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2010

Mois d'avril

Les Echos du 13 Avril

 

GREVE DES SYNDICATS D’ENSEIGNANT
La guerre des nerfs
Les propos discourtois tenus par le secrétaire général de la Coordination des syndicats de l’enseignement secondaire (Coses), au cours d’une rencontre avec le ministre Salikou Sanogo ne contribuent pas à l’apaisement du climat social de l’éducation.

Le lundi 12 avril, la grève de 120 heures du Collectif des syndicats de l’éducation (Coses, Fen, Fenarec) a démarré après l’échec des négociations avec les autorités.
Mais ce qu’il faut savoir, cette grève intervient au lendemain d’une rencontre initiée par le ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Pr. Salikou Sanogo que les syndicalistes ont boycotté après avoir lu trois motions justifiant leur politique de la chaise vide.
Le secrétaire général de la Coses, Youssouf Diarra, a développé le contenu des trois motions, qui constituent une source d’indignation chez les syndicalistes.
En effet, M. Diarra a exprimé la colère de ses camarades au sujet d’une interview que le ministre a accordée à l’ORTM, au cours de laquelle, il a félicité l’Association des écoles privées agréées du Mali (AEPAM) pour avoir participé à l’organisation des examens de fin d’année en 2008. Cette déclaration n’a pas été du goût des syndicalistes qui ont boycotté les évaluations pendant une année et pris en otage les notes. A l’époque, n’eut été la mobilisation des promoteurs d’écoles privées pour sauver l’année scolaire 2008-2009, la menace d’une année blanche planait.
Le secrétaire général de la Coses dans sa manifestation de colère a usé de propos que l’entourage du Pr. Salikou Sanogo a considérés comme un écart de langage à l’endroit d’une autorité.
Pour le secrétaire général de la Coses, c’est par « naïveté » que le ministre a félicité publiquement l’AEPAM. Ces propos ont provoqué un murmure et un grincement de dents dans la salle.
« Salikou est très gentil sinon ça aurait été quelqu’un d’autre tel l’auteur de ces propos serait rappelé à l’ordre immédiatement », a répliqué un des membres du cabinet du ministre.
Pis, après cet abus de langage, Youssouf Camara et ses camarades ont voulu se retirer de la salle sans écouter la réponse du ministre arguant qu’ils ont reçu mandat de leur base de venir juste lire les motions.
Politesse
De façon courtoise et pédagogique, le chef du département de l’Education a demandé à ses visiteurs d’écouter au moins « par politesse » sa réponse à leur accusation.
Démontrant ses qualités de professeur, il a confirmé qu’il assume les propos qu’il a tenus sur les antennes de l’ORTM à travers lesquels, dit-il, il n’a voulu ni provoqué ni choqué quelques corporations que ce soit.
De quoi la Coses se plaint-elle ? En quoi féliciter l’AEPAM peut-il choquer les syndicalistes ? Voilà quelques questions qui méritent d’avoir une réponse.
Parlant d’une autre motion relative à l’avis de réunion que le ministère a adressée aux différents regroupements syndicaux, le patron de la Coses a attiré l’attention du ministre sur l’omission de son syndicat et de la Fen à prendre part à la rencontre. Pour les syndicalistes, il s’agit là de les ignorer de manière délibérée.
« Que vous le voulez ou pas, vous êtes obligés de travailler avec nous », a renchéri Youssouf Diarra dans un ton de menace.
Mais tout en reconnaissant le tort de son département Pr. Salikou Sanogo a expliqué que son cabinet n’avait pas vu la nécessité d’inviter spécialement la Coses à partir du moment où toutes les organisations syndicales qui composent cette coordination avaient été invitées.
Amadou Waïgalo

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FEMME ET CULTURES
Adame Ba Konaré prône le retour à soi
Au cours d’une conférence débat organisée le samedi 10 avril par le réseau des élues conseillères du cercle de Kati (Recoka), en collaboration avec l’association pour la promotion du leadership féminin (Aplef), Adame Ba Konaré a dévoilé les valeurs, la responsabilité de la femme malienne et l’importance de la culture pour le développement du pays.
« L’engagement de la femme au Mali, états des lieux et quel avenir ? », était le thème de cette conférence débat à laquelle ont pris part les associations féminines.
Pour mieux comprendre la place de la femme, il faut d’abord connaître la femme. La conférencière a d’abord expliqué à ses sœurs la signification de la femme malienne. Elle dira que « la femme s’applique au bébé-fille, qui plus tard aura des charges lourdes à assumer tout comme l’homme dans des cadres définis par la société. Elle est éduquée à être une maîtresse de maison accomplie avec comme mission majeure d’assure le bien être collectif de la famille. L’honneur, la dignité, la soumission, l’endurance, la patience, la générosité, la bonté, l’hospitalité, la discrétion, l’humilité et la force de protéger et de couvrir son mari, sont les valeurs de la femme ».
« C’est parce qu’elles étaient armées de ces bagages que les femmes se sont activés aux côtés des hommes dans la marche vers l’indépendance en tant que mères et épouses. Fidèles à leur posture de femmes mères et épouses protectrices, elles se sont jetées dans la bataille aux côtés de leurs enfants, de leurs époux et de leurs amis », ajoute Mme Adame Ba Konaré.
A l’en croire, « les femmes ont gagné de nombreuses batailles même si beaucoup reste à faire notamment dans le domaine de la promotion des droits. Un gigantesque chantier culturel attend d’être défriché et entretenu par les femmes. Ce chantier est de secouer les vieux démons, traquer les coupeurs de nos routes démocratiques et républicaines voilà un défi à relever » a-t-elle fait remarquer. Aujourd’hui, les femmes ont beaucoup reculé en terme de préservation de la culture et des valeurs.
Au cours des débats, les participants ont surtout soulevé le problème des valeurs et de responsabilité de la femme dans le foyer et dans la société. Il s’avère qu’il y a une défaillance et que leurs responsabilités de mères sont mal assurées et soulèvent beaucoup d’inquiétude.
D’autres pensent que la culture constitue un frein au développement.
Pour la présidente d’Appaf Musso Dambé, Mme Dembélé Jacqueline, elle regrette qu’à nos jours, « les femmes sont toujours victimes de viol, d’excision, de sacrifice et bon nombre de filles ne connaissent pas le chemin de l’école ».
A l’issue des débats, le souhait émis par les femmes a été de mettre en valeur la culture et de préserver les valeurs qui font d’elles des responsables dignes de ce nom.
Abordant dans le même sens, la conférencière a recommandé aux femmes de se réapproprier les valeurs dont elles sont les gardiennes au sein de la famille et les enseigner à l’échelle de la société. « Prenons garde, la démocratie est un processus initiatique qui ne saurait s’absolutiser. Toutes les valeurs sont fluctuantes, mieux, elles sont comme le corps humain. Elles se cultivent et s’entretiennent, faute de quoi, elles tombent malades, s’étiolent, se sclérosent et meurent ».
Adame Ba invite les femmes à s’investir dans le projet de maintenance de nos valeurs, à corriger le folklorique de notre démocratie, à diminuer les sons des tambours des balafons, des djembé et autres tamani pour que soit impulsé le débat d’idées et d’esprit critique indispensable à toute démocratie.
Anne-Marie Kéita

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AFRICAINS IMMIGRES EN FRANCE
Tout pour avoir un titre de séjour
En France, malgré le durcissement des conditions de séjour, des immigrés s’en tirent à bon compte avec un permis de séjour. Même si cela, à leurs dires, doit passer par des chemins tortueux.
A notre passage aux foyers "Rue Bara" à Montreuil et à Saint-Denis, des immigrés de la sous-région, Maliens et Ivoiriens nous ont entretenu sur leur calvaire pour obtenir un titre de séjour sur le sol français. Nul besoin de rappeler qu’entrer en possession d’un permis de séjour en France relève du parcours du combattant.
Un terme courant dans le langage des immigrés, c’est "Dan ka ndé té franci papier soro" (un maudit ne peut accéder au titre de séjour français en langue bambara).
De toutes les façons, la France est loin d’être "la République très très démocratique du Gondwana" où tous les documents se vendent et s’achètent. Qu’à cela ne tienne ! Malgré le durcissement des conditions d’accès aux précieux documents, les immigrés, bon an mal an, parviennent à se procurer du séjour.
" Que voulez-vous qu’on fasse ? Tous les moyens sont bons pour avoir un papier ici en France", clament-ils. Et d’ajouter que même si cela doit passer par des "chemins tortueux". Tous les immigrés savent de quoi s’agit-il.
Pour Jacques Koffi, un Ivoirien résident du 18e arrondissement, "plus les conditions de séjour se durcissent, plus les sans papiers ont tendance à passer par des manières pas catholiques pour avoir le titre de séjour". A preuve, il y a quelques jours, les autorités françaises ont pris un projet de textes pour durcir l’immigration. Le projet n’a pas été bien accueilli par les immigrés.
D’autres jeunes comme Alpha Kamara, Assétou Traoré et Fousseini Tangara pensent tout simplement que le refus de la délivrance du titre de séjour par les autorités françaises aux Maliens est dû au refus de Bamako de signer l’accord de réadmission. "Entre le mal et le pire, la suite est connue… Même dans cette situation, nous pensons que le Mali ne doit pas se plier à la pression française", affirment nos interlocuteurs.
Amadou Sidibé

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BRUITS SOURDS
Litige foncier à Sogoniko : des conseillers prêts à soutenir Dagnon
Le litige autour du terrain de football de Sogoniko a fait couler ses dernières semaines beaucoup d’encre et de salive. Le bras de fer sur la propriété foncière du domaine oppose les jeunes du quartier à Mamadou Djigué et un certain Dramera.
Les premiers se prévalent d’une lettre d’attribution du maire et les seconds prétendent d’un titre foncier. Le quiproquo autour du terrain de foot de Sogoniko a donné lieu à des affrontements entre des jeunes du quartier et des forces de l’ordre qui ont procédé à des arrestations.
Des conseillers de la mairie de la Commune VI estiment qu’ils soutiendront contre-vents et marées le maire Souleymane Dagnon pour la simple raison qu’ils sont comptables de la gestion actuelle. Le conseiller MPR, Lassine Coulibaly, ne s’en cache pas. "Nous devons apporter notre soutien à Dagnon en ce moment difficile".
Le seul tort du maire Dagnon dans cette affaire se situe au niveau du fait qu’un édile peut octroyer une parcelle à usage d’habitation et non un équipement sportif. Cela relèverait normalement du ressort du gouverneur. Il est également reproché à M. Dagnon le fait de n’avoir pas consulté le comité local du sport.

Police : des commissariats "juteux" et "non juteux"
L’actuel directeur général de la police est décrié. Selon des policiers et chauffeurs, c’est lui qui est à la base de tous les problèmes entre ces deux corporations. Ils l’ont fait savoir au ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile au cours d’une récente rencontre, une thèse que ses défenseurs réfutent.
Au sein de la police qu’il dirige nombreux sont ceux qui ne l’apprécient pas. Pour régler ses comptes personnels avec des agents qui ne partagent sa méthode de travail, il aurait fait une catégorisation des commissariats de police. Aujourd’hui, il y aurait des commissariats dits "juteux" et d’autres qui ne le sont pas. L’on apprend que quand il veut sanctionner un agent il le mute dans un commissariat peu juteux. Les commissariats classés non juteux sont la Poudrière (2e arrondissement), le 8e arrondissement (Koulouba), le 9e arrondissement (Sébéninkoro), le 13e arrondissement (Yirimadio), la Brigade anti-criminalité, la Brigade spéciale d’intervention, Bandiagara, Nioro, Diré et Tombouctou qui seraient des garages dont le DG se sert pour créer des ennuis "aux récalcitrants".

UJAO : deux mandats pas plus
Le mandat du président de l’Union des journalistes de l’Afrique de l’Ouest (UJAO), Ibrahima Famakan Coulibaly est arrivé à terme. A grand renfort de publicité, l’intéressé a fait savoir qu’il n’est pas candidat à sa propre succession. Ce faisant, il a fait croire à plus d’un qu’il n’est pas intéressé par le poste.
Mais en réalité ce qui n’a pas été dit et selon les textes de l’UJAO, le mandat de président de l’Union ne peut nullement excéder deux. Donc, le président sortant ne pouvait plus se représenter. Tirer sa révérence est le seul choix qui lui restait.

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PRESIDENCE DE L’AMM
Boubacar Bah va succéder à Abdel Kader Sidibé
La 10e édition des journées des municipalités s’ouvre ce matin au CICB avec en toile de fond, le congrès de l’AMM qui doit élire un nouveau président.
La 10e édition des journées des municipalités du Mali s’ouvre aujourd’hui avec le problème de candidature au poste de président de l’Association des municipalités du Mali (MM), qui se pose au sein de l’Adéma PASJ. Seul parti auquel doit revenir la présidence de l’AMM au nom des règles démocratiques, parce que détenant plus de la moitié des 703 mairies, l’Adéma PASJ n’est pas parvenue à s’entendre sur le nom de son candidat.
Si le maire de la commune V du district de Bamako, Boubacar Bah a été « choisi » par le Comité exécutif du parti pour être le candidat du parti, il n’en demeure pas moins que le président sortant, Abdel Kader Sidibé, maire de la Commune III et Adama N. Diarra, maire de la Commune rurale de Kourouma ont maintenu leur candidature.
La Conférence nationale du parti tenue en février 2010 n’avait pas tranché définitivement le contentieux. Abdel Kader Sidibé et Adama N. Diarra n’avaient pas accepté de se désister au profit du candidat du CE. L’argument qu’ils ont développé était qu’ils étaient investis par des bases qu’il faille, au préalable, consulter avant de se décider. Or, de la Conférence nationale à ce jour, le CE n’a enregistré aucune réponse de la part des maires Diarra et Sidibé. Ce qui laisse entendre que leurs candidatures sont encore d’actualité. Mais à l’Adéma-PASJ, cette question de candidature des maires Abdel Kader Sidibé et d’Adama N. Diarra est une diversion.
« La conférence nationale a investi Boubacar Bah dit Bill comme candidat au poste de président de l’AMM. statutairement, c’est le seul organe habilité à désigner le candidat. Le parti ne peut pas sanctionner Abdel Kader Sidibé et Adama Diarra N. Diarra parce qu’ils ne se sont pas encore présentés contre le candidat officiel du parti. S’ils le font, c’est sûr qu’ils seront sanctionnés car à l’Adéma personne n’est intouchable », nous a fait savoir le secrétaire permanent du parti de l’abeille, M. Sidibé dit Alain.
C’est dire donc que pour préserver leur carrière politique et pour l’unité du parti, il est fort probable que MM. Sidibé et Diarra retireront leur candidature.
Denis Koné

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CONTRE LE PALU
Les programmes nationaux s’évaluent
La concertation des Programmes nationaux de lutte contre le paludisme de l’Afrique de l’ouest sur la mise en œuvre de la feuille de route, la performance des PNLP et l’élaboration des plans stratégiques 2011-2015 a commencé lundi dernier à Bamako. C’était sous la présidence du ministre de la Santé Oumar Ibrahima Touré.
Organisé par l’OMS en collaboration avec l’Organisation ouest africaine de la santé (OOAS) et « Roll back malaria », la rencontre de Bamako qui regroupe les participants venus du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Niger, du Nigeria, du Sénégal, de la Mauritanie a pour objectif d’évaluer l’épidémiologie du paludisme, d’évaluer le cadre structurel, organisationnel et administratif de la mise en œuvre des politiques et du programme au sein du système de santé et du programme national de développement. Aussi, s’agit-il d’évaluer les progrès accomplis par rapport aux objectifs nationaux, régionaux et mondiaux, la performance actuelle du programme par domaines thématiques d’intervention et par niveaux de service tout en définissant les étapes suivantes afin d’améliorer la performance du programme ou de redéfinir l’orientation et les priorités stratégiques, notamment par la révision des politiques et des plans stratégiques.
Selon les organisateurs, on estime que plus de 30 millions de femmes africaines tombent enceintes chaque année dans les régions où le paludisme est endémique et qu’elles sont à risque de contracter une infection au Plasmodium falciparum.
Ces dernières années, la prise de conscience de la gravité de paludisme pendant la grossesse s’est accrue au niveau des décideurs et des prestataires de services sanitaires. Les chefs d’état provenant de 44 pays africains touchés par le paludisme ont participé au Sommet africain pour faire reculer le paludisme, à Abuja au Nigeria, le 25 avril 2000. Ils ont convenu d’initier des actions appropriées et durables pour renforcer les systèmes sanitaires afin de s’assurer que d’ici l’année 2010.
Le ministre de la Santé du Mali, a rappelé qu’à l’issue de l’Assemblée ordinaire des ministres de la Santé initiée par l’OOAS en juillet 2009 à Yamoussokoro, un appel a été lancé aux gouvernements, communautés et partenaires afin d’aboutir à une mobilisation pour l’accès universel et l’élimination du paludisme en Afrique. « C’est ce qui justifie la rencontre des pays de l’Afrique de l’ouest en août 2009 à Ouagadougou. Et chaque pays a pu développer une feuille de route pour la couverture universelle en 2010, appuyé en cela par le partenariat faire reculer le paludisme », a dit M. Touré.
La représentante de l’OMS au Mali, le représentant de l’OOAS ont mis l’accent sur l’importance de la rencontre de Bamako, car ont-ils dit : « des progrès importants ont été réalisés au cours de ces dernières années, dans l’intensification des actions en faveur de la lutte contre le palu, mais beaucoup de défis restent encore à relever car, l’accès aux interventions clés est en deçà de la couverture universelle escomptée ».
Le représentant de « Roll back malaria » a invité tous les acteurs de la lutte contre le paludisme (Etats, partenaires technique et financiers, experts) à se donner la main pour parvenir à bout du fléau. « Il nous reste exactement 262 jours, 14 heurs et quelques minutes pour atteindre les objectifs de 2010. Comment peut-on y arriver sans mettre les efforts ensemble » ?
C’est à cette question que les participants doivent répondre.
Idrissa Sako

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CHAMPIONNAT NATIONAL
Le Djoliba envisage déjà le titre
La 15e journée du championnat national de Ligue 1/Orange débuté le samedi dernier a pris fin hier lundi au stade Modibo Kéita avec la rencontre Onze-Créateurs-CSK. Elle est marquée par la défaite à domicile de l’AS Bakaridjan et les victoires du Djoliba et de son nouveau dauphin, le Stade malien de Bamako.
La journée a débuté samedi au stade du 26-Mars par les victoires respectives et score identique (2-0) du Stade malien de Bamako et de l’Asko devant l’AS Police et l’Usfas.
Au stade Amary Daou de Ségou, le Stade malien de Sikasso a battu (1-0) l’AS Bakaridjan de Barouéli. Le même jour au stade Diarrah de Koulikoro, le CSD de la localité, grâce à deux buts de Souleymane Diallo et de Mamoutou Danfaga, a dominé le Sigui de Kayes.
Le dimanche dans un très bon match à rebondissements au stade Modibo Kéita, l’AS Réal et le COB ont fait match nul (3-3). En deuxième heure, dans la rencontre au sommet, on a assisté à la victoire (1-0) du Djoliba sur la Jeanne d’Arc. Le but rouge a été inscrit à la 84e sur coup franc de Lamine Diawara. Cette victoire conforte les Rouges en tête du classement.
La journée qui a pris fin hier lundi au stade Modibo Kéita avec la rencontre Onze-Créateurs-CSK. En attendant, le Djoliba est seul leader avec 39 points. Les Rouges sont suivis du Stade malien de Bamako, qui totalise 27 points.
A noter que cette journée a été prolifique en cartons rouges : avec 4 expulsions pour les deux matches COB-Réal et Djoliba-JA dont l’entraîneur des gardiens de but de la JA, Aly Diop.
Boubacar Diakité Sarr

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