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2010

Mois de decembre

Les Echos du 22 decembre

 

CORRUPTION AU MALI
Et les fonctionnaires milliardaires ?
L’engagement du chef de l’Etat à punir ceux qui touchent aux fonds étrangers destinés à aider notre pays ne saurait être interprété comme un coup de pied dans la fourmilière de la corruption, qui a encore de beaux jours devant elle avec des dizaines de fonctionnaires milliardaires assurés de l’impunité. En plus de la corruption, c’est le gaspillage qui entrave la marche en avant du Mali.
C’est notre confrère L’Indépendant dans son édition du 21 décembre 2010 qui donne la primeur de l’information. Excédé par la corruption généralisée, le président de la République, écrit-il, a tapé du poing sur la table et indiqué qu’on ne peut pas aller chercher de l’argent auprès des partenaires et que d’autres se mettent à le détourner (sic).
Dans une autre vie, des populations maliennes, qui ne cessent de déplorer la montée en flèche de la pratique et des autres tares qui bloquent le développement national, auraient applaudi des deux mains. Elles allaient penser à la fin de la récréation pour tous les "détourneurs". Sans exception.
Mais, en mettant seulement l’accent sur la préservation de l’argent des partenaires au développement, le chef de l’Etat fait malheureusement le distinguo et botte en touche les avanies portées sur l’argent du contribuable, gaspillé, détourné à longueur de journée sans grand dommage pour les présumés coupables.
Ce ne sont pas les scandales financiers qui manquent dans ce pays. La réhabilitation de Diafaranakô, pour 4 milliards de F CFA, alors que la matière première utilisée dans les travaux se trouve à gogo à Bamako, la passation du marché de drainage et de voirie de la zone ACI à Dialakorobougou sont quelques-unes des affaires récentes qui défraient et qui pouvaient coûter cher à certains dans un pays résolument engagé dans l’assainissement de ses finances publiques.
De fait, il ne passe de jour sans que la presse ne rapporte des faits similaires gravissimes. La quasi-totalité des marchés passés par des départements ministériels se font au mépris de l’orthodoxie financière. Des marchés sont fractionnés ou octroyés de gré à gré. Tant et si bien que ce sont des centaines de milliards de manque à gagner depuis quelques années, sans que la poule ne se lève sur son œuf.
A l’analyse, il y a dans la croisade contre la corruption dans notre pays une justice à deux vitesses, socle de l’impunité pour beaucoup. Mais, l’honnêteté exige de dire que ceux qui payent dans l’affaire du Fonds mondial ne sont pas plus coupables que ceux qui prennent des pots-de-vin faramineux sans aucune crainte. Dès lors, le credo, "il faut éviter d’humilier des chefs de famille", n’est plus un principe valable pour tous.
Gaspillages
Dans le principe, il ne doit pas y avoir argent du Blanc intouchable et d’impôts du peuple à la merci des seuls gestionnaires publics. Hélas ! Les rapports du Vérificateur général, de la Cellule d’appui au contrôle des services publics (Casca) et des contrôles internes n’émeuvent plus le chef de l’Etat puisque les mis en cause continuent de narguer le peuple et vivent de façon ostentatoire avec des biens mal acquis.
C’est au Mali qu’on entend dire qu’il y a des fonctionnaires milliardaires et qui ne s’en cachent pas. Aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que des agents de l’Etat sont propriétaires d’immeubles dans des quartiers huppés comme la Cité du Niger où le mètre carré coûte entre 40 000 et 60 000 F CFA. Le président de la République est-il au courant de ça ?
Mais il y a plus grave que la corruption, c’est le gaspillage matérialisé par l’attribution des fonds du budget de l’Etat à des institutions qui ne marchent que ponctuellement. Il s’agit, entre autres, de la Cour constitutionnelle (qui ne marche que pendant la seule période électorale sur cinq ans) de la Délégation générale aux élections (DGE, qui ne fonctionne aussi que pour la période électorale), le Conseil économique, social et culturel dont l’impact sur la vie publique est insignifiant, le Médiateur de la République.
La Cour constitutionnelle, le Conseil économique, social et culturel et le Médiateur coûtent plus de 2,5 milliards de F CFA au budget national pour l’exercice 2011. Cet argent ne pouvait-il pas servir à couvrir le paiement des bourses des étudiants ?
La priorité du développement socio-économique de notre pays impose à l’Etat une allocation judicieuse de ressources publiques.
En tout état de cause, le chef de l’Etat est, nous le pensons, suffisamment informé sur les poches de déperdition de l’argent public. Que cela soit par des surfacturations, que ça soit des marchés fictifs, des livraisons fictives, des spéculations foncières, etc.
Aux actes concrets M. le président !
A. M. Thiam

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KITA
Les lycéens prennent le trimestre en otage
L’instauration de l’autorité de l’Etat dans le milieu scolaire est une des recommandations du Forum national de l’éducation que les autorités scolaires ont du mal à appliquer. A preuve : les élèves du lycée de Kita, qui avaient réclamé le report des compositions pour des raisons inavouées, ont pris en otage ces évaluations, vendredi dernier, une journée qui fut particulièrement violente.
Dans une déclaration lue sur des antennes des médias publics, le ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Pr. Salikou Sanogo, a dénoncé l’attitude des élèves qui s’étaient offerts, à la veille de la fête de Tabaski, un congé pour permettre à leurs camarades d’aller préparer cette fête. Cette initiative, qui commence à s’instaurer comme une tradition dans le milieu scolaire, a provoqué l’émoi des autorités scolaires.
Tout en rappelant que l’administration est la seule compétente pour prendre une telle décision, le ministre a promis de sanctionner vigoureusement ceux qui s’adonnent à la pratique. Sauf que beaucoup de nos concitoyens voyaient plus en cette sortie médiatique un ton propagandiste qu’une réelle volonté d’instaurer l’autorité de l’administration.
On pourrait être tenté de donner raison à ces pessimistes, car le vendredi dernier, les membres du comité AEEM (Association des élèves et étudiants du Mali) du lycée de Kita ont pris en otage l’organisation des compositions suite au refus de l’administration d’accorder aux élèves quelques jours pour préparer les évaluations. Initialement, la commission pédagogique de l’établissement avait fixé la date du 1er trimestre pour le jeudi 16 décembre 2010.
" A la veille de cette date, le comité AEEM est venu nous voir pour réclamer trois jours afin de permettre, selon eux, aux élèves de préparer les épreuves", a révélé le proviseur du lycée de Kita Bakary Kouyaté, qui a noté que son administration n’a pas hésité de rappeler aux élèves les dispositions réglementaires en la matière, qui stipulent que seule la commission pédagogique est habilitée à fixer les dates des évaluations et à accorder une journée de révision avant le démarrage des compositions.
Face à ce refus, le comité AEEM a purement et simplement exigé le report du 1er trimestre et invité les élèves, à l’issue d’une assemblée générale le jeudi 16 décembre, jour du démarrage des épreuves, à observer une grève de 48 h. En tant que première autorité de l’établissement, le proviseur a décidé de commencer les évaluations le lendemain, c’est-à-dire, le vendredi 17 décembre.
Mais les élèves ne l’entendaient pas de cette oreille. Quelques coups de sifflet du secrétaire à l’information du comité AEEM, Diango Sidibé, ont suffi pour alerter les élèves et proclamer un nouveau mot d’ordre de grève. L’intervention des forces de l’ordre suite à des jets de pierre a poussé le personnel administratif et le corps professoral du lycée à se retrancher dans les bureaux. Dispersés, les grévistes sont descendus dans la ville pour ériger des barricades et brûler des pneus.
Selon nos informations, la police a procédé à des arrestations qui ont ensuite tourné à un tiraillement entre forces de l’ordre et le maire de la localité, Sory Bado, qui en serait venu aux mains avec un agent de police. Les compositions ont été reportées à une date ultérieure. "Nous avons décidé de reporter les évaluations jusqu’à la rentrée des congés de Noël", a confirmé Bakary Kouyaté sans être en mesure de donner une date fixe pour les évaluations.
Amadou Waïgalo


Un lycée 2 comités AEEM
Selon le proviseur du lycée de Kita, un bureau du comité AEEM avait été mis en place avant la fête de Tabaski, mais le bureau de coordination de l’Association est venu plus tard mettre un autre bureau estimant que le premier n’est pas son émanation.
" L’ancien" bureau, qui se prévaut de la légitimité, refuse cette décision, ce qui suscite des tiraillements au lycée de Kita.
Pour résoudre cette crise, une commission de bons offices a mis en place un bureau "consensuel", mais c’est ce dernier bureau qui est justement à l’origine des troubles survenus dans la Cité de l’arachide.
A. W.

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L’INSECURITE EN DEBAT A L’A. N.
Gao la ville la moins sûre du pays
L’insécurité est un phénomène récurrent au Mali surtout avec celle qui sévissait au nord, particulièrement à Gao et liée à la nébuleuse Al-Qaïda dans la région.
L’inscription de lignes budgétaires au titre de la coopération transfrontalière ainsi que la prise en charge des dépenses sécuritaires au niveau régional seraient des atouts dans la lutte contre l’insécurité. C’est du moins l’avis de la commission administration territoriale et collectivités locales de l’Assemblée nationale.
L’insécurité inquiète de nombreux Maliens tant dans les grandes villes que dans les villages les plus reculés. Pratiquement, il ne se passe plus de jour sans que des bandits ne sévissent dans telle ou telle localité ou quartier.
A Bamako, le phénomène est plus qu’inquiétant, car les bandits se trouvent souvent lourdement armés et parviennent ainsi à tenir en respect ceux qui tenteraient de les empêcher d’accomplir leur sale besogne.
En termes d’insécurité, selon le rapport de la commission, la région de Gao occupe la première place avant Bamako dans les enlèvements de véhicules avec 6 cas en 2009, 14 cas courant 2010. La 7e région occupe la 2e place après Bamako pour le braquage de véhicules avec 9 cas en 2009,14 cas en 2010 ; le vol à main armée avec 26 cas en 2009 contre 32 en 2010.
Ces statistiques ne sont en réalité que la face émergée de l’iceberg. Et face à l’insécurité, les forces de sécurité (police, gendarmerie), chargées de traquer ont toujours été confrontés à l’insuffisance de moyens (manque de carburant ou de véhicule) pour débusquer jusque dans leurs repaires les bandits.
A en croire la commission, l’ouverture d’une ligne budgétaire dédiée à la coopération transfrontalière confirmera l’engagement du Mali en faveur du concept "pays frontière" qu’il a toujours défendu face aux autres Etats comme un instrument d’intégration, de sécurité et un outil de consolidation de la paix.
Denis Koné

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BANCARISATION ET MOYENS DE PAIEMENT SCRIPTURAUX
Opération de charme en direction des commerçants
La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) a servi de cadre mardi 21 décembre à une séance de sensibilisation sur la bancarisation et l’utilisation des moyens de paiements scripturaux en direction du monde des affaires.
La rencontre de mardi entre commerçants et banquiers a eu lieu sous la co-présidence du directeur national de la Bcéao, du président de la CCIM, celui de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (APBF) et de l’Association des professionnels des institutions de micro finance (Apim).
La campagne de promotion du système bancaire et surtout des moyens de paiement scripturaux est la suite logique de celle lancée le 8 octobre 2010 par le gouverneur de la Bcéao, Philipe-Henri Daroury-Tabley. La sensibilisation engagée par la Bcéao dans les 8 pays de l’Uémoa se situe dans le cadre de la réforme engagée depuis mars 2009 en vue de moderniser les systèmes de paiement dans les pays de l’Uémoa.
Cette modernisation découle des constats relatifs à la prépondérance des transactions en espèces, la longueur des délais d’encaissement et d’exécution des opérations financières, le coût élevé des transactions bancaires, la faiblesse des services monétiques et la prédominance des systèmes monétiques, la faible acceptation de la carte par les commerçants, entre autres.
La modernisation des systèmes de paiement dans l’espace Uémoa a pour objectif d’accroître leur efficacité et sécurité, de réduire l’utilisation des paiements en espèces en mettant à la disposition des agents économiques des instruments de paiement diversifiés et modernes, de faciliter l’accès des populations aux services financiers et bancaires et de promouvoir le marché financier régional.
Les nouveaux systèmes de paiement mis en place sont de 3 ordres. Il s’agit de "Star Uémoa", un système de paiement en temps réel, conçu pour les transferts interbancaires de gros montants, le système automatisé de compensation interbancaire appelé "Sica-Uémoa" et la promotion d’un système de paiement par cartes bancaires sous-régionales qu’est "Carte Gym Uémoa". Il y a aussi l’existence d’un cadre juridique rénové et adapté. Ce qui sous-entend des avantages de temps de transaction, des frais bancaires réduits, de sécurité bancaire et la démocratisation du système bancaire ouvert à tous les portefeuilles.
La promotion de la bancarisation et des moyens de paiement scripturaux au Mali vise à atteindre un taux de bancarisation de 20 % à l’horizon 2012 contre moins de 10 % en 2010 dans la zone Uémoa. La rencontre a tourné en échange entre commerçants et banquiers. Moussa Alassane Diallo, le président de l’APBF et PDG de la BNDA a promis que son institution prendra le relais de la campagne de sensibilisation qui doit prendre fin à partir de mars 2011.
Selon lui, l’APBF s’inscrit dans la dynamique de vulgarisation et de démocratisation de l’accès aux systèmes bancaires. "Au lieu que les clients viennent vers les banques, celles-ci vont aux clients", a-t-il affirmé en mettant l’accent sur l’existence d’une agence des 13 banques et 3 établissements financiers du Mali dans toutes les capitales régionales et certains cercles ainsi que la gratuité des frais d’ouverture de compte dans certaines banques.
Son collègue de l’Apim, Alou Sidibé, a fait savoir qu’il existe 1252 guichets d’institutions de micro finance au Mali pour plus d’un million de bénéficiaires. A ses dires, malgré cette performance, 88,37 % de personnes n’ont pas accès au service financier pour un taux de bancarisation de 11 %. "La bancarisation est indispensable pour le développement de notre pays", a-t-il fait savoir.
Abdrahamane Dicko

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BANQUE
Le dur métier de juriste de banque
L'activité bancaire, a-t-on coutume de dire, est une activité à risques. Aussi, l'exercice d'une telle activité dans le cadre du financement de l'économie au travers des crédits alloués aux agents économiques que sont les entreprises et les ménages, requiert-il de la part des institutions de crédit en général, des institutions bancaires en particulier, la mise en œuvre de techniques diverses, destinées à en prévenir la survenance.
Au nombre de ces risques, qui peuvent être externes ou internes à l'institution bancaire, figure celui inhérent au crédit et opportunément appelé "risque de crédit" ou "risque de non remboursement" ou encore "risque de contrepartie" dont l'importance tient, au volume des crédits accordés par une même banque, et à la qualité de ces crédits. Par ailleurs, l'impact négatif de la survenance d'un tel risque sur l'activité, la rentabilité et la structure financière d'une banque et, au-delà, sur l'économie démontrent bien la pertinence de rôle du juriste de banque.
En tout cas, c’est ce métier, de plus en plus central qui est au centre d’un livre publié par Ousseynou Sow, lui-même juriste de banque. Intitulé, "La sécurisation des engagements bancaires dans les Etats-parties au traité de l’Ohada", cet ouvrage de 308 pages éclaire d’un jour nouveau le métier de juriste de banque.
L'ouvrage d'Ousseynou Sow est "l'œuvre d'un praticien de la banque qui s'est trouvé confronté aux conséquences de dysfonctionnements observés autour de la banque et qui veut contribuer à une meilleure connaissance de certains aspects juridiques de cette institution par les juristes non-banquiers" et même par les apprenants, de manière à lui faire jouer le rôle qui est le sien dans un contexte d'intégration de pays en développement.
Alexis Kalambry

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FACTURES D’EAU ET D’ELECTRICITE
L’Etat payera cette année 20 milliards de F CFA
Les arriérés de consommation d’eau et d’électricité pour l’ensemble des départements ministériels se chiffraient, selon la commission eau, énergie, industries, mines, artisanat, tourisme et technologies de l’Assemblée nationale, à vendredi dernier à 16 milliards de F CFA. Ils pourront atteindre 20 milliards F CFA au 31 décembre 2010.
La commission estime que cet état de fait est dû à un déficit de communication entre les structures techniques des départements ministériels et la direction de l’EDM-SA. Mais, il faut avouer qu’aucune mesure concrète dans l’administration n’est prise pour faire en sorte que les factures d’eau et d’électricité soient moins de charges pour l’Etat.
A preuve, il n’est pas rare de constater que dans certains services, des ampoules sont allumées en plein jour dans des airs balayés par le soleil, des climatiseurs ainsi que des ventilateurs mis en marche alors que personne n’occupe le bureau. Et comme c’est l’Etat qui paie la facture, l’eau est utilisée pour toutes sortes de besoins sans que quelqu’un s’en plaigne.
Denis Koné

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CHAMPIONNAT NATIONAL
Le Djoliba, nouveau leader
La 4e journée du championnat national de football, Ligue 1/Orange, s’est disputée le week-end dernier sur différents stades du pays. Elle a permis au Djoliba de reprendre le fauteuil de leader au Centre Salif Kéita (CSK), battu (3-0).
Pour le compte du match inaugural, disputé le samedi au stade Modibo Kéita, Le leader, le CSK, suite à sa défaite (3-0) devant son poursuivant immédiat, le Djoliba, a perdu son fauteuil. Tout comme les Rouges, la journée a été bénéfique au CSD, vainqueur (2-1) dimanche au stade Diarrah de Koulikoro de l’Asko. L’AS Police et le Cass se sont contentés du partage des points avec un score vierge. A l’instar de cette opposition, le match, Réal-ASB s’est également soldé par un nul mais avec buts (1-1).
La journée a été bénéfique au Stade malien de Bamako. En effet, après 2 nuls successifs lors de la 2e et 3e journée, les Blancs se sont réveillés face à la JA, étrillée (5-0). Un match suivi avec intérêt par l’émissaire du club algérien d’Usma, Ali Fergani. Ce dernier pourrait ramener dans ses valises en plus du défenseur Abdoulaye Maïga dont le dossier semble clos, l’attaquant de poche Amadou Diamouténé : "J’ai suivi avec intérêt ce match et je souhaite retourner avec le 10 du Stade malien", a déclaré l’ancien et capitaine des Fennecs. La balle est dans le camp des dirigeants de Sotuba qui, selon notre source, souhaiteraient simplement un test médical.
La journée a pris fin lundi dernier avec les victoires respectives (3-2) et (2-1) du Onze-Créateur de Niaréla sur l’Usfas et de Bakaridjan sur le COB. Après la 4e journée, le fauteuil de leader est désormais occupé par le Djoliba avec 10 points. Les Rouges sont suivis du CSK (9 points). Le bas du tableau est occupé par Cass avec 1 point.
Boubacar Diakité Sarr



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