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2010

Mois de juillet

Les Echos du 1er juillet

 

DES CRITERES POUR LA PREMIERE FOIS
Candidats aux logements sociaux à vos marques !
Depuis le 23 juin dernier, par arrêté n°10-1821, le ministre du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme a publié la liste des membres de la commission.
La liste n’est pas très différente des autres années. La commission est toujours présidée par le général Mamadou Coulibaly. Cette année, c’est un autre général, Abdoul Karim Diop, général de brigade qui est vice-président. Sur les 16 autres membres, il y a au moins 5 qui sont de l’ancienne commission. Il s’agit du représentant du ministère chargé de la Sécurité intérieure; de l'Office malien de l'habitat; de la BHM ; de la direction nationale de l'urbanisme et de l'habitat et de son président. La commission a un mandat de 4 mois.
Pour 2010, il y a 4580 logements disponibles pour Bamako, construits par 4 promoteurs : l’Etat (1180), les sociétés privées Foras (3400 logements), Ifa-Baco (71 logements) et Sifma (300).
Sur ce lot, il y a 340 F5. Le reste se partage entre F4 (1901 lots) et F3 (2710). Pour cette année, il n’y a plus les F2. Les conditions sont plus corsées que pour les programmes précédents : en effet, pour ceux qui postuleront pour les F5, il y a un apport personnel de 2,5 millions de F CFA à payer.
Cet apport est à payer également dans le cadre des F4. Seulement, à ce niveau, il est de 2,050 millions de F CFA. Les F5 reviennent à leur acquéreur à 22,5 millions de F CFA. Les F4 à 18,450 millions F CFA et les F3 à 11,700 millions de F CFA. Le remboursement, dans tous les cas, est étalé sur 25 ans. Cependant, si dans les programmes précédents, les frais bancaires, assurances et autres faux frais sont à payer une fois le principal remboursé, cette fois ces frais ont été inclus dans le remboursement.
Ainsi, pour les F5, la mensualité à payer s’élève à 114 000 F CFA ; 94 000 F CFA pour les F4 et 45 000 F CFA pour les F3.
En plus de Bamako, le programme de cette année couvre Koulikoro (50 logements), Dioïla (20), Kolokani (20), Sikasso (100), Koutiala (40), Bougouni (40), Ségou (100), San (40), Niono (20), Tombouctou (30) Diré (20) et Niafunké (20).
Alexis Kalambry


Où va le surplus ?
Dans le document du ministère, il est intitulé, « programme des 5471 logements ». Mais, de quelques manières que l’on calcule, on n’obtient pas ce chiffre. Pour Bamako, il y a un surplus. Il est dit que le programme de Bamako porte sur 4580 logements. Mais, quand on se livre à une simple addition, l’on obtient 4951 logements pour Bamako, soit 371 de plus que ce que le document dit. Alors, où va le surplus ?
A. K.

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OPERATION PLUIE PROVOQUEE 2010-2011
Plus de 3 milliards de F CFA à l’eau ?
L’opération pluie provoquée pour la campagne 2010-2011 se chiffre à plus de 3 milliards de F CFA. Pourtant notre pays affiche toujours un déficit pluviométrique.
La situation pluviométrique dans notre pays est inquiétante. Le quotidien national L’Essor, dans sa parution du mercredi 30 juin 2010 a fait une analyse du bulletin pluvio-agro-météorologique décadaire. Notre confrère en a conclu que, dans notre pays, "l’hivernage est déficitaire en maintes endroits".
Le cumul des pluies est jugé déficitaire dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, l’ouest des régions de Mopti et Tombouctou, le Nord-ouest de Gao et les localités de Hombori et Kidal. Même si un léger mieux est constaté dans d’autres localités, le constat général n’est pas reluisant. Le cumul général des pluies est inférieur à celui de la campagne 2009-2010 à la même période.
L’idée de pluie provoquée, qui consiste à ensemencer les nuages pour faire pleuvoir, est née du constat du déficit pluviométrique et agricole au Mali. L’expérience s’inspire d’autres pays comme le Burkina Faso ou le Maroc. Le gouvernement a lancé en 2005 une opération de pluie provoquée sur cinq ans sur la période 2006-2007, 2007-2008, 2008-2009, 2009-2010 et 2010-2011. Le coût de cette campagne est de 14 358 000 000 de F CFA.
L’opération 2010-2011, lancée le 10 juin, a un budget de 3 170 000 000 de F CFA. Sur ce montant, 2,5 milliards de F CFA sont inscrits au budget spécial d’investissement (BSI) 2010 et le reste est à rechercher à la douleur du contribuable.
Face à ces moyens colossaux en argent et en moyens logistiques (achat d’avions et de radars), qui peuvent donner à manger aux 14 millions d’habitants du Mali pour un an, le citoyen lambda est surtout frappé par la rareté des pluies. Les manifestations pluvio orageuses qui donnent en temps normal des précipitations n’ont abouti qu’à des pluies fines. Les gros nuages favorables à la tombée de pluie se dispersent rapidement.
Au ministère de l’Equipement et des Transports, qui pilote le programme de pluie provoquée, aucune information ne filtre sur le bien-fondé de l’opération. La conseillère technique chargée du dossier, une certaine Mme Cissé, a préféré rejeter notre demande d’entretien pour des faux-fuyants. Quand bien même elle s’est tapée une bonne quinzaine de minutes à se restaurer dans son bureau au moment de notre passage hier à 10 h. Elle a fait passer le message par la secrétaire chargée de l’accueil qu’elle n’avait pas de temps de nous recevoir.
Abdrahamane Dicko

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YAKUBU GOWON, EX-PRESIDENT DU NIGERIA
" Le président élu sera jugé par la Guinée et le monde"
Dans le cadre de l’élection présidentielle du 27 juin en Guinée, l’ex-président du Nigeria, Yakubu Gowon, observateur pour la Fondation Carter, s’est prêté aux questions de notre envoyée spéciale à Conakry. Entretien.
Les Echos : M. le président quelle lecture faites-vous de ces élections ?
Yakubu Gowon : C’est une très bonne chose et une chance à ne pas manquer du fait surtout que les membres du gouvernement de la Transition soient tous décidés pour la démocratie en Guinée. Je pense que c’est une bonne chose pour le pays et que tous les leaders politiques sont sur un pied d’égalité. On leur offre la même chance de s’exprimer à travers la presse, de parcourir tout le pays pour convaincre les populations de leurs programmes. C’est une chose qui leur permet d’avoir des élections crédibles.
Les Echos : Le plus souvent, les élections sont déclarées crédibles par les observateurs nationaux ou internationaux et contestées par les citoyens. Quelles sont les garanties pour que ces élections ne soient pas contestées ?
Y. G : C’est tout à fait normal que certains contestent les résultats. C’est d’ailleurs un fondement de la démocratie. Ce qui est clair, il n’y a pas que les observateurs internationaux, il y a aussi les observateurs nationaux. Cette fois-ci, c’est la Céni qui a la pleine charge de la gestion du processus électoral, c’est-à-dire une fois les résultats proclamés après vérification, s’il y a concordance par rapport à ce que donneront toutes les autres sources et tous les autres organes accrédités et chargés de gérer les élections, il n’y a pas de doute effectivement qu’en fonction des principes démocratiques que celui qui remportera ces élections exercera le pouvoir.
Les Echos : Quels sont les conseils que vous donnerez au nouveau président de la Guinée ?
Y. G : Le seul conseil que je donnerai à la personne qui sera élue, c’est de se rappeler que pendant sa campagne électorale, il a eu à faire des promesses non seulement à la Guinée mais aussi au monde entier. Son seul succès va résider dans son attachement à ses promesses aussi bien aux Guinéens qu’à la communauté internationale. Cela va lui permettre de réaliser les attentes de la population dans la mesure où c’est à travers sa campagne, certainement son programme qui a convaincu la population de voter pour lui. Donc je suis sûr que s’il reste attaché à cela et aux promesses singulières qu’il a faites, il ne restera pas sur le mauvais chemin bien qu’à des moments donnés, il sera confronté à certaines difficultés.
Les Echos : Il y a deux partis politiques majeurs, le RPG du Pr. Alpha Condé et UFDG de Cellou Dalein Diallo. Il y a des risques d’affrontement, de contestation du verdict des urnes entre les militants des deux partis, donc il y a un risque de conflit social. Quels conseils donnerez-vous aux militants de ces partis ?
Y. G : Nous voulons que les militants et la population en général acceptent le résultat qui va provenir des urnes, c’est-à-dire le résultat émanant de leurs votes sans aucune modification, dans la mesure où c’est seul l’organe chargé des élections et de la gestion des élections qui est habilité à proclamer le vrai résultat. Il n’y a donc aucun autre résultat à part ce que la Céni proclame et ce résultat va émaner des différents votes.
Que la population comprenne que celui qui est élu même s’il n’est pas votre choix, sera le président de tous les Guinéens. Je m’adresse à la jeunesse, je sais compter sur elle pour montrer et prouver à la face du monde entier que la jeunesse guinéenne a adhéré aux valeurs démocratiques qui sont très chères.
Propos recueillis, à Conakry, par
Anne Marie Kéita (envoyée spéciale)

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IBK A PROPOS DE LA PRESIDENTIELLE DE 2012
" Je me rangerai derrière le candidat du parti"
A l’occasion du 9e anniversaire de la création du Rassemblement pour le Mali (RPM), Ibrahim Boubacar Kéita, était hier mercredi face à la presse. Le parti a réitéré sa participation aux élections générales de 2012 et IBK a promis de se ranger derrière le candidat du parti.
Le Rassemblement pour le Mali a été créé en juin 2001. Pour commémorer le 9e anniversaire de sa création, son bureau politique national a organisé, hier au siège du parti à l’Hippodrome, une conférence de presse animée par son président Ibrahim Boubacar Kéita.
Peu avant, dans une déclaration liminaire lue par le secrétaire politique, Nacouma Kéita, le parti s’est réjoui de ses 9 ans d’existence marqués par un travail acharné au service de la défense des intérêts du peuple malien, de la construction patiente, méthodique et rigoureuse d’un instrument politique dédié à l’éducation civique et politique des militants.
Dans un contexte national de plus en plus soumis à la dure loi de l’argent-roi, le militantisme sincère, désintéressé, fondé sur une adhésion idéologique à un corpus de valeurs ou de principes devient une denrée rare. Mais, au RPM, dit-on on s’en enorgueillit, car sans le sou les militants ont relevé le défi électoral avec honneur et dignité.
Pour IBK, le parti, avec ses 9 ans, est sorti de "l’enfance et a atteint l’âge de la raison". Né pour conquérir le pouvoir, le "parti du Tisserand" n’a jamais failli à cette mission, a expliqué IBK pour qui, conquérir le pouvoir est un devoir régalien, une mission pour les partis politiques. Et c’est sans ambages que le parti sera présent pour les élections générales de 2012.
A propos du candidat du RPM, IBK a indiqué qu’il "se rangera sans malice et sans ambition" derrière le candidat que le parti aura désigné. Evoquant le sujet d’une éventuelle fusion avec l’URD et l’Adéma/PASJ, il a indiqué que des contacts étaient en cours, mais que ce rassemblement est encore flou puisqu’on ne sait autour de qui il se fait ou se fera.
Sur les projets de loi portant Code des personnes et de la famille, l’abolition de la peine de mort, le président du RPM a attiré l’attention à ne pas tomber dans le mimétisme et dans la mode.
Pour ce qui est de la réforme constitutionnelle, le RPM entend organiser un atelier ce week-end afin pour déterminer sa position. La crise de l’école a été aussi abordée par IBK. Sur ce point, le leader du RPM a engagé tous les Maliens, et particulièrement les hommes des médias à jouer leur partition.
Denis Koné

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CONFLIT ELEVEURS-AGRICULTEURS
L’indifférence de l’Etat dénoncée
Des chercheurs peuls ont dénoncé l’indifférence de l’Etat sur l’application des textes permettant d’éviter des conflits entre les éleveurs et les agriculteurs. C’était mercredi au cours d’une conférence débats au campus universitaire de la Fast, à l’occasion de la 2e édition des Journées culturelles et sportives de la jeunesse Tabital Pulaaku des scolaires, universitaires et amis.
La 2e édition des Journées culturelles et sportives de la jeunesse Tabital Pulaaku des scolaires et universitaires s’est tenue du 29 au 30 juin sur le thème : "Pratique de l’élevage : rapport entre l’éleveur et son voisin". Elle a été marquée le mercredi 30 juin par une conférence débats sur le rapport entre l’éleveur et son voisin.
Dr. Gouro Diallo, chercheur, conférencier, a expliqué que traditionnellement le Peul est éleveur de bétail qui se déplace couramment. Et Dr. Diallo d’ajouter que tous les problèmes des Peuls sont liés à la pratique de leurs activités.
Le conférencier a expliqué que pour éviter les conflits entre l’éleveur et son voisin, le berger doit être vigilant et l’agriculteur doit veiller sur son champ. Pour Dr. Gouro Diallo, les conflits entre l’éleveur et l’agriculteur doit être réglé pacifiquement.
" Il faudra que l’Etat prenne ses responsabilités en appliquant les vrais textes. Il faut gérer les problèmes autrement", a ajouté le conférencier. Abdoul Aziz Diallo, historien et chercheur, a rappelé que la connnaissance et le respect des législations pastorales constituent de gros enjeux.
Solution
Pour éviter les conflits, M. Diallo dira qu’il faut l’élaboration d’un cadastre national ou tout au moins de schémas d’aménagement pastoraux (zonage, identification, matérialisation, classement des terres pastorales), la réalisation d’infrastructures (balisage des pistes de transhumance, création de points d’eau avec système d’exhaure moderne, ouverture de périmètres pastoraux, etc.) et une large diffusion des textes de lois existant en la matière.
L’historien a aussi proposé comme solution, la formation des élus communaux et de tous les acteurs, afin qu’ils aient la même interprétation des textes.
Les Peuls sont présents partout en Afrique. L’élevage, leur activité principale, constitue la deuxième source de revenus après l’agriculture dans notre pays. Le Mali est un pays dont l’économie repose essentiellement sur le secteur primaire.
L’élevage, dans ses diverses formes, concerne toutes les régions du pays. Quant à la forme pastorale, elle se rencontre dans le Delta central (région de Mopti) et la bande sahélienne (Nord des régions de Kayes, Koulikoro, Mopti et Sud de la région de Tombouctou).
Sidiki Doumbia



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SIKASSO
Conflit foncier entre cousins du Ganadougou
A peine les premières pluies sont-elles tombées que les querelles fratricides autour du foncier rural commencent à fleurir. Dans la Commune de Niéna un conflit entre cousins Diallo et Sangaré est en train de prendre une tournure dramatique malgré la médiation de Yaya Diallo, préfet du cercle de Sikasso.
Dans le village de Tondjila, dans la Commune de Niéna, un groupe d’agriculteurs Diallo ont organisé une opération de "table rase" en début de semaine contre un quartier de leurs cousins Sangaré. Des cases ont été brûlées ; des champs de maïs et mil détruits. Motif : les victimes veulent transformer l’espace convoité en champs de culture, les seconds refusent parce que la terre appartient à leurs ancêtres. Le différend depuis quelques mois est porté à la connaissance les autorités compétentes.
Faute de trouver une solution satisfaisante pour toutes les parties, l’espace objet de litige a été déclaré zone dangereuse pour toute personne qui veut l’exploiter à des fins agricoles. Le préfet de Sikasso, saisi, a tenté maintes fois de ramener les protagonistes à de bons sentiments.
Alors que l’affaire est pendante devant les autorités compétentes, un groupe d’agriculteurs, poussés par des esprits malins, qui croient pouvoir user de leur statut d’autochtones, a décidé samedi dernier d’aller raser les semis appartenant aux Sangaré sur l’espace litigieux. Le conseiller du quartier des Sangaré a saisi les autorités compétentes et les contrevenants ont été convoqués par le préfet.
Dans un premier temps, ils ont ignoré l’injonction du préfet pour organiser une assemblée générale chez le chef traditionnel des Diallo élargie au préfet de Sikasso, aux députés du cercle, aux maires des 11 communes du Ganadougou, la délégation de l’Association pour le développement du Ganadougou et deux personnes âgées, de vieux Sénoufos (cousins des Ganas).
Au cours de l’assemblée, le préfet a joué la carte de l’apaisement et soulevé des questions de bon sens. Pourquoi, certains sont fondés à croire qu’ils peuvent violer la loi et refuser d’obtempérer aux ordres des autorités ? s’est-il interrogé.
En vérité, l’aspect le plus préoccupant réside moins dans les conflits eux-mêmes que dans la relative inefficacité des dispositifs de prévention, de gestion et de résolution des conflits. Heureusement, jusqu’ici on n’a pas déploré de mort d’homme, mais il s’en est fallu de peu, car si les incendies avaient eu lieu la nuit on aurait frôlé un drame.
La situation est préoccupante. S’il faut se féliciter des premières réactions des autorités administratives et politiques, il va sans dire que la question du foncier est trop préoccupante pour qu’elles continuent à la traiter avec désinvolture. Le problème doit être traité à un niveau plus élevé. Il y a urgence.
B. Y. Cissé
(correspondant régional)

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MONDIAL 2010
ARBITRES REMERCIES
Koman et les autres
La Fifa a renvoyé chez eux les arbitres controversés, dont notre compatriote Koman Coulibaly.
Acculée sur la question de la vidéo, la Fifa a d'ores et déjà sévi en punissant les arbitres auteurs des plus grosses erreurs de la Coupe du monde 2010. Mardi dernier, sur la polémique autour de l'arbitrage, Sepp Blatter s'est exprimé en conférence de presse.
Il a annoncé que la Fédération internationale de football (Fifa) a publié la liste des arbitres qui officieront aux quarts de finale ainsi que pour la suite du tournoi.
Dans les 19 noms, on ne retrouve pas celui de notre compatriote Koman Coulibaly, ni l'Italien Roberto Rosetti encore moins le Français Stéphane Lannoy, victimes de leurs erreurs d’arbitrage. Koman Coulibaly paye pour le but refusé en toute fin de match, Etats-Unis/Slovénie (2-2)en phase de poule.
Pour le cas précis de Koman, sa décision se fonde sur des tirages de maillots tous azimuts dans la surface de réparation, comme les images l’ont démontré sous plusieurs angles.
Mais, contrairement aux rumeurs, aucuns d’eux n’a été radié et ne fait pour l’heure l’objet d’une mesure disciplinaire. Au contraire, l’instance dirigeante du football mondial a accordé son soutien à ces arbitres.
A noter que deux trios africains dont 2 centraux et 4 assistants continueront l’aventure.
B. D. S.

Un duel Villa-Higuain
En inscrivant le seul but du 8e de finale entre l'Espagne et le Portugal (1-0), mardi dernier, David Villa a porté à son compteur 4 buts. L'attaquant ibérique rejoint en tête du classement des buteurs Gonzualo Higuain (Argentine) et Robert Vittek (Slovaquie), ce dernier n'ayant plus la possibilité d'accroître son total après l'élimination des Slovaques par les Pays-Bas (2-1) en huitièmes de finale, ce sera donc un duel Villa-Higuain pour le titre de meilleur buteur du Mondial-2010.

Les 1/4 de finale tous connus
En s'imposant face au Portugal (1-0) mardi soir, l'Espagne a complété le plateau des quarts de finale de cette Coupe du monde 2010. La Roja affrontera le Paraguay samedi. Ce sont les Pays-Bas et le Brésil qui vont ouvrir le bal vendredi. Ensuite, le Ghana en découdra avec l’Uruguay. Les retrouvailles entre l'Allemagne et l'Argentine, qui avaient livré un superbe match lors du Mondial-2006, en quarts de finale, sont prévues pour samedi après-midi.
Le Ghana à Johannesburg
L’équipe nationale du Ghana est arrivée mercredi matin à Johannesburg où elle affrontera demain la formation uruguayenne. Il était environ 9 h 20, heures locales lorsque Milovan Rajevac et ses hommes sont arrivés. Selon nos informations, ils avaient fait une pause de concentration sur les berges de Sun City à Rustenburg avant de reprendre le chemin de Johannesburg. Un point de presse, une séance d’entraînement seront au menu avant le choc de demain contre l’Uruguay.
Rassemblés par
B. D. S.
(envoyé spécial)

MONDIAL
Rajevac sort de l’ombre
L’entraîneur serbe du Ghana, Milovan Rajevac, 56 ans, n’a pas ce qu’on appelle le charisme. A l’hôtel Hunters Rest ou au bord du terrain d’entraînement du Park Olympic de Pretoria, il chuchote ses directives à son ami d’interprète, car il ne parle quasiment pas l’anglais.
Mais après presque deux ans passés au Ghana, Rajevac a su très vite se faire apprécier de tous, notamment des joueurs. Pour le milieu de terrain et fils d’Abedi, André Ayew, "il est bon". "Il a amené la sérénité entre les joueurs. C’est quelqu’un de serein, de calme et comme il ne parle pas l’anglais des fois, c’est un peu dur parce qu’on essaye de lui parler directement. Mais celui avec qui il travaille et qui traduit ses propos est aussi formidable. Les deux sont merveilleux et l’on est content d’eux", poursuit André Ayew, injustement suspendu et qui suivra Ghana-Uruguay sur le banc de touche ce vendredi.
Longtemps, la réputation de Milovan Rajevac n’a pas franchi les frontières de l’ex-Yougoslavie où il a effectué toute sa carrière de joueur à l’Etoile Rouge de Belgrade. International olympique, il a brièvement joué à New York Awards avant d’embrasser la carrière d’entraîneur à l’Etoile Rouge puis à l’étranger. Il a servi au Qatar, en Suède et en Chine avant de vivre sa première aventure africaine avec les Blacks Stars, derniers espoirs de tout un continent à ce Mondial-2010.
" Pour moi, c’est une expérience vraiment passionnante. J’ai de grandes responsabilités au Ghana au-delà de mes fonctions avec les Black Stars. C’est un grand honneur d’entraîner une équipe qui a déjà participé à la Coupe du monde 2006. Le défi n’était pas évident. J’ai succédé à Claude Leroy et à un de mes compatriotes, Radomir Djuskovic, l’entraîneur du Ghana pendant le Mondial-2006. J’ai joué avec lui à l’Etoile Rouge de Belgrade et depuis mon arrivée tout se passe au mieux. On s’est qualifié pour la Coupe du monde et nous avons joué la finale de la dernière Can. C’est pas mal non", indique Rajevac.
Au fil des mois, le très effacé Rajevac a pris de l’assurance avec un relais efficace. Après le forfait du joueur de Chelsea, Essien, il savait l’importance d’un autre joueur de la Premier League anglaise, en l’occurrence John Mensah de Sunderland dans la gestion du groupe. En Afrique du Sud, Rajevac a retrouvé son compatriote Boran Militinovic. Ce sélectionneur globe-trotter n’est pas étonné de la réussite de son ami. "Il est intelligent. Il a une longue expérience, il a travaillé en Serbie avec beaucoup d’équipes dont l’Etoile Rouge de Belgrade, il voit bien le football et je suis content de lui. Après la finale de la Can, il vient de réussir un autre pari", assure l’ancien entraîneur des Super Eagles du Nigeria.
La qualification pour l’épreuve reine du sport et la finale de la dernière Can en Angola ont sorti le Serbe Milovan Rajevac de l’anonymat. Une place en demi-finale demain ou un sacre au soir du 11 juillet prochain du Mondial confirmerait la qualité de cet entraîneur venu de nulle part.
Boubacar Diakité Sarr
(envoyé spécial à Pretoria)

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