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2010

Mois de decembre

Les Echos du 02 decembre

 

AUGUSTIN CISSE DIRECTEUR EXECUTIF FONDATION CMDID
« La Ceni au Burkina a plus de pouvoir que celle du Mali »
Augustin Cissé, directeur de la Fondation Centre malien pour le dialogue inter partis et la démocratie (CMIDD, a séjourné au Burkina Fasso où au nom de la Fondation CMIDD, il a été acteur de l’organisation des élections présidentielles à travers un stage dans la Commission électorale provinciale indépendante (CEPI) du Houet. Dans l’entretien ci-dessous M. Cissé exprime ses impressions sur le processus électoral du Burkina Faso tout en relevant des éléments comparatifs à celui du Mali.
Les Echos : En Quelques mots quels sont les objectifs de votre séjour dans la CEPI du Houet au Burkina Faso ? Augustin Cissé : Ce séjour visait essentiellement trois objectifs. Premièrement, étudier le dispositif fonctionnel et organisationnel de la CEPI en période électorale. Deuxièmement, il consistait à étudier le dispositif opérationnel, c’est-à-dire le mandat et les principales activités de la CEPI dans la préparation, le déroulement du scrutin et la gestion des résultats. Enfin, le troisième objectif était de poser un regard comparatif global entre l’administration des élections au Mali et celle du Burkina Faso.
Les Echos : Quels sont les résultats auxquels vous avez abouti au terme de cet apprentissage de l’administration des élections au Burkina Faso ?
A. C : D’abord, sur le dispositif structurel et organisationnel de l’administration des élections au Burkina Faso, il faut dire que la ligne hiérarchique se compose comme suit : au niveau national, par une commission électorale nationale indépendante (Céni) et au niveau provincial, ce qui correspond au cercle au Mali, par une Commission électorale provinciale indépendante (Cepi) et au niveau communal et des arrondissements, (Bobo et Ouaga) l’administration des élections est confiée à des Commissions électorales communales indépendantes (CECI) et à des Commissions électorales indépendantes d’arrondissement (CEIA). Leurs présidents sont nommés par arrêtés du président de la CEPI par délégation du président de la CENI. Les CECI et CEIA ont presque les mêmes activités que les CEPI au niveau local. La CENI, au Faso, est dirigée par un président élu par les représentants des organisations de la société civile. Ses missions sont la constitution, la gestion et la conservation du fichier électoral national, l’organisation et la supervision des opérations électorales et référendaires. Elle se compose de 5 représentants des parts politiques, 5 représentants pour les partis de l’opposition, 5 représentants des organisations de la société civile dont 3 pour les communautés religieuses, 1 pour les autorités coutumières, et 1 pour les organisations de défense des droits de l’Homme. Ce qu’il faut ajouter c’est que la CENI au Faso est dirigé par un bureau permanent de 4 membres, le président, deux vices président et deux rapporteurs. Seuls le président et les deux vices président sont élus pour un mandat de 5 ans renouvelable une fois, les deux autres membres sont élus pour un an renouvelable. Au niveau provincial, ce qui correspond au cercle au Mali, je le disait tantôt, la Commission électorale provinciale indépendante est composée de 6 membres représentants les partis politiques de la majorité, 2 pour les partis politiques de l’opposition et membres pour les organisations de la société civile.
Nous avons également appris beaucoup sur les aspects financiers et de rémunération des démembrements de la CENI et des membres des bureaux de vote, sur le matériel électoral et sur la carte électorale du Houet.
Les Echos : Dites nous maintenant quels sont vos éléments de regard comparatifs entre l’administration des élections au Mali et celle du Burkina Faso puisque c’était l’un de vos objectifs ?
A.C : Je peux dire que d’une manière générale, la CENI au Burkina Faso a plus de pouvoir que celle que le Mali a connue jusque-là. Elle est à tous les niveaux du processus électoral alors qu’au Mali, son rôle a toujours été l’organisation matérielle et la supervision des élections. La permanence de la CENI est assurée au niveau national au Burkina Faso, mais au Mali, le dispositif disparaît avec les moyens matériels après les élections donc plus de patrimoine matériel et de capitalisation de l’expérience. La région n’est pas dans le dispositif organisationnel des élections au Faso alors que celle-ci est niveau bien valorisé dans le modèle malien qui a fonctionné jusque-là Le projet d’agence des élections prévoit de maintenir la région comme élément du dispositif. Au Faso, le recensement de la population est confiée aux CECI/CEIA sous la supervision des CEPI. Au Mali, la pratique à ce niveau a été jusque-là de confier le recensement au MATCL et aux structures déconcentrées. Il faut signaler que l’inscription est volontaire au Burkina Faso alors qu’au Mali jusque-là c’est l’inscription d’office. La tendance est d’aller vers le système du Burkina Faso. La neutralité de l’administration est assurée dans le dispositif du Burkina Faso alors qu’au Mali, le rôle de l’administration a toujours été très important au point que sa neutralité a presque toujours été contestée. Sur le plan matériel et des dépenses, des éléments observés au Burkina Faso montrent plus d’objectivité et de réalisme dans les dépenses de la CENI. Les coûts de communication par flotte (réseau gratuit de téléphonie dans lequel se trouvent tous les membres du siège de la CENI , tous les présidents des CEPI/CECI/CEIA), l’utilisation des véhicules et des chauffeurs des services publics déconcentrés, le faible niveau de rémunération du personnel.
Les Echos : Quelle conclusion tirée vous de ce stage de l’administration des élections au Burkina Faso et comptez-vous échanger cette expérience avec les acteurs du processus électoral au Mali ?
A.C : A tout point de vue, ce stage a été bénéfique, car il a permis d’apprendre l’essentiel sur le dispositif légal, administratif et organisationnel des élections au Burkina Faso et surtout de faire une analyse comparative entre le modèle d’administration des élections du Burkina Faso et celui du Mali. D’une manière générale, les objectifs poursuivis à travers ce séjour ont été atteints.
Entretien réalisé par Denis Koné

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SIMEON KEITA, SG DU SPN

« La grève du Syntade ne nous concerne pas »

Pour le secrétaire général du Syndicat national de la police (SPN), Siméon Keita, les fonctionnaires de police ont d’autres difficultés à résoudre au lieu de s’embarquer dans de faux problèmes de mutations. Et de réaffirmer que le SPN se désolidarise de la grève du syntade projeté pour les 6 et 7 décembre.
« La section syndicaliste de la police nationale se désolidarise du préavis de grève déposé par le syntade pour les 6 et 7 décembre, qui du reste est contre la quiétude et la tranquillité de la police nationale ne défend pas les intérêts matériels et moraux des fonctionnaires de police ». Ces mots sont de Siméon Keita, SG du SPN C’était au cours d’une conférence de presse tenue mardi 30 novembre à la Bourse du Travail.
Siméon juge d’inacceptable la non-dotation en matériel des policiers lors des manifestations du cinquantenaire qui demeure une doléance fondamentale des fonctionnaires de police.
Pour M. Keita qui se dit être élu à l’issue de la conférence de section organisée en juillet 2010, le préavis de grève des 7 et 8 décembre ne leur regarde pas. Et appelle ses militants à ne pas l’observer. A en croire le conférencier, en aucun moment, ils n’ont enregistré la présence du Syntade auprès des policiers pour llessoutenir.
Le SG du SPN a fustigé le préavis de grève du Syntade en affirmant que le seul point qui concerne la police nationale est l’annulation des décisions de mutation « des soi-disant syndicalistes », mutés à l’issue de la conférence de section de juillet dernier. Et d’ajouter que les hommes pour lesquels le secrétaire général de l’UNTM, Siaka Diakité roule, ne sont pas des syndicalistes ou du moins des responsables du SPN. Cela à ses dires, a été prouvé lors de la rencontre du 8 octobre 2010 avec le ministre de la Sécurité intérieure et la Protection civile. « Ce sont des gens qui sont là pour des intérêts inavoués, des intérêts autres que ceux des fonctionnaires de police ».
Il accuse ses camarades de s’être battus pour l’adoption d’un projet de loi leur concernant (la loi 010-034) qu’il juge vide. « Ce texte est vide, où était le Syntade ? », dénonce M. Kéita.
Aux dires de Siméons Kéita, au moment où ils se battaient contre l’adoption de la loi 010-034, les protégés de Siaka qui étaient aux affaires en son temps, se sont battus pour son adoption. L’histoire, selon ses explications, leur a donné raison. « Tous les fonctionnaires de police sont unanimes que la loi votée ne nous arrange pas ». Les policiers ont fait une doléance dans laquelle, ils ont demandé la relecture de la loi à peine adoptée, ce qui prouve déjà son insuffisance.
La police nationale n’a aucun moment été assistée par le Syntade, même dans les moments les plus difficiles de son existence. En 2002, « nous avons observé trois grèves, dont le dernier a coûté beaucoup à la police, nous n’avons pas bénéficié d’assistance du Syntade encore moins de l’UNTM », a affirmé M. Kéita. Le SG va plus loin en affirmant qu’en 2002, leur droit de grève à travers l’adoption de la loi 02-056 a été retiré « alors que c’est un droit fondamental pour un syndicaliste. Là aussi ajoute-t-il, ni le Syntade ni l’UNTM n’ont pipé mot.
A en croire le patron du SPN, le fonctionnaire de police est confronté à des problèmes plus graves que l’annulation des décisions de mutations. « Le syntade n’a rien fait pour améliorer nos conditions », a dénoncé M. Keita pour qui les problèmes des fonctionnaires de police sont connus de tous. Il a cité le saccage du commissariat de Kita où les biens des fonctionnaires de police et du commissaire ont été détruits. « Aucun policier victime des vandales n’a été indemnisé. Aussi les commissariats du 10è, 7è et le poste de Faladié ont été vandalisés et des travailleurs ont été blessés. Aucun d’eux n’a été assisté par le Syntade », a-t-il martelé.
Amadou Sidibé

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CORRUPTION, INCIVISME, INSECURITE
L’AMDH met en cause le manque d’autorité de l’Etat
Dans un rapport qu’elle vient de publier, l’Association malienne des droits de l’Homme (AMDH) déplore la croissance de la corruption, de l’incivisme et de l’insécurité dans notre pays ces trois dernières années.
Le rapport de l’AMDH sur la situation des droits de l’Homme au Mali de 2008, 2009 et 2010, fait état de la corruption, de l’incivisme et de l’insécurité dans notre pays. Le rapport indique que la corruption n’a connu aucun recul ces trois dernières années.
Décriant la croissance de la corruption, l’AMDH déplore l’allure inquiétante prise par la corruption au cours de ces dernières années avec le clientélisme et le manque d’autorité de l’Etat pendant que l’impunité s’installe sous toutes ses formes.
« L’AMDH recommande à l’Etat la création d’une commission indépendante de lutte contre la corruption et plus d’indépendance au niveau de la justice dans le traitement des affaires de corruption », préconise l’Association.
L’incivisme, une autre tare de notre société n’échappe pas à l’œil critique de l’AMDH. Selon l’Association, « l’incivisme est presque entré dans les mœurs avec comme conséquences la banalisation de l’autorité de l’Etat et de la chose publique, le non-respect des lois et règlement ».
Se prononçant sur l’insécurité, l’AMDH a regretté qu’il règne une insécurité récurrente dans le Nord du pays devenu le repaire privilégié « des bandits armés, des trafiquants d’armes et de drogues et des terroristes parmi lesquels les membres du mouvement Al Qaida au Maghreb islamique qui se livre constamment à des prises d’otages ».
Le rapport ajoute que l’insécurité est grandissante sur l’ensemble du territoire national.
Sidiki Doumbia

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ACCUSE D’IMPOSER SA BROCHURE AUX ELEVES
Un professeur du Lycée La Lanterne se défend
Longtemps resté l’apanage de l’Université, le commerce des brochures par des enseignants s’impose comme une activité lucrative au seul profit des enseignants. Le phénomène a fait son apparition dans des lycées de la capitale, dont La Lanterne. Là-bas, un professeur de biologie est accusé de se livrer à cette activité au grand dam des élèves.
La vente des brochures est devenue l’activité favorite de certains professeurs de l’enseignement supérieur. Dans nos Facultés et grandes écoles, des enseignants n’hésitent pas à exiger des étudiants l’achat de leur document au risque d’un ajournement pur et simple. Le phénomène qui est bien connu des autorités scolaires et universitaires commence à s’installer aujourd’hui dans les établissements d’enseignement secondaire.
Il y a quelques jours, certains élèves du Lycée La Lanterne ont dénoncé l’attitude d’un de leurs professeurs de biologie. Celui-ci aurait interdit à des élèves qui n’ont pas voulu acheter sa brochure de suivre son cours.
Mme Traoré, puisque c’est d’elle qu’il s’agit est accusée par certains élèves et parents d’élèves de confectionner des brochures qu’elle cède aux élèves au prix de 5000 F CFA.
« Mme chasse tous ceux qui n’achètent pas sa brochure », a accusé un élève de la SHT (Sciences humaines terminale). Et d’ajouter que dans sa classe qui compte un effectif de 60 élèves Mme Traoré a l’habitude de chasser la majorité de la classe qui ne disposait pas sa fameuse brochure.
Au regard de la gravité des accusations, nous avons rencontré l’intéressée au Lycée La Lanterne. Le professeur de biologie a nié en bloc les accusations formulées contre elle. Mme Traoré à démenti n’avoir jamais exclu un élève pour quelques raisons que ce soit.
Cependant, notre enseignante reconnaît avoir confectionné depuis l’année dernière des brochures pour les élèves de 10e Sciences au prix de 4000 F CFA. Cette année aussi, elle confirme avoir produit des brochures au profit des élèves de la SHT qui, précise-t-elle, doivent être, à partir de cette année, évalués dans sa matière lors de la session du baccalauréat conformément à la reforme des lycées introduite l’année dernière.
Lacunes
Mme Traoré a tenu à préciser que sa démarche est « pédagogique ». Elle indique qu’elle a pris l’initiative de produire des brochures à cause du faible niveau des élèves. « Je vous assure que la plupart des élèves ont du mal à prendre note quand je dicte la leçon. Ceux qui arrivent à le faire sont soit très lents ou ont un sérieux problème d’orthographe », a expliqué l’enseignante qui avoue avoir été même tentée de recopier la leçon au tableau. Certains élèves que nous avons interrogés sur place, ont affirmé que ceux qui possèdent la brochure n’ont pas besoin de recopier la leçon, tant les explications sont claires dans la brochure.
« A partir de la brochure, nous étudions les cours chapitre par chapitre. Et les différents croquis sont interprétés », explique un élève de la SHT.
Par ailleurs, l’accusée regrette le fait que les autorités introduisent de nouvelles matières dans les examens sans procéder à un réaménagement horaire. Avec un volume horaire de deux heures par semaine en SHT, Mme Traoré estime que ceux qui sont chargés d’enseigner la biologie doivent faire preuve d’imagination afin de se faire comprendre davantage par les élèves. Donc avec les brochures, notre interlocutrice assure qu’elle arrive à offrir une explication détaillée et précise à ses élèves.
Professeur de biologie, Mme Traoré se targue d’être une enseignante de métier sortie de l’Ecole normale supérieure (EN-sup) depuis 1987. Elle dispense également des cours au lycée Massa Makan Diabaté.
Le contrôleur général du Lycée La Lanterne, Abdoul Karim Keita a réaffirmé que la direction de son établissement ne va jamais autoriser ses enseignants à s’adonner au commerce anarchique des brochures. Il a indiqué que sa direction veillera à la préservation du droit des élèves.
Le ministère en charge de l’Education de l’Alphabétisation et des Langues nationales doit s’intéresser à la question et réglementer la vente des documents dans l’espace scolaire.
Amadou Waïgalo

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RAPPORT 2009 SUR LE VIH/SIDA
Les nouvelles infections reculent
Selon les nouvelles données publiées dans le rapport intitulé « le point sur l’épidémie de Sida en 2009 », le nombre des nouvelles infections par le VIH a diminué de 17 % ces huit dernières années. L’information a été donnée mercredi à la Maison de la presse par le représentant de l’Onusida au Mali en présence de la représentante de l’OMS, du Pnud et du Secrétaire exécutif du HCNLS.
Grâce aux efforts pour instaurer l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et au soutien, le Sida sort de son isolement Le rapport, publié mercredi par le Programme commun des Nations unies sur le VIH/Sida (Onusida) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), souligne qu’au-delà du pic et de l’évolution naturelle de l’épidémie, les programmes de prévention apportent un réel changement.
« La bonne nouvelle, c’est que nous avons des preuves que les baisses que nous observons sont dues, au moins en partie, à la prévention » s’est réjoui Dr. Ousmane Diouf représentant de l’Onusida au Mali.
Les données du point sur l’épidémie de Sida montrent qu’à 33,4 millions, le nombre de personnes vivant avec le VIH dans le monde n’a jamais été aussi élevé, ce qui s’explique par la prolongation de leur survie, grâce aux effets bénéfiques des thérapies antirétrovirales, et par la croissance démographique.
Le nombre des décès dus au Sida a baissé de plus de 10 % ces cinq dernières années, davantage de personnes accédant désormais aux traitements indispensables à leur survie. L’Onusida et l’OMS estiment que, depuis l’avènement des traitements efficaces en 1996, quelque 2,9 millions de vies ont pu être sauvées.
Les thérapies antirétrovirales ont aussi eu un effet significatif pour la prévention des nouvelles infections chez l’enfant, davantage de mères séropositives ayant désormais accès au traitement qui leur évite de transmettre le virus à leurs enfants. Environ 200 000 nouvelles infections chez l’enfant ont ainsi pu être évitées depuis 2001.
Au Botswana, avec une couverture des traitements de 80 %, les décès dus au sida ont baissé de plus de 50 % au cours des cinq dernières années. Le nombre d'enfants récemment devenus orphelins diminue également, du fait que leurs parents vivent plus longtemps.
L’une des conclusions importantes du rapport est que la lutte contre le sida est plus efficace lorsque les programmes de prévention et de traitement du VIH ont été intégrés à d’autres services de santé et d’aide sociale. Les premières données montrent que le VIH peut avoir un impact non négligeable sur la mortalité maternelle.
« Il ne faut plus s’occuper du Sida de manière isolée» a dit Dr. Aliou Sylla de la Cellule sectorielle de lutte contre le Sida du ministère de la santé « Les modèles de recherche montrent déjà que le VIH peut avoir un impact non négligeable sur la mortalité maternelle » a déploré Malick Sène, secrétaire exécutif du HCNLS. « Nous devons faire face à certains défis notamment la co-infection, le renforcement de capacités des ressources humaines, les infrastructures… » a ajouté Dr. Diallo Fatoumata Binta Tidiani de l’OMS.
Le rapport montre aussi que l’épidémie change de visage et que les efforts de prévention ne suivent pas le rythme de ce changement. De la même manière, dans certaines régions d’Asie, où l’épidémie se propageait principalement par l’intermédiaire de la prostitution et de l’injection de drogue, le VIH touche désormais de plus en plus les couples hétérosexuels.
Les données montrent que peu de programmes de prévention du VIH sont destinés aux personnes de plus de 25 ans, aux couples mariés ou aux personnes ayant une relation stable, aux veufs et aux veuves ou encore aux personnes divorcées, alors que c’est dans ces groupes que l’on a constaté une forte prévalence du VIH dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne. Par exemple, au Swaziland, plus des deux tiers des adultes infectés ont plus de 25 ans mais pourtant très peu de programmes sont conçus pour eux.
Dans de nombreux pays, la part allouée à la prévention représente désormais la plus petite part des budgets alloués au VIH. Ainsi, au Swaziland, à peine 17 % du budget total consacré au sida ont été destinés à la prévention malgré un taux national de prévalence du VIH de 26 %. Au Ghana, le budget consacré à la prévention a été diminué de 43 % entre 2005 et 2007.
Idrissa Sakoi

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TRIBUNE
HADJ 2010
Carnet d’un pèlerin
De retour de la Mecque, je commence par rendre un hommage infini au Tout Puissant pour m’avoir donné cette chance inespérée de faire mon pèlerinage, sans problème majeur. J’en profite pour présenter mes condoléances aux parents de nos compatriotes tombés sur le champ de la foi religieuse. Que la terre leur soit légère.
Je ne saurais relater ce voyage sans m’appesantir sur les souffrances subies et les risques encourus par nos compatriotes. Ma première interpellation s’adresse à ceux qui croient bien faire en envoyant à la Mecque des parents, même s’ils sont séniles ou malades. La triste réalité est qu’ils font plus de mal que de bien à ces personnes qui leur sont pourtant chères. Pour les bienfaiteurs comme pour les bénéficiaires, l’enjeu n’est pas toujours la religion mais la recherche du prestige social dans une société hypocritement concurrentielle.
Le pèlerinage à la Mecque, comme nous l’enseigne les professeurs d’islam, ne devient une obligation que lorsque tu en as les moyens. Il faut donc éviter d’envoyer inutilement les vieilles personnes au charbon.
La route du paradis ne passe pas forcément par là. J’ai vu des vieilles personnes hébétées dans l’ascenseur, ne sachant où aller, j’ai vu des vieilles personnes acculées à garder leur lit d’hôtel, sans pouvoir participer à une seule heure de prière ; j’ai vu des vieilles personnes déboussolées, égarées à travers les rues saoudiennes. J’ai vu des vieilles personnes suant à grosses gouttes, tremblant, gémissant dans la bousculade, étouffées par la foule.
Quelle peine ! Quelle angoisse ! Quelle anxiété !
Le pèlerinage par procuration étant autorisé pourquoi ne pas éviter toutes ces souffrances à vos vieux parents. Le pèlerinage est un sacrifice. Il est parsemé de difficultés même pour les personnes bien portantes. Nous commençons par un dépaysement à Madina, une Cité merveilleuse. Avec ses buldings, ses grands magasins et leurs vitrines flamboyantes ; ses belles chaussées, ses échangeurs multiples etc.
Nous débarquons à l’hôtel où nous sommes répartis : 4 à 8 personnes par chambre. C’est là que commence notre calvaire. 8 chefs de famille, qui partagent la même chambre, le même plat, la même toilette. 8 chefs de famille dont chacun garde jalousement ses habitudes. On peut déjà deviner les problèmes et les désagréments liés à une telle cohabitation.
Le déplacement aussi pose problème. Imaginez une vieille personne logée au huitième étage avec un service d’ascenseur défaillant ou surchargé. Une personne qui doit participer aux cinq prières à la mosquée.
Alimentation insuffisante
Parlons de l’alimentation. C’est un régime alimentaire notoirement insuffisant tant en quantité qu’en qualité. Pour chaque chambre, un plat est servi dans un plateau. Une quantité de riz ou de macaroni avec 2 morceaux de viande pour 7 ou 8 personnes. S’il y a un énergumène dans votre groupe pour revendiquer au besoin, vous êtes sauvés. Dans le cas contraire, vous n’êtes pas sûrs d’être bien servis.
Si cette alimentation inadaptée ne vous convient pas, il y a une alternative. Nos sœurs installées en Arabie Saoudite exposent devant l’hôtel des plats familiers : « to », « moni », igname etc. Mais attention vous payez en rial, et un rial est échangé contre 175 FCFA.
Un bon plat de « to » vous coûtera banalement 10 rials ou 20 rials s’il est bien garni. Le bon accueil et les conversations familières de nos sœurs vendeuses nous guérissent partiellement de la nostalgie du bercail ; mais cela ne les empêche pas de pratiquer la surenchère sur notre dos. Après l’hébergement, venons à la mosquée où nous faisons notre premier bain de foule. C’est une foule qui impressionne par sa densité, sa diversité et sa mobilité. La mosquée de Madina abrite à l’intérieur le Tombeau du Prophète (PSL) ainsi que ceux de sa famille et de certains de ses disciples. C’est un immense joyau architectural avec ses escaliers roulants et ses toits mouvants. A l’intérieur de cette mosquée qui s’étend à perte de vue se dressent des colonnes reluisantes, lumineuses au plafond et dotées d’un système de climatisation incorporé.
L’intérieur est émaillé de fontaines réfrigérées où les fidèles peuvent boire à profusion.
Les toilettes publiques sont propres et bien adaptées aux besoins de l’évènement. Après quelques jours de prières, des visites et bénédictions sont organisées aux tombeaux des vénérés. Au bout d’une semaine, des visites à quelques mosquées et sites historiques clôturent le séjour médinois. C’est une semaine sans repos et sans sommeil, faite de prières intenses.
Après 8 jours passés à Madina, en car, nous nous acheminons vers la Mecque pour rejoindre la Ka’ba, une mosquée impressionnante à l’instar de celle de Madina. Elle abrite la station d’Abraham. En plus de son immensité, la Ka’ba s’impose par sa complexité : 3 vastes compartiments juxtaposés et un souterrain qui font le plein toute la journée, sans accalmie.
Tout comme à Madina, partout on constate la présence des forces de l’ordre. Elles semblent avoir reçu la consigne d’être fermes mais courtoises à l’égard des visiteurs. Mais néanmoins, on note des dérapages par-ci, par-là, certains agents n’obéissant qu’à leur tempérament et leur humeur. C’est surtout au sein de la population que beaucoup ont du mal à dissimuler leur impulsion, voire leur mépris à l’égard des étrangers.
Après des jours de prière et l’accomplissement de certains rites, on s’achemine vers Mina et Arafa pour la consécration du pèlerinage. Partout on constate que des efforts sont faits et sont en train de se faire pour ériger des équipements et infrastructures ultra modernes en vue d’adapter les lieux de culte au temps et à l’affluence. J’évite volontairement de rentrer dans les détails ici, de peur de ne pas avoir un espace pour exprimer mes impressions, opinions et suggestions, gage de l’utilité de ce rapport.
Des risques pour personnes âgées
Dans l’introduction, je disais qu’il n’est ni pertinent, ni utile d’envoyer souffrir à la Mecque de vieilles personnes en état d’impuissance. En plus des nombreux risques encourus, elles sont prises dans l’engrenage d’une bousculade sans égard et sans pitié. On se bouscule devant les toilettes, devant l’ascenseur, devant le bus, dans la mosquée etc. On ne saurait dire assez les souffrances de ces personnes dans cette cascade de bousculades.
Le pèlerinage en soi comporte d’énormes risques. C’est pourquoi les nationalités présentes à ce rendez-vous s’organisent pour amoindrir les difficultés et se mettent à l’abri des aléas. Par rapport à tous les autres groupes, les pèlerins maliens sont des laissés pour compte. La première preuve est que depuis votre installation à l’hôtel, les encadreurs qui ont certainement d’autres chats à fouetter disparaissent. Du début à la fin de votre séjour, personne ne vient s’enquérir de vos conditions d’hébergement et de nourriture. Par rapport aux risques d’égarement, personne ne vient faire un contrôle d’effectif pour se rendre compte des présences et des absences.
C’est surtout à Mina que le besoin d’encadrement est crucial. Je le dis en passant que les 3 ou 4 nuits à passer obligatoirement à Mina constituent l’étape la plus dure du pèlerinage. La Cité de Mina est une série de tentes érigées pour recevoir les différents groupes étrangers venus pour le pèlerinage. Sous ces tentes étroites par rapport à l’effectif, on est entassé sur un tapis. Chacun se recroqueville. On ne peut pas déployer les pieds sans entamer le petit espace réservé à un voisin. Les conditions d’hygiène sont médiocres ; on marche les pieds dans les eaux usagées déversées aux passages. Les toilettes sont invivables, l’alimentation est austère.
Si, pour des raisons d’éthiques, vous ne pouvez pas descendre à la source pour obtenir un plat grâce à un tour de force, vous n’avez pas toutes les garanties d’être bien servi. C’est à Mina que chacun trouve matière à transcender son propre égocentrisme et à accepter la vie dans ses facettes les plus austères. C’est à partir de Mina que se font les jets de pierre à Jamarates. C’est lors des processions en vue des jets de pierre que les risques d’égarement sont les plus élevés. Au premier contact avec Mina, après le jour d’Arafa, des membres de notre groupe dont moi-même, se sont égarés. La débâcle a commencé à Arafa qu’on devait quitter vers 19H. Tous les groupes africains attendaient le car au bord de la route. A tour de rôle, les autres pèlerins ont retrouvé leurs cars et sont partis, laissant les Maliens seuls. Les plus impatients se sont regroupés pour aller à pied à Mouze-Dalifa (une dizaine de km à peu près). Nous autres avons attendu jusqu'au-delà de minuit. Un encadreur qui s’était figuré est bombardé de questions par les gens excédés. Il se justifie en disant qu’ils ont payé intégralement les frais de location des cars et que nos véhicules seraient détournés par d’autres groupes au profit des leurs. Quel aveu d’incompétence et d’inefficacité ! Il nous conseille finalement d’envahir la chaussée pour bloquer le premier car qui apparaîtrait et de forcer l’entrée. C’est ce que nous faisons avec tous les risques que cela comportait.
Nous nous retrouvons à Mouze-Dalfa, entassés sur une petite place au bord de la route, à même le sol, hommes et femmes confondus. A l’aube, selon notre instinct, nous suivons la foule en direction de Mina pour procéder au premier jet de prière. C’est là que tout le monde s’est égaré. Moi j’ai passé toute la journée de la Tabaski en train de tournoyer à Mina sans savoir où je vais. Les encadreurs d’autres groupes sillonnaient les rues en hissant leur drapeau pour récupérer leurs frères égarés. L’encadrement malien brillait par son absence. Egaré à 7h du matin, j’ai eu la chance de rencontrer un Malien de notre groupe qui passait, par hasard, venant de Makkah. C’était à 18h et j’étais en train de me demander avec angoisse ce que j’allais faire si la nuit tombait ; surtout que j’avais mon maigre argent de poche sur moi. Certains sont restés égarés pendant une ou deux nuits. Ce sont eux seuls qui pourront vous dire ce qu’ils ont fait pour échapper au pire. A chaque apparition, un membre de l’encadrement prêtait le flanc aux réprimantes de gens excédés. Ils ont voulu se racheter par la parfaite organisation de la 2e procession pour le jet de pierre.
Nous sommes restés regroupés et soudés derrière les portes drapeau. C’était admirable. Notre groupe était respecté par les forces de l’ordre et se déplaçait aisément.
Le lendemain, pour la 3e procession, les choses se passèrent différemment. On a l’occasion de se rendre compte que l’encadrement n’est pas totalement responsable des imperfections et des lacunes. On est obligé de rappeler ici qu’en matière de discipline et de bonne tenue, l’image de marque de notre pays a été déjà écornée en Arabie Saoudite.
Cela est connu de tous. Lorsque nous avons tenté de nous regrouper comme la veille, certains groupuscules séparatistes ont refusé de se mettre derrière les porte-drapeau. Ils sont restés sourds à nos exhortations et sont partis en bandes isolées. L’encadrement est bien souvent fautif mais il faut reconnaître aussi que le Malien est difficile à gérer. Quand deux Maliens sont ensembles, chacun se croit plus savant et plus grand que l’autre. Ainsi, il croit se dégrader en obtempérant à un ordre émanant d’autrui, si pertinent soit-il.
Quoi qu’il en soit, les agences de voyage qui organisent le pèlerinage ont avec les pèlerins un contrat qu’ils se doivent de respecter. Il leur faut plus de présence et beaucoup d’imaginations pour sécuriser leurs clients qui se trouvent fragilisés parce qu’en terrain inconnu.
L’encadrement semble avoir d’autres préoccupations que la sécurité des pèlerins. C’est ce qui surchauffe les esprits. Une altercation au sujet d’une note d’information affichée au tableau illustre bien cette atmosphère tendue. Cette note informait que le poids de bagage à bord autorisé était de 35kg et 8kg de bagage à main. Cette note opposait d’une part, les encadreurs, les commerçants (surtout les commerçantes) ayant infiltré le rang des pèlerins. Et d’autre part, les contestataires surchauffés. Ce qui était surprenant pour ces contestataires, c’était le fait que les imams qui avaient pour seule mission de donner un éclairage sur les aspects religieux, se soient érigés en avocats zélés pour défendre ladite note. Quant à nous, notre souhait était que les tensions se calment et que les gens s’écoutent et se comprennent. Ce n’était pas le seul sujet qui fâchait. La frange la plus minutieuse du groupe jugeait que le service de bus a eu un goût d’inachevé. Qu’il fut loin d’être satisfaisant. Aussi, elle ne comprenait pas pourquoi dans le cadre d’une visite programmée sur des sites, les gens ont été mis à contribution pour la location de bus (15 rials par personne).
Par ailleurs beaucoup souhaitaient voir à l’œil nu les moutons pré-financés immolés en leur nom. Il est important que l’agence Almadina que les gens considèrent comme une compagnie sérieuse fasse un effort pour défendre son image et sa crédibilité.
Comparativement aux autres agences de la place, on ne peut pas dire que son bilan est négatif. Ne serait-ce qu’avec la facilité d’acquérir les avions, Almadina fait la différence. C’est une compagnie que nous supportons, c’est pourquoi nous voulons qu’elle s’améliore. Nous n’avons pas que des pierres à lancer nous avons aussi des fleurs. Aux différentes réceptions des hôtels loués par Almadina on fait montre de beaucoup de patience et d’une grande qualité pédagogique.
Par ailleurs, l’encadrement médical mérite félicitation et encouragement. Il fait son boulot. Je n’ai enregistré aucune plainte sur lui aussi, quand j’ai éprouvé des douleurs dentaires qui auraient pu perturber mon pèlerinage, l’encadrement médical m’a soulagé. En dernière analyse, j’exhorte les encadreurs d’Almadina à être beaucoup plus présents auprès des pèlerins pour les mettre à l’abri des risques et des abus des autochtones.
Le dernier exemple que je vais donner s’est passé à l’aéroport de Djeddah, le jour de notre retour. Les pèlerins illettrés à 90 % ont peiné pour remplir les fiches de renseignements données par les autorités de l’aéroport. J’ai été moi-même beaucoup sollicité. Ensuite, nous sommes restés bloqués et cantonnés dans ce service aéroportuaire pendant plus de 4 heures. Les vieilles personnes torturées par l’envie d’uriner tournoyaient à la recherche de toilette pour être expédiées à tout bout de champ par les policiers arabes. C’est dans ces circonstances que l’encadrement doit se faire valoir et s’activer pour défendre ses protégés. Malheureusement dans ces cas comme dans d’autres, j’ai vu des Maliens subir en victimes sans défense. A Madina, le seul cas que j’ai vu et qui doit être un exemple à suivre est le suivant : un de nos Imams qui maîtrisait bien l’arabe a réprimandé et mis en demeure un gardien d’hôtel qui bloquait volontairement l’ascenseur pour le plaisir de nous voir gravir les escaliers.
Pour terminer, je demande excuse aux uns et aux autres, car, en parlant on peut offenser sans s’en rendre compte. Mon but est d’améliorer par la critique. Partant, j’ajoute humblement que je me suis acquitté de mon devoir patriotique. Après avoir égrené le chapelet de mes vœux intimes, à Madina, Makkah et Arafa, j’ai demandé au Tout Puissant de préserver la stabilité, la paix et la quiétude au Mali.
El Hadj Drissa Doumbia
(Ecrivain domicilié à Yirimadio
Bamako)

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CAN-2012
Ouverture en Guinée-équatoriale, finale au Gabon
Les réunions de concertation du Cocan-2012 (Cocan Gabon/Cocan Guinée équatoriale) ont repris le week-end derniere (du 26 au 29 novembre), avec le séjour à Libreville du Cocan Guinée équatoriale.
Le Comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2012 a tenu une réunion de concertation le samedi dernier à Libreville, au siège du Cocan-Gabon. La réunion était présidée par les deux co-présidents du Cocan 2012 (composé des comités nationaux des deux pays co-organisateurs de la Can-2012, le Gabon et la Guinée équatoriale), à savoir le Gabonais René Hilaire Adiaheno, et l’Equato-guinéen Ruslan Obiang Nsue.
A la suite de cette rencontre, les points suivants ont été examinés. Le Cocan 2012 devant fixer les dates de démarrage et de fin de la compétition, dans le respect du calendrier de la Fifa. Le Cocan-2012, propose pour validation par la Caf avec le match d’ouverture du 21 janvier 2012 en Guinée équatoriale et le match de clôture du 12 février 2012 au Gabon. La cérémonie du tirage au sort se déroulera au mois de novembre 2011, du fait de la fin des éliminatoires en octobre de la même année.
Le Cocan-2012 prendra part à la 5e visite d’inspection de la Caf, prévue au Gabon du 12 au 15 décembre prochain, et en Guinée équatoriale du 16 au 19 décembre. La prochaine réunion de concertation du Cocan-2012 se déroulera le 20 décembre 2011 en Guinée équatoriale. Le Cocan-2012 prendra part à la réunion du Comité exécutif de la Caf au Caire, en Egypte, le 28 janvier 2011. Au cours de cette réunion, le Cocan-012 présentera l’ensemble des dossiers communs soumis à validation à la Caf. Les commissions spécialisées du Cocan-2012 sont chargées de l’élaboration d’une proposition de calendrier de la compétition, ainsi que de l’organisation des cérémonies d’ouverture et de clôture. Le projet de mascotte de la Can 2012 fera l’objet de modifications graphiques arrêtées d’accord partie, dans le respect du thème de la « 1ère Can du développement durable ».
Les commissions spécialisées du Cocan-2012 sont chargées de concevoir des séminaires de formation multisectoriels. En concertation avec les ministères des Sports, les comités olympiques et les fédérations sportives des deux pays co-organisateurs, des échanges sportifs entre jeunes et volontaires des deux pays sont envisagés. Ainsi à ce titre, mandat a été donné aux commissions concernées d’examiner les aspects liés à la communication et au marketing. Les modalités de délivrance d’un visa commun font l’objet d’une concertation entre les administrations compétentes des deux pays. Les modalités de délivrance d’une accréditation commune font aussi l’objet d’une concertation menée par les commissions concernées du Cocan-2012, en accord avec la Caf. Enfin, le volet billetterie a également été examiné.
B. D. S
(avec Cocan-Gabon-2012)



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