté vient d’observer n’entache en rien la crédibilité de l’AEEM qui clame depuis un certain temps son intention de réclamer étant en classe.
Loubards
" La preuve est que les étudiants ont accepté de rentrer sans les bourses", note Ali Cissé. Il révèle que c’est en principe aujourd’hui que les bourses seront disponibles à la Flash.
En effet, la remise en cause des déclarations du secrétaire général du comité AEEM de l’EN Sup est encore justifiée par les incidents qui ont émaillé le mercredi 21 juillet 2010 le renouvellement du bureau de l’AEEM de la Fseg.
Les affrontements entre les partisans du secrétaire général sortant, Jabare Abdourazak Traoré, et son challenger, Abdrahamane Diakité, ont conduit à la suspension des cours au niveau de la Fseg. N’eut été l’intervention de la police, le pire serait arrivé sur la colline de Badalabougou devenu le terrain de prédilection de loubards et d’autres étudiants, qui n’hésitent pas à faire recours aux armes au moment du renouvellement des organes de l’AEEM.
Le secrétaire général sortant, Jabare Abdourazak Traoré, qui a finalement été réélu, accuse son adversaire d’avoir violenté les superviseurs de l’élection et le doyen de la Faculté.
" Il a amené des loubards de Sabalibougou, Médina Coura qui n’ont pas cessé de provoquer mes partisans sans que ceux-ci réagissent", regrette M. Traoré. Et d’indiquer que le calme est désormais de retour à la Fseg où les cours ont repris hier.
Mais le spectre de la violence plane encore sur la Fseg dans la mesure ou le malheureux candidat aux élections de mercredi dernier a voulu tenir jeudi dernier une assemblée générale illégale.
Amadou Waïgalo

 

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ACCORDS D’ALGER
17 juillet 2006-17 juillet 2010, il y a 4 ans !
Le 17 juillet 2006, le Mouvement des jeunes pour la démocratie, la paix et la solidarité (MJDPS) manifestait contre les accords d’Alger du 4 juillet 2006, devant l’ambassade du Mali à Paris. Quatre ans après quel bilan peut-on en tirer ?
Le 23 mai 2006, un groupe de bandits déserteurs de notre armée a commis des actes de terrorismes (le terrorisme est le recours à la violence contre des innocents pour faire triompher une idéologie ou une cause politique) et de crimes de guerre (selon la convention de Genève de 1949, le fait de s’attaquer volontairement dans un conflit à des objectifs non militaires, qu’ils soient humains ou matériels est un crime de guerre "piller, détruire villes et villages sans qu’il y ait d’impératif militaire sont des crimes de guerre"), contre le peuple combattant du Mali.
Après cette attaque tout le peuple malien s’est mobilisé pour soutenir son gouvernement, mais quelle ne fut notre surprise lorsque la légende vivante, le mythe, l’un des grands repères de notre armée s’est rendu en Algérie pour signer des accords de la honte avec ces bandits en déclarant je cite : "Les guerres que l’on gagne ce sont celles que l’on évite".
C’est pourquoi à l’époque des patriotes (la presse éclairée et avant-gardiste, les partis politiques, mouvements et associations) se sont mobilisés pour dénoncer lesdits accords, nous avons dit et redit qu’en évitant certaines guerres nous ne faisons que les déplacer en renforçant l’ennemi, et nous avons attiré leur attention sur la célèbre déclaration de W. Churchill lors de la 2e Guerre mondiale, je cite : "Celui qui ne veut pas quand il le peut, ne pourra pas quand il aura voulu". Nous avons été traités de tous les noms par les défenseurs de la "démocrature" selon l’écrivain péruvien Mario Vargas. Quatre ans après la signature des accords d’Alger où en sommes-nous avec le problème ? François Mitterrand disait : "Que tout problème sans solution n’est pas un problème". Est-ce le cas Fagaga ?
Le 24 juin 2010, l’officier de sinistre mémoire, assassin multirécidiviste et déserteur de notre armée nationale a adressé une correspondance au président de la République et aux différents partenaires du Mali pour dénoncer la non-application desdits accords au nom de l’obscure Alliance démocratique pour le changement du 23-Mai 2006.
En effet, cette correspondance prouve à suffisance l’état d’esprit de M. Fagaga et établit au passage son profil psychologique (sociopathe dangereux, instable et incontrôlé) qui ne trouve son salut que dans le crime (pouvoir revendication).
Sinon comment comprendre qu’après tant de sacrifices consentis par le peuple malien ; à savoir :
- l’envoi d’un valeureux officier de surcroît ministre de la République à Alger pour aller signer des accords avec des bandits de la pire espèce ;
- la réintégration de ces bandits et criminels de guerre dont Fagaga lui-même dans notre armée nationale en février 2009, avec le paiement de leurs arriérés de soldes et l’alignement de leurs grades à ceux des loyalistes ;
- les grands efforts matériels et financiers consentis par le gouvernement du Mali et ses partenaires pour assurer le développement économique et social du Nord de notre pays, que M. Fagaga puisse pousser l’arrogance et l’outrecuidance jusqu’à parler d’humiliations calculées des siens sur leurs territoires et proférer des intimidations et nouvelles menaces directes d’insécurités dans la région, relève de la foutaise et du mépris tout court à l’égard du peuple malien.
Les humiliés ici ce sont nos soldats qu’on envoie au front sans minutions, qui se font descendre comme des lapins et qui ne bénéficient même pas des honneurs de la nation.
Les humiliés ici ce sont ces victimes des différentes exactions (attaques répétées, mines anti-personnel), ces soldats blessés au front laissés pour compte qui n’arrivent plus à se soigner faute de moyens financiers, et au même moment leurs bourreaux circulent dans les "Hummer".
Les humiliés ici c’est le peuple malien qui assiste impuissant devant l’éternel à ce festival des brigands.
Aujourd’hui, tout le monde sait que Fagaga est un partisan de la menace crédible, c'est-à-dire, dire et faire, que son cas n’est pas un problème majeur. Nous avons fait savoir à M. Fagaga à maintes reprises que nous n’aimons pas la violence, car la violence est le lit des hommes en mal d’amour qui en désespoir de cause menacent, agressent, violent et tuent. Mais alors pourquoi lui laisser la chance de continuer à faire du mal à ce peuple qu’il prétend défendre alors que son dessein inavoué est de créer une zone de non-droits pour les trafiquants de drogues et les terroristes d’AQMI.
Sinon comment peut-on demander à une armée nationale d’un Etat qui se dit souverain et qui se respecte de se retirer d’une partie de son territoire ? Cela équivaut à demander aux policiers français de se retirer des banlieues parce qu’il y a des caïds et que ces derniers vont assurer la sécurité des populations dans une brigade spéciale.
Il est temps de mettre fin au laxisme et à la faiblesse de notre gouvernement face à ce problème grave qui menace l’intégrité de notre territoire et l’équilibre de notre nation.
Il ne s’agit pas de faire la guerre, mais d’appliquer la loi dans sa rigueur, aujourd’hui nous avons l’arsenal juridique nécessaire national, sous-régional, régional et international pour faire face à ce problème, seulement il y a un manque réel de volonté et de courage politique de la part de nos gouvernants. Or, il est temps de faire du Mali un véritable Etat de droit.
Nous ne pouvons plus continuer à cautionner des meurtres, assassinats, profanations et autres forfaitures au nom de la paix et du développement.
Aujourd’hui par la faute de certains de ses enfants, le Mali notre patrie n’a plus le choix, car il arrive souvent dans la vie des individus comme dans l’histoire des nations où tout choix devient un sacrifice, et devant tant de haines, de méchancetés gratuites, de bêtises humaines, de menaces et d’enjeux réels, nous devons faire appel à l’ardeur de l’espérance et au sursaut de la volonté pour arrêter le processus de dégradation que connaît actuellement notre pays.
Debout sur le champ d’honneur et de la dignité, unis et déterminés nous allons triompher ! Dieu bénisse le Mali !
Mariko Bakary
(France)

 

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REPRESSAILLES AU RAID MAURITANIEN
L’otage français exécuté par Al-Qaïda
Michel Germaneau, l’otage français détenu par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) dans le désert malien, a été exécuté. Le président français Nicolas Sarkozy a confirmé la nouvelle hier lundi dans une déclaration à Paris.
Le chef de l’Etat français a vivement condamné cette exécution, qu’il a qualifié d’assassinat. "Cette mort dans des conditions tragiques illustre s’il en était besoin que nous avons affaire à des gens qui n’ont aucun respect pour la vie humaine", a-t-il indiqué. Il a affirmé que c’était un "acte odieux qui vient de faire une victime innocente qui consacrait son temps à aider les populations locales".
La veille, dimanche, la chaîne de télévision qatarie, Al-Jazeera, avait diffusé une bande audio attribuée au chef de l’AQMI, Abou Moussab Abdel Wadoud, dans laquelle il déclarait que l’ingénieur à la retraite, âgé de 78 ans, avait été exécuté samedi en représailles au raid mené quelques jours plus tôt contre son organisation.
Lors d’une opération militaire visant un camp de l’AQMI sur le territoire malien jeudi dernier, l’armée mauritanienne, appuyée des forces françaises, n’avait pas réussi à localiser Michel Germaneau, mais avait infligé au passage des pertes humaines dans le camp adverse.
Le lendemain, le quotidien bamakois "Info-Matin" avait affirmé dans un court texte en fin d’édition que l’otage avait été exécuté, citant des sources dites fiables.
Michel Germaneau était détenu depuis son enlèvement au Niger le 19 avril dernier. Dans la déclaration qu’il a livrée hier à Paris, le président Sarkozy a rappelé que tout avait été mis en œuvre pour le sauver. "Depuis l’enlèvement de Michel Germaneau, tous les moyens étaient mobilisés pour tenter de le libérer. Aucune preuve de vie n’avait été obtenue depuis le mois de mai".
Pascal Raiche-Nogue
(stagiaire)/AP

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ASSASSINAT DE MICHEL GERMENEAU PAR AQMI
Déclaration du président Sarkozy
" L’assassinat de notre compatriote Michel Germaneau enlevé au Niger le 20 avril 2010 par un groupe de terroristes d’Al-Qaïda, au Maghreb islamique et retenu en otage vient d’être revendiqué.
Je condamne cet acte barbare, cet acte odieux qui vient de faire une victime innocente, qui consacrait son temps à aider les populations locales. Cette mort dans des conditions tragiques illustre s’il en était besoin que nous avons affaire à des gens qui n’ont aucun respect pour la vie humaine.
Ils ont assassiné de sang froid une personne de 78 ans, malade, à qui ils avaient refusé de faire parvenir les médicaments dont elle avait besoin.
Je veux m’incliner devant la mémoire de Michel Germaneau, c’était un homme de bien. Je veux dire à ses proches ma tristesse, ma sympathie ainsi que celles des Français. Depuis le 12 juillet, Michel Germaneau était sous le coup d’un ultimatum qui n’était en fait que l’annonce d’un assassinat programmé.
Cet ultimatum en effet, émanait d’un groupe qui avait assassiné le 31 mai dernier un malheureux otage britannique enlevé dans les mêmes conditions, et qui n’a jamais été précédé du moindre début de dialogue avec des autorités françaises ou locales. A l’inverse de ce qui s’était produit pour Pierre Camatte pour lequel les preneurs d’otages avaient accepté d’entrer dans des discussions.
Depuis l’enlèvement de Michel Germaneau, tous les moyens étaient mobilisés pour tenter de le libérer. Le 12 juillet dernier, à la télévision, je vous avais exprimé ma brûlante inquiétude quant à son sort. Aucune preuve de vie n’avait été obtenue depuis le mois de mai.
Dans le cadre de la coopération que la France apporte aux pays du Sahel menacés par Al-Qaïda nous avons accepté que les forces françaises prêtent un soutien à la Mauritanie qui, informée d’une attaque imminente sur son sol d’un groupe terroriste, avait décidé de mener contre lui une action préventive.
Le camp de base du groupe, qui a été détruit, était susceptible d’être le lieu de détention de Michel Germaneau.
Convaincus que nous étions, que celui-ci était condamné à une mort certaine, nous avions le devoir de mener cette tentative pour l’arracher à ses geôliers. Malheureusement, Michel Germaneau ne s’y trouvait pas. Aujourd’hui comme cela avait été annoncé par l’ultimatum du 12 juillet, il est mort.
Mes chers compatriotes, loin d’affaiblir notre détermination, cette mort doit la renforcer. J’ai demandé au Premier ministre de recevoir, dès aujourd’hui, les présidents des commissions des affaires étrangères de l’Assemblée nationale et du Sénat.
J’ai demandé au ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner de se rendre dès ce soir à Bamako, à Niamey, à Nouakchott afin d’examiner avec les autorités locales et nos ambassadeurs les mesures de sécurité à prendre pour nos ressortissants. Nous demandons instamment, comme je l’avais fait après la libération de Pierre Camatte, à nos compatriotes, de renoncer absolument à voyager dans la zone sahélienne.
Plus que jamais nous sommes décidés à lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes et à soutenir les pays qui ont le courage de combattre ce terrorisme barbare. Ce combat nous concerne tous, il en va de notre sécurité. Mes chers compatriotes, le crime commis contre Michel Germaneau ne restera pas impuni".

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CONTROLE DES PRODUITS IMPORTES
Un douanier échappe au lynchage à Sikasso

Depuis un certain temps les agents de la douane contrôlent aux frontières pour empêcher l’entrée frauduleuse de produits importés et surtout les intrants agricoles non autorisés par l’Etat. Il ont failli perdre un des leurs dans la Capitale du Kénédougou.
Un nouveau système plus efficace a été mis en place par la douane pour empêcher l'entrée massive des produits importés de basse qualité qui inondent le marché malien. Ce dispositif de contrôle vise à protéger les consommateurs et l'économie du pays.
La cohabitation entre commerçants et douaniers n’a jamais été toujours bonne, mais personne ne pouvait imaginer que les fréquents coups de gueule entre les agents de la Brigade d’intervention mobile (BMI) et des forains sikassois allaient se terminer en coups de poing.
Apres un arrêt au poste de contrôle d’entrée de la ville, le camion remorque transportant passagers et marchandises s’est immobilisé au centre ville. Quelques minutes plus tard les agents de la BMI se présentaient et tentaient de le fouiller parce que suspecté de contenir des intrants agricoles (herbicides, fongicides), dont la vente est prohibée au Mali.
Il s’en est suivi une chaude discussion entre commerçants, douaniers et forces de l’ordre, venues à la rescousse des soldats de l’économie. Malgré tout, il y a eu un pare-brise cassé du véhicule d’un douanier. Il ne devra d’ailleurs la vie sauve qu’à l’agilité de ses jambes.
Face à cette situation les directeurs régionaux de la douane, du commerce de la concurrence, les représentants des chambres régionales consulaires, les conseils des chargeurs, des transporteurs et les commerçants se sont rencontrés mercredi dernier pour discuter et trouver un terrain d’entente.
" C’est déplorable et incompréhensible de la part des commerçants et l’ensemble des populations qui ignorent nos missions. Nous exerçons une mission de l’Etat, c'est-à-dire empêcher l'arrivée de produits interdits à nos frontières. Nous protégeons les consommateurs des produits périmés et nocifs. Si cela n’est pas fait, des individus véreux trouveront le moyen de les mettre sur le marché", a plaidé le directeur régional de la douane, le colonel Mohamed Ag Hadé.
Les parties ont examiné ensemble les dix points de revendications des commerçants pour un marché fluide et assaini et une paix durable entre les usagers et les administrations de saisie et de contrôle. Toutefois, les marchandises saisies feront l’objet de vérification avant être rendues à leurs propriétaires.
Certains craignent que ce contrôle ne vienne s'ajouter à d'autres déjà en vigueur pour davantage alourdir la procédure. D'autres redoutent qu'un contrôle en amont, soit encore une dépense supplémentaire pour les opérateurs formels qui ne sont pas concernés par l'importation de produits bas de gamme.
Le directeur régional de la douane assure : "Il ne faut pas se focaliser sur l'aspect coût, mais plutôt sur les impacts futurs d'un marché assaini pour les produits locaux et la santé des populations. Je vous invite à cohabiter dans l’intérêt supérieur du pays".
B. Y. Cissé
(correspondant régional)

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MALI-TCHAD : 2-0
Les Aiglons dominent le Sao
Les Aiglons se sont imposés (2-0) dimanche dernier au stade Modibo Kéita devant le Tchad, en match aller comptant pour le 1er tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations de la catégorie dont la phase finale est prévue en 2011 en Libye. Les deux buts maliens ont été marqués par Amara Konaté de l’ASB à la 15e et par Kalifa Coulibaly de l’AS Réal à la 45e +1. A moins d’une énorme surprise lors du match retour dans deux semaines, à N’djamena, la jeune sélection malienne a quasiment la qualification en poche.
Le premier but, à la 15e, porte la signature du capitaine Amara Konaté. Il a profité au second poteau des largesses de la défense tchadienne suite à une combinaison suivie d’un cafouillage. Le 2e, dans les arrêts de jeu de la première période (45+1) a été inscrit par Kalifa Coulibaly, fils de l’ancienne gloire du Réal, Benny. Il a repris de la tête un centre après un joli mouvement collectif. Entre-temps à la 38e, le joueur le plus en vue du Tchad avec le gardien, Djikoloum Esaie, qui avait l’occasion de scorer, a manqué de précision.
Son lob se logera au-dessus du filet de la cage du gardien des Aiglons, Cheick Sy. Toutefois le score aurait pu être plus lourd en faveur des jeunes Maliens si Cheick Fanta Mady Diarra avec ses 3 faces à face (33e, 41e et 52e) et Drissa Ballo (82e) n’avaient pas échoué. Le Mali a obtenu 8 corners contre 6 pour le Tchad.
Cette victoire des poulains de Sékou Oumar Diallo est logique et méritée, a déclaré à l’issue de la rencontre l’ancien international tchadien et actuel conseiller technique à la Fédération de football et au ministère tchadien des Sports, Japhet N’doram.
La sélection malienne dispose de joueurs très talentueux et doués, a-t-il reconnu. "On s’attendait à faire mieux, mais on savait qu’on jouait contre une équipe performante. 2-0, ce n’est pas un mauvais résultat pour nous, même si le retour va être très difficile. Ce qu’il faut retenir c’est qu’on a une jeune équipe qui a été vaillante, qui s’est battue avec ses moyens, mais qui manque de compétitions et le résultat est logique", a-t-il dit sur l’ORTM.
Pour sa part, l’entraîneur des Aiglons, Sékou Oumar Diallo a souligné que c’est bien de gagner, de marquer 2 buts sans en encaisser. "Mais il y a beaucoup de regrets avec les occasions et buts faciles ratés. Rien n’est encore joué surtout que c’est le premier match de ses jeunes à ce niveau. Maintenant on va travailler, il y a un match retour à faire", a-t-il poursuivi.
" Un travail de longue haleine attend mon staff pour remédier à certaines défaillances au niveau de la récupération des ballons et aussi sur les balles arrêtées. Nous mettrons les enfants au travail et l’on verra ce que cela va donner. 2-0 à l’extérieur, ce n’est pas facile, mais néanmoins la partie sera remise à N’djamena", a déclaré de son côté l’entraîneur tchadien, Mahamai Adouh.
Le match retour est prévu le 7 août prochain à N’djamena.
Boubacar Diakité Sarr

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