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2010

Mois d'avril

Les Echos du 1er Avril

 

TRESOR PUBLIC
L'UNTM fait bloquer 400 millions des ex-travailleurs de l'Itema
Les 400 millions de F CFA représentant la deuxième tranche du paiement des droits de licenciement et arriérés de salaires des travailleurs de l’ex-Itema mis à leur disposition par le gouvernement sont bloqués au Trésor public du fait de la présence d’une deuxième liste envoyée par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) qui veut que le paiement se fasse sur cette base.
C’est un dilemme cornélien auquel le Trésor public fait face aujourd’hui au sujet du paiement des droits de licenciement et des arriérés de salaires des travailleurs de l’ex-Itema. L’on se rappelle que sur la base d’une action intentée en justice contre l’Etat par la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), celui-ci (l’Etat) avait été condamné à payer plus de 1,376 milliards de F CFA aux compressés de l’ex-Industrie textile du Mali. Sur ce montant, l’Etat a mis à la disposition des déflatés 796 millions de F CFA en 2005.
Depuis, les travailleurs de l’ex-Itema continuaient de courir derrière le reste de leur dû. Dans cette dynamique, ils ont touché le président de la République, le Premier ministre et des présidents d’institution. Afin de leur permettre d’avoir de quoi se nourrir, le gouvernement a mis à leur disposition le 3 décembre 2009 la somme de 400 millions de F CFA. Entre-temps, les compressés ont mis en place une Commission de défense de leurs intérêts. De fait, la première tranche des droits a été payée sur la base de la liste établie par la Commission. Selon nos informations, l’UNTM s’était toujours opposée à l’assignation en justice de l’Etat par la CSTM.
Cependant, le hic aujourd’hui est que quand l’UNTM a eu vent de la mise à la disposition des travailleurs de l’ex-Itema de 400 millions de F CFA, elle a dressé une liste qu’elle a envoyée au Trésor public. Des sources rapportent que Siaka Diakité, secrétaire général de l’Union, exige que le paiement se fasse sur la base de sa liste. Or, la Commission de défense des intérêts des travailleurs a elle aussi soumis sa liste. Tant et si bien que le Trésor est buté à un problème. Il ne sait plus quelle liste prendre en compte. En attendant, les 400 millions dorment tranquillement au Trésor alors que les bénéficiaires continuent de ronger leurs freins.
L’on apprend que la liste envoyée par la Commission comporte 588 bénéficiaires alors que celle établie par l’UNTM parlerait de 698 personnes. Il semble que le rajout concerne les ex-agents décédés, les retraités… dont les droits qui s’élevaient à 209 millions de F C FA avaient été entièrement payés par l’Etat.
L’immixtion de l’UNTM dans le dossier est plus que surprenante pour qui sait qu’elle s'était toujours désolidarisée de l’action de la condamnation de l’Etat. Par son comportement, elle met en retard le paiement des droits de licenciement et arriérés de salaires des travailleurs de l’ex-Itema.
En tout état de cause, l’argent n’aime pas le bruit.
Mohamed Daou

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APRES PLUS DE 50 ANS D'ANIMOSITE POLITIQUE
Le PSP et l’US-RDA signent la paix
Finies la rancune et la guéguerre entre le PSP et l’US-RDA. L’heure est à la réconciliation et au pardon. C’est ce message qu'Oumar Hammadoun Dicko (PSP) et Bocar Moussa Diarra (US-RDA) ont délivré au CICB en apposant leurs signatures sur une déclaration commune.
Le Parti pour la solidarité et le progrès (PSP) et l’Union soudanaise, section malienne du Rassemblement démocratique africain (US-RDA) se sont réconciliés en signant le mardi 30 mars 2010 au CICB une déclaration commune. La cérémonie, présidée par le directeur de cabinet du président de la République, s’est déroulée en présence de plusieurs chefs de parti, de membres du gouvernement, de députés, de leaders religieux et traditionnels.
Dans le document (voir encadré), signé par Oumar H. Dicko et Bocar Moussa Diarra, respectivement président du PSP et secrétaire politique de l'US-RDA, les deux formations politiques affirment avoir tiré les leçons de leurs parcours politiques et estiment aujourd’hui que l’heure est venue de perpétuer les valeurs positives qui ont caractérisé l’action politique des feus Mamadou Konaté, Fily Dabo Sissoko, Modibo Kéita… et prennent l’engagement d’aller à la réconciliation des cœurs de tous leurs militants.
Cette étape vers une réconciliation des deux formations politiques qui se comportaient depuis la colonisation jusqu’à nos jours en véritable ennemies l’une envers l’autre crée l’espoir de voir la classe politique malienne réconciliée avec elle-même en vue de construire le pays. Ce geste des dirigeants du PSP et de l’US-RDA était attendu par toute la nation malienne dans la mesure où beaucoup de leaders ne cessent de prôner "que ceux qui se ressemblent s’assemblent".
Evidemment, la cérémonie du 30 mars entre les deux partis n’est pas synonyme de fusion. Mais elle a l’avantage de rapprocher beaucoup de Maliens. "Aujourd’hui (Ndlr : 30 mars), beaucoup de famille ne se parlent pas au Mali, précisément à Darsalam, un quartier de Bamako eu égard aux divergences entre les deux formations. Je connais des gens qui ne se rendaient pas visite, qui n’assistaient aux cérémonies sociales (mariages, baptême, décès) des uns et des autres. La réconciliation devra donc mettre fin à tous ces comportements asociaux qui ont pour origine des divergences politiques. Maintenant ce message de réconciliation doit être porté dans chaque famille afin que la paix règne dans le pays tout entier", a souligné Thierno Hady Thiam, prêcheur et représentant du Haut conseil islamique du Mali.
Pour l’archevêque de Bamako, Mgr Jean Zerbo, "le cinquantenaire n’aurait pas de sens s’il n’y avait eu cette réconciliation". Les deux personnalités religieuses ont formulé des bénédictions pour cette réconciliation et souhaité que d’autres partis leur emboîtent le pas.
ATT, qui n’était pas attendu à la cérémonie, fera une apparition surprise dans la salle. Si l’on en juge par son intervention, il est venu à cette cérémonie en tant que citoyen ordinaire qui a été inscrit et formé à l’école par l’US-RDA.
Le chef de l’Etat n’a pas manqué de remercier les deux partis pour ce beau cadeau d’anniversaire du cinquantenaire, car ç'en est un. Non pas pour le président ATT lui-même, mais pour le Mali. En effet, comment pourrions-nous célébrer le cinquantenaire sans organiser des funérailles nationales dignes de ce nom pour le père de l’indépendance nationale, Modibo Kéita ?
De toute évidence, les divergences entre les deux formations en constituaient un obstacle de taille et maintenant qu’elles ont aplani leurs divergences, le peuple malien peut enfin rendre un hommage solennel au premier président de la République.
Denis Koné

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RECONCILIATION PSP/US-RDA
Les bases jetées en 1999
La réconciliation PSP/US-RDA mardi au CICB est l’aboutissement d’un processus entamé depuis 1999. A cette date, l’US-RDA, alors présidée par Daba Diawara, qui détenait le récépissé du parti, avait rencontré le 13 octobre 1999 le PSP avec à sa tête Oumar H. Dicko. Au cours de cette rencontre, les deux partis avaient conclu à la nécessité d'une réconciliation totale et à tous les niveaux entre l’Union soudanaise RDA et le PSP.
Plus tard en 2006, le PSP, l’US-RDA, le PIDS ont renforcé leurs intentions de réconciliation en signant un communiqué conjoint (voir encadré). La cérémonie de mardi a, semble-il, passé sous silence ces démarches. Toujours est-il qu’à la faveur du cinquantenaire, l’Union soudanaise RDA et le PSP peuvent gagner le pari de réconciliation. Oumar Hammadoun Dicko, président du comité d'organisation du cinquantenaire et président du parti pourrait être un médiateur pour cette réconciliation totale des deux formations.
Le PIDS, qui travaille toujours pour la reconstitution de la grande famille RDA, "se réjouit de cette nouvelle situation politique", selon un responsable du PIDS.
Denis Koné

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LITIGE FONCIER
Le quartier de Sogoniko gazé hier
Un litige foncier, qui oppose des jeunes de Sogoniko à Mamadou Djigué et Draméra depuis début février 2010, a resurgi hier mercredi. Des jeunes mécontents de l’arrestation des leurs ont manifesté sur l’avenue de l’OUA en coupant la circulation. Le quartier a été gazé par les forces de l'ordre.
Mamadou Djigué et son associé Draméra sont deux opérateurs économiques qui travaillent dans le domaine du transit. Ils ont acheté en 2005 avec une dame un terrain à usage commercial nanti du TF n°1117/CVI du lotissement de Sogoniko, dans la zone commerciale dudit quartier en face de l’usine de cartoucherie du Mali.
La parcelle, restée longtemps en friche, a été investie par des jeunes du quartier qui en ont fait un terrain de football. Ignorant qu'elle fait l’objet d’un titre foncier, les jeunes sollicitent le concours du maire de la Commune VI pour une affectation en leur nom. Souleymane Dagnon s’exécute sans autre forme de procès en prenant une décision d’attribution de parcelle à usage de terrain de football au profit de la jeunesse de son quartier.
Les choses se sont gâtées lorsque les Djigué et Draméra ont initié des travaux sur leur domaine en début février. Les jeunes ne voulant pas entendre les choses de cette oreille s’y sont opposés. Les deux propriétaires fonciers ont alors engagé des négociations visant à les désintéresser. Ils leur ont payé rubis sur l'ongle 2 millions de F CFA, des équipements sportifs et la clôture d’une autre parcelle proposée en contrepartie par le maire Dagnon.
Une partie de la jeunesse a accepté le "deal" tandis que l’autre est restée sourde. Ce fut le déclenchement de violentes manifestations qui ont nécessité l’intervention des éléments de la gendarmerie. Djigué et Draméra ont fini par saisir le Tribunal de la Commune VI dont le verdict leur a été favorable. Les jeunes récalcitrants ont été sommés de déguerpir.
La décision de justice n’a pas pour autant calmé l’ardeur des jeunes décidés à jouir de leur aire de jeu. Ils ont continué les marches sur la mairie, la voie publique et même démoli nuitamment le chantier. Ces actes ont été punis par des arrestations des supposés meneurs.
Après quelques jours passés sous les verrous, les suspects Dramane Coulibaly dit "Baco", Mamadou Dembélé, Mohamed Traoré, Madou Samaké, Souleymane Sangaré, Daouda Traoré, Balla Camara, Ibrahim Kéita, Moridjan Coulibaly, Moustapha Djiré et Sidi Sanogo ont été présentés le 1er mars 2010 au procureur de la Commune VI pour troubles à l’ordre public, destruction de propriété privée et opposition à l'autorité légitime sur plainte du maire et des Djigué et Draméra. Mais les accusés ont bénéficié de la mansuétude du juge et des plaignants. Ils ont été mis en liberté provisoire à condition de se tenir tranquilles.
C’est sous l’épée de cette liberté provisoire que d’autres dégâts ont été faits au chantier du terrain litigieux dont des portes et fenêtres seraient enlevées. Après des enquêtes suite à des plaintes des propriétaires, la gendarmerie a procédé hier mercredi 31 mars, tôt le matin, à de nouvelles arrestations. Ce qui a donné lieu à une vive tension à Sogoniko. Des jeunes ont manifesté leur colère contre la vague d’arrestations. L’avenue de l’OUA a été barricadée par des manifestants qui brûlaient des pneus. Ils ont échangé des jets de pierres avec des forces de l’ordre qui faisaient usage de grenades lacrymogène dont l’odeur envahissait les rues et familles avoisinantes.
Pour la circonscrire définitivement, cette affaire devra être gérée avec le plus grand sérieux, sans laxisme des autorités chargées de dire le droit et de l’appliquer.
Abdrahamane Dicko

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NOSSOMBOUGOU
Opposition à un projet de plus de 2 milliards de F CFA
Certaines autorités et habitants de Nossombougou (Kolokani) et Ckeickna Wélé Diallo, un marabout, sont à couteaux tirés pour l’installation d’un projet de laiterie, d’élevage et de pisciculture d’une valeur de plus de 2 milliards de F CFA à Nossombougou.
Cheickna Wélé Diallo a rencontré mercredi la presse chez lui à l'Hippodrome pour faire part de l’opposition de certains habitants et autorités de Nossombougou à l’installation de son projet de laiterie, d’élevage et de pisciculture d’une valeur de plus de 2 milliards de F CFA.
M. Diallo a expliqué que tout le problème tourne autour de la parcelle de plus de 100 hectares qu’il a achetés à Nossombougou pendant le mois de ramadan dernier pour y installer son projet.
Selon le marabout, c’est avec l’accord du chef de village et des notabilités de Nossombougou que la parcelle lui a été vendue par Abdramane Coulibaly, un vétérinaire, demeurant à Bamako. La vente a été validée devant un notaire, a-t-il ajouté.
Aux dires de Ckeickna Wélé Diallo, le maire, le préfet et certaines personnes du village veulent qu’il déguerpisse les lieux alors qu’il est très avancé dans son travail.
" Le problème a commencé au début des travaux. Ils exigent que je quitte les lieux arguant que l’endroit est le Kodialanda, c’est-à-dire un lieu touristique du village. Ce qui m’étonne, c’est qu’il y a plusieurs autres personnes qui sont installées sur le même site, mais, apparemment, ils n'en veulent qu’à moi", a expliqué M. Diallo.
Avouant que le lieu objet du litige est loin de Kodialanda, Me Cheick Sidi Békaye Mangara, conseil de Ckeickna Wélé Diallo, s’est interrogé sur les raisons profondes de la mésaventure de son client.
" Ckeickna Wélé Diallo a le droit de continuer ses travaux. La decision d’annulation du préfet ne m’inquiète pas, car le préfet ne peut pas annuler l’acte notarié. Ni le préfet ni le maire ne peut annuler la vente de ces parcelles. Seul Abdramane Coulibaly peut dénoncer sa vente avec Ckeickna Wélé Diallo. Ils ont démoli certains matériels. Je vais porter plainte pour cela", a conclu Me Magara.
Sidiki Doumbia

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VIGNETTES MOTOS
Embouteillage à la mairie du district
Mercredi, dernier jour de vente de vignettes 2010, les motocyclistes qui ne s'étaient pas encore exécutés ont pris d’assaut la mairie centrale pour se procurer le fameux sésame au point de créer un embouteillage monstre devant la mairie.
Les recettes de la vente des vignettes permettent à l'Etat, à travers les impôts, d'affecter des ressources financières aux collectivités décentralisées. La vignette, de ce point de vue-là est un impôt dû par les propriétaires d'engins à deux roues. L'achat normal a lieu entre le 1er janvier et le 31 mars.
Selon le receveur/percepteur du district, Domossé Konaré, tous les détenteurs des engins à deux roues doivent s’acquitter de cet impôt dans leur commune de résidence et le produit des ventes est versé au budget de la collectivité.
La forte affluence du dernier jour de vente est due, ajoutera-t-il, au fait que les citoyens ne se pressent jamais et attendent toujours le dernier jour pour s'exécuter. Mais, a-t-il signalé, dans les jours à venir "il y aura des rafles et toute personne qui ne détient pas sa vignette verra son engin retirer par les agents du Groupement mobile de sécurité (GMS)". Pour récupérer son engin, le propriétaire devra s’acquitter d’une pénalité de 100 %, soit le double du prix de la vignette.
La marée humaine mercredi à la mairie centrale a été une opportunité pour de nombreux revendeurs de vignettes ainsi que des plastificateurs. Selon un revendeur, chaque année, à la même période, la mairie est bondée de retardataires. "Beaucoup de personnes attendent ce moment pour se reconvertir en revendeurs de vignettes". Agents de la mairie, ils bénéficient d'une ristourne sur leurs ventes.
Au centre des impôts de la Commune IV, l’affluence était tout aussi grande. A en croire l’inspecteur des impôts Kalilou Samaké, "elle découle du pouvoir d’achat. Les gens n’ont pas suffisamment d’argent et les salaires ne tombent pas au même moment. Mais, au-delà de ce pouvoir d’achat, l’affluence est due aussi au fait que les Maliens attendent toujours la dernière minute malgré les messages de sensibilisation et d’information".
Il précisera que les guichets restaient ouverts jusqu’à minuit pour permettre aux retardataires d’avoir leurs vignettes. L’argent des recettes de vignette (ordinaire, synthétique et taxe) vont directement au Trésor public et alimentent le budget de l’Etat. Elles servent à payer les dépenses de l’Etat.
Les centres des impôts s’occupent uniquement des vignettes automobiles personnelles et de transports. "Pour ce mois, on a enregistré 700 millions de F CFA toutes recettes confondues, dont 70 millions sur les vignettes ordinaires, soit 1 % des recettes", a ajouté l'inspecteur des impôts.
Anne-Marie Kéita
Aminata Traoré
(stagiaire)

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KEKE, PRESIDENT DU DAC
" Nous ne sommes pas des lâcheurs"
Le Collectif des clubs a décidé de suspendre sa participation au championnat national de Ligue 1/Orange. Le président du Djoliba, Karounga Kéita, s’explique sur la situation.
Les Echos : Quelle est la position du Djoliba ?
Karounga Kéita : Oui, le président du Djoliba était d’accord pour le boycott à condition que sa position soit confirmée par le comité directeur du Djoliba. Mais j’ai été infirmé par le comité directeur et d’autre part, il avait comme arguments que le Djoliba doit jouer en compétition africaine dans 15 jours à Dakar. On avait joué depuis une semaine contre la Police et rester 15 jours sans jouer aurait été préjudiciable pour l’équipe. C'est la raison pour laquelle, nous venons de disputer notre rencontre de la 14e journée contre l’Usfas.
Les Echos : Le Djoliba a donc lâché les autres ?
K. K. : Je vous dis que le comité directeur n’a pas voulu confirmer la position du président qui était de continuer à faire la grève, donc je ne regrette rien. On n’est pas des lâcheurs.
Les Echos : Que pensez-vous des réunions entre le Collectif et Malifoot ?
K. K. : Il vaut mieux demander au responsable du Collectif, Moussa Konaté pour qu’il puisse vous dire où l'on en est. Je sais que nous allons avoir, les présidents des clubs, une réunion avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, qui est d’ailleurs le médiateur dans l’affaire et je pense qu’il faut attendre cette réunion.
Propos recueillis par
Boubacar Diakité Sarr

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