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2010

Mois de juillet

Les Echos du 8 juillet

 

PRESIDENTIELLE DE 2012
Modibo Sidibé candidat Adéma ?
L’insidieuse et indécence comique campagne pour la désignation de Modibo Sidibé comme candidat Adéma à la présidentielle de 2012 a encore repris après l’annonce de contacts avancés entre l’Adéma, le Parena et le RPM.
Confier le pouvoir à des technocrates hors sol ne pouvait aboutir qu’à la catastrophe économique et sociale que nous vivons.
Mais pourquoi Modibo candidat Adéma ? Allons-nous avoir un pistolet sur la tempe pour le désigner ? Ce qui, je trouve, serait un choc politique considérable. Il ne sera ni à la hauteur de notre affection, ni de celle de notre amitié, de notre soutien encore moins de notre chaleur ou espérance.
Mais quand admettrez-vous que le grand peuple Adéma ne faillira jamais même si certains s’égareront ? Arrêtez de vous arc-bouter sur le cas Adéma. Oui 2012 est un tournant majeur, mais n’est pas la fin du monde et notre choix peut provenir de l’union retrouvée Adéma-Parena-RPM et non celui que certains préconisent.
Modibo, c’est Alice aux pays des merveilles ! Je ne crois pas aux programmations des hommes, car c’est dans les fonctions de responsabilité qu’ils montrent ou non leur capacité à exercer la mission. Non à l’Adéma nous ne croyons pas en ses capacités et cela depuis belle lurette. Nous n’avons nullement besoin de cette nouvelle ponction prétendument indispensable à notre retour aux affaires (sic).
Non, Modibo est le mal et non le remède et nous gardons intact tout ce que nous avons écrit à son sujet en juillet 2009 qui du moins garde toute sa force.
Notre réticence se mesure plus dans l’incapacité du Premier ministre à la tête d’un gouvernement aphone et inaudible, incapable de corriger les injustices et de transformer positivement notre société qu’à un quelconque sentiment. Bravo pour la dépravation des mœurs. Tout est dépassé, tant les déséquilibres et ses dérives sociales, et maintenant macro-économique donnent l’impression d’un bateau sans commandant.
Diriger, c’est constamment orienter, donner un sens à l’action pas une agitation sans pensée en s’appuyant et en respectant sa majorité parlementaire (base du reste de toute République) pour un exécutif et naturellement se montrer comme son versant dont il tire toute sa légitimité. Ce qui n’est pas le cas.
Ces opportunistes et vendeurs d’illusions peuvent continuer leur exercice favori ; ils n’entraîneront pas le parti. Regagnez avec armes et bagages le PDES (si vous en avez) vous qui durant le règne Adéma avez occupé des postes de responsabilité avant de vous renier au profit du Mouvement citoyen ! Réveillez vous camarades égarés, votre mentor n’est ni un homme de principe, ni un fin manœuvrier encore moins un dogmatique ou un tacticien ! Dites-moi, le PDES se dirigera-t-il de lui-même à l’intérieur ou vous allez chercher à l’instrumentaliser de l’extérieur au cas où ? Rien n’est à exclure.
Georges Clémenceau a dit qu’"il faut savoir ce que l’on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire. Quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire". Dans la voie de la reconquête de Koulouba, nous ne serons, plaise à Dieu, bloqués par un déchirement ou un quelconque conflit de leadership au sein du trio gagnant Adéma-Parena-RPM ni dans la manière dont nous ferons l’actualité en pensant et en agissant ensemble pour remplir la mission historique. Cette proclamation vaut plus que des actes.
Par Allah, ce regroupement gagnera à travers son unique candidat n’en déplaise aux commerçants d’illusions. J’aime ce regroupement, je m’engage et vous camarades égarés pourquoi ne faites-vous pas le chemin inverse ?
Oumar Sacko alias Adéma Barou

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DENREES DE PREMIERE NECESSITE
Le marché du sucre s’enflamme
Le prix du sucre reprend du poil de la bête après une accalmie d’environ 4 mois sur le marché national. La flambée actuelle est due à une conjoncture internationale et la fin du protocole d’accord signé entre l’Etat et les gros importateurs de sucre en janvier 2010 pour la fixation d’un prix plancher.
Le 29 janvier 2010, face à la presse, le ministre de l’Industrie, des Investissements et du Commerce, Abdoulaye Ahmadou Diallo, sonnait l’alerte sur la hausse vertigineuse du prix du sucre sur le marché international. La demande dépasse de loin l’offre avec des facteurs endogènes comme l’utilisation de la canne à sucre en biocarburant, le déficit sucrier dans les grands pays producteurs comme le Brésil, l’Inde, l’Union européenne, etc., devenus gros importateurs en millions de tonnes.
La campagne 2008 où la crise s’est véritablement installée a connu une diminution dans la production mondiale de 7 millions de tonnes. L’offre mondiale a connu dans le même temps une baisse de 4,14 % de tonnes alors que la consommation mondiale s’est accrue de 2,2 %, soit 166 millions de tonnes. La campagne 2009-2010 prévoit un déficit de 12 millions de tonnes. La baisse prévisionnelle serait liée au repli de la récolte de sucre en Europe de 18,1 millions à 16,5 millions de tonnes.
La production locale est insuffisante sinon insignifiante pour couvrir les besoins de consommation. Sukala-SA, la seule usine de production de sucre, ne couvre que trois mois de consommation. La campagne 2009-2010 de Sukala-SA est estimée à 36 000 tonnes pour un besoin national annuel de 150 000 tonnes. Le Mali doit en importer 140 000 tonnes. Dans le contexte de crise internationale, le marché du sucre a enregistré une hausse de 30 % (sucre brut) et 15 % (sucre raffiné).
Pour maintenir les prix à la hauteur de la bourse du consommateur malien, l’Etat et les importateurs de sucre avaient signé un protocole d’accord dit de jumelage du sucre local au sucre importé avec un élargissement de la base des importateurs. Cet élargissement des importateurs était une fin déguisée de monopole sur le sucre.
Le protocole d’accord et la fin du monopole
Le protocole d’accord couvrait trois mois, du 1er février au 30 avril 2010. Il donnait droit à ses signataires composés des 4 grossistes traditionnels (Bakoré Sylla de GGB, Modibo Kéita de GDCM, Amadou Djigué de Djigué-SA, Abdoulaye Niang) et aux 4 nouveaux désignés par l’Etat (Petit Barou de Sodima-SA, Ben Moctar, Somayaf, Sociétés Sacko, et Batex-CI de Boubacar Cissé) d’importer trois tonnes de sucre importé contre 1 tonne achetée à Sukala-SA.
Sur la base dudit protocole d’accord, les 36 000 tonnes de Sukala de la campagne 2009-2010 ont été réparties entre GDCM (11 000 t), GGB (11 000 t), Amadou Djigué (3500 t), Abdoulaye Niang (3500 t), Petit Barou de Sodima-SA (3000 t), Ben Moctar (3000 t), Somayaf (500 t) et autant pour les Sociétés Sacko, et Batex-CI de Boubacar Cissé.
L’une des conditionnalités était de vendre le sucre au détail à un prix plancher de 500 F CFA le kilo et le respect strict de l’achat du quota de Sukala-SA pour avoir le précieux sésame de la licence d’importation délivrée par la direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC).
La mesure, qui a fait ses effets, a permis de stabiliser les prix pendant trois mois (de février à avril 2010). Le marché malien du sucre, selon les statistiques de la DNCC, était par conséquent devenu le moins cher des pays de l’Uémoa. Au moment où le sucre était vendu entre 600 à 700 F CFA au Burkina Faso, Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo, Niger, etc., le consommateur malien l’achetait entre 500 à 530 F CFA.
La flambée des prix sur le marché international, qui a des effets collatéraux chez nous et la fin du protocole d’accord limité dans le temps (trois mois), qui fixait un prix plancher de 500 F CFA expliquent largement la hausse subite des prix sur le marché national.
Pour faire face à la réalité du marché international, les gros importateurs de sucre dont le regroupement est présidé par Bakoré Sylla de Grand grenier du bonheur (GGB), ont tenu une réunion en juin. L’ordre du jour était d’ajuster les prix à 550 F CFA.
A environ un mois du ramadan, période de forte consommation du sucre dans notre pays, le kilo de cette denrée précieuse est vendu selon les marchés entre 550 et 600 F, soit près de 26 500 à 27 000 F CFA le sac de 50 kg. Selon des consommateurs de Kati, le prix au kilo a déjà atteint 700 F CFA (35 000 F CFA le sac de 50 kg).
Pour le ministre de l’Industrie, des Investissements et du Commerce, le salut du Mali viendra avec la réalisation des industries sucrières. Il est attendu 138 millions de tonnes à N-Sukala en 2015, soit 90 % de la consommation nationale. La Socimar, en chantier à Sansanding, devra produire une quantité conséquente de sucre à la fin de ses travaux, prévue en 2015.
A l’horizon 2015, notre pays couvrira totalement sa consommation nationale de 150 000 t. De simple consommateur, le Mali, selon les vœux de Abdoulaye Ahmadou Diallo, sera exportateur comme le Brésil, l’Inde ou des pays de l’Union européenne.
Abdrahamane Dicko

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PROTECTION DE LA VIE ET DE LA FAMILLE
La doctrine sociale de l’Eglise en débat
Depuis hier a débuté une rencontre regroupant près de 70 séminaristes de 10 pays francophones d’Afrique au Grand séminaire Saint Augustin de Samaya. Organisée par l’organisme Pro-Life Internationale, cette rencontre qui porte sur le thème "les nouveaux défis à la vie et à l’Afrique", la rencontre du Mali, selon le recteur du Grand séminaire, Clément Lonah, permet de renforcer les relations entre séminaristes.
La rencontre de Bamako, 5e du genre, va débattre des questions de famille, la préoccupation majeure de Human Life-Internationale, une organisation basée en Virginie aux Etats-Unis qui se donne pour vocation, selon George Wirnkar, responsable pour l’Afrique francophone, "de former à la protection de la vie et de la famille, placer la personne humaine au centre du développement".
Ouvrant les travaux, l’archevêque de Bamako, Mgr Jean Zerbo, a, "au nom de l’Eglise de Bamako, du Mali et de Guinée", félicité Pro-Life pour son ouverture sur l’Afrique, "continent pour la vie, menacée par les marchands des virus de la culture de la mort et de la destruction de la famille".
La rencontre de Samaya prendra fin le 9 juillet prochain et portera sur la doctrine sociale de l’Eglise, et surtout sur l’encyclique du pape Benoît XVI sur "le développement humain intégral dans la charité et dans la vérité".
Human Life-Internationale est une organisation fondée par le père Paul Marx qui a pour mission, essentiellement, de "faire connaître et défendre l’Eglise et son enseignement inspiré de la Parole de Dieu, sur l’institution du mariage et de la sexualité humaine en général à travers le monde". "Il s’agit, dira Mgr Jean Zerbo, de la défense de la sacralité de la vie et de la famille selon les enseignements de l’Eglise catholique romaine".
Alexis Kalambry

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SESSION DU MOIS D’AVRIL DE L’A. N.
Une trentaine de loi votées et des renvois
La session ordinaire d’avril de l’Assemblée nationale a pris fin samedi dernier. Au terme de celle-ci, les députés ont voté une trentaine de lois et renvoyé d’autres à une prochaine session.
La session ordinaire du mois d’avril de l’Assemblée nationale a pris fin samedi dernier par l’adoption de plusieurs projets de lois et le discours de clôture du président de l’Assemblée nationale Dioncounda Traoré.
En s’adressant aux députés et aux invités à la cérémonie de clôture, le président Dioncounda Traoré a indiqué qu’au cours de cette session les députés ont examiné et voté une trentaine de lois. Parmi les lois votées, les plus importantes sur le plan de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs et du développement de la société sont, entre autres, la loi portant statut des policiers, la loi portant création de la direction du sport militaire.
Les députés ont par ailleurs renvoyé des projets de lois pour la session d’octobre pour des compléments d’information. Parmi les projets renvoyés, ceux portant Code des personnes et de la famille ; abolition de la peine de mort, principes fondamentaux de la création, de l’organisation et du contrôle des services et organismes publics, code des pensions, des fonctionnaires civils des militaires et des députés, création de l’Office national des anciens combattants et celle portant amendement à la loi du 21 février 1996 portant autorisation de certains jeux de hasard dans des établissements spécialisés.
Au cours de la session d’avril, l’Assemblée nationale a eu à organiser quelques ateliers destinés aux députés en vue de renforcer leur capacité de compréhension et d’appréhension de sujets sociaux et économiques.
Ainsi, ont été organisés à l’intention des honorables, l’atelier sur les violences faites aux femmes, l’atelier sur les hépatites et l’atelier sur les conventions minières.
Pour le président de l’Assemblée nationale, cette session a été laborieuse sur le plan du contrôle de l’action gouvernementale à travers les questions orales des députés, notamment celles adressées aux ministres délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances chargée du Budget, de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, de la Communication et des Nouvelles technologies, de la Justice, garde des Sceaux, de la Jeunesse et des Sport.
En clôturant les travaux, Dioncounda Traoré a exhorté les députés à poursuivre dans la voie de l’assiduité dont ils ont fait preuve durant les trois mois et les a invités à une restitution de toutes les lois votées aux populations qu’ils représentent à l’Assemblée nationale.
Denis Koné

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OFFICE DU NIGER
La campagne agricole démarre en trombe
A l’Office du Niger, toutes les conditions sont réunies pour une bonne campagne agricole 2010-2011 et de l’atteinte des objectifs. C’est du moins, le constat qui se dégage de la visite de terrain mardi du PDG de l’Office du Niger dans la zone de Molodo.
Après le lancement de la campagne agricole 2010-2011 le 24 juin 2010 par le président de la République à Sélingué, le PDG de l’Office du Niger n’a pas perdu de temps pour reprendre son bâton de pèlerin en allant à la rencontre des producteurs pour constater sur le terrain l’évolution de la nouvelle campagne agricole.
" Je ne serais pas un PDG de bureau encore moins un PDG qui se contentera des rapports de missions. Mais je serais un homme de terrain comme de par le passé", aime-t-il rappeler. C’est dans cette dynamique que se situe sa sortie de terrain mardi dans la zone de Molodo.
Parti pour suivre l’évolution de la nouvelle campagne agricole, Kassoum Dénon a mis à profit la journée du 6 juillet 2010 pour parcourir la zone de Molodo. Le visiteur n’a pas été déçu au regard des dispositifs mis en place pour la réussite de la campagne agricole 2010-2011 et l’atteinte des objectifs fixés.
Bien menée au pas de charge, la visite a permis au PDG de l’Office du Niger de revoir les travaux d’enlèvement des plantes aquatiques nuisibles par des jeunes ruraux à travers la méthode Himo ou travaux de main d’œuvre à haute intensité.
Cette nouvelle méthode a fait ses preuves. Les résultats à ce jour sont éloquents. Le PDG a pu constater tout le long de son trajet que les canaux secondaires ne sont plus à la merci des végétaux flottants. Les jeunes qu’il a rencontrés se sont dits déterminés à venir à bout des adventices.
Pour Kassoum Dénon, "il n’est plus question de rester dans le train-train quotidien mais de projeter des orientations stratégiques afin de booster la production" conformément à la vision des plus hautes autorités.
Après avoir pris congé des jeunes ruraux recrutés pour l’enlèvement des plantes aquatiques nuisibles, le PDG de l’Office du Niger a fait escale à M3 Kangaba et à Cocody (Molodo). Si dans le premier village, il a assisté à une scène d’installation de pépinière, à Cocody il a été témoin d’une scène de repiquage de riz.
Les travaux évoluent normalement à la grande satisfaction du visiteur. A ce jour, la terre est bien préparée à l’Office du Niger pour le repiquage du riz même si des producteurs ont encore des lacunes.
Des insuffisances du reste soulevées par le PDG de l’Office du Niger qui estime qu’il faut renforcer le personnel de vulgarisation. Tout en réaffirmant qu’il n’est pas question de supprimer le conseil rural eu égard à son immense rôle dans la formation des producteurs, Kassoum Dénon a suggéré à ses interlocuteurs de suivre à la lettre les conseils des agents de vulgarisation.
Aussi leur a-t-il demandé le respect rigoureux du calendrier agricole pour qu’il n’y ait pas interférence entre les deux calendriers (saison hivernale et contre-saison).
Dans la zone de Molodo en plus de l’enlèvement des plantes aquatiques nuisibles, de l’installation des pépinières et du repiquage du riz, l’engrais est aussi disponible. Toutes choses qui augurent de belles perspectives pour la campagne agricole 2010-2011 à l’Office du Niger où l’on table sur une production de 598 000 tonnes.
La commercialisation du riz, le concours de prix aux meilleurs producteurs, le projet Molodo-Nord… ont trouvé une place de choix dans les discussions que le PDG de l’Office du Niger a eu avec les producteurs de la zone de Molodo.
Nous y reviendrons.
Mohamed Daou
(envoyé spécial)

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SOS "FILAKE"
Blessé par des bandits, il ne peut pas se faire amputer
Grièvement blessé par balles par des cambrioleurs qui l’ont dépouillé de tous ses biens la semaine dernière à Niamakoro, Filakè, un boutiquier doit être amputé pour avoir la vie sauve. Malheureusement, le jeune boutiquier n’a plus de moyen pour subir cette opération qui coûte au moins 66 000 F CFA.
Si "Filakè" n’est pas amputé, il risque de passer de vie à trépas dans quelques jours. L’alerte a été donnée par son médecin traitant le mardi 6 juillet 2010.
Flash-back. Dans la nuit de dimanche à lundi 28 juin, à Niamakoro, des cambrioleurs tirent à bout portant sur "Filakè", un boutiquier du coin. Ils enlèvent tout son argent. Le lendemain, aux environs de 5 h du matin, le boutiquier est aperçu dans une mare de sang devant sa boutique. Alertée, la protection civile transporte la victime au service des urgences du CHU Gabriel Touré.
" Filakè" a fait savoir, quand il a repris connaissance, qu’il a été réveillé par des malfaiteurs à une heure avancée de la nuit. Ils ont frappé à sa porte en l’appelant par son nom. Lorsqu’il a ouvert la porte, ils lui ont tiré dans les pieds et se sont emparés de tous ses biens. Après avoir perdu beaucoup de sang, il a perdu connaissance.
" Filakè" a reçu des balles au niveau de la jambe droite. Les médecins ont pu extraire des balles de son corps à l’issue d’une opération. Il devra subir une autre intervention pour être totalement hors de danger. Mais, faute de moyens, cette opération n’a pu avoir encore lieu. Ainsi, sa jambe droite s’est gangrenée. Cette jambe doit être obligatoirement amputée pour qu’il soit hors de danger.
L’opération coûte au moins 66 000 F CFA. Ses amis et voisins qui l’ont jusque-là soutenu semblent être à bout de souffle financièrement.
Les personnes de bonnes volontés sont invitées à aider ce jeune. Vous pouvez contacter ses parents aux numéros suivants : 63 55 97 69/75 09 81 82.
Sidiki Doumbia

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MONDIAL
La Fifa Ballon d'or est là
A partir de janvier 2011 et pour une durée de cinq ans, France-Football et la Fifa ont décidé de joindre leurs forces. Ils deviennent partenaires pour la création d'un nouveau trophée, le Fifa Ballon d'or.
C'est Sepp Blatter, le président de la Fifa, qui s'est chargé d'annoncer la naissance du bébé. "A partir de janvier prochain, on aura un seul trophée : le Ballon d'or, que nous présenterons le 10 janvier 2011 à Zurich".
Venue spécialement depuis Paris, Mme Amaury était particulièrement heureuse de parapher cet accord appelé à donner un cachet mondial à la plus prestigieuse des récompenses individuelles du football. "Nous sommes fiers et enchantés de nous joindre à la Fifa pour donner encore plus de gloire à ce prix, avec une cérémonie encore plus spectaculaire !"
Le mode d'élection du meilleur joueur de l'année, qui sera récompensé par ce Fifa Ballon d'or, implique de fait la disparition pure et simple du Fifa World Player et du Ballon d'or sous sa forme actuelle. Principale nouveauté, le mode de scrutin : le classement sera établi en fonction du vote des 208 sélectionneurs des pays membres de la Fifa, des 208 capitaines des sélections ainsi que d'un panel de 208 journalistes représentant les pays qui composent la Fifa. Chaque collège pèsera logiquement un tiers dans le décompte final. Il est également à noter que d'autres récompenses internationales sont désormais associées à ce Fifa Ballon d'or : le prix de la meilleure joueuse féminine, ainsi que le prix de l'entraîneur de l'année.
La Bill Gallagher Room, située au cœur du Centre des conventions de Sandton, accueillait pour la circonstance un autre invité prestigieux, George Weah. Premier récipiendaire du Ballon d'or FF ouvert à toutes les nationalités, en 1995, le légendaire Libérien était évidemment fort bien placé pour évoquer l'impact d'une telle récompense dans sa vie professionnelle.
Place désormais au Fifa Ballon d'or et patience donc, puisque le premier vainqueur sera révélé six mois après la finale de cette Coupe du monde 2010.
B. D. S.

ENVIRONNEMENT EN AFRIQUE
Les stars du ballon rond sensibilisent
L’équipementier de 4 des sélections africaines au Mondial-2010 a réuni les stars du ballon rond en Afrique du Sud. Mardi dernier, ces vedettes du football africain et mondial se sont retrouvées dans un stade de Johannesburg dans le cadre de la sensibilisation et de la protection de l’environnement en Afrique.
Organisée à l’initiative du sponsor de 4 équipes africaines à la Coupe du monde, l’événement, selon les organisateurs, avait pour but de promouvoir la paix et la biodiversité en Afrique. "Je souhaite remercier le sponsor (l’Autre), ainsi que les Nations unies d’être la voix de l’environnement et de la défense de l’écosystème. Cela me tient tout particulièrement à cœur du fait qu’au centre de la scène du football aujourd’hui, il y a ma terre natale, l’Afrique", a déclaré un représentant du Système des Nations unies.
Pour symboliser l’unité des pays africains, les stars ont revêtu un seul et même maillot lors du match de gala. Premier maillot intercontinental, il a été pensé aux couleurs de la terre africaine et du ciel. Un continent que les stars n’hésitent pas à soutenir.
" Je serai toujours heureux d’apporter aux enfants, pas seulement les enfants, mais à toute la population", a déclaré l’ancien milieu de terrain des Black Stars, Abedi Pelé. Et l’ancien joueur des Bafana-Bafana, Lucas Radebé, d’ajouter :"qu’on le fait avec notre cœur".
B. D. S.

ENZO FRANCESCOLI, EX-INTERNATIONAL URUGUAYEN
" Les joueurs y croyaient…"
Joint au téléphone après le match Pays-Bas/Uruguay (3-2), l’ancien attaquant de la Céleste (surnom de l’équipe nationale uruguayenne) entre 1982 et 1997 et commentateur à la télévision argentine revient sur le match. Enzo Francescoli estime que la victoire des Hollandais est logique.
Les Echos : Que vous inspire cette équipe de l’Uruguay ?
Enzo Francescoli : Après une qualification laborieuse puisqu’ils avaient passé par les barrages contre le Costa Rica, c’est une équipe qui s’appuie sur des valeurs sûres. Une défense en fer et deux attaquants exceptionnels, malheureusement l’un d’eux manquait ce soir, c’est Luis Suarez.
Les Echos : Des raisons de croire à l’avenir ?
E. F. : On voulait y croire. Toute l’Amérique du Sud était derrière cette équipe uruguayenne qui représente beaucoup, car c’est une équipe qui a marqué l’histoire du football sud-américain et c’était un grand bonheur de les voir en demi-finale face aux Pays-Bas.
Les Echos : Pensez-vous que l’Uruguay pouvait égaliser ?
E. F. : Clairement non, on avait envie je crois, c’est vrai qu’il faut être honnête pour le dire. Je le dis à 3-1, ça semblait difficile pour notre équipe. Il y avait des joueurs blessés, des joueurs suspendus, on savait quand même que c’était limité. Nous avons eu un super match. Si on avait réduit à temps le score, on pouvait, mais ça n’a pas été le cas.
Les Echos : Que pensez-vous des Pays-Bas ?
E. F. : Cela faisait plus de 32 ans qu’ils n’avaient pas été en finale. Ils ont gagné logiquement et c’est bien aussi pour l’Uruguay parce qu’elle a montré toutes les qualités depuis un mois. Jusqu’au dernier moment, les joueurs ont cru, ils ont imaginé avec leur cœur, leur passion qu’ils pouvaient inverser le cours de la rencontre. C’était un super match parce qu’ils ont mené assez rapidement. Ils se sont faits cueillir juste avant la pause, puis en 2e période, pendant 20 minutes, ils n’étaient pas du tout maîtres de la situation. Et il a suffit d’une occasion nette pour qu’en 4 ou 5 minutes ils passent devant.
Propos recueillis par
Boubacar Diakité Sarr
(envoyé spécial)

FESTIVAL FOOTBALL FOR HOPE
Le Mali alterne le bon et le moins bon
Le festival Football for Hope a donné son coup d’envoi dimanche dernier dans le township d’Alexandra à Johannesburg. C’était en présence du président sud-africain, Jacob Zuma et des présidents de la Fifa et de la Caf. Le Mali en trois sorties a enregistré une victoire, une défaite et un nul.
Pendant que l’élite du football dispute le Mondial, un tournoi international d’un tout autre genre opposant 32 équipes représentatives d’organisations œuvrant pour le changement social par le football a démarré à Alexandra.
Des équipes mixtes, composées de garçons et de filles de 15 à 18 ans, participent à ce tournoi qui s’accompagne d’un programme d’échange et de dialogue interculturel. Il convient de rappeler que ce tournoi se dispute sans arbitres, tout désaccord entre les équipes devant être surmonté par le dialogue.
Les 32 équipes sont reparties en 4 groupes de 8 avec des matches de 15 minutes et le Mali, représenté par Coaching for Hope, est logé dans le groupe B en compagnie de la Serbie-Monténégro, du Brésil, de 2 équipes d’Angleterre, de la Colombie, du Cambodge et d’une sélection sud-africaine.
Les nôtres qui alternent le bon et le moins bon ont déjà livré trois matches soldés par une défaite (1-0) d’entrée face à la Colombie. Ils se sont repris devant l’Angleterre, battue (2-0) avant de concéder le nul vierge face à la Serbie Monténégro. La cérémonie d’ouverture de dimanche était riche en couleurs avec les diversités culturelles du pays de Mandela au menu.
La délégation malienne, qui a reçu la visite et le soutien des Maliens présents au Mondial, est composée de 8 enfants (4 filles et 4 garçons) plus un leader des jeunes, et 2 encadreurs (Mme Sidibé Batandian Diabaté et Birama Konaté).
Boubacar Diakité Sarr

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