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2010

Mois de decembre

Les Echos du 20 decembre

 

IL FAUT LE DIRE
Les disqualifiés
On ne sait plus qui de Yayah Jammeh ou de Laurent Gbagbo est l’émule de l’autre, tant ces deux hommes politiques se sont spécialisés dans la volte-face, le reniement de leur parole donnée et la pression pour demeurer au pouvoir. Une certitude cependant : si rien n’est fait rapidement pour la contrecarrer, l’actuelle classe politique africaine, corrompue et avide de pouvoir, va enterrer les derniers espoirs du continent.
Présentée il y a 20 ans comme la panacée, la démocratie, pour la majorité des populations africaines, est devenue pire que la camisole de force des partis uniques parce que les tenants autrefois acharnés de l’ouverture politique, une fois aux affaires, s’avèrent intraitables sur ses principes de base. Telle une bouée de sauvetage, ils s’accrochent. Ils s’acoquinent avec les milieux d’affaires, pardon… des requins, en quête perpétuelle de plus-value.
En plus de sa tentative de confiscation du pouvoir, il se dit que M. Gbagbo est à la tête d’une fortune personnelle, estimée à plus de 2000 milliards de F CFA. Un montant qui peut donner le tournis à un homme qui part du postulat qu’on n’en a jamais assez de l’argent. Malheureusement, pour beaucoup de nos "démocrates", en dépit des apparences, les palais présidentiels sont synonymes de sésame ouvre-toi, de nirvana. Le pouvoir et l’argent constituent alors un frein pour l’alternance.
La morale publique ayant fui, l’impunité étant devenue la règle, les constitutions bafouées, des présidents ne se fixent plus de limites. Leurs affidés et adversaires rêvent de les imiter afin de s’assurer la même puissance ad vitam æternam. Pour cela, tous les moyens sont bons, même le sacrifice de vies humaines au nom d’un nationalisme éculé ou d’un projet de société utopique. La classe politique africaine, globalement, s’est disqualifiée.
Je plains la jeunesse africaine, qui n’a pas toujours conscience de son poids réel et de sa responsabilité pour changer le cours des événements. Elle assiste curieusement, sans mot dire, au gaspillage de l’héritage national par ceux qui s’en iront d’une façon ou d’une autre dans 10, 15, 20 ans au plus. D’ailleurs, que serions-nous à plus ou moins brève échéance avec ce pourrissement généralisé ? Nul doute que la situation va devenir intenable.
Que faire ? Simple comme bonjour. Envoyer paître tous ceux qui ont tant soit peu géré nos pays, qui chantent faux avec des promesses mirobolantes, assorties d’argent liquide, de thé, tee-shirt et pagnes pour plus tard récupérer leurs "investissements" ; éconduire ceux qui se prévalent de routes, ponts, chaussées, hôpitaux et aménagements agricoles mal faits et qui n’ont aucune prise réelle sur nos besoins existentiels. Ils font voir trente-six chandelles à ceux qui bouffent 1 franc du Blanc, mais caressent dans le sens du poil ceux qui volent les milliards des caisses publiques. C’est suffisamment grave comme parjure non ?
Croyons en la foi de ceux qui, comme Winston Churchill, promettent la sueur et exigent le travail sans relâche ; la préservation du denier public, la restauration de l’Etat coercitif avec des bornes à ne pas dépasser. J’ai le sentiment que le salut de l’Afrique ne viendrait que de sa diaspora consciente, qui devra sonner le glas des dinosaures.
A. M. T.

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RECONCILIATION NATIONALE
Les militants du MPR ne sont pas prêts
Le MPR a fait de la réconciliation nationale un thème pour célébrer le cinquantenaire en sa manière. La bonne foi des dirigeants de ce parti s’est heurtée au comportement peu démocratique de certains de ses militants, irrités par des interventions.
Le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), a organisé une conférence-débat le samedi 18 décembre dans la mouvance du cinquantenaire de notre indépendance. Ce parti qui se réclame de l’ex-Union démocratiquement du peuple malien (UDPM), avec à sa tête, le général Moussa Traoré qui a dirigé le Mali pendant 23 ans a convié la classe politique, la société civile et des personnes ressources autour du thème "la problématique de la réconciliation nationale à l’aune du cinquantenaire".
D’entre de jeu, le président du MPR, Choguel Kokalla Maïga, entouré de Djibril Diallo, modérateur, et du secrétaire général du MPR, Oumar Kanouté, rapporteur, a campé le décor. Il a expliqué que le thème permet à son parti de se pencher sur les questions de gouvernance dans notre pays, de s’interroger sur notre culture politique traditionnelle et de passer en revue notre pratique de gestion de pouvoir des cinquante dernières années dans la perspective des échéances électorales.
Aux dires de Choguel, le cinquantenaire est le moment propice de faire "le bilan de notre parcours, d’exalter nos forces et nos réussites et de tirer les leçons de nos faiblesses et de nos échecs, pour consolider la cohésion sociale".
Le président du "parti du Tigre" s’est interrogé sur la poursuite du climat apaisé qu’il a estimé avoir été instauré depuis 2002 et si la classe politique va assister au réveil des démons de la division ou de l’exclusion.
En guise d’introduction, Choguel a flagellé ceux qui étaient contre l’idée du président ATT de défiler le 22 septembre dernier avec ses prédécesseurs Moussa Traoré et Alpha Oumar Konaré. A ses dires, "si cela avait été comme aux funérailles du président Bongo du Gabon où ATT et Alpha se sont inclinés ensemble, la main dans la main sur la dépouille de Bongo, le Mali aurait confirmé à la face du monde sa tradition millénaire de concorde et de paix, de sagesse, de convivialité et de sagesse, de grandeur et d’humilité, de pardon et de tolérance". Il a classé le président ATT au cœur de la réconciliation nationale en citant certains faits et actes de la Transition en 1991, son passage de témoin la même année et son élection en 2002.
Choguel a ressassé le passé en rappelant que la création du MPR en 1992 procède de l’idée de réconciliation nationale. "Le MPR est né du refus de considérer la vengeance comme une politique et du refus d’user de la violence comme une arme politique", a-t-il fait savoir. Et d’ajouter que "la réconciliation nationale est pour le MPR une profession de foi, le fondement de son projet politique". Il a fait un long rappel de la proposition de réconciliation nationale faite aux partis politiques en 1999 sur la base de rencontres de la classe politique. Dans ses propositions, le MPR a demandé de faire la lumière sur la mort de Mamadou M’Bodge, de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko, Maraba Kassoum Touré, du président Modibo Kéita, d’Abdoul Karim Camara dit Cabral, de Mamadou Tiéoulé Konaté et ses compagnons en 1995, de l’affaire de Sakoïba, de la prise du pouvoir par le Comité militaire de libération national (CMLN), le 19 novembre 1968, des événements de mars 1991, etc.
Montée d’adrénaline
Le MPR, par la voix de son président, dit avoir été accepté dans sa démarche par certains, honnis par d’autres dont des médias qui l’ont traité d’extrême droite faisant comprendre que ce parti est le seul à rendre compte. Les différentes propositions faites ont été, selon Choguel, stigmatisées et le projet a tourné court.
Les débats, qui ont été le point d’orgue de cette rencontre, ont été des plus houleux. Des intervenants qui n’avaient pas la langue dans la poche ont tout simplement craché dans la soupe. Le président de l’UM-RDA, Bocari Diarra, a donné le ton sur la mort de Modibo Kéita : affirmant qu’il a été empoisonné en prison.
Selon M. Diarra, notre vertu de peuple de paix et de pardon ne doit pas empêcher que justice soit faite dans l’affaire de ceux qui ont tiré sur le peuple à main nue, que ceux qui ont commis ce crime le reconnaissent et l’acceptent. D’anciens leaders estudiantins comme Abdoulaye Fofana, ont rejeté systématiquement la forme de réconciliation proposée par le MPR.
Mohamed Tabouré du journal "Sanfing" a qualifié de caricature la proposition de Choguel. "Sous le couvert de la réconciliation PSP-US-RDA, on tente de réhabiliter Moussa Traoré", a-t-il fait savoir. Les propos de M. Tabouré ont irrité plus d’un militant du MPR quand il a dit que Moussa Traoré même gracié est déchu de ses droits politiques et civiques parce qu’il est un condamné aux yeux de la loi.
Il a été à plusieurs reprises pris à partie par des chahuts et même des injures. Il a fallu l’intervention du maître de cérémonie et du modérateur Djibril Diallo pour rappeler les excités à l’ordre. L’adrénaline n’a pourtant pas cessé de monter chez des militants. Pérignama Sylla, secrétaire général du Bara, a, lui aussi, essuyé la colère des Tigres. Pour lui, la réconciliation est sans objet au Mali. A ses dires, le discours tenu par Choguel est "partisan et divisionniste".
Si la conférence-débat a permis à beaucoup de vider leur sac, la passion a primé sur la raison pour beaucoup de participants qui pensent que la réconciliation telle que proposée par le MPR a du chemin à faire. Et pour cause, les militants du parti du Tigre ont donné eux-mêmes le mauvais exemple du devoir de pardon.
En tout état de cause, leur président dit ne pas démordre dans son entreprise. Il a fait la confidence que l’interview qu’il a donnée dans un journal de la place qu’il n’a pas cité (Ndlr : Les Echos) et dans laquelle il a mis l’accent sur les points positifs de l’ancien président Alpha Oumar Konaré, a été mal appréciée au sommet de son parti.
Il dit avoir été interpellé sur le sujet par ses camarades du bureau. "J’ai pris la responsabilité de louer le mérite d’un homme président de la République, parce que la réconciliation passe par là", a fait savoir M. Maïga.
Abdrahamane Dicko

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MAIRIE DE LA COMMUNE II
Le maire loue des camions d’assainissement à des entreprises
Alors que la Commune II croule sous le poids des dépôts d’ordures, le maire se permet de louer les trois camions destinés à l’assainissement de la Commune à des entreprises.
Moins de deux mois après avoir eu maille à partir avec le gouverneur du district, voilà que le maire de la Commune II fait encore parler de lui. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un litige foncier, mais de sa mauvaise gestion et personnelle du parc automobiles de la municipalité.
En effet, en plus des trois véhicules 4x4, la mairie de la Commune II dispose également de 3 camions pour l’enlèvement des ordures de la Commune. Curieusement, depuis un an maintenant que ces camions sont arrivés, ils n’ont jamais été utilisés à la cause de l’assainissement.
Selon nos sources, le maire Youssouf Coulibaly, qui préfère le "bagout" aux actions concrètes, se plaît présentement à louer ces camions à des entrepreneurs de la place. A défaut, ils sont envoyés à Koulikoro pour y transporter du sable. Mais le hic est que non seulement les engins sont détournés de leur objectif initial mais aussi personne à la mairie de la Commune II, ne sait combien ils génèrent comme ressources dans la location et dans le transport du sable.
Le maire Youssouf Coulibaly est le seul à le savoir. Il ne rend compte à personne. D’où la colère de ses adjoints et de la population. Si M. Coulibaly l’ignore encore, qu’il se le tienne pour dit une fois pour toutes : sa Commune abrite le plus grand dépôt d’ordures de la capitale devant le siège du Haut conseil des collectivités territoriales à N’Golonina.
Dans toutes les mairies, des actions de curage de caniveaux doivent être prévues mais en Commune II rien n’est fait dans ce sens. S’agissant des 3 véhicules 4x4, il nous est revenu que le maire avait récupéré leurs clés. Il détient à lui seul pour son nom et pour son compte deux dont une pour ses courses personnelles et l’autre détachée exclusivement aux courses domestiques.
Visiblement, la dolce vita plait au maire Youssouf Coulibaly, plutôt préoccupé pour sa poche et ses intérêts personnels que ceux de la collectivité, ce qui fait qu’il a décidé de reléguer au second plan l’assainissement de la Commune II. A l’heure du bilan, l’intéressé ne pourra s’en prendre qu’à lui-même, car les populations et son personnel l’attendent au tournant.
Commune II : un mal de "maire"
Avec le départ de Gaoussou Ly, qui avait été au centre de beaucoup de conflits fonciers à Bougouba et qui piétinait vers la fin de son mandat certains droits des agents notamment la dotation en carburant, l’on pensait qu’avec l’arrivée d’une nouvelle équipe municipale les choses allaient changer en Commune II. Peine perdue !
Aussitôt aux affaires, le maire Youssouf Coulibaly a convoqué une session pour autoriser le morcellement le long des rails aux alentours de Bakaribougou. Un exercice que son prédécesseur Ly avait tenté, mais qui avait fait long feu puisqu’à l’époque on ne s’était pas entendu sur le mode de répartition alors même que le plan de lotissement était sorti.
Le gouverneur du district l’a piégé, diront certains ou a profité de la session de la nouvelle équipe diront d’autres pour ordonner le morcellement du site en question. La mesure du gouverneur a été l’origine du grincement de dents des habitants de "Bagayobougou" qui ont crié à l’injustice pour n’avoir pas eu leur part.
Ils vont jusqu’à marcher sur la mairie de la Commune II où ils ont été réconfortés dans leur position. Ce qui n’a pas du tout plu au chef de l’exécutif du district qui a assimilé la démarche du maire de la Commune II à un défi à son autorité et également une volonté manifeste de celui-ci d’inciter les populations à la révolte. Le maire en a eu pour ses frais, c’est-à-dire une demande d’explication.
On dirait que la Commune II est condamnée par certains de ses élus municipaux et devra encore attendre des années avant d’avoir un édile à la dimension de ses ambitions.
Mohamed Daou

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INCENDIE AU DABANI
Plus de 300 boutiques et kiosques calcinés
Le marché Dabanani, appelé "Dabanani rénové", près de l’immeuble Madjou Simpara a été victime d’incendie qui a causé des dégâts très importants.
L’incendie d’origine inconnue mais que d’aucuns imputent au sempiternel court-circuit est survenu dans la nuit de jeudi à vendredi peu après minuit. Le feu a consumé les boutiques de l’étage où se trouvent des tailleurs, des magasins de pièces détachées, de Bazin et colorants de teinture ainsi que des magasins de stocks de demis grossistes. Environ 200 kiosques et plus de 80 boutiques et une cinquantaine d’étals ont été réduis en cendres.
Le vice-président du Syndicat des commerçants détaillants, Gaoussou Coulibaly dit Djéry, estime les dégâts à plusieurs centaines de millions de F CFA. Des pertes, selon lui, qui auront pu être circonscrites si les soldats du feu étaient intervenus promptement. Mais, il dénonce aussi l’absence d’issues de secours au Dabanani où tous les espaces sont occupés par des magasins et kiosques.
" Tout se passe aujourd’hui comme si les occupants de ce marché sont enfermés dans une sorte de poudrière prête à exploser à tout moment", constate-t-il. Aux autorités de prendre les devants pour corriger ce qui peut encore l’être.
Abdrahamane Dicko

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VIOLENCES FAITES AUX FEMMES
Tic versus excision
Les Technologies de l’information et de la communication (Tic) peuvent-elles lutter efficacement contre les violences faites aux femmes particulièrement l’excision ? Pour l’Association "Genre et Tic", qui organisait samedi dernier à la Maison des aînés un forum dans ce sens, la réponse est oui.
L’Association "Genre et Tic", a organisé son forum le 18 décembre 2010, à la Maison des aînés à Bamako sur les violences faites aux femmes au Mali.
Les violences à l’égard des femmes au Mali constituent un réel handicap au développement de cette couche défavorisée de la population malienne. Tel est le constat des émissions organisées en 2009 par l’Association "Genre et Tic" sur la radio nationale avec la participation d’un millier de personnes.
A ce constat, l’Association a décidé d’organiser un forum sur les violences faites aux femmes et l’utilisation des outils Tic pour leur éradication. Le forum "Genre et Tic" en faveur des violences à l’égard des femmes est une initiative qui vise à sensibiliser sur l’apport des Technologies de l’information et de la communication dans la lutte contre les violences faites aux femmes au Mali, particulièrement l’excision.
Plusieurs personnes membres et non membres de l’Association ont pris part à ce forum. La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme Sow Clarice Diallo, qui a souhaité la bienvenue aux participants et présenté les termes de référence du forum.
Le clou de la journée a été la présentation de la politique nationale de lutte contre l’excision au Mali. Cette présentation a été faite par Youssouf Bagayoko. M. Bagayoko a parlé des statistiques de l’excision au Mali de 1996 à 2006 et des dispositions prises par l’Etat.
Globalement, le forum visait à faire connaître le groupe à travers ses activités menées en faveur de la lutte contre les violences faites aux femmes au Mali grâce aux Tic ; notamment l’excision ; sensibiliser sur l’apport des Tic dans la lutte contre les violences faites aux femmes au Mali ; acquérir d’autres partenaires stratégiques et financiers, faire adhérer au Réseau toutes les associations féminines qui travaillent avec le ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille au Mali.
L’Association "Genre et Tic" espère que la participation du ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille sera le début d’un partenariat fécond entre eux. En attendant, plusieurs associations, acteurs ou partenaires et personnes ressources ont pris au forum.
Des recommandations pour l’amélioration des projets Tic en faveur de la lutte contre les violences faites aux femmes, particulièrement l’excision, ont été formulées. Il s’agit de la tenue du forum dans d’autres localités du Mali, la collaboration avec des organisations qui travaillent sur les questions liées à l’aspect genre ; l’élargissement de l’Association à d’autres membres, dans d’autres localités et d’autres secteurs…
A la fin du forum, un comité de suivi de dix membres a été mis en place pour la création de futurs projets Tic en faveur de la lutte contre les violences faites aux femmes et particulièrement l’excision.
A. M. Thiam

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ADM
Le dernier né des partis politiques
L’Association "Avenir et développement du Mali" (ADM) s’est transformée en parti politique dimanche 19 décembre au cours d’un congrès constitutif. Cette grande instance a regroupé des militants venus de quatre coins du pays, des 200 conseillers municipaux qu’il a obtenus au cours des élections municipales de 2007 et de nombreux invités, dont des ténors de la classe politique malienne.
Celui qui est considéré depuis hier dimanche comme le dernier né des partis politiques au Mali a à sa tête son fondateur Madani Tall, conseiller économique à la présidence de la République et proche du président de la République, le nouveau né de l’échiquier politique malien lance le pari de se démarquer de toutes les forces politiques du pays.
Le parti veut faire la politique autrement en accordant plus de place aux jeunes, fer de lance du développement. "Nous voulons moderniser la politique et la mettre entre les mains de la jeunesse", affirme un responsable de l’ADM.
Un pari qui semble déjà difficile à tenir pour qui connaît le parcours de ce parti. Sorti des entrailles du Mouvement citoyen, l’ADM s’est vite démarqué du Parti du développement économique et la solidarité (PDES), dont la naissance a été bénie par le président ATT dont il se réclame.

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MODIFICATIONS 2010 AUX REGLES DU BASKET
Les acteurs outillés

Depuis son intervention en 1891, le match de basket a été soumis à divers et nombreux amendements.

Ce développement ininterrompu fait du basket-ball un jeu si intéressant et attrayant pour les spectateurs et les acteurs. La nouvelle règle, aux dires des instructeurs Alpha Bakayoko, Mamadou Doumbia et Mady Moussa Doumbia, ainsi que du coach Alkaya Touré favorise beaucoup l’attaque, c'est-à-dire qu’elle permet aux équipes de marquer beaucoup plus de paniers surtout en bas de la raquette, mais ça éloigne également les possibilités des trois points.
" Maintenant à nous aussi de modifier nos plans d’entraînement pour permettre aux joueurs de s’adapter aux nouvelles règles. Donc au moment des entraînements, on est obligé d’habituer nos joueurs à tirer à 6,75 au lieu de 6 m 25", indique Alkaya.
Cette nouvelle règle dans la pratique du basket n’est pas une première. "Tous les 4 ans, il y a des changements, maintenant, on est à tous les 2 ans de modification et à partir de 2010, la forme de la zone restrictive sera désormais un rectangle de 4 m 90/5 m 80 et non plus un trapèze", soulignent les instructeurs.
A noter que quelques changements ont été proposés par la commission technique de la Fiba et approuvés par le comité central de Fiba en mai 2008 et avril 2010. Tous les changements approuvés sont prévus pour être appliqués après le 1er octobre. La session d’information de samedi dernier, organisée par la Fédération malienne de basket et son sponsor officiel, Orange-Mali et qui a regroupée tous les acteurs de la balle au panier, entre dans le cadre de la journée de l'arbitrage au Mali.
B. D.

 

SLes Aiglonnets se préparent bien
En match amical international, l’équipe nationale cadette s’est imposée (1-0) samedi dernier au stade Demba Diop de Dakar devant son homologue du Sénégal. Le but victorieux a étau Rwanda. Aiglonnets et Lionceaux se retrouveront demain mardi pour la manche retour. Au lendemain de ces deux rencontres, Nouhoum Diané et ses poulains reviendront à Bamako pour prendre les nouvelles de leur famille et s’envoler en direction de Kigali pour poursuivre leur préparation.

Giresse juge son bilan
Le sélectionneur national Alain Giresse a animé samedi dernier au siège de Malifoot une conférence de presse. Selon lui, son bilan des six premiers mois à la tête de la sélection malienne est mitigé. "D’abord, il y a le premier bilan, qui est le bilan chiffré des matches officiels et amicaux. Nous en sommes à 2 défaites et 2 victoires. Sur le plan des matches officiels, on aurait pu éviter la défaite face au Cap-Vert. La victoire face au Liberia est une bonne chose. En amical, la défaite contre la Guinée était tout à fait logique compte tenu de la production que nous avons fournie. En clair, mon bilan est mitigé, mais je reste optimiste pour la suite des événements à commencer par le match du mars contre le Zimbabwe", a-t-il déclaré.

Le PSG test Kalifa
Kalifa Coulibaly, 19 ans pour 1,97 m, est actuellement en période d'essai au Paris Saint-Germain. Sociétaire de l’AS Réal de Bamako, l'attaquant serait pisté par Rennes, l'OM ou encore l'AJA. Le goleador peut compter sur Adama Touré, son coéquipier en sélection espoir du Mali. La réponse d’Antoine Kombouaré, entraîneur du PSG, toujours à la recherche d'un attaquant supplémentaire, devrait tomber très prochainement. Selon certaines sources, Kalifa est presque au camp des Loges (terrain d’entraînement du PSG).
Rassemblés par
B. D. S.

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