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2010

Mois d'avril

Les Echos du 19 Avril

 

NOTE ZERO
Au ministre de la Justice
Grand commis de l’Etat du fait de sa connaissance des dossiers de l’administration, l’actuel ministre de la Justice incarnait l’espoir à sa nomination. Les justiciables rêvaient de voir avec lui le 3e pouvoir débarrassé de beaucoup de ses tares. Plus de deux ans après, il faut se rendre à l’évidence : le résultat ne comble pas l’attente.
On croyait que les juges peu scrupuleux allaient mettre un bémol à leur prédation. Manque de pot ! Le temps de l’illusion est désormais loin. Ils continuent de faire la pluie et le beau temps dans les cours et tribunaux. A ces niveaux, plus personne ne prend son pair, fut-il un juge suprême, au sérieux. Il n’y a que le commandant Argent pour motiver les décisions. La concurrence déloyale faite aux avocats saute aux yeux. Quid de la mission d’éducation à la citoyenneté ? A la poubelle, car les corrupteurs, alors qu’ils devaient se retrouver derrière les barreaux, en imposent, voire intimident des porteurs de toge. Dans les milieux carcéraux, c’est la course à l’enrichissement par tous les moyens.
Voilà pourquoi les conflits sociaux, en particulier ceux qui sont liés au foncier n’en finissent plus. Les moins nantis sont spoliés, les propriétaires légitimes sont devenus des SDF, les paysans sont chassés de leurs terres… Les victimes n’ont que leurs yeux pour pleurer, des ressentiments. Parfois, en les voyant, l’on craint que ce ne soit la veillée d’armes avant la grande confrontation.
Les auxiliaires de justice font-ils correctement leur travail ? Cette question ne sera pas répondue parce que c’est une affaire entre particuliers, assénera-t-on. Et pourtant, ce ne sont pas les plaintes qui les visent qui manquent. Mais enfin, pourquoi sont-ils regroupés en ordres ? N’est-ce pas pour moraliser et, donc, sanctionner les fautifs ? Passe !
Il faut "banquer" pour avoir une décision d’exécution provisoire. Ceux qui n’ont pas les moyens de cette "générosité" factice vis-à-vis du personnel subalterne attendent belle lurette avant d’avoir leurs copies. Cela aussi est connu. Avez-vous également remarqué la décrépitude des locaux malgré un Programme décennal de développement de la justice (Prodej) ? Pouah !
Toujours est-il que la bourde commise par les organisateurs de l’Espace d’interpellation démocratique (EID) et qui a nécessité que le chef de l’Etat monte au créneau pour présenter des excuses à une ethnie accusée, est révélatrice d’un dysfonctionnement prononcé de l’appareil judiciaire.
Au total, la justice, au lieu d’être équitable, une administration au service de l’Etat de droit, reste encore une machine à broyer le citoyen humble. Et pour avoir omis de nettoyer cette écurie d’Augias à grande eau et par conséquent d’installer notre pays sur un volcan social, le ministre de la Justice justifie sa note zéro.
Bayer

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NORD-MALI
ATT, Blaise, l’Italie et les otages
Si l’on reconnaît au président Amadou Toumani Touré de s’être impliqué pour la libération du couple italien Sergio Cicala et son épouse Philomène Kaboré (d’origine burkinabé), il faut avant tout saluer le rôle discret et déterminant du président burkinabé Blaise Compaoré, qui n’a ménagé aucun effort pour répondre aux sollicitations de la partie italienne.
Le chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré, a reçu en audience samedi 17 avril au palais de Koulouba, les ex-otages italiens Sergio Cicala (65 ans) et son épouse Philomène Kaboré (39 ans), libérés le vendredi 16 avril dans le Nord-Mali. La cérémonie a réuni le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Moctar Ouane, le consul et l’ambassadeur d’Italie au Mali.
A sa sortie d’audience, le couple, très ému, a félicité les présidents ATT, Compaoré et le gouvernement italien pour les efforts consentis en vue d’obtenir sa libération. Il faut rappeler que le couple était retenu en otage depuis près de quatre mois par un groupe d’islamistes armés de la branche maghrébine d’Al-Qaïda.
Sergio Cicala et Philomène Kaboré (d’origine burkinabé) avaient été enlevés le 18 décembre 2009 à la frontière mauritano-malienne alors qu’ils se rendaient en véhicule au Burkina Faso. Leurs ravisseurs les avaient ensuite cédés au bras droit de l’émir Abou Zeïd qui les détenait. Cette libération sans échange de terroristes arrêtés, prouve une fois de plus la détermination de Nouakchott à ne pas céder au chantage des islamistes.
On se rappelle qu’en février, Al-Qaïda au Maghreb islamique avait exigé que la Mauritanie libère certains de ses membres arrêtés sur son territoire en échange de la libération du couple italien. La Mauritanie a refusé de négocier avec les terroristes. Pour l’heure, aucune autre information ne circule sur les conditions de libération du couple, mais des spécialistes n’excluent pas le rôle joué par l’argent dans cette libération.
Efforts conjugués
Si le Mali a été choisi par les islamistes pour libérer leurs ex-otages et le président ATT vu de plus en plus par l’opinion comme étant le chef d’Etat qui fait le mieux dans la libération des Occidentaux capturés dans le Sahara, il faut dire que les rôles joués par le président Burkinabé, Blaise Compaoré, et le gouvernement italien ont été déterminants.
A preuve, depuis le mois de mars, on savait qu’il y avait espoir pour la libération du couple. Au Burkina Faso, le président du Faso avait reçu en audience deux personnalités au sujet des otages italiens. Dans un premier temps, le 10 mars 2010 à Ouagadougou, un émissaire du gouvernement italien, Mme Margherita Boniver, membre de la Chambre des députés et émissaire du chef de la diplomatie italienne, a été reçue par Compaoré. Les échanges avaient porté sur la libération du couple italien, notamment sur la stratégie à adopter pour obtenir la libération du couple italien.
" Nous avons félicité le président Baise Compaoré pour le rôle qu'il joue dans la négociation en vue de la libération de nos compatriotes", avait déclaré l’émissaire italien. Elle a en outre indiqué être encouragée et réconfortée par les échanges avec le président du Faso qui lui a prodigué des conseils sur la stratégie à adopter. "Je transmettrai au gouvernement italien un rapport indiquant les efforts menés par le président Compaoré pour la libération des otages", avait précisé Mme Boniver.
Les 8 et 10 mars, c’était au tour du président ATT d’effectuer une visite de deux jours à Ouagadougou. La question des otages figurait dans les sujets de discussions par les deux chefs d’Etats. En cette circonstance, Amadou Toumani Touré avait salué l’implication discrète du président du Faso dans les libérations d’otages détenus par des mouvements islamistes et souhaité que le reste des otages puissent aussi recouvrer la liberté.
Il reste toujours deux Espagnols aux mains d’AQMI dans le Sahara.
Amadou Sidibé

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EDUCATION NON FORMELLE
L’Etat accepte d’augmenter le budget de l’ENF
Augmenter le pourcentage du budget alloué à l’éducation non formelle (ENF), créer une direction nationale pour l’ENF : c’est ce qui ressort de la rencontre que le ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales a eu la semaine dernière avec les acteurs de l’éducation non formelle en marge de leur assemblée générale.
Face à l’immensité des défis, selon l’Unesco, l’alphabétisation est l’un des objectifs les plus négligés de l’Education pour tous. Les efforts nationaux se sont plus focalisés sur l’éducation primaire au détriment de l’alphabétisation des adultes.
Tant et si bien que 776 millions d’adultes analphabètes et 75 millions d’enfants exclus du système scolaire, ne peuvent exercer leurs droits ni satisfaire leurs besoins dans le monde, si l’on en croit Koïchiro Matsura, directeur général de l’Unesco à l’occasion de la Journée internationale de l’alphabétisation l’année dernière.
Au Mali, l’importance numérique de la population rurale (7,6 millions), le taux de croissance démographique d’environ 3 % par an, le taux élevé des jeunes de moins de 15 ans (46 %)… constituent des facteurs qui interpellent les décideurs pour une action immédiate en faveur de l’éducation des adultes.
C’est dans ce contexte qu’est né le réseau Yeelen Bulon qui regroupe les acteurs de l’ENF avec pour but de promouvoir le développement de l’éducation non formelle en Afrique, de suivre et dévaluer les discours et engagements en faveur de l’ENF, de développer des espaces de concertation pour la prise en compte du sous-secteur de l’ENF, d’influencer la politique nationale d’éducation en faveur du développement de l’ENF.
L’année dernière, Yeelen Bulon a dénoncé le fait que l’Etat malien consacre moins de 1 % du budget de l’éducation à l’ENF et a sollicité l’allocation de 6 %. Après une année d’existence, les acteurs de l’ENF se sont retrouvés de nouveau à la faveur d’une assemblée générale le 5 avril 2010 à l’ex-Dnafla pour évaluer le chemin parcouru et faire le point de l’état d’avancement de l’ENF dans notre pays.
C’est en marge de cette rencontre que les acteurs de l’ENF ont été reçus la semaine dernière par le ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Pr. Salikou Sanogo. Tout en se félicitant de la création du regroupement des acteurs du sous-secteur de l’ENF, le ministre les a encouragés pour leur participation l’année dernière aux festivités commémorant la Journée mondiale de l’Education pour tous (EPT).
Selon le président du réseau Yeelen Bulon, Ibrahim Ag Idbaltanat, ils sont parvenus à une identité de vue avec le ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales. Celui-ci a informé ses hôtes que l’Etat est acquis à la cause de l’augmentation du pourcentage alloué à l’ENF.
Pour ce faire, les deux parties ont convenu de la constitution très prochainement d’un fonds national de l’ENF qui sera alimenté par l’Etat, les partenaires financiers et même les privés. "Le ministre est d’accord pour engager la réflexion sur les mécanismes de la constitution du fonds national de l’ENF. Le principe d’augmenter le budget alloué à l’ENF est désormais acquis", explique le président de Yeelen Bulon.
Le ministre a également fait part à ses interlocuteurs que bientôt il y aura une direction nationale pour l’éducation nationale. Les membres du réseau ont profité de l’occasion pour expliquer au ministre leur plan d’action 2010 basé sur le renforcement des capacités institutionnelles du réseau, la formation en techniques de plaidoyer, etc.
Mohamed Daou

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CONSTRUCTION DU PARLEMENT DE L’UEMOA
L’Agetipe et l’Uémoa signent deux conventions

Le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa), Soumaïla Cissé, et le directeur général de l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’emploi (Agetipe), Ould Sidi Mohamed Arbi Hamma, ont procédé vendredi dernier à la signature de deux conventions relatives à la construction et à l’équipement du Parlement de l’Uémoa à Bamako et à la rénovation des bureaux du Comité interparlementaire de l’Uémoa.

La cérémonie de signature de deux conventions entre l’Agetipe et l’Uémoa, le 16 avril 2010 à Bamako, s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée nationale, Dioncounda Traoré, des membres du gouvernement, du président du Comité interparlementaire de l’Uémoa, Oundé Touléma.
La première convention signée par Soumaïla Cissé et Ould Sidi Mohamed Arbi Hamma est relative à la construction et à l’équipement du Parlement de l’Uémoa à Bamako. Elle vise à confier la gestion du projet à l’Agetipe avec l’obligation pour celle-ci de rendre compte, à chaque étape, à la Commission de l’Uémoa. Aussi, cette convention précise que l’Agetipe aura à charge, entre autres, la préparation des dossiers d’appel d’offres, la sélection des entreprises et des fournisseurs, la réception provisoire et définitive de l’ouvrage sous le contrôle de la Commission de l’Uémoa.
L’ouvrage comportera un complexe composé d’un bâtiment comprenant le hall d’accueil, l’hémicycle, des salles de conférences, une infirmerie, des bureaux aux étages et des parkings au sous-sol, d’un bâtiment administratif, d’un complexe hôtelier pour les députés, d’un complexe de restauration et des aménagements annexes. Le coût total du projet est estimé à près de 15,4 milliards de F CFA pour un délai d’exécution de 3 ans.
La seconde convention est relative à la rénovation des bureaux du Comité interparlementaire de l’Uémoa. Comme la première, elle précise les rapports entre la Commission de l’Uémoa (maître d’ouvrage) et l’Agetipe (maître d’ouvrage délégué). D’un coût total de près de 141 millions de F CFA, elle concernera la rénovation du bâtiment du CIP et ses annexes ainsi que l’aménagement partiel de la cour. Il s’agira aussi de construire et d’équiper la salle de conférence, de fournir et de poser des moquettes dans les bureaux rénovés.
La réalisation de ces ouvrages sera l’un des plus grands chantiers de l’intégration, a indiqué Soumaïla Cissé, ajoutant qu’il souhaite que l’Agetipe fasse preuve de rigueur en tant que maître d’ouvrage délégué dans le lancement des appels d’offre qui doit selon lui, se dérouler dans les règles de l’art.
La signature de ces deux conventions entre l’Uémoa et l’Agetipe intervient deux mois après la cérémonie de pose de la première pierre du Parlement de l’Uémoa par le président de la République au flanc de la colline à Koulouba.
Sidiki Doumbia

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REVISION CONSTITUTIONNELLE
L’ADJ se prononce
L’ADJ fait circuler présentement une pétition pour que ses membres et tous les Maliens donnent leurs avis sur le projet de révision constitutionnelle. Nous vous proposons ici ce projet.
Nous, Maliennes et Maliens de l’intérieur et de l’extérieur, de divers horizons socio-politiques,
Soucieux de la démocratie, de la paix et de la stabilité ;
Considérant que toute question portant sur la Constitution, particulièrement sa révision concerne toutes les Maliennes et tous les Maliens et requiert la participation ainsi que l’adhésion de la très grande majorité ;
Considérant en effet que la Constitution de 1992 a été adoptée par l’ensemble du peuple malien par référendum et à la suite d’une Conférence nationale qui a vu la participation de toutes les couches socio-économiques, professionnelles et politiques ;
Considérant qu’elle n’a pas dans son application été source de crises ou de conflits ouverts entre les différentes institutions de la République avec pour conséquence l’altération ou le blocage du fonctionnement régulier et normal de l’Etat nécessitant sa relecture ;
Considérant en outre qu’une Constitution ne vaut que par le comportement des acteurs politiques ;
Considérant que le peuple du Mali est plutôt préoccupé par les injustices sociales, les difficultés de l’école, la dégradation quotidienne de ses conditions de vie, la mauvaise distribution de la justice, la mauvaise qualité et l’inaccessibilité de la santé, le chômage des jeunes ainsi que les fléaux que sont l’insécurité, la drogue et la corruption, toutes choses faisant du Mali un pays non prévisible ;
Considérant à cet égard qu’une révision ou une relecture devrait être avant tout axée sur des propositions de réformes profondes devant aboutir à une plus grande mobilité sociale garantissant un accès équitable des citoyens à la santé, à l’éducation, à l’emploi, à la justice, à la sécurité, à la propriété foncière ;
Constatant que ces impératifs majeurs n’apparaissent nullement dans le Rapport Daba qui constitue le document de base du projet de relecture ;
Attendu par ailleurs que la révision faisait partie des chantiers que l’actuel président de la République a présentés avant son élection en 2002 ;
Attendu qu’entre 2002 et 2007 le temps et les moyens n’ont pas manqué pour réaliser les modifications appelées à être soumises aux Maliennes et aux Maliens ;
Affirmons notre attachement à la Constitution ;
Estimons que sa relecture ou sa révision n’est aujourd’hui pas opportune, nécessaire et ou vitale ;
Estimons que cette révision devrait faire l’objet d’un vrai débat national (en lieu et place d’un conciliabule entre "experts") en vue d’aboutir à de vraies réformes susceptibles de consolider la démocratie et non à des replâtrages destinés à créer ou renforcer des situations de rente tout en entretenant une illusion démocratique ;
Disons que la Constitution doit demeurer intacte et intangible à l’heure actuelle jusqu’à satisfaction des préalables ci-dessus cités ;
Appelons par conséquent le président de la République à surseoir à toute initiative ou démarche tendant à une modification de la Constitution ;
Appelons les Maliennes et les Maliens à œuvrer en vue de la préservation de la Constitution de 1992 et à préparer l’avènement d’une Constitution qui aille réellement au-delà du formalisme démocratique.
Bamako le 14 avril 2010
Le directoire de l’ADJ

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IDA
Le Mali abritera la réunion des bailleurs
L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Créée en 1960, les crédits de l’IDA ne portent pas intérêt et les remboursements sont étalés sur une période de 35 à 40 ans, y compris un différé d’amortissement de 10 ans. Elle est l’un des principaux bailleurs de 79 pays, les plus déshérités de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. C’est la principale source de financement par les donateurs des services sociaux de base dans les pays les plus pauvres.
Tous les trois ans, les bailleurs de fonds se consultent pour reconstituer les ressources de l’Association. La 15e rencontre prend fin le 30 juin 2010. Pour le prochain programme, c’est Bamako qui abritera la rencontre des bailleurs : près de 200 personnes, structures et institutions, seront chez nous au mois de juin prochain pour reconstituer le fonds. Cette annonce a été faite le mercredi dernier par le représentant résident de la Banque mondiale au Mali, Ousmane Diagana, qui recevait à déjeuner les journalistes économiques.
L’IDA est principalement financée par les contributions des gouvernements des Etats membres les plus riches. Les prélèvements opérés sur le revenu de la Banque mondiale et les remboursements par les emprunteurs des crédits antérieurs de l’IDA constituent une source de financement supplémentaire pour l’Association.
A IDA-15, 45 pays ont annoncé des contributions. Le nombre le plus élevé de son histoire. Les plus larges contributions viennent du Royaume-Uni, des Etats-Unis, du Japon, de l'Allemagne, de la France, du Canada, de l'Italie et de l'Espagne.
IDA-15 finance les projets de l’Association durant une période de trois ans de juillet 2008 à juin 2011. Depuis sa création, l’IDA a accordé au total 207 milliards de dollars de crédits et de dons, au rythme de 12 milliards de dollars par an en moyenne ces dernières années, dont 50 %, à l’Afrique.
Les concours de l'IDA permettent de financer des opérations en faveur de l'éducation primaire, des services de santé de base, des services d'assainissement et d'approvisionnement en eau propre, des principes de sauvegarde environnementale, de l'amélioration du cadre d'activité des entreprises, des infrastructures et des réformes institutionnelles. Ces projets permettent de créer les conditions nécessaires à la croissance économique, à la création d'emplois, au relèvement des revenus et à l'amélioration des conditions de vie.
A. Kalambry

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ENTRAINEUR DES AIGLES
Ce sera Alain Giresse
Après diverses pistes explorées pour trouver un entraîneur des Aigles, c'est désormais celle d’Alain Giresse qu'il faut privilégier.
Le choix du Français Alain Giresse pour entraîner l’équipe nationale des Aigles semble avoir été fait par les plus hautes autorités du Mali. L’ex-coach du Gabon serait même en négociation avancée avec Malamine Koné, l'équipementier des Aigles du Mali et chargé du dossier par Malifoot. Si cela s’avérait, Alain Giresse devrait être à Bamako dans les jours à venir pour signer son contrat.
" Nous allons finalement opter pour Giresse pour plusieurs raisons. Primo, c’est un fidèle compagnon de Tigana et un ami de Platini. Secundo, le directeur technique national de l’équipe de France, Aimé Jacquet, nous a également conseillé Alain Giresse", a confié un membre du comité exécutif de Malifoot. Et d’ajouter que le dernier mot reviendra au comité exécutif de la Fédération malienne de football (Malifoot) qui devra se pencher sur la question lors de sa réunion de demain mardi.
Affaire à suivre.
Boubacar Diakité Sarr

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