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2010

Mois de fevrier

Les Echos du 08 fevrier

 

POSTES MALIENNES
Le président de la Mutuelle de l'ONP "wanted"
Réuni en assemblée générale jeudi dans la cour de l’Office national des postes (ONP), le Syndicat national des postes (Synaposte) a exigé le renouvellement du bureau de la Mutuelle, dirigé par Toumani Camara au motif qu’il n’y a plus de transparence dans la gestion des affaires.
Prise de contact avec le personnel et la Mutuelle de la poste étaient les points inscrits à l’ordre du jour de la première AG de la Synaposte, tenue le 6 février 2010 dans les locaux de l'ONP. Créée depuis plusieurs années, la Mutuelle est une association des travailleurs pour le fonctionnement de laquelle, il est prélevé chaque mois sur chaque agent 3000 F CFA. L’argent collecté doit servir de prêts mutuelle ou de prêts malades.
Pourtant, aux dires de la Synaposte, la Mutuelle est aujourd’hui plus que jamais bloquée d’où cette interrogation des travailleurs : pouvons-nous continuer à alimenter avec nos salaires une mutuelle bloquée ? Le fond du problème est qu’il n’y a plus aucune transparence dans la gestion de la Mutuelle.
Selon des responsables du syndicat, "depuis 10 ans des travailleurs ont versé des cotisations à hauteur de 650 000 F CFA dans l’espoir d’acquérir des parcelles qui leur avaient été proposées à Diatoula, Missabougou et Doumanzana par la Mutuelle et assorti du paiement de 180 000 F CFA pour l’obtention du titre".
Mais là où le bât blesse c’est qu’aucun des postiers n’a jusqu’à présent vu sa parcelle. Le syndicat avance que les avancements sont bloqués depuis 2008 de même que le paiement des arriérés et des indemnités. Face à la situation qui prévaut, des postiers menacent de commanditer un audit pour la Mutuelle, le changement du bureau dirigé par Toumani Camara.
Celui-ci, aux dires du syndicat, en plus de la mauvaise gestion de la mutuelle, cumule des fonctions d’autant plus qu’il est à la fois directeur des ressources humaines et président de la mutuelle. Or, soutient le syndicat, les textes parlent d'incompatibilités à ces niveaux de responsabilité.
Mohamed Daou

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MOUVEMENT DES FEMMES ADEMA
Mme Konté Fatoumata Doumbia présidente
La bataille pour la présidence du Mouvement des femmes Adéma n’a finalement pas eu lieu. La candidate du parti, Mme Konté Fatoumata Doumbia, a été portée à la tête du Mouvement à l'issue du 2e congrès ordinaire, tenu les 6 et 7 janvier.
Le 2e congrès ordinaire du Mouvement des femmes de l’Adéma/PASJ a élu à sa tête le maire de la Commune I, Mme Konté Fatoumata Doumbia. Elle préside un bureau de consensus de 73 membres pour un mandat de 5 ans.
La bataille tant annoncée et qui a fait le chou gras de la presse n’a pas eu lieu. Le congrès s’est déroulé dans la ferveur et le consensus prônés par le président du parti, Dioncouda Traoré dans son allocution d’ouverture des travaux.
Dioncounda Traoré a rappelé que ce congrès révèle une importance particulière, eu égard aux futurs défis et aux enjeux vitaux qui se profilent à l’horizon. "Nous avons besoin de troupe saine, d’une armée moralement et politiquement en ordre de bataille. Nous avons besoin de troupe saine et solidaire et chacun sait l’importance et l’apport des femmes pour relever ces défis".
Le 3e et dernier défis de ce congrès, selon Dioncouda, est de redynamiser le Mouvement des femmes Adéma en hibernation depuis de longues années. Le président du parti de l'Abeille n’a pas omis le rôle historique joué par les femmes dans la grève des cheminots de 1946, dans le processus de l’avènement du Mali à l’indépendance et dans les événements de mars 1991.
Le profil dressé de la présidente du Mouvement des femmes Adéma par le président du parti à l'ouverture des travaux est "l'engagement militant, la compétence, l'intégrité, la détermination, la capacité à mobiliser et à rassembler". Il a dit préférer la solution consensuelle au vote mécanique.
Le président du PASJ a rappelé les soubresauts que le parti a connus avec des séparations douloureuses et les divisions qui lui ont fait perdre la présidentielle de 2002 et mettant un coup d’arrêt au projet de société engagé et mis en œuvre par le 1er président du parti et du Mali démocratique, Alpha Oumar Konaré.
L’évocation de ce nom a valu une ovation dans la salle. "Le moment est particulier parce que nous avons tiré les leçons de nos échecs, nous avons vu les conséquences de la division… Si nous devons renouer avec la victoire, nous devons revenir à nos valeurs fondatrices. Nous avons compris qu’il faut retourner aux valeurs fondatrices du parti, travailler à l’unité, à la cohésion, au travail et la discipline", a dit M. Traoré.
Ce discours de l’hymne du renouveau, de la concorde, de l’entente, prêché par Dioncouda a été cerné par les congressistes venues des 8 régions du Mali et des 6 communes de Bamako, qui se sont entendues sur l’essentiel pour sauver les meubles. Les représentantes des mouvements des femmes des partis amis ont pris part à la cérémonie d’ouverture.
Abdrahamane Dicko

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IL FAUT LE DIRE
Au pays des mirages
" Il court, agile, prompt et léger…". Les encenseurs du Programme de développement économique et social (PDES), qui voient rose partout, pouvaient parodier l’auteur et chanter de cette façon-là l’hymne à la gloire d’un projet dont les résultats, ne cessent-ils de dire, sont palpables. Avec la sérénade en court, je me suis dit que c'est peut-être moi qui ai la berlue, mais qu’en réalité le projet, il "galope". Seule la direction n'est pas la même pour tous.
Car pour les louangeurs, il n’y a que la majorité restée à quai, qui conteste l’œuvre constructive. Les Maliens sont difficiles, se disent-ils. Certains sont enclins à faire tempête dans un verre d’eau parce que pendant deux jours, ils n’ont pas eu droit à l’eau du robinet sans avertissement ou excuse de la société de distribution. Quand l’eau potable arrive à Fana, on vante le PDES ; il n’en est pour rien dans la pénurie dans des quartiers de Bamako qui ont paradoxalement les pieds dans l’eau.
Pour les louangeurs du PDES, les Maliens râlent parce que des bébés étaient entassés comme dans une boîte de sardines à la pédiatrie et souvent couchés à même le sol au moment où des sportifs, avec dans leur cagnotte 3 milliards de F CFA, optaient plus pour la bamboula que de mouiller le maillot sur le dos du contribuable. Quand le Stade malien a remporté la Coupe de la Caf, ils ont vu derrière ce succès la main du PDES, mais que l’équipe nationale sorte par la petite porte, personne n’a rien vu ni entendu.
Des Maliens prétextent aussi de la dégradation de l’enseignement public pour justifier leur colère. Ha les "baniengo", ils sont vraiment insatiables ! N’ont-ils donc pas fait un tour devant les établissements privés où il n’y a ni revendication, ni grève, à plus forte raison rétention des notes ? Qu’ils y inscrivent leurs enfants, ils verront bien que le PDES "galope" !
Ils prétendent qu’ils ont faim. Le PDES a sorti de son chapeau l’"Initiative riz", il fait pleuvoir en période d’hivernage ; il a fait de la mécanisation de l’agriculture un de ses chevaux de bataille. Les machines sont là, mais personne n’en veut. Solution de facilité : ils tirent à boulets rouges sur les gouvernants parce qu’ils les soupçonnent de manger à leur faim. Eskèye !
Les Maliens protestent contre l’insécurité généralisée, ils en imputent la responsabilité aux autorités. Or, celles-ci ont bel et bien montré la voie à suivre. Que ceux qui aspirent à la quiétude-béatitude construisent une villa "bunker" dans un quartier riche, sollicitent les services d’une société privée de gardiennage pour être à l’abri de tout danger. Où est le problème ?
Pour ce qui est de la circulation, l’acquisition d’une 4x4 climatisée ne ferait de mal à personne et protègerait de surcroît de ces fous en "Jakarta" qui sèment la désolation sur leur passage. Les routes de l’intérieur sont sécurisées pour tous sauf pour ceux qui refusent de voyager par avion. Alors que les recrutements au sein des forces armées et de sécurité vont crescendo, des détracteurs osent encore parler d’insécurité dans notre Maliba.
Le PDES galope ? Et honni soit qui mal y pense !
A. M. T.

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BAMAKO
Peur sur la ville
Braquages à main armée, drogue, alcool, accidents de la circulation, cambriolage, affrontements entre gangs rivaux, pédophilie… Autant de menaces qui perturbent la quiétude des citoyens de la capitale. Bref, la peur plane sur Bamako ces derniers temps. Constat.
Il ne passe plus de jour à Bamako sans braquage à main armée, cambriolage ou affrontements entre gangs, aussi bien sur la rive droite que sur la rive gauche. C’est devenu une banalité que d’apprendre qu’un motocycliste s’est fait retirer son engin par des bandits ou qu'une fille a été dépossédée de son sac à main après avoir reçu une gifle magistrale.
En fin 2009, dans la zone ACI-2000, un enseignant est poursuivi par quatre jeunes vers 22 h. On lui tira dessus, la balle ne l'a pas atteint, mais il les regarda emporter sa moto. Toujours dans la même zone ACI, après la fête de Tabaski, c'est un autre jeune qui se fait agresser par un groupe de jeunes loubards aux environs de 21 h.
Il y a juste une semaine, près de la boulangerie "Badjelika" toujours à l’ACI, une jeune fille d’une vingtaine d’années a été agressée aux environs de 19h par des bandits qui l’ont aspergée de gaz, avant de s’enfuir avec son sac au vu et au su de tous ! Où sommes nous ?
Quelques jours avant, les forces de l’ordre ont fait une action d'éclat en arrêtant des étrangers en complicité avec des délinquants maliens dans un tunnel sur la rive droite. Il leur a fallu utiliser des gros moyens pour les déloger. Des commissariats ont également démantelé beaucoup de réseaux de gangs.
A Bamako, pardon au Far West, des bandits, spécialisés dans le cambriolage des commerces, continuent de semer la terreur dans le district sous le regard impuissant des autorités. Au mois de novembre dernier à Kati (15 km de Bamako), une pharmacie a été braquée aux environs de 4 h du matin, des malfrats munis de cisailles ont forcé la porte avant de s'emparer d'une importante somme d'argent et d'un ordinateur portable après avoir ligoté le gardien.
Les autorités chargées de réprimer les bandits ont conscience de la montée du phénomène. Niamé Keita, directeur national de la police, a récemment affirmé que des patrouilles générales menées entre les 25 décembre et 1er janvier par la police nationale, la garde nationale et la gendarmerie ont permis l'arrestation au niveau de certains commissariats de bandits, dont 6 au 12e, 4 au 1er, 3 au 2e et 6 au 4e. Ces résultats sont loin d'être suffisants. La police ne cesse de solliciter la collaboration de la population. La peur règne sur la ville !
Jeu de massacres
S’agissant des accidents de la circulation, ils sont devenus monnaie courante. Selon les récentes statistiques, en 2008 il s'est produit un total de 14 299 accidents au Mali, dont 7683 accidents d'automobiles ayant occasionné 3856 victimes dont 375 morts ; 6616 d'engins à deux roues ayant occasionné 6781 victimes, dont 326 morts.
Au 1er trimestre 2009, on a enregistré 3472 cas d'accidents de la circulation, dont 1766 accidents d'automobile et 1706 accidents d'engin à deux roues, ayant occasionné 2595 victimes, dont 131 morts. Bamako arrive en tête de peloton avec 40,36 % des victimes d'accidents d'automobiles et 81,34 % des victimes d'accidents d'engins à deux roues. Ces chiffres alarmants devraient nous inviter à une synergie d'efforts pour réduire les accidents de circulation.
Car comme l’a souligné le ministre Sadio Gassama, les causes de ce drame sont pourtant bien connues : "il s'agit de l'excès de vitesse, de l'imprudence, de la non observation des règles fondamentales du code de la route, du mauvais état des pneumatiques, des défaillances techniques".
Dans tous les cas, la solution exige une formation soutenue des éléments et une forte sensibilisation des usagers de la route. Que les forces de la police soient plus méthodiques et organisées et aient le réflexe d'adapter leur savoir-faire ! Que les usagers respectent les dispositions du code de la route ! Que sur nos autoroutes, il y ait des vraies pistes cyclables pour assurer les usagers, car le sentiment d'insécurité pose beaucoup plus de problèmes que l'insécurité elle-même.
Idrissa Sako

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ABOLITION DE LA PEINE DE MORT
Amnesty/Mali revient à la charge
Les protestations contre l’abolition de la peine de mort au Mali, n’effraient pas Amnesty International. L'organisme de défense des droits de l’Homme met toujours la pression sur l’Etat malien afin qu’il signe le document contre la peine de mort. A Ségou, en marge du festival sur le Niger le 4 février, la question a été soulevée par le président d’Amnesty International/Mali.
Même s'il est signataire de pactes ou conventions contre la torture, les traitements et les punitions cruelles, inhumaines ou dégradantes sur les droits civils et politiques, le Mali fait face à des obstacles sur l’abolition de la peine de mort.
D’ailleurs la question a toujours suscité des débats passionnés entre deux camps antagonistes : pro et anti-abolition. En marge du Festival international sur le Niger, le sujet est revenu sur le tapis par l'entremise d'Amnesty International/Mali, qui a organisé une conférence débats sur le sujet. De nombreux festivaliers ont donné leur point de vue sur l’épineuse question.
Sujet sensible dans certains milieux religieux, notamment au Haut conseil islamique (HCI), l’abolition de la peine de mort au Mali, nonobstant, le vœu du président de la République, qui a déclaré le 22 septembre 2007, qu'il envisage de déposer un projet de loi à l'Assemblée nationale dans ce sens, se fait attendre.
Makan Koné, président d’Amnesty Mali, et Mohamed El Béchir Sangaré, coordinateur juriste chargé de la peine de mort, qui animaient la rencontre, n’ont pas caché leur déception sur le maintien jusque-là de la peine de mort. "Il est regrettable que le Mali traîne les pas".
Aux dires de M. Koné, malgré que les Nations unies aient réaffirmé et renforcé leur opposition à la peine capitale en décembre 2007, certains nations n’en font qu’à leur tête. Réagissant à ceux qui pensent que la peine de mort est un outil de lutte contre la criminalité, Amnesty international, à en croire son président, pense que "l’exécution a pour inconvénient majeur de supprimer toute possibilité de réinsertion ou de réparation en cas d’erreur judiciaire".
Pour des défenseurs des droits de l’Homme, les conventions et pactes signés par les autorités depuis le temps du régime militaire sont des boulevards pour que notre pays intègre le concert des nations sans peine de mort.
Le Mali, à leurs dires a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques en 1974, la Convention des droits de l’enfant en 1990, la Convention contre la torture et les traitements et les punitions en 1999. Notre pays a aussi voté en faveur de la résolution des Nations unies pour un moratoire mondial sur les exécutions, le 18 décembre 2008. "Cette résolution a été adoptée par plus de 100 Etats".

La reculade de l’Etat
Toutefois, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, l’espoir renaît. D’une manière générale, selon les conférenciers, "il est satisfaisant de constater qu’en dépit de nombreuses exécutions pratiquées dans le monde, 2390 exécutions en 2008 dans 25 Etats, la tendance est à l’abolition de cette sentence". Plus des deux tiers des pays du monde, a dit M. Koné, ont aboli la peine en droit ou en pratique, soit 139 pays contre 158 pays non abolitionnistes.
Malheureusement 5 pays figurent dans le peloton de tête des pays ayant exécuté le plus grand nombre de prisonniers en 2008. Il s’agit de la Chine, de l’Iran, de l’Arabie, du Pakistan et des USA. "Ces cinq pays ont totalisé 93 % de toutes les exécutions recensées en 2008 et constituent des obstacles sur le chemin de l’abolition de la peine de mort", affirment les conférenciers.
Ce qu’il faut dire, c’est que le maintien de la peine de mort au Mali n’est que de nom, même si elle n’est pas abolie en droit, en pratique, des efforts sont consentis dans ce sens. Depuis plus d’une vingtaine d’année, seuls deux des 68 détenus condamnés à mort au Mali ont été pendus. Deux prisonniers, condamnés à mort pour homicide, vol à main armée et plusieurs autres délits, avaient été fusillés en 1980. Une personne a été condamnée à mort en 2003 et deux autres en 2005.
Le 16 mai 2002, le gouvernement du président Konaré a approuvé un décret de suspension de deux ans des exécutions capitales, laissant entendre que ces dispositions devaient offrir l’opportunité au Parlement et à tout le pays de débattre sur l’abolition ou le maintien de la peine de mort.
Aujourd’hui, l’heure est à la méfiance, malgré la volonté affichée des autorités de souffler dans la même trompette qu’Amnesty International/Mali. En gendarme, le point de vue du Haut conseil islamique du Mali (HCIM) n’a pas varié d’un iota. C’est le non catégorique. Déposé à l’Assemblée national, le projet de loi n’a pu être voté par les élus de la nation. L’Etat a reculé face à la pression sociale.
Au Mali, des condamnations à mort peuvent être prononcées pour les crimes d’homicide, de haute trahison, de sédition, d’espionnage, d’incendie et de destruction avec explosion d’édifices publics, de conspiration contre l'Etat et d'appropriation indue de fonds publics dont le montant est égal ou supérieur à 10 millions de F CFA.
La peine de mort est la négation même des droits humains "en ce sens qu’il viole le premier droit auquel chaque être humain aspire : le droit à la vie". Amnesty International/Mali s’oppose à la peine de mort en toutes circonstances et de façon inconditionnelle en raison de son "caractère cruel, inhumain et dégradant".
Amadou Sidibé

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SEGOU
Jamana lance la plus grande librairie du Mali

Plus jamais les ségoviens ne seront confrontés à des difficultés d’approvisionnement en livres. Jamana vient d’y lancer la plus grande librairie du Mali avec 30 000 titres. L'inauguration a eu lieu le jeudi 4 février sous le patronage du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, représentant son collègue de la Culture et en présence d’invités de marque. La librairie a été accueillie à bras ouverts par les Ségoviens.

30 000 titres portant sur des livres scolaires, universitaires et extra universitaires, des rayons de vente de presse nationale et internationale, de CD et cassettes audio d'artistes, de timbres-poste : c’est le cadeau de nouvel an que Jamana a fait aux populations de la 4e région administrative du Mali.
Le Jeudi 4 février, la Coopérative multimédia, conduite par son directeur, Hamidou Konaté, accompagné du directeur commercial, du directeur de publication du journal Les Echos, du député élu à Yanfolila, Yaya Sangaré, ont réservé un accueil chaleureux au ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Ndiaye Bah, l’ex-ministre de l’Administration territoriale, Ousmane Sy, le représentant du gouverneur de Ségou, le maire, le directeur de l’Académie et les notabilités et invités de marque à l’inauguration du joyau.
C’est au ministre du Tourisme qu'écherra l’honneur de couper le ruban symbolique, ouvrant ainsi une porte d'entrée dans le monde de la culture et du savoir dans la Cité des Balanzans.
Le ministre Ndiaye Bah, avant de remercier la Coopérative Jamana pour ses efforts en faveur de la culture et le savoir au Mali, s’est félicité de l’anticipation de celle-ci, car, a-t-il affirmé, "une université sans une librairie n’est pas une université". Et de souhaiter que les autres capitales régionales du Mali bénéficient chacune d'une librairie Jamana.
Le maire de la Commune urbaine de Ségou, Ousmane Karamoko Simaga, et le directeur de l’Académie d'enseignement de Ségou, Boniface Kéita, représentant le ministre de l'Education, ont exprimé leur satisfaction et salué l’initiative de la première maison d’édition privée du Mali. Ils ont appelé toute la population de Ségou, les scolaires et futurs universitaires à fréquenter cette "école de Jamana".
Pour le directeur général de Jamana, Hamidou Konaté, "les fondateurs de Jamana ont voulu que cette Coopérative culturelle soit d’abord une maison du savoir, de propagation du savoir et de promotion des cultures maliennes".
Aux dires, M. Konaté, la mise en place d’une librairie à Ségou entre dans le cadre des objectifs de son entreprise. "Nous croyons en Ségou et nous avons voulu accompagner son essor", a affirmé le directeur qui a ajouté que "la librairie est notre contribution au projet de création d’une université à Ségou".
En réponse au vœu du ministre Ndiaye Bah de voir d’autres librairies Jamana dans les autres localités du pays, Hamidou Konaté a fait savoir que Jamana ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. "Dans les jours à venir, nous allons ouvrir une librairie digne de ce nom à Bamako, la seconde, avant de prospecter dans d’autres villes du pays".
La librairie Jamana est située sur le boulevard An-2000, à quelques encablures du lycée "Almamy Guidio".
Amadou Sidibé

Ousmane Sy en vedette
Acteur incontournable de la décentralisation au Mali, le Dr. Ousmane Sy, sollicité par les responsables de Jamana, a présenté son dernier livre coédité par les éditions Jamana, intitulé "Reconstruire l’Afrique". L’ancien ministre de l’Administration territoriale, a donné des bribes d’information sur le contenu. Pour M. Sy, un des fondateurs de Jamana, "l’ouvrage est une contribution au débat de la nécessité de reconstruire l’Afrique. Reconstruire l’Afrique symbolise l’ambition que j’ai pour ma commune, le Mali et l’Afrique". Les commentaires du "père de la décentralisation" ont été appréciés à leur juste valeur par l’assistance qui a promis d'acheter l'ouvrage.
A. S.

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MANIFESTATION CULTURELLE A DJIGUENINA
L’honorable Yaya Sangaré parrain
Le parrainage samedi d’une manifestation culturelle à Djiguenina par l’honorable Yaya Sangaré restera un souvenir inoubliable pour les habitants de cette contrée.
Entre l’honorable Yaya Sangaré et les habitants de Djiguenina, à une trentaine de kilomètres de Yanfolila, c’est l’histoire d’une longue amitié et d’une estime réciproque. Cette affection entre le politique et ce terroir qui a pris corps depuis belle lurette a aujourd’hui le vent en poupe. D’année en année, elle ne cesse de s’affermir.
La bonne santé des relations entre l’élu de la nation du cercle Yanfolila et Djiguenina s’est traduite vendredi dernier par l’organisation d’une manifestation culturelle animée par Tou Sinayogo. Elle a été organisée par le groupe "Koto niôgontala" qui a choisi l’honorable Yaya Sangaré comme parrain.
Au lieu que l’absence du député crée la surprise, c’est sa venue qui a suscité l’effet contraire. Pour les organisateurs, il n’était pas évident que le parrain fasse le déplacement au regard de ses multiples occupations. Pourtant, il a tenu à être là pour partager des instants inoubliables de joie avec ses frères et amis de Djiguenina.
" Nous ne pouvons rien dire à l’honorable Yaya Sangaré. Il a fait de nous les siens. Aujourd’hui comme hier nous le soutenons. C’est pour lui témoigner de toute notre amitié que nous avons voulu placer cette manifestation culturelle sous son parrainage. S’il n’était pas venu cela n’allait pas nous surprendre. Mais il vient de nous prouver le contraire", a fait valoir Karim Sidibé. A travers cette manifestation culturelle Djiguenina voulait rendre un hommage mais aussi réaffirmer sa reconnaissance à celui qui n’aspire qu’au développement socio-économique du cercle de Yanfolila et partant du Mali.
Sont venus s’associer à la fête les villages de Tiéouléna, Morifina, Sanana, Ballena, Faragara, Badogo, etc. Dans la communion, les ressortissants de ces villages et ceux de Djiguenina se sont trémoussés au son de tam-tam dans la symphonie et sous les notes mélodiques de Tou Sinayogo.
Au-delà de l’aspect festif, la manifestation culturelle est le témoignage éloquent du bon climat social qui règne dans ces communes du cercle de Yanfolila. D’ailleurs, le binôme cohésion/entente est toujours le leitmotiv de l’honorable Yaya Sangaré. Son langage de vérité et son accessibilité font de lui aux yeux de Djiguenina, un homme qu’il faut soutenir et protéger.
Avant de prendre congé des siens, le parrain en compagnie du secrétaire à l’organisation de la sous-section Adéma/PASJ de Koussan, Lamine Sangaré, a offert 100 000 F CFA au groupe "Koto niôgontala" de Djiguenina. Le geste est allé droit au cœur de la présidente du groupe, Djénébou Sidibé qui a laissé entendre que le montant permettra aux femmes du groupe d’entreprendre des activités génératrices de revenus.
Mohamed Daou

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DU NOUVEAU AUX EDITIONS JAMANA

PETIT PRECIS DE REMISE A NIVEAU

SUR L'HISTOIRE AFRICAINE...

Prix:6500 f cfa

Droit civil

Tome 1: 4000f cfa

Tome 2: 6000f cfa

 

 

L'épopée shongoî

Prix:2500 cfa

La conjuration

Prix:4000f cfa

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Dans ce site web vous trouverez :
OpeneNRICH

 

 




 
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