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2010

Mois de decembre

Les Echos du 08 decembre

 

LE CNPM CHEZ DES TRANSPORTEURS
Le droit de traversée routière sur le tapis
Dans sa tournée des groupements professionnels, le CNPM était lundi à la Fédération nationale des groupements professionnels des transporteurs routiers du Mali (Fénagroup) et à la Fédération nationale des transporteurs routiers du Mali (FNTRM). Les droits de traversée routière ont ravi la vedette aux doléances.
Rencontrer les groupements professionnels membres du Conseil national du patronat malien (CNPM) pour les remercier de leur implication pour le renouvellement du bureau du patronat et recenser leurs doléances est l’initiative prise par Mamadou Sidibé, le patron des patrons maliens. Il a commencé depuis le 1er décembre une série de visites des groupements professionnels.
Mamadou Sidibé à la tête d’une délégation composée des vice-présidents Cyril Achcar, Amadou Djigué, Kassim Coulibaly, Aguibou Coulibaly, a été reçu le lundi 6 décembre aux sièges de la Fénagroup et de la FNTRM. Comme lors de ses précédentes visites, le président du CNPM a instruit à ses hôtes le paiement régulier des cotisations, la tenue des assemblées générales et la location d’un siège avec un permanent.
Selon M. Sidibé, il n’y a pas de patronat fort sans groupement professionnel fort. Il leur a conseillé de lui faire parvenir par écrit des doléances qui seront formalisées en groupe d’action et de proposition.
Le président de la Fénagroup, Mamadou Koroba Traoré, qui en avait gros sur le cœur a fait cas du manque de moyens pour s’octroyer un siège. Il a déploré le manque de visibilité et de moyens dans le secteur du transport en dépit de la multitude de textes qui le réglementent. M. Traoré a pris l’exemple sur le droit de traversée routière (DTR) dont une partie doit être reversée aux syndicats de transporteurs.
" Si nous avions cet argent, on n’aura pas besoin de bailleurs de fonds pour reconstruire nos routes", a affirmé Mamadou Koroba Traoré. Et d’ajouter que le DTR pourrait autofinancer le secteur du transport, renouveler le parc automobile, etc. Il a aussi demandé que soient déterminés le rôle du Conseil national des transporteurs routiers (CMTR) et celui des syndicats.
A la FNTRM, 2e étape de la visite, les revendications étaient presque les mêmes. Le président Amadou Traoré, entouré d’une dizaine de membres de son bureau, a encouragé la démarche du CNPM. La restructuration du secteur lui tient à cœur à cause de la dispersion des forces due à un émiettement syndical. Le président du patronat a plaidé en faveur d’une synergie d’action de tous les acteurs du secteur.
Abdrahamane Dicko

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ENSEIGNEMENT SUPERIEUR
Les heures supplémentaires écrasent les heures obligatoires
Le rapport provisoire du Contrôle général des services publics (CGSP) vient de démasquer certains professeurs qui exécutent la totalité des heures supplémentaires à eux accordées sans pourtant assurer le volume de leurs heures obligatoires.
Moraliser la gestion des heures supplémentaires : tel est l’objectif des autorités universitaires. Après un accord obtenu avec les syndicats d’enseignants qui ont accepté l’uniformisation du taux des heures supplémentaires, le Conseil de l’Université vient de mettre en cause cet acquis, relançant encore le débat sur ces heures.
Au cours de sa dernière session, le Conseil, regroupant les responsables des établissements universitaires et les représentants des syndicats d’enseignants, a noté que le taux des heures supplémentaires doit tenir compte de la hiérarchisation. En clair, il juge inacceptable qu’un professeur et un assistant soient traités sur le même pied en ce qui concerne la répartition des avantages liés aux heures supplémentaires.
En tout cas, le CGSP a, dans un rapport provisoire intitulé "l’audit de la gestion des heures supplémentaires à l’Université de Bamako et dans les grandes écoles", levé le lièvre sur des dysfonctionnements graves dans la gestion des heures supplémentaires.
Concernant la vérification de l’exécution des heures obligatoires, la mission du CGSP a décelé la non atteinte des volumes d’heures obligatoires par semaine par 34 enseignants permanents de la Faculté des lettres, langue, arts et sciences humaines (Flash), en 2007-2008. En 2008-2009, 32 autres professeurs étaient dans la même situation.
Les contrôleurs du CGSP révèlent aussi que les volumes horaires s’élèvent respectivement à 217 heures par semaine en 2007-2008 et 188 heures par semaine en 2008-2009.
Des départements d’études et de recherches (DER) inspectés au niveau de la Flash, il ressort que des heures supplémentaires ont été exécutées alors que les volumes horaires obligatoires n’ont pas été atteints par beaucoup d’enseignants. L’arrêté n°08-1947/MESSRS-SG du 9 juillet 2008 a autorisé les enseignants de la Flash à effectuer des heures supplémentaires de 32 semaines de cours.
A noter que la problématique des heures supplémentaires est intimement liée à l’insuffisance d’enseignants, principalement à la Faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP) qui n’a pas plus de 10 professeurs de rang A, alors que l’établissement compte 20 000 étudiants.
Amadou Waïgalo

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ASSASSINAT D’UN MALIEN PAR LA POLICE FRANCAISE
L’AME marche sur l’ambassade de France ce mercredi
L’Association malienne des expulsés (AME) et les associations de défense des droits des migrants comptent marcher ce mercredi sur la Primature et l’ambassade de France pour dénoncer la mort tragique de notre compatriote Mahamadou Maréga, assassiné le 30 novembre dernier par un policier français.
L’AME a tenu lundi après-midi à son siège un point de presse pour annoncer la marche de protestation qu’elle compte organiser ce mercredi en compagnie d’associations de défense des droits des migrants et plusieurs organisations de la société civile. Cette marche partira la Bourse du travail à 15 h pour la Primature et l’ambassade de France.
" On remettra une lettre au Premier ministre pour dire non au silence du gouvernement face à l’assassinat de Mahamadou Maréga, tué le 30 novembre dernier par la police française. A l’ambassade de France, on remettra une lettre à l’ambassade de France au Mali pour dire à son pays de respecter le droit des migrants", a dit Ousmane Diarra, ajoutant qu’ils veulent cette foi-ci mettre fin à l’assassinat de nos compatriotes à l’étranger, plus particulièrement en France.
Zanka Goïta du Club de soutien aux Maliens de l’extérieur a prévu de mobiliser plus de 2000 manifestants. Il dira : "Ce qui est arrivé à notre frère peut arriver à n’importe qui. Il a été tué délibérément. Nous devons nous battre pour que les droits de l’Homme soient respectés. Nous allons porter le message à la France de voir sa politique d’immigration. Que le chasse à l’homme se fasse sans assassinant".
Prétextes
Pour Affo Agbangba de la Fédération des communautés africaines au Mali (Fécam), c’est une marche pacifique pour susciter les réactions.
Ousmane Diarra a regretté que "le gouvernement est en train de fermer les yeux sur cette affaire". "Il n’y a eu aucune déclaration officielle par rapport à l’événement. Je suis sûr que si c’était un Français qui avait été tué au Mali, Sarkozy allait venir ici pour ça. Le président malien a été médiateur pour la libération de Pierre Camatte, un Français. Nicolas Sarkozy doit être le sauveur des Maliens en France", a-t-il poursuivi.
Agé de 38 ans, Mahamadou Maréga a été tiré à bout portant par la police française dans la nuit du 30 novembre 2010 aux environs de 20 h suite à une course-poursuite des "sans papiers maliens" à Colombes dans les Hauts-de-Seine, en banlieue parisienne.
Selon Oumar Sidibé, chargé du pool de la solidarité de l’AME, la France ne donne pas l’information claire sur cet assassinat. "Ils disent que les policiers ont réagi en légitime défense. Comment peut-on tirer sur quelqu’un en fuite et être en légitime défense. Le procureur dit que l’enquête est en cours. Nous allons être très vigilants".
Le corps de Maréga n’est pas encore rapatrié. Aux dires d’Oumar Sidibé, le rapatriement du corps attend ne sera possible qu’à la fin des enquêtes.
L’AME et les associations de défense des droits des migrants invitent la population bamakoise à sortir massivement ce 8 décembre pour flétrir ce comportement injuste de la police française.
Sidiki Doumbia

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COUR D’ASSISES
L’enfant tueur prend deux ans et demi
Né vers 1994 à Loulouni, Sindou Coulibaly a été condamné lundi par la Cour d’assises de Bamako à deux ans et demi de réclusion pour avoir assassiné son camarade en mai 2008.
Sindou Coulibaly était à la barre le lundi 6 décembre. Suite à une dispute au sujet d'une mangue, ce jeune a assassiné son camarade Issiaka Traoré, alors élève de 6e année de l'école fondamentale. La scène s’est déroulée dans la nuit du 27 au 28 mai 2008 à Loulouni (cercle de Kadiolo).
Cette nuit, les deux jeunes se sont invités dans la cour du second cycle de Loulouni pour une bagarre au cours de laquelle Sindou qui portait sur lui un couteau a donné un coup de poignard à son protagoniste. Ce dernier par un cri de détresse appelle au secours son camarade Aboudou et tombe raide mort des suites de ses blessures.
Pris de peur, Sindou court chez le père de Issiaka pour lui donner la nouvelle. Après, ce dernier devine que c’est Sindou l'auteur de l’assassinat. Il fait recours à la gendarmerie qui interpelle Sindou après quelques heures de recherches. Interrogé, Sindou a reconnu les faits tant à l'enquête préliminaire qu'au niveau du juge d'instruction. Lundi dernier, devant la Cour, l’accusé n’a pas nié les faits.
Heureusement, Sindou est un enfant. Il ressort même du rapport de l'enquête sociale qu’il a connu une enfance difficile, qu'il n'a bénéficié d'aucun système éducatif adéquat. L’avocat de la défense a plaidé que son client était très jeune au moment des faits.
La Cour a reconnu Sindou coupable. Il a été condamné à deux ans et demi de réclusion. Malgré cette peine, Sindou recouvre sa liberté, car il avait déjà deux et demi en détention provisoire.
Sidiki Doumbia

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PROBMEMATIQUE DE L’INDUSTRIE DES INVESTISSEMENTS
Le ministère de l’Industrie ouvre les débats
Placées sous le signe des festivités du cinquantenaire, les journées d’échanges sur la problématique de l’industrie, des investissements et du commerce, débutées mardi au Radissson hôtel, ont regroupé une flopée d’anciens ministres du département de l’Industrie, de responsables de sociétés industrielles, d’opérateurs économiques industriels, etc.
Pendant trois jours, ces personnalités et autres spécialistes des investissements vont discuter et échanger sur plusieurs sous-thèmes comme "la problématique du développement du Mali", "la micro finance et la réduction de la pauvreté", "la problématique des denrées de première nécessité".
L’objectif de ces journées étant de "se soumettre à la radioscopie et à l’analyse à l’effet le cas échéant de prendre les mesures correctives nécessaires pour un développement industriel, des investissements et du commerce dans notre pays", a estimé le ministre de l’Industrie, des Investissements et du Commerce, Ahmadou Abdoulaye Diallo.
A ses dires, avec l’avènement des Tics, son département a jugé opportun de remettre en discussions à un niveau élevé, les documents de référence du ministère notamment ceux relatifs à la promotion des investissements, à la politique nationale de développement industriel, à la politique commerciale du Mali et à la stratégie de promotion de la micro finance.
Développer une capacité productive nationale est le seul moyen, pour le Mali, d’assurer sa souveraineté alimentaire et lui éviter d’être un simple comptoir commercial pour d’autres pays, pense le ministre qui a décrit la situation industrielle du pays.
Le constat est que 50 ans après l’indépendance, le Mali qui semblait tout disposer à gagner le pari de son industrialisation, le tableau reste celui d’une marginalisation industrielle malgré les résultats encourageants au départ. Conçue pour être le facteur de mobilisation des autres secteurs de l’économie, l’industrie malienne n’a pu jouer cette vocation.
De son côté le commerce, qui devait soutenir la croissance de l’industrie, a enregistré un recul et ne s’est pas diversifié. La dépendance des recettes d’exportation des produits primaires s’est poursuivie et la concurrence des importations s’est amplifiée, affectant les capacités de production intérieure.
Malgré ces handicaps, le Mali peut s’industrialiser, a soutenu Adama Konaté, conseiller technique du ministère, qui a exposé sur la problématique du développement industriel.
Pour l’heure, selon le ministre Diallo, les efforts à entreprendre devront permettre au secteur secondaire d’atteindre une contribution à la formation du PIB de 20 % en 2012 et 42 % en 2025. "Notre ambition est de doubler à l’horizon 2012 le nombre d’industries qui s’élevait à 400 en 2006".
Denis Koné


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3e CONGRES DU PARTI SADI
Nouvelle orientation idéologique
C’est tard dans la nuit de dimanche à lundi 6 décembre qu’ont pris fin les travaux du 3e congrès du Parti solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi) dans la salle Miéruba de Ségou. Ont pris part à ces assises les délégués de toutes les sections du pays et surtout de celui de la France.
Le parti Sadi était en congrès le week-end dernier dans la Cité des Balanzans. La principale résolution issue de ces assises est la réorientation idéologique du parti. Deux jours durant, les congressistes ont passé en revue les statuts et règlement intérieur du parti et procédé à l’adoption d’un nouveau projet de société et l’élection du bureau national.
Le président du parti, bloqué en Côte d’Ivoire en raison de la fermeture des frontières, l’honneur est revenu au secrétaire général sortant, Dr. Oumar Mariko, d’ouvrir les travaux en présence de l’ambassadeur du Maroc au Mali ainsi que des représentants d’une douzaine de partis.
Dr. Mariko n’a pas manqué de saluer les prouesses du parti en termes d’implantation dans le pays. De 96 élus municipaux, le parti Sadi est passé lors des élections de 2007 à 268 élus avec, 14 maires, 2 présidents de conseils de cercles et 4 députés. Le parti, selon lui, devait normalement occuper la 3e place au lieu de la 4e sur l’échiquier politique si des fraudes massives n’avaient pas eu lieu lors des élections.
Il a indiqué que le parti compte aujourd’hui 263 000 militants fichés. Si le Sadi s’est retrouvé dans l’opposition parlementaire avec le Parti pour la renaissance nationale (Parena) et le Rassemblement pour le Mali (RPM), c’est parce qu’il existe plusieurs pommes de discorde, a expliqué Oumar Mariko. Parmi celles-ci, on peut citer : la corruption, le bradage de nos unités de production, l’expropriation des terres, la détérioration de l’éducation, de la santé publique et le pillage des ressources naturelles, de connivence avec les multinationales.
Gbagbo dénoncé
Toutes ces gabegies, a indiqué Oumar Mariko, doivent pousser le parti à prendre une nouvelle orientation idéologique en rapport avec nos valeurs sociétales. Auparavant, le président de la section de Ségou, Oumar Bocoum, après avoir souhaité la bienvenue aux congressistes, avait souligné la nécessité d’une évaluation sans complaisance des instances du parti et aussi clarifié ces orientations pour les joutes futures.
A la fin des travaux, les militants du parti Sadi ont adressés plusieurs motions de soutien. D’abord sur la situation en Guinée et en Côte d’Ivoire sur laquelle le parti exprime sa douloureuse sympathie aux victimes des violences électorales été post électorales. Il condamne les manœuvres politiques en Côte d’Ivoire qui visent à bloquer la sanction populaire et à confisquer le choix des Ivoiriens et condamne l’injonction des forces extérieures tendant à attiser les contradictions et les violences.
Aussi le parti Sadi exprime son soutien indéfectible à la cause du peuple palestinien et condamne sans réserve la politique raciste et sioniste d’Israël. Pour ce qui est des résolutions, le parti félicite le Mali pour son soutien constant à la lutte cubaine contre le blocus mais, s’insurge contre la détention arbitraire et illégale des 5 Cubains aux USA et appelle le gouvernement du Mali à exprimer son soutien aux 5 détenus.
A l’issue des travaux, un bureau politique de 9 membres, conduits par Cheick Oumar Sissoko, a été mis en place. Il s’agira, pour ce bureau, de traduire toutes les recommandations pour la marche vers Koulouba en 2012.
Daouda Coulibaly

Bureau politique de Sadi
Président : Cheick Oumar Sissoko
Secrétaire général, chargé des relations extérieures : Oumar Mariko
Secrétaire politique chargé à la communication : Mohamed Ag Akératane
Secrétaire chargé de l’économie et des finances : Daouda Moussa Koné
Secrétaire à l’organisation et aux élections : Massa Sogoba
Secrétaire administratif : Nouhoum Kéita
Secrétaire chargé de la promotion de la femme et de l’enfant : Rokia Sanogo
Secrétaire chargé des questions sociales et juridiques : Samba Tembely
Secrétaire chargé du monde rural : Zepré Coulibaly
Commission de contrôle
Mamadou Dembélé
Mme Sow Djénéba Cissé
Mme Maïga Fadima Dienta
Commission de conciliation et d’arbitrage
Sékou Diarra
Mme Bengaly Assétou Kéita
Adam Bocoum

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EQUIPES NATIONALES DU MALI
Mory Goïta menace Malifoot
Dans une correspondance dont une copie nous est parvenue, l’entraîneur des Aigles "B", Mory Goïta, demande instamment à la Fédération malienne de foot de lui notifier les vraies raisons de son limogeage abusif pour le bien du football. Ce qui sonne comme un ultimatum.
A Monsieur le président de la Fédération malienne de football (FMF), Bamako.
J’accuse bonne réception de votre courrier cité en référence, qui entraîne de ma part, un certain nombre de réserves et exige quelques éclaircissements.
Certes, vous êtes dans votre rôle, en tant que personne morale et juridique habilitée à engager la Fédération malienne de football, à pouvoir signer et résilier les contrats entre celle-ci et des tiers. Cependant, la résiliation du contrat qui me lie à la Fédération malienne de football telle que notifiée dans votre lettre du 1er décembre 2010, ne correspond pas aux termes dudit contrat. Mais surtout, les arguments développés dans ladite lettre, sont en contradiction flagrante avec les faits.
1. Je dois vous faire remarquer que votre lettre tombe comme cheveu dans la soupe, n’ayant eu aucun entretien préalable avec quelque autorité de la Fédération. Mieux, notre dernier entretien, où vous m’avez notifié les groupes sortis du tirage et demandé d’élaborer un programme de préparation de l’équipe "B", pour le Chan, à la date du samedi 27 novembre 2010, ne laissait présager d’aucune appréciation négative de mon travail, de votre part.
2. En parlant "d’évaluation des performances de l’équipe nationale A’" dans votre lettre, vous conviendrez qu’une telle évaluation a eu lieu en l’absence des encadreurs, dont je suis !
3. S’agissant de "résultats obtenus, jugés insuffisants et loin des attentes", de quels résultats est-il question ? S’agissait-il de la participation de l’équipe à la compétition de l’Uémoa ? Je vous ferais remarquer que cette compétition s’est tenue en saison morte du 7 au 14 novembre 2010 ! La saison régulière ne s’est ouverte que le 21 novembre 2010, avec la Super Coupe du Mali. Mieux, il fut convenu et vous me l’aviez notifié de façon verbale, que la participation à la compétition Uémoa, n’était qu’un espace de préparation. Mieux encore, cette compétition Uémoa ne figure nulle part dans aucun de mes programmes de préparation !
4. Si c’est la compétition Uémoa qui a servi de base d’évaluation à mon manque de résultats, vous conviendrez avec moi que nous sortons du cadre strict de mes obligations contractuelles.
5. Je vous signale qu’après avoir fait qualifier l’équipe pour la phase finale du Chan, le 27 mars 2010, je vous ai fait parvenir le 10 avril 2010, un programme de préparation devant conduire l’équipe, jusqu’à la phase finale, prévue au Soudan du 4 au 25 février 2011. A ce jour, ce programme ne fut réalisé qu’à 10 %, pour "faute de moyens" de votre part. Or, selon l’article 3 de mon contrat, celui-ci court du 1er mars 2010 au dernier match du Chan en février 2011. Si un manque de résultats devrait être constaté, il devrait être fait sur une base objective, comprenant documents et compétitions inscrits sur le contrat. Je constate que vous êtes loin d’être dans une telle logique.
6. En définitive, vous conviendrez avec moi, qu’au regard de vos arguments et de la façon dont votre décision est intervenue, que nous sommes en présence d’un cas de résiliation abusive de mon contrat, sans motif valable.
C’est pourquoi, je vous saurais gré de bien vouloir me notifier les vraies raisons de la résiliation de mon contrat, afin que la vérité éclate pour le plus grand bien du football malien.
En vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous renouvelle, M. le président, l’assurance de mes sentiments de franche et loyale collaboration, ainsi que ceux d’une déférente considération.
Signé Mory Goïta


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