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2010

Mois de fevrier

Les Echos du 03 fevrier

 

BERNARD KOUCHNER CHEZ ATT
Paris se fâche avec Bamako
Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner a effectué une visite éclair chez ATT le lundi, tard le soir. Une visite qui ne s’est pas bien passée, selon nos sources.
Selon des sources dignes de fois, le ministre des Affaires étrangères de la France qui a piqué de l’aéroport à Koulouba, est allé dire au président qu’il rend le gouvernement malien responsable de ce qui arrivera à Pierre Camatte, l’otage français détenu actuellement au nord. "Seul ATT a la solution", aurait asséné le chef de la diplomatie française.
Notre cher président n’est pas du tout dans une position confortable ces temps-ci : les Kounta donnent de la voix et accusent ouvertement des "colonels" ; ATT a été obligé de "feinter" le sommet de l’Union africaine, pour ne pas être obligé d’aller choisir entre Kadhafi et un candidat légitime.
Désaveu cinglant, alors qu’il peine depuis des années à se faire entendre par rapport à son sommet sur la sécurité dans la bande sahélo-saharienne, l’idée est reprise par Me Abdoulaye Wade qui, déjà, trouve des échos favorables.
Les difficultés de notre général président viennent du fait qu’il ne maîtrise pas du tout le Nord. En plus, il semble que ses services de renseignements lui racontent "plein d’histoires", car, au vu des faits, les services de renseignement occidentaux en savent plus que les nôtres sur notre Septentrion. Il y a deux ans, la SE ne savait pas que les salafistes écumaient le Nord Mali, alors qu’ils y sont depuis longtemps. Dans l’enlèvement de Pierre Camatte, ATT a écarté d’office Al-Qaïda en disant qu’il s’agit de bandits. Les faits lui donnent tort.
A. K.

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AEEM
A l’heure de la division
Un collectif pour le changement au sein de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) né après le dernier congrès de l’association met en cause la légitimité du secrétaire général du bureau de coordination, Hamadoun Traoré accusant ce dernier de s’auto proclamer. D’où sa volonté d’organiser un congrès extraordinaire.

Les tendances et les conflits de leadership au sein de AEEM sont monnaient courante. Mais, la tension est montée d’un cran au lendemain du 17e congrès de l’AEEM les 27 et 28 décembre 2009 qui a vu la réélection du secrétaire général Hamadoun Traoré élu pour un deuxième mandat.
Cette élection n’a pas été du goût de certains secrétaires généraux des comités AEEM. Ces derniers, pour manifester leur désaccord se sont regroupés en Collectif pour le changement au sein de l’AEEM. Ils dénoncent l’illégitimité d’Hamadoun Traoré qui, disent-ils, a violé des statuts et règlements intérieur de l’association en s’auto proclament secrétaire général du bureau de coordination de l’AEEM.
Les adversaires d’Hamadoun n'approuvent pas le fait qu’il s’est porté candidat au poste de secrétaire général sachant bien qu’il est en année de maîtrise à la Faculté des lettres, arts et sciences humaines(Flash).
Le collectif estime que le secrétaire général du bureau de coordination de l’AEEM en fin de cycle à la Flash n’est plus étudiant, donc plus habilité à parler et agir au nom des élèves et étudiants.
Contre-pieds
Selon le secrétaire général du comité AEEM de la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie (FMPOS), Sylvestre Togo, membre du collectif, Hamadoun Traoré a même été déclaré admis aux examens de fin d’année.
" Il ne lui reste que sa soutenance", révèle M. Togo. Aussi, pour de nombreux étudiants, le secrétaire général du bureau de coordination a, au cours du congrès, pris en contre-pieds ses adversaires qui prétendaient aussi perchoir.
En effet, le congrès de l’AEEM se tient traditionnellement en deux jours. Le premier jour est consacré au séminaire-formation des délégations venues de l’intérieur du pays et de Bamako. Et le deuxième et dernier jour est prévu pour le congrès proprement dit, c’est-à-dire, à l’élection du nouveau secrétaire général du bureau de coordination.
Mais cette année, à la surprise générale, Hamadoun Traoré a, selon ses détracteurs, organisé les élections depuis le premier jour prenant, croient-ils, les votes en otage.
Face à de nombreuses dérives dont l’usage des loubards qui contribuent à accentuer la violence en milieu universitaire, Hamadoun Traoré ne bénéficient plus de la confiance de ses camarades. Certaines informations ont récemment révélé des cas d’agression par arme à feu dont la tendance Hamadoun serait auteur.
Le collectif pour le changement au sein de l’AEEM qui regroupe des comités AEEM des Facultés des Sciences juridiques et politiques (FSJP), FMPOS, l’Ecole nationale d’ingénieurs (ENI), l’Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS), des lycées de Bamako et de l’intérieur exige la ténue d’un congrès extraordinaire ou d’un comité directeur constitué par les secrétaires généraux des comités AEEM des établissements de Bamako pour la mise en place d’un nouveau bureau.
Dans une correspondance adressée au Premier ministre, aux autorités universitaires, à des institutions de la République, le collectif invite le chef du gouvernement à prendre des dispositions pour l’organisation d’une élection libre et transparente à l’ENI et la représentation "légitime" de la FMPOS, FSJP et l’ENI au sein du bureau de coordination.
Amadou Waïgalo

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APRES AVOIR TENTE D’ESCROQUER UN MALIEN
Un ancien patron de BNP intéresse la justice française
L'une des figures de BNP-Paribas a été révoquée dans la plus grande discrétion par le groupe bancaire fin novembre 2009, selon "Le Parisien" du lundi 25 janvier. Jacques-Philippe Marson, 56 ans, est soupçonné d'abus de confiance et d'escroquerie, et fait l'objet depuis vendredi d'une plainte au parquet de Paris déposée par l'homme d'affaires malien Aliou Diallo.
Le numéro 4 du groupe et directeur général de la BNP Securities Services (BP2S) "aurait tenté de récupérer de colossales commissions à l'occasion du financement d'une mine d'or au Mali" via une société anonyme domiciliée en Belgique, Euro Financial Advisors (EFA).
Cette structure, créée en 1986 à Bruxelles, et présentée comme une "société commerciale anonyme" permettait à Jacques-Philippe Marson d'encaisser discrètement des fonds et était gérée par son ex-épouse depuis que M. Marson avait rejoint la BNP Paribas en 1998.
En décembre 2008, le banquier français assure l'homme d'affaires malien d'avoir déniché des fonds pour sa mine d'or. C'est sur le compte d'EFA qu'il lui demande alors de verser des commissions afin de rémunérer son intervention.
Selon les défenseurs du banquier français, "c'est lui la victime", ils parlent d'une "simple suspension à titre conservatoire dans l'attente des résultats d'une enquête interne", tandis que la direction de la BNP parle, elle, de "révocation".
Considéré comme "une star chez les spécialistes financiers" selon un avocat d'affaires réputé, l'ancien brillant élève d'HEC intéresse aujourd'hui la justice. Son comportement a été jugé non conforme "à l'éthique du groupe" par BNP Paribas.
(Le Monde.fr)

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2e PHASE DU LOTISSEMENT DE SANGAREBOUGOU
Les travaux réalisés à 95 %
La deuxième phase du lotissement de la Commune rurale de Sangarébougou (cercle de Kati) a atteint sa vitesse de croisière avec l’enquête ménage et le positionnement réalisés à 95 %.
La première phase du lotissement de Sangarébougou est intervenue en 1995. Avec cette opération, il y a eu des déguerpis qui attendent d’être recasés. Entre-temps, le tissu non loti de la Commune a été densément rempli. Pas moins de 2500 familles s’y sont installées.
Puisque rien de concret ne peut se faire dans une zone non lotie, l’actuelle équipe communale investie en 2009 et dirigée par Mamadou Coulibaly a fait de la réhabilitation de la Commune de Sangarébougou la priorité des priorités. C’est ce qui explique le démarrage des travaux d’enquête ménage et de positionnement dans la zone de réhabilitation. De même, le contrôle qui doit suivre l’enquête ménage est en cours dans la zone de recasement. Celle-ci est située entre Sangarébougou/Extension et Safo.
Si l’on en croit l’édile de Sangarébougou, les travaux dans la zone de réhabilitation relatifs à l’enquête ménage et au positionnement sont exécutés à 95 %. Il reste entendu que l’évaluation des habitants dans la zone de réhabilitation n’est pas totalement bouclée. Pour le moment, la mairie ne dispose pas de la situation de l’enceinte scolaire et de ceux des berges.
" Les travaux dans la zone de réhabilitation sont effectués à 95 %. Ils se poursuivent en même temps dans la zone de recasement. Seulement, nous n’avons pas pour le moment la situation des déguerpis de l’enceinte scolaire et des berges", explique le maire qui ambitionne de boucler tout courant premier trimestre 2010. "Si ça ne tenait qu’à moi, les travaux allaient connaître leur épilogue en fin premier trimestre 2010. Cela nous permettra de connaître avec exactitude le nombre de déguerpis et le nombre de maintenus. Puisque nous relevons de Kati nous resterons derrière la préfecture qui chapote tout", affirme Mamadou Coulibaly.
Compenser le déficit foncier
Au départ, la superficie de la zone de recasement était estimée à plus de 100 ha. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Malgré le déroulement normal des opérations sur le terrain, l’une des fausses notes relevées par le premier responsable communal a trait à l’occupation de la zone prévue pour le recasement par beaucoup de titres fonciers. Ce qui a eu pour conséquence une diminution considérable de la zone dans sa surface.
Toutefois, le maire Coulibaly reste serein et a déjà saisi qui de droit. "Certes, il y a eu quelques difficultés. Mais le bureau communal s’en est saisi. La zone qui était prévue pour recaser les déguerpis est occupée par beaucoup de titres fonciers. Cela a diminué considérablement l’espace dans sa surface. Nous avons entrepris les démarches pour compenser le déficit foncier ».
La demande de compensation formulée par le maire a atterri sur la table du préfet de Kati dont la réponse se fait attendre. Et le maire affiche un certain optimisme. "Nous ne doutons pas de la bonne foi des autorités au près de qui nos doléances ont toujours trouvé solution". Dans la zone de réhabilitation, les occupants se trouvant dans la même sphère se verront départager soit par des critères d’investissement soit par des critères d’ancienneté.
Une fois le processus bouclé, c’est la voie qui sera ouverte au développement à travers la réalisation d’infrastructures routières, hydrauliques, écoles, centres de santé, canaux et autres collecteurs. Toutes choses auxquelles aspirent les habitants de Sangarébougou.
Mohamed Daou

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TOURNEE DU PRESIDENT DE LA BANQUE MONDIALE
Mieux asseoir la politique d'aide à l'Afrique
Après son périple dans quelques pays de l’Afrique subsaharienne, le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick a animé, hier matin, une visioconférence de presse depuis le bureau de la Banque mondiale de l’Ethiopie. Sa tournée avait pour but de prendre contact avec les différentes politiques et stratégies de développement des pays visités pour mieux asseoir un programme d’aide efficace.
" Pour aider l’Afrique à s’aider elle-même, nous travaillons avec les secteurs publics des pays, puisqu’ils ont chacun leur propre plan", a dit mardi le président de la Banque mondiale Robert Zoellick dans un point de presse depuis la capitale éthiopienne.
Cette conférence à laquelle ont pris part plus d’une vingtaine de pays était axée sur les questions liées au développement, en l’occurrence, les technologies de l’information et de la communication et l’accès pour tous à l’énergie. Rappelons que la Banque mondiale a investi plus de 60 milliards de dollars dans les nouvelles technologies au cours de la dernière décade.
Les technologies de l’information permettront de promouvoir la création d’emplois, d’accélérer et d’étendre les services des gouvernements. Par ailleurs, le président s’est félicité du changement qui s’opère dans ce secteur quand on sait que nombreux sont les Etats qui ont opté pour un monopole privé.
Après avoir félicité la Banque chinoise qui fait des investissements colossaux sur le continent, le président de la Banque mondiale a survolé les répercussions de la dernière crise économique sur les pays africains. "On ne peut pas faire de développement à partir de l’extérieur, les Africains doivent faire leur propre développement", a-t-il lancé.
Selon M. Zoellick, les Etats africains doivent promouvoir la création des PME ainsi que le développement des capacités de celles existant sur le terrain, et enfin créer des conditions propices à l’emploi des jeunes. De plus, pour que l’Afrique vole de ses propres ailes, il est impératif qu’elle se livre à la bataille agraire.
Occupant plus de 40 à 60 du PIB des pays africains, l’agriculture devra être le nerf de la bataille pour le développement. Dans le domaine de la sécurité alimentaire plus de 1milliard 500 millions de dollars ont été injectés dans les engrais, les semences, l’irrigation, l’éducation, les stages, et ce en vue de booster les programmes agricoles en Afrique.
Le président a évoqué les cas indiens et chinois qui doivent être des leçons pour l’Afrique. "Dans les mêmes conditions sous-jacentes, l'Afrique peut faire autant sinon mieux que ces pays", a-t-il dit.
Djibrilla Maïga
(stagiaire)

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CINQUANTENAIRE DU MALI
Confusion, quand tu nous tiens !
" Nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’un peuple, car un peuple sans histoire est un monde sans âme".
En ce début d’année du cinquantenaire de l’indépendance du Mali cette citation symbolique et non moins mythique qui accompagne le générique d’une émission de grande écoute "Archives d’Afrique" sied bien à propos pour pointer du doigt toute la confusion récurrente qui règne autour de cette question à savoir qui a eu l’insigne honneur d’être le premier chef d’état-major des Forces armées maliennes.
Un petit détour par les archives ou un simple retour sur la parution de L’Essor du 8 octobre 1960, lève toute équivoque à ce sujet. Le premier chef d’état-major des Forces armées maliennes est, il ne fait aucun doute, feu colonel Sékou Traoré qui, à l’époque des faits arborait le grade de capitaine et était l’un des quatre officiers maliens les plus gradés du pays.
Dans un extrait du discours historique en date du 1er octobre 1960 marquant la date de la création de l’armée ; son premier chef d’état-major en la personne du capitaine Sékou Traoré s’adressait en ces termes à l’armée malienne :
" Officiers, sous-officiers, caporaux et soldats de l'Armée du Mali ; la journée du 1er octobre 1960 fera date dans notre histoire, car elle a vu la naissance de notre armée nationale. C'est avec une joie et une fierté bien légitimes que je vous adresse le salut fraternel de celui que le gouvernement a bien voulu désigner pour vous commander. Je mesure dans toute son ampleur le redoutable honneur qui m'échoit…"
Après cette clarification qui s’imposait et qui enlève toute équivoque au sujet de l’officier qui fut le premier chef d’état-major du Mali, il convient de souligner un autre oubli et pas les moindres. En effet, il est un peu surprenant de constater que sur toute l’étendue de la République du Mali aucun camp militaire si modeste soit-il ne porte le nom de ce valeureux et illustre officier que fut le premier chef d’état-major des forces armés du Mali.
Un début d’effort de reconnaissance et devoir de mémoire à saluer a été entamé à l’égard de feu colonel Sékou Traoré en baptisant la 21e promotion sortie de l’EMIA de son nom. Mais il est temps et même grand temps d’envisager qu’un jour un grand camp militaire digne de ce nom puisse porter fièrement le nom de l’illustre disparu, pour perpétuer sa mémoire.
Ce faisant la nation malienne et particulièrement l’armée malienne témoignera de la plus belle manière qu'elle sait être reconnaissante en ces fils les plus valeureux.
En restant toujours dans le registre des confusions récurrentes et sans remise en cause de la sacralisation de la date du 20 janvier, celle-ci doit être définitivement retenue et enseignée non plus comme la date de départ du dernier soldat français du territoire malien, mais plutôt comme jour de l’annonce faite en 1961 par les soins du président Modibo Kéita lui-même à l’ensemble du corps diplomatique réuni : "De la décision de voir la France évacuer les bases militaires de Bamako de Kati de Gao et de Tessalit qu’elle occupait du fait des accords franco-maliens signés à Paris le 22 juin 1960 entre elle et la Fédération du Mali et qui deviennent caducs après les événements du 19 août 1960 et l’acte de reconnaissance par la France du gouvernement du Sénégal qui consacre la dislocation de la Fédération du Mali". Extraits de Modibo Keita : Discours et intervention (source Amadou Seydou Traoré.)
Pour ce qui concerne en réalité la date à célébrer marquant le départ du dernier soldat français, c’est plutôt le 5 septembre 1961 qu’il faut en définitif retenir. En effet, ce jour bénit le drapeau malien vert, jaune, rouge claquait souverainement dans le ciel et remplaçait pour toujours le drapeau du colonisateur. Une page sombre de notre histoire venait de tourner.
Pour dissiper à jamais l’épaisse confusion dans laquelle baignent ces dates repères de notre histoire récente, il est souhaitable que le 1er octobre 1960 (date de création de notre armée nationale) et le 5 septembre 1961 (évacuation du territoire national par la dernière troupe coloniale française) soient commémorées tous les ans.
Ces commémorations annuelles permettront pédagogiquement aux citoyens et à la conscience populaire de s’en approprier aisément. En outre ces dates mériteraient de figurer dans les annales des grandes dates de notre histoire à enseigner utilement dans les programmes de nos établissements scolaires.
C’est seulement à ce prix que les lueurs si denses de notre histoire pourraient de façon salutaire mieux éclairer les dédales du présent.
Moctar Traoré
(Tél. 66 55 01 69)

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DEVELOPEMENT AGRICOLE
Le Bénin s’imprègne de l’expérience malienne
L’expérience malienne en matière de développement agricole intéresse le Bénin. Pour emboîter les pas du Mali, le ministre béninois de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Grégoire Akofodji, effectue depuis lundi une visite de travail dans notre pays.
Dans le cadre de sa visite de travail, le ministre béninois était, lundi, en compagnie d'Agatham Ag Alhassane, le ministre de l’Agriculture, à l’usine d’assemblage de tracteurs de Samanko et dans les champs de raisin et de melon à Samaya.
L’hôte du Mali a vu à Samako les techniques et processus de montage des tracteurs. L’usine dispose présentement plus de 100 stocks de tracteurs. L'hôte a montré son intérêt à importer des tracteurs de l’usine à Bénin. "Nous allons regarder les propositions de prix. Nous comptons entreprendre l’importation de tracteurs de l’usine au Bénin", a-t-il dit.
Après Samanko, les deux ministres ont visité à Samaya des champs de melon, de raisin, de papaye et d’orange d’Amadou Sidibé.
Impressionné par les techniques modernes utilisées par ce fermier pour ses cultures, Grégoire Akofodji dira que sa visite de travail s’est transformée en visite d’étude. "Je me considère comme un élève au Mali. Je viens de voir un fermier qui fait des prouesses dans le domaine de l’agriculture avec la culture de raisin dans un pays non avantageux en climat comme le Mali".
Le gouvernement du Bénin, dans son plan stratégique de relance du secteur agricole, voudrait faire de son pays une puissance agricole à travers la promotion de la mécanisation agricole, l’intensification de l’agriculture et la maîtrise de l’eau pour la production en toutes saisons.
L’un des objectifs de ce plan étant de mécaniser 20 % des superficies cultivées, le Bénin aura besoin d’au moins 5000 tracteurs avec accessoires d’ici 2015. Pour ce faire, le pays de Dr. Yayi Boni a besoin de s’imprégner de l’expérience malienne. C’est dans ce cadre que le ministre béninois effectue cette visite pour apprécier l’expérience de notre pays en matière de mécanisation de l’agriculture.
Sidiki Doumbia

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