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2010

Mois d'août

Les Echos du 30 août

 

IL FAUT LE DIRE
SOS légumes
Les ménagères, soucieuses de garder leur statut de « bara muso », souffrent aujourd’hui le martyre dans les marchés. Celles en particulier qui mettent toujours un point d’honneur à compléter le prix du condiment ont toutes les peines du monde à trouver présentement les ingrédients pour la préparation d’une bonne sauce, tant les légumes coûtent chers.
Et quand, par miracle, elles franchissent cet obstacle, elles ne sont pas pour autant sorties de l’auberge si l’on s’en tient aux moqueries sourdes dont elles sont l’objet, par moments, victimes de la part de ceux pour qui elles cuisinent. A vrai dire, la tomate, l’oignon, l’ail, le persil, la carotte, l’échalote (la liste n’est pas exhaustive) dépassent désormais le pouvoir d’achat des consommateurs. D’ailleurs, ce n’est pas plus leur cherté que leur fraîcheur qui pose problème.
Par mauvaise conservation ou en raison d’un long voyage, ils sont souvent talés alors qu’ils prennent la part du lion dans les budgets de consommation. Et pourtant, ils sont loin d’être des produits de luxe à l’usage des seuls riches. Sources de vitamines et d’oligo-éléments, ils assurent, enseigne-t-on, l’équilibre alimentaire de l’individu.
On pouvait encore accuser la nature (elle a décidément le dos large) de n’avoir pas été généreuse. Mais, cette année, il faut être vraiment fou à lier pour ne pas s’apercevoir qu’il pleut abondamment. Il y a donc de l’eau à gogo. C’est l’espace qui manque le plus. Et de ce point de vue, la culpabilité de l’homme malien est entière.
Saviez-vous par exemple que le quartier de Bougouba et une partie de Sotuba, naguère QG des maraîchers du district, ont été lotis et vendus ? Rien que de superbes villas en lieu et place ! Saviez-vous que l’ACI-2000 était une zone de production par excellence de fruits et légumes ? Que des malades blanchis de la lèpre tiraient leur subsistance de cette activité ?
Qu’en est-il aujourd’hui du lit du fleuve à Bamako alors qu’hier seulement on pouvait y acheter pour 500 F CFA de salade et en distribuer à tout un « carré » ? Avec le même montant, on aurait du mal, de nos jours, à tromper la faim d’un gamin. Bref, dans la capitale, il n’y a plus une seule coudée pour les espaces verts, à plus forte raison pour le jardin potager.
Dommage ! Mille fois dommage ! Par soif de terre ou par simple désir de paraître, fut-il au détriment du bien-être commun, on a ignoré les cris de désespoir des producteurs, dont les baux emphytéotiques ont été résiliés en plein midi par des dépositaires de l’autorité publique. Les maraîchers, chassés, exercent désormais loin de la capitale. Et comme ils n’ont pas vocation à vendre à perte, ils décident des prix en fonction du coût de production. C’est aussi simple que cela. J’aurais tendance à dire que c’est bien fait pour nous.
Mais, je me contenterais simplement d’indiquer et non de prophétiser qu’au train où vont les choses, la cherté des légumes ira crescendo, car c’est toutes les zones de culture qui sont convoitées au Mali où notre narcissisme, matérialisé par un engouement sans précédent pour l’immobilier, nous aveugle chaque jour un peu plus, nous étouffe et finira par nous perdre.
Je n’en veux ni aux producteurs ni aux revendeurs, ils sont presque dans leur droit. J’accuse l’Etat, j’accuse les hommes politiques, j’accuse la société civile parce qu’ils jurent la main droite sur le cœur de nous protéger alors qu’ils nous laissent agir contre nous-mêmes. Mais pourquoi diable ne remettons-nous pas une bonne fois pour toutes les choses à l’endroit ? Brrr !
A. M. T.

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ADEMA-PASJ
La section III veut le pouvoir en 2012
La première conférence de la section III Adéma du samedi 28 août a été l’occasion pour les militants de demander la reconquête du pouvoir en 2012.
La 1ere conférence de la section III de l’Alliance pour la démocratie au Mali, Parti africain pour la Justice et la Solidarité (Adéma-PASJ), tenue samedi 28 août au siège du parti, à N’Tomikorobougou a rassemblé une soixantaine de délégués et a examiné le rapport d’activités du bureau de la section, les élections communales de 2009 ainsi que les activités que la section compte organiser la section dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du pays.
C’est sur un ton de satisfaction que se sont achevés les travaux dirigés parle secrétaire général de la section, Adama Sangaré (maire du district de Bamako) et le secrétaire politique Soumeylou Boubèye Maïga. En plus de nombreuses activités réalisées courant 2009-2010, la section III du parti de l’Abeille dispose d’une assise politique solide avec ses 17 conseillers obtenus lors des élections municipales d’avril 20009. « Ce résultat nous a valu la première place d’où le choix du maire dans notre rang », a indiqué Adama Sangaré. En Commune III, l’Adéma détient aussi les postes de 3e et 4e adjoints ainsi que les postes de premiers signataires dans la quasi-totalité des centres secondaires d’Etat civil des quartiers de N’Tomikorobougou, Badialan III, Kodabougou, Koulouba, Sogonafing, Bamako-Coura et Dar-Salam. Cette position de première force dans la commune III est une marque de confiance renouvelée à l’endroit du parti qui a toujours occupé un rôle de leadership dans la commune III. Cependant, ce leadership risque de s’effriter suite au contentieux dans le bureau de l’Association des municipalités du Mali (AMM).
Le contentieux de l’AMM abordé
La conférence, en effet, n’a pas passé sous silence le contentieux qui existe à l’AMM suite au refus d’Abdel Kader Sidibé, maire de la Commune III de reconnaître l’élection légitime et légale de Boubacar Bah dit Bill à la présidence de l’AMM. Soumeylou B. Maïga a de nouveau expliqué aux délégués la situation sur le plan judiciaire et politique avant d’exhorter les militants à l’unité, la cohésion, bref à ressouder les rangs. A ses dires, Bill continuera à exercer ses fonctions de président suite à l’appel, qui est suspensif, interjeté à la Cour suprême. « L’Adéma est aux affaires, mais n’a pas le pouvoir », a souligné le secrétaire politique et d’ajouter que « le disfonctionnement constaté au niveau de la mairie déteint sur la visibilité du parti dans la commune ».
Le cas Kader n’est pas la seule difficulté à laquelle est confrontée la section, mais elle est certes la plus sérieuse qui hypothèque des succès futurs du parti dans la commune. Au terme de la conférence, les délégués ont recommandé au CE de l’Adéma de tout mettre en œuvre pour une reconquête du pouvoir en 2012.
Denis Koné

 

POTINS
Une section dynamique
Pour ce qui est des activités l’on retiendra que la section III a mené au courant 2009-2010 une formation des délégués, assesseurs et superviseurs le déroulement des opérations de vote avant les élections d’avril 2009 et une autre formation sur l’identité du parti dont le thème était « ensemble pour une meilleure appropriation de notre projet de société » en partenariat avec l’Institut néerlandais de soutien pour la démocratie multipartite. Une commission mise en place par la section a effectué une série de visites de remerciement à l’endroit des sous-sections et des notabilités des quartiers de la commune après les élections. Toujours au titre des activités dix réunions ordinaires et sept extraordinaires ont été tenues. Des journées d’assainissement ont été organisées.

 

Alpha est en contact avec le parti
Comme on pouvait s’y attendre, au cours des échanges, des délégués ont cherché à savoir ce qu’est devenu l’ancien président du parti, ancien président de la République Alpha Oumar Konaré. Aux dires de Soumeylou, Alpha est au courant de tout ce qui se passe dans le parti et demeure toujours militant.
Des pionniers pour réguler la circulation
La section III de l’Adéma-PASJ va célébrer le cinquantenaire d’une façon particulière. En plus d’une exposition sur l’histoire du Mali, des pionniers militants du parti seront déployés dans les rues de la commune pour réguler la circulation. Il faut dire que ces pionniers ont déjà reçu une formation en matière de régulation de la circulation.

 

Deux députés
La section III aura deux députés aux législatives prochaines. L’information a été donnée par le secrétaire politique, à la grande joie des délégués. Déjà, le mouvement des femmes et celui des jeunes ont revendiqué chacun un poste de député.
Dites-nous le nom du candidat à la présidentielle de 2012
La demande a été formulée par un délégué qui, comme beaucoup de militants adémistes, trépigne d’impatience pour savoir le nom du candidat de l’Adéma à l’élection présidentielle de 2012. Pour ce délégué, le fait de garder encore dans le secret le nom de celui qui défendra le parti à l’élection présidentielle prochaine, sème des doutes au sein des militants.

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OFFICE DU NIGER
Les prévisions de la campagne réalisées à 99,5 %
L’objectif global de la campagne agricole 2010-2011 à l’Office du Niger, est la production de 597 044 tonnes de riz paddy en culture de saison d’hivernage et de contre saison. A cette date, les prévisions de la nouvelle campagne sont accomplies à 99,5 %.
La semaine du 24 au 27 août 2010 n’a pas du tout été repos pour le Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé du Développement intégré de la zone Office du Niger (Sédizon). En cette période de vacances gouvernementales, Abou Sow a préféré se rendre auprès des producteurs et les casiers rizicoles de Ségou non seulement pour s’imprégner des réalités sur le terrain dans le cadre du suivi de la nouvelle campagne agricole mais aussi cerner les difficultés auxquelles les producteurs sont confrontés afin d’y remédier.
Après l’Office riz Ségou (ORS), les 24 et 25 août derniers, le Sédizon a atterri dans la zone Office du Niger jeudi 26 août pour 48 heures de visite de terrain. Là aussi, l’exercice était le même : s’enquérir de l’évolution de la nouvelle campagne agricole. Au premier jour de sa visite, le Sédizon accompagné du PDG de l’Office du Niger, Kassoum Dénon, a parcouru les zones de M’Bewani, N’Débougou III et Niono. Si à M’Bewani le Secrétaire d’Etat était parti voir le site des 2 500 hectares du Programme d’appui à la mise en œuvre du contrat plan de l’Office du Niger (PAMOCT) financé par le 10e Fed de l’Union européenne pour un montant de 30 millions de dollars (19 milliards de F CFA), à N’Débougou le Sédizon a fait escale pour se faire une idée de l’entretien des canaux d’irrigation. Naguère couverts par les plantes aquatiques nuisibles, les canaux d’irrigation ont été complètement nettoyés par des jeunes ruraux regroupés au sein d’un Programme dénommé travaux de haute intensité à main d’œuvre (Himo).
Bonne physionomie de la campagne
« Si le rythme actuel est maintenu et intensifié, l’on viendra à bout du fléau », a indiqué le Secrétaire d’Etat. Abondant dans le même sens, le PDG de l’Office du Niger dira que « nous avons nos réserves de fonds pour octobre pour l’enlèvement de la salvinia molesta ». Ce qui veut dire que le rythme actuel de lutte contre les adventices sera soutenu et consolidé. A N’Débougou III, 450 hectares sur 580 ont été aménagés et seront mis cette année à la disposition de 300 exploitants. Sur le chemin du retour à Niono, la délégation a visité la zone de réhabilitation Rétail IV ainsi que des parcelles du Rétail.
L’on retiendra qu’à toutes les étapes, la Campagne se déroule normalement et sa physionomie est satisfaisante. A la date du 26 août, les prévisions de la nouvelle campagne agricole étaient réalisées à 99,50 %. En témoignent la poursuite normale du repiquage, le désherbage, la livraison de l’engrais subventionné cédé aux producteurs à 12 500 F CFA le sac sur présentation des cautions techniques. Sur le plan pluviométrique, en moyenne 12 précipitations totalisant un cumul moyen de 239,16 mm ont permis d’améliorer le service de l’eau contre 112,8 mm en 2009 en 7 précipitations.
Ces prévisions augurent de bonnes perspectives pour l’atteinte de l’objectif d’une production « record » à savoir : les 597 044 tonnes de riz paddy en culture de saison d’hivernage et de contre saison. De même, dans le cadre de la diversification des sources de revenus, le maraîchage, les cultures du maïs et du tournesol occuperont une place de choix dans le calendrier de travail des exploitants agricoles et des investisseurs privés respectivement sur 8 003 hectares, 590 hectares et 8 000 hectares.
Le Sédizon accompagné du PDG de l’Office du Niger, a bouclé sa visite de terrain vendredi dans les plaines du delta intérieur du Niger par la zone du Macina. Le constat qui se dégage dans cette zone est identique à celui des zones sillonnées : bon déroulement de la campagne agricole. Dans les casiers de Ké Macina, Kokry, et Kokry Wèrè, l’état végétatif des plants est bon dans l’ensemble, la plus vaste de par ses superficies cultivables (20 000 hectares), la zone du Macina doit à elle seule produire 130 000 tonnes sur l’objectif global. Sur le site des infrastructures hydrauliques de Malibya, le Sédizon a été heureux de constater que le canal principal qui fait 40 km a été relié au réseau adducteur. « C’est le plus grand canal en terme de gabarit. Il va irriguer différentes superficies de l’Office du Niger. Dans un premier temps 570 000 hectares et 488 000 autres hectares par la suite », a indiqué Abou Sow.
Partout où il est passé, le Sédizon a noté le même engagement et le même engouement chez les producteurs.
Mohamed Daou
(envoyé spécial)

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OPERATION RAMADAN
La Fondation partage marque Kasséla
Fidèle à la tradition, la Fondation partage, pour la 14 e année consécutive, procède depuis le début du mois de ramadan à des œuvres de bienfaisance en direction des croyants. La présidente de la Fondation, Mme Adame Ba Konaré a assisté le vendredi 27 août à la rupture du jeûne à la grande mosquée de Kasséla.
La présidente de la Fondation partage, Mme Adame Ba Konaré, était le vendredi 27 août à la grande mosquée de Kassela où elle a assisté ses coreligionnaires à la rupture du jeûne. Mme Adame Ba Konaré s’est dit contente et fière de se retrouver avec ses frères et sœurs coreligionnaires.
La joie se lisait sur le visage des fidèles qui, par la voix de l’imam, ont manifesté leur reconnaissance à la Fondation partage. « Nous remercions la présidente de la Fondation Partage », a témoigné l’imam. Et d’ajouter « qu’en procédant de la sorte, la Fondation partage fait sienne la volonté de Dieu qui exhorte l’entraide et la tolérance ».
Selon Mme Guindo Kadiatou, une fidèle de la mosquée, c’est grâce à la Fondation partage, qu’ils ont de quoi rompre le jeûne. A ses dires, depuis que le ramadan a commencé tous les jours, il y a de la bouillie dans les mosquées et le menu de vendredi est constitué de riz au gras.
« Nous sommes contents de cette belle œuvre d’Adam Ba. Nous avons bénéficié de mil, du riz, du sucre, de la viande. Nous voulons la poursuite de cette action. Nous bénéficions de la bouillie tous les jours et du riz au gras tous les vendredi. Nous sommes satisfaits », a dit une autre fidèle.
L’opération ramadan de la Fondation partage enregistre d’année en année du succès. Sa présidente, Mme Adame Ba Konaré, reste reconnaissante envers les leaders religieux et les équipes de cuisinières bénévoles et volontaires, les nombreux partenaires dont le soutien et l’appui technique ont permis le bon déroulement de l’opération.
Elle prône, en cette 14e édition, l’acceptation des plus démunis et les malades comme êtres sociaux à part entière. Cette 14e édition connaît une sensible d’augmentation du nombre de sites qui de 24 en 2009 est passé à 32 en 2010 et couvre 29 mosquées du district de Bamako et environs et 3 centres hospitaliers de Bamako et Kati.
L’opération qui se déroule dans le district de Bamako et banlieues, consiste à préparer pour les croyants de la bouillie du lundi au jeudi et du riz au gras les vendredis pendant tout le mois de ramadan. Le coût est estimé à 40 millions de F CFA entièrement financé par la présidente de la Fondation, Adame Ba Konaré.
L’opération ramadan de la Fondation se base sur la culture malienne d’entraide et de solidarité. Elle privilégie la démarche participative et interactive. Il s’agit d’approcher et d’impliquer les imams, les comités de gestion des différentes mosquées, les femmes cuisinières volontaires et bénévoles, les jeunes élèves des medersas et les bonnes volontés.
Anne-Marie Kéita

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SUCRE
Les prix chutent
Le prix du sucre, une des denrées la plus consommée au mois de ramadan, connaît une baisse substantielle. Le constat est fait depuis la semaine passée sur les différents marchés de la capitale.
De 27 500 F CFA à 26 000 F CFA au début du ramadan, le sac de 50 kg de sucre en poudre est vendu entre 24000 et 22500 F CFA selon les marchés du district.
La chute des prix, au grand bonheur des consommateurs, serait consécutive à un approvisionnement correct du marché et à une concurrence entre les gros importateurs de la place.
Les gros importateurs ont importé des dizaines de milliers de tonnes en prévision du mois de ramadan. Pour un commerçant détaillant de Niamakoro, le marché regorge plus de 50 000 tonnes de sucre.
Le PDG du Grand grenier du bonheur (GGB), Bakoré Sylla, également président du Conseil national des prix (CNP), aurait à lui seul, plus de 20 000 tonnes en stocks.
Les commerçants détaillants qui ont fait des provisions en vue des jours de pénurie sont confrontés à des difficultés de marge bénéficiaire. Ils sont contraints de suivre la loi du marché en vendant moins cher un stock acheté plus cher. La baisse des prix va se poursuivre, aux dires du même détaillant.
Abdrahamane. Dicko

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ROUTE SIKASSO-BAMAKO
Des cadres de la justice victimes d’accident

Un minibus du ministère de la Justice a été victime d’un accident mortel de la route le samedi 28 août.
Samedi, à environ 20 à 30 km sur la route Sikasso-Bamako, a eu lieu un grave accident de la circulation vers 14 heures. Un minibus du ministère de la justice qui transportait des cadres du département (présidents, procureurs, greffiers, notaires...) pour des funérailles à Sélingué, a fait deux tonneaux. Selon l'une des victimes, le drame s’est produit suite à l’éclatement de deux pneus.
Il y a eu sur le champ un mort et une dizaine de blessés. Celui qui est décédé a succombé durant son transfert à l'hôpital. Il a énormément saigné du nez. Il était inconscient lorsque les secours arrivaient. Ce sont des bonnes volontés qui ont apporté les premiers soins avec leur trousseau, le véhicule du ministère de la justice n’en disposait pas.
Ce qui est à déplorer, c’est que, comme l’a dit une victime, « les secours ont vraiment tardé ». Pire, les secouristes qui sont arrivés n’avaient quasiment rien dans leur véhicule à part les civières et les gants. La plupart des premiers soins ont été faits à l'hôpital de Sikasso où de bonnes volontés ont aidé à transporter les accidentés, après de longues minutes d'attentes.
Il n'y avait qu'une ambulance pour environ 10 blessés graves. Avec deux pick-up, votre serviteur a jeté ses affaires pour aider à transporter les victimes à l'hôpital de Sikasso, au prétendu service des urgences. Le personnel médical était clairement dépassé.
Chose inadmissible, un conducteur de 4X4 Land Cruiser, immatriculé au Burkina a refusé d’aider à transporter les victimes à l'hôpital. L'ambulance a dû faire la navette.
Comment comprendre qu'un hôpital régional ne puisse faire face de manière proactive aux accidents ? Que des secouristes se déplacent sans équipement de premier secours ?
Espérons qu’il y ait des enquêtes pour situer les responsabilités. Vivement le réveil de la société civile !
Correspondance de Birama Konaré

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ALAIN GIRESSE DEVANT LA PRESSE
« La tâche est compliquée, mais pas difficile »
Le sélectionneur national a publié le vendredi 28 août, au siège de Malifoot, la liste des 22 joueurs, dont 3 locaux, devant prendre part au match contre le Cap-Vert le 4 septembre à Praia.

« Le mécanisme de publication de cette liste pour mon premier match officiel a été compliqué, mais pas difficile. Il faut s’adapter », a affirmé d’entrée de jeu Alain Giresse. Très agacé. Giresse a avancé des arguments qui expliquent les raisons de ce difficile choix pour affronter le Cap-Vert le 4 septembre prochain. Il s’agit des cas de blessures, des refus de jouer pour le Mali et des incertitudes par rapport à des joueurs qui ne se sont pas toujours prononcés.
Parmi les joueurs blessés figure Samba Sow qui sera absent pendant une longue période. A ses dires, certains joueurs sont également en phase de reprise après blessure. C’est le cas d’El hadji Mahamane Traoré de (Nice) et Kalifa Cissé (Angleterre). D’autres sont rétablis comme Sidi Yaya Kéita, Moustaphe Yattabaré et le capitaine Mahamadou Diarra « Djilla ».
Des joueurs, à en croire le sélectionneur national, ont affirmé ne plus porter le maillot des Aigles. Il s’agit notamment de Sigamary Diarra de Lorient. Ce cas est d’autant plus surprenant que le joueur se trouve dans une tranche d’âge sélectionnable. « J’ai pris acte des refus. Kanouté et Sigamary m’ont appelé en officialisant leur décision », a déclaré Giresse. Pour le cas de Seydou Kéita, Giresse est resté dubitatif. « On a échangé et il m’a confirmé sa position de prendre du recul », a-t-il souligné.
Depuis un certain temps, a poursuivi l’entraîneur des Aigles, « des joueurs ont pris du recul pour une raison ou une autre à venir en équipe nationale ». Cédric Kanté « fait partie des joueurs susceptibles de venir. Mais, c’est un choix personnel. Cédric tout comme d’autres reste attaché aux Aigles », indique le sélectionneur. Un accord a également été trouvé avec d’autres dont Sambou Yattabaré. Ce dernier, après un petit problème, a décidé de tourner la page des Aigles.
A quelques jours du match, le gros du contingent est attendu à Kabala le mardi 31 août. Sur le match et l’adversaire, le coach s’est dit confiant. « On avait quelqu’un qui a fait un rapport sur le match amical Sénégal/Cap-Vert. J’ai vu le match et j’ai une idée de l’adversaire », a conclu Giresse.
Boubacar Diakité Sarr


Liste des 22 joueurs retenus
Oumar Sissoko (FC METZ, France), Soumbeyla Diakité (Stade malien de Bamako), Adama Kéita (COB), Adama Coulibaly (A.J Auxerre, France), Amadou Sidibé (A.J, Auxerre, France), Ousmane Berthé (Jomo Cosmos, Afrique du Sud), Drissa Diakité (OGC Nice, France), Abdoulaye Maïga (Stade Malien de Bamako), Issiaka Eliassou (Al Masri, Egypte), Drissa Coulibaly (J.S Kabylie, Algérie), Adama Tamboura (FC Metz), Ismaël Kéita (FC Nantes, France), Mahamadou Diarra (Real Madrid, Espagne), Sidi Yaya Kéita (RC Lens, France), Souleymane Kéita (Siva Sport, Portugal), Sambou Yattabaré (S.M de Caen, France), Bakaye Traoré (AS Nancy, France), Lassana Fané (El Merrieck, Soudan), Mamadou Samassa (US Valenciennes, France), Modibo Maïga (Sochaux, France), Moustapha Yattabaré (US Boulogne, France) et Mohamed Traoré (Club Africain de Tunis, Tunisie).


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