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2010

Mois d'août

Les Echos du 26 août

 

CAISSE DES RETRAIRES DU MALI
Plus de 500 millions de F CFA de manque à gagner
La Caisse des retraites du Mali (CRM) a pour mission de gérer les pensions de retraite des fonctionnaires (civils et militaires) et des parlementaires. Sidi Sosso Diarra, le VG découvre dans ce service de fraudes et une mauvaise gestion qui pourraient mettre à mal ses usagers.
La Caisse des retraites du Mali (CRM) a pour mission de gérer les pensions de retraite des fonctionnaires (civils et militaires) et des parlementaires. Le budget annuel de la CRM était de 37,32 milliards de FCFA en 2009 dont 36,33 % étaient supportés par l’Etat en termes de subvention. Le contrôle du Vérificateur général sur les opérations de dépenses et de recettes effectuées à la CRM au cours des exercices 2007, 2008 et 2009 ont révélé de nombreuses insuffisances qui ont abouti à la dilapidation de grosses sommes. Selon le rapport du Végal, le manuel de procédures datant de décembre 2004, n’est pas à jour et comporte des lacunes. Il ne prévoit pas de procédures de traitement des bulletins (fiches personnelles des pensionnés) quant à leur édition, l’octroi du visa, les annulations, les paiements.
Par ailleurs, la CRM n’a pas une bonne maîtrise de ses activités. En effet, le service d’audit ne dispose pas d’un personnel qualifié et suffisant. De plus, la CRM ne dispose pas d’un système de contrôle physique rapproché des pensionnés. Pis, la Caisse de retraites du Mali ne fait pas de suivi effectif des ordres de recettes et des bulletins.
Dans son rapport, Sidi Sosso Diarra estime que les informations financières sont peu fiables et les écritures de régularisation ne sont pas enregistrées. Les données des directions régionales et celles de la direction générale ne sont pas cohérentes en ce qui concerne la situation des bulletins et des ordres de recettes révèle-t-il. A l’en croire, les reçus émis ne sont pas toujours enregistrés et certains encaissements ne font pas l’objet de délivrance de reçus.
Les textes législatifs et réglementaires ne sont pas toujours respectés, surtout en ce qui concerne la suspension de la pension de retraite et les délais de prescription des créances pour lesquels il n’y a pas un mécanisme d’alerte systématique dévoile le Végal qui souligne qu’il en de même pour l’arrêté du ministre des Finances autorisant l’ouverture d’un compte à la BMS et la nomenclature des pièces justificatives des dépenses publiques.
Fraudes et mauvaise gestion
Ainsi, la gestion financière de la CRM est affectée par de nombreuses irrégularités ayant abouti à l’évaporation de sommes faramineuses. Sidi Sosso Diarra révèle qu’en 2007, des dépenses sans aucun mandatement pour un montant total de 502,28 millions de FCFA ont été engagées par la CRM. De 2007 à 2009, des sommes ont été indûment perçues par des parlementaires pour un montant total de 27,22 millions de FCFA nous apprend le Végal. Par ailleurs, des dépenses de pension sans pièces justificatives ont été réglées pour 19,24 millions de FCFA. En 2008, des dotations de carburant pour un montant de 13,98 millions de FCFA, ont été octroyées au personnel sans base juridique, indique le Végal dans son rapport.
A l’image de ce département ministériel qui dépense 11 millions FCFA de thé en une soirée, la CRM, procède à l’hébergement fictif, en 2007, d’un site web qui, note le Végal, a fait l’objet d’un règlement de 9,97 millions de FCFA. En deux ans (2007 et 2008), la CRM a réglé des factures d’hôtel non authentifiées et des frais de transport sans pièces justificatives pour un montant de 22,68 millions de FCFA. Sur
Ses sommes détournées à la CRM, le Végal pense que 581, 4 millions F CFA de manque à gagner sont recouvrables et a fait une recommandation en ce sens. Malheureusement, les recommandations du BVG restent souvent lettre morte. Pis, les coupables de la mauvaise gestion des biens et deniers publics ne sont nullement inquiétés.
Denis Koné

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OFFICE RIZ SEGOU
La campagne agricole sous de bons auspices
L’emblavement de 10 500 hectares sur 13 500 à la date du 24 août 2010, la disponibilité de l’engrais, la bonne pluviométrie constituent des éléments qui présagent d’une bonne campagne agricole 2010-2O11 à l’Office riz Ségou (ORS).
La campagne agricole 2010-2O11 s’annonce bien à l’Office riz Ségou (ORS). C’est du moins, le constat qui se dégage à l’issue de la visite de terrain mardi du Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé du Développement intégré de la zone Office du Niger (Sédizon). En effet, dans le cadre du suivi rapproché de la campagne agricole 2O10-2O11, Abou Sow accompagné du DG de l’ORS, Kalidy Kaloga a entrepris le 23 août une tournée de supervision des casiers rizicoles de l’ORS avec comme point de chute Djédougou (Dioro).
S’il est vrai que la zone de Dioro a connu des pluies abondantes rapprochées à telle enseigne que des champs ont été submergés, force est de reconnaître aujourd’hui qu’une certaine accalmie s’est installée et les producteurs sont revenus pour refaire les semis. Malgré l’installation tardive des pluies, sur une prévision de 13 500 hectares à emblaver, 10 500 hectares l’ont été à la date du 23 août 2010 soit 77 % de réalisation. Les 3000 hectares restants le seront d’ici la fin du mois d’août et la mise en eau commencera à partir du 1er septembre.
L’autre signe encourageant de la nouvelle campagne agricole à l’ORS, c’est la disponibilité d’une importante quantité d’eau partout supérieure à l’année dernière sauf à Tamani.
A ces indices, s’ajoute la disponibilité de l’engrais. Sur un objectif de 350 tonnes de DAP, 233 tonnes ont été reçues et placées. Sur une programmation de 250 tonnes en urée, 200 tonnes ont été reçues et mises à la disposition des producteurs. De plus, pour le compte du Programme Village du Millénaire (PVM), sur les 865 tonnes attendues, 768 tonnes ont été reçues et livrées. Actuellement, les semis sont terminés dans la zone de Dioro. Toutes choses qui augurent de bonnes perspectives pour la nouvelle campagne agricole à l’ORS. Dans la zone de Dioro, l’on dénombre 6 900 exploitants agricoles repartis dans 75 villages.
Au cours de sa randonnée, le Sédizon accompagné du DG de l’ORS a visité des magasins de stockage de Soké où plus de 800 tonnes de riz invendus sont sous la main des producteurs. Pour Abou Sow, l’Etat encourage la production record pour 3 raisons : premièrement, que le Mali puisse disposer d’un stock de sécurité nationale, deuxièmement, pour couvrir les besoins alimentaires et troisièmement, que le Mali puisse être exportateur de riz.
Le trafic d’engrais dénoncé
Mais le Secrétaire d’Etat n’a pas du tout apprécié que l’engrais subventionné par l’Etat du Mali pour soulager les producteurs soit vendu dans d’autres pays. « Eviter de vendre les engrais subventionnés par l’Etat. Depuis 3 ans, dans le cadre de l’Initiative riz, l’Etat dépense plus de 20 milliards de F CFA pour subventionner l’engrais au bénéfice des producteurs. Il n’est pas heureux de constater que les producteurs utilisent cet engrais à d’autres fins que leur champ », a regretté le Sédizon.
Toutefois, le DG de l’ORS a donné des apaisements. Aux dires de Kalidy Kaloga, des garde-fous existent à ce jour pour contrer des pratiques peu orthodoxes dans la gestion de l’engrais. Participe de cette volonté la délivrance d’une caution technique au producteur devant être présentée au magasin pour l’enlèvement de l’engrais. « A défaut de cette caution technique, il n’est pas possible pour un exploitant agricole d’enlever un sac d’engrais », a expliqué M. Kaloga.
A la rencontre avec les producteurs de la zone de Dioro, le Sédizon a annoncé que des efforts sont en cours pour la reconversion des 1 571 hectares de Tienkounou et des 3 000 hectares de Soké I en maîtrise totale d’eau. Si pour les premiers le financement est acquis, pour les seconds l’argent est acquis pour la phase études. Le Secrétaire d’Etat a jugé nécessaire d’améliorer le niveau d’équipement des producteurs et partant celui des rendements. « Il nous faut aller au-delà de la daba et de la charrue ».
Une minute de silence a été observée à la mémoire de Bourama Diakité, chargé des opérations techniques (COT) à Dioro, décédé samedi dernier. Mercredi, le Sédizon en compagnie du DG de l’ORS était à Konodimini à une vingtaine de kilomètres de Ségou pour constater sur place l’évolution de la nouvelle campagne agricole.
Nous y reviendrons.
Mohamed Daou
(envoyé spécial)

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KITA
Le maire dans le collimateur du chef
Le projet de construction de magasins met dos-à-dos le maire de Kita et sa population. Après les jeunes, l’édile de la Capitale de l’Arachide ne parle plus le même langage avec un chef de quartier de sa Commune.
Après la lettre de protestation du Conseil des jeunes de la localité au maire Ibrahima Sory Dabo, le chef de quartier de « Tounkarala » (un quartier de Kita) Niamé Tounkara vient d’envoyer au maire une autre lettre de dénonciation.
Dans sa lettre, Niamé Tounkara dénonce ce qu’il considère comme le manque de courtoisie de l’élu qui a refusé à maintes reprises de rencontrer l’ensemble des chefs de quartier de Kita qui souhaitaient trouver un compromis à la construction des magasins au niveau de la place de l’Indépendance de la ville.
Ce projet a suscité un véritable tollé à Kita à cause du fait qu’une grande partie de la population n’y avait pas adhéré, car ayant découvert des velléités de spéculations alors que ce projet est sensé désengorger les grandes artères anarchiquement occupées par certains marchands.
« En pleine réunion, vous avez claqué la porte et vous êtes sorti. Quelle politesse et quelle civilité ! Une deuxième fois, les chefs de quartier ont demandé à vous rencontrer, mais vous avez refusé », a regretté le chef de quartier précisant qu’il s'agissait de revoir le projet de construction des magasins en face de la place de l'Indépendance où se déroulent les différentes cérémonies et réception.
« Non, Monsieur le maire ne faites pas de digression ni d'amalgame. Il faut dire exactement comment les choses se sont passées ». Ces propos du chef de quartier de « Tounkarala » illustrent l’atmosphère pourrie entre le maire et des responsables de la société civile de Kita.
Corruption déguisée
Niamé Tounkara révèle dans sa lettre qu’une délégation de chefs de quartier a rencontré le préfet de Kita, qui à son tour, a saisi les services techniques et ceux de l'urbanisme. Ces techniciens ont déclaré, selon lui, que l'espace sur lequel les magasins ont été érigés est inapproprié pour des constructions en dur.
Cependant, regrette-t-il, malgré les conseils, le maire n’a écouté personne.
M. Tounkara constate aujourd’hui une rupture de dialogue sans précédent entre les commandants de cercles, les préfets, les maires et les chefs de quartier.
Kita est en proie à la spéculation foncière. La ville est le théâtre de constructions anarchiques de magasins sur les espaces verts malgré l’opposition des chefs de quartier.
« Quelques jours après le refus des chefs de quartier à adhérer au projet, le maire a envoyé à chacun des chefs de quartiers la somme de 50.000 FCFA. Je n'ai pas compris ce geste de Monsieur le maire », a-t-il avoué avant de juger paradoxale cette attitude du maire qui n'arrive pas à payer régulièrement ses salariés, mais réussi du coup à débloquer 750.000 FCFA au profit des chefs de quartier. « Pour moi, c’est un cadeau empoisonné, de la corruption, raison pour laquelle j'ai refusé de prendre les 50.000 FCFA qui m'étaient destinés ».
M. Tounkara s’insurge par ailleurs contre des « propos irrévérencieux » que le maire aurait tenu à son encontre dans un journal de la place.
Amadou Waïgalo.

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CINQUANTENAIRE
Un tableau alléchant
La Commission d’organisation du cinquantenaire a présenté le programme des festivités du cinquantenaire. Un programme de plus de 7 milliards de francs CFA des plus alléchants.
Après les activités du premier semestre des 50 ans du Mali, juillet, août et septembre seront consacrés à l’assainissement, le pavoisement, la peinture, la rénovation et la plantation d’arbres. Septembre, mois du cinquantenaire démarrera par un symbole fort : la ville de Sabouciré, première ville martyre du Mali, dans la région de Kayes. En mémoire de la résistance et la chute de la capitale soninké, septembre débutera par la visite à Sabouciré, d’un monument (en construction) à grande portée historique.
Les journées du 2 au 14 septembre seront consacrées journées spéciales. Dans le cadre d’un rappel, du 16 au 22 septembre, les émissions audiovisuelles seront diffusées dont le film est intitulé « Damonzon ». Dans ces émissions documentaires, il sera présenté des témoignages d’hommes et de femmes de culture, de lettre. A la veille des festivités, il y aura une retraite aux flambeaux avant le bal populaire.
Après 2 heures de défilé militaire et civil sur l’avenue du Mali, le président de la République offrira un déjeuner à ses hôtes sous une symphonie du cinquantenaire à Koulouba.
La journée du 22 septembre continuera avec des inaugurations et une garden party au parc national du Mali de 16 heures à 19 heures. Composé de plus de 400 personnes, le mouvement d’ensemble et nos Tilyadènes (majorettes en tamasheq), accompagnés d’un tableau phonique retraceront l’histoire du Mali des temps empiriques à 2010. A minuit, des feux d’artifices boucleront la journée.
A partir du 23 jusqu’au 29 septembre des animations et des initiatives citoyennes seront organisées. Afin de faire participer les régions, le 30 septembre, Kangaba, dans la région de Koulikoro, sera la capitale du Kourouka-fougan. Ce rite ancestral, pratiqué par les chasseurs, sera présenté au public.
Rendre la fête belle
La région de Mopti aura aussi sa part de participation. Les 22 et 23 octobre, la Venise malienne organisera le grand prix de la nation des courses de pirogues.
Quant au nord, il présentera, dans son ensemble, une course de chameaux. Ce sera à la région de Sikasso de fermer la marche des tournées des régions. Le Kénédougou étant, cette année, la Capitale de la biennale, il est prévu que sa clôture soit au centre des intérêts. Les 30 et 31 décembre seront, respectivement, les journées des tout-petits, pendant lesquels il sera organisé un passage de flambeaux entre générations et un concert de fin d’année.
Les activités prévues pour rendre la fête belle sont budgétisées à de plus de 7 milliards F CFA. Les régions étant appelé à contribuer, ce demi-siècle fera un récapitulatif de notre histoire, mais aussi sera le « temps de panser les plaies » du passé a indiqué, M. Dicko, qui a ajouté que « l’heure n’est pas aux accusations ». Le cinquantenaire doit être le moment de réflexion et d’apports de solutions aux problèmes auxquels sont confrontés les Maliens a-t-il conclu.
Les problèmes auxquels sera confrontée la Commission d’organisation du cinquantenaire seront les prises en charge des délégations. Avec le laxisme dont font preuve les délégations africaines, un problème logistique pourrait se poser. Malgré tout, il est possible que des invités manquent à l’appel, car l’Assemblée de la commission des Nations unies commence le 22 septembre et celle des OMD la veille. Le Mali sera reconnaissant à la présence de toutes délégations !
Aminata A. Lah
(stagiaire)

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4e ARRONDISSEMENT
Deux gangs de malfrats aux arrêts
B. Sissoko alias Soubagassi et son compagnon Djibril Sanogo ont été arrêtés vendredi dernier dans l’après-midi par la police du 4 e arrondissement.
Recherchés par la police pour de nombreux meurtres et vols, le vendredi 20 août 2010, le commissariat de police du 4 e arrondissement a mis le grappin sur deux bandits de grand chemin à Torokorobougou.
Il s’agit de Soubagassi et de son compagnon Djibril Sanogo dit Djigui.
L’arrestation de Soubagassi est intervenue vendredi quand il a, en compagnie de Djigui, volé une moto Jakarta. Après avoir commis ce délit, les deux larrons ont été suivis par la clameur publique jusque dans le lit du fleuve Niger. Ne pouvant pas nager, Soubagassi et Djigui se sont fait rattraper par leurs poursuivants qui les ont tabassés avant l’arrivée de la police. Juste après leur arrestation, la direction régionale de la police du district de Bamako a instantanément attiré l’attention du commissariat du 4e arrondissement sur la dangerosité de Soubagassi qui était recherché par les commissariats du 12e et 3e arrondissement pour ses multiples vols et pour meurtre.
Domicilié à Médina Coura, Soubagassi est auteur de plusieurs vols. Il a commis un meurtre le 4 janvier 2010 à Médinacoura. Depuis ce jour, il avait disparu de la nature. Selon des informations, il était parti en Algérie puis en Libye. Le grand brigand était réapparu à Bamako depuis 3 mois.
Le Contrôleur général Abdoulaye Danfaga, le commissaire du 4e arrondissement a déploré que Soubagassi soit à Médina Coura durant tous ces mois et que personne n’a eu le courage de le dénoncer à la police. Il a invité les populations à collaborer avec la police afin de combattre l’insécurité qui, à ses dires, prend de l’ampleur depuis un mois.
Sidiki Doumbia

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JEUNESSE ET POLITIQUE
Mme Lever explique le rôle des jeunes
L’Ambassade des Etats-Unis au Mali, en collaboration avec le Centre Djoliba a organisé le mardi 24 août une conférence débat sur le thème : « technique pour engager la jeunesse dans le processus politique ».
Au cours des débats, l’accent a été mis sur le rôle et l’importance de la jeunesse dans une campagne électorale. Dans ce cadre, beaucoup d’efforts restent à fournir en matière de technique pour impliquer les jeunes dans le processus électoral.
Constituant un élément majeur dans la société, le rôle et l’importance de la jeunesse est de plus en plus revendiqué pendant les élections. Ce rôle reste encore ignoré car la jeunesse est confrontée à un problème d’engagement.
Diplômée en science politique, Mme Adrienne Lever, la conférencière, est l’une des organisatrices de la campagne d’Obama.
Elle a expliqué à la jeunesse malienne son expérience propre pendant les dernières élections aux Etats-Unis. Comment la jeunesse peut avoir un impact positif sur une campagne électorale, comment devenir leader dans la politique et les activités spécifiques pour persuader les gens à s’engager et à voter.
Pour Mme lever, il faut privilégier le volontariat. Les jeunes doivent s’engager volontairement vu l’importance de leur rôle dans la société. A l’entendre, les besoins de la jeunesse sont particulières, et si elle ne s’engage pas, ses besoins risquent d’être ignorés.
Pour convaincre la jeunesse, Mme Lever a pris l’exemple sur les élections aux Etats-Unis qui a vu la victoire du candidat démocrate avec 52, 9 % de voix.
Les techniques pour convaincre
Pour elle, c’est grâce à l’engagement de la jeunesse qui a battu campagne par tous les moyens légaux qu’Obama est président. Les techniques pour convaincre la population ne manquent pas. « L’organisation des activités traditionnelles constitue une des techniques phares d’une campagne, c'est-à-dire faire le porte à porte, avoir un contact permanent avec la population. Il faut que les jeunes comprennent que les élections ne sont pas une perte de temps que leurs voies comptent », explique la conférencière.
Selon Mme Lever, « pendant une campagne électorale, il faut des techniques propres pour parler à quelqu’un. Avant tout, il faut le respect des croyances et demandé l’opinion des gens. Le respect, l’inclusion et la passion doivent dominer tout au long de votre parcours ».
Les intervenants ont chacun déploré qu’au Mali, qu’il n’y a pas de techniques propres pour l’engagement de la jeunesse dans le processus politique, et cela est dû au fait que la jeunesse est toujours victime des fausses promesses de la part des politiciens. Aussi, la jeunesse ne s’engage pas sans pour autant avoir un intérêt particulier.
« L’éducation joue un rôle capital pour l’engagement de la jeunesse. La jeunesse mérite d’être formée pour la rendre moins indifférente aux problèmes politiques », a affirmé M. Thiam, un intervenant.
Anne-Marie Kéita

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COUPE CAF
Le Djoliba prêt pour les 3 points
Les préparatifs vont bon train au Djoliba qui affronte Al Itihad ce dimanche au stade Modibo dans le cadre de la Coupe de la Confédération africaine de football.
Sous la conduite du duo entraîneur, Arouna Macalou et Brehima Traoré « Brehimablen », l’équipe a effectué sa seconde séance d’entraînement mardi dernier à Hérémakono sous une fine pluie.
Au vu de la séance d’entraînement du mardi, on s’aperçoit que l’équipe ne compte pas y aller avec le dos de la cuillère pour réaliser les trois points de la rencontre du dimanche. L’intensité de l’entraînement sous la pluie prouve que le Djoliba ne minimise pas son adversaire, qui a perdu son premier match.
Pour l’entraîneur Arouna Macalou, son équipe ne doit pas regarder l’équipe d’Al Itihad de la Libye de haut parce qu’elle a perdu. « Ce serait méconnaître l’adversaire. Al Itihad a une bonne préparation physique en plus cette équipe a été aguerrie sur le plan du jeu au fil des années ». Al Itihad n’est pas un adversaire inconnu pour le Djoliba car les Rouges avaient auparavant éliminé un autre club libyen. « Al Itihad possède des joueurs avec des qualités énormes et ne viendra pas au Mali pour croiser les mains », note Arouna Macalou.
Dans la confrontation du dimanche prochain, la clé de la victoire devrait passer par un jeu collectif bien construit. « Nous devons jouer en solidarité et essayer de faire pressing dans le camp adverse », signale l’entraîneur du Djoliba avant d’inviter le public sportif malien à venir soutenir l’unique représentant malien sur le front africain. « Nous demandons au public de venir nombreux, d’être patient jusqu’au coup de sifflet final et ne sera pas déçu » a-t-il conclut.
Boubacar Diakité Sarr


CHAMPIONNAT NATIONAL LIGUE 1, ORANGE
Orange-Mali innove
Pour le sponsor officiel de Malifoot, Orange-Mali au terme de la saison 2009-2010 du championnat national de Ligue1, qui porte son nom, il est prématuré de tirer un bilan mais déjà, selon un témoignage d’un membre de sa section des relations publiques, l’épreuve des nerfs a conquis le cœur de son premier partenaire. « Ce que nous avons vu et vécu tout au long de cette saison de notre premier partenariat avec la Fédération malienne de football augure de meilleurs espoirs pour les prochaines années. Et grâce à la performance des clubs maliens sur le front africain, la Confédération africaine de football (Caf), nous a attribué 4 places au lieu de deux. Donc, c’est un nouvel envol du football malien et c’est ça le credo d’Orange-Mali », a signalé son responsable des relations publiques chez nos confrères de Match, Salifou Telly.
A l’en croire, la mission de sa structure est d’aider l’instance dirigeante de notre sport roi à jouer le premier rôle sur la scène internationale tant au niveau des clubs qu’en sélections nationales masculines toutes catégories confondues. A noter que par son sponsoring, tous les clubs de Ligue 1 ont bénéficié d’une manne financière conséquente. « Nous mettrons encore le paquet pour la prochaine saison », affirme-t-on du côté de l’immeuble gris de l’ACI 2000 d’Hamdallaye.

AIGLES DU MALI
Changement administratif en vue
Les lacunes observées au sein de l’administration de l’encadrement technique des Aigles lors du match test des Aigles du Mali face à la Guinée (0-2) à Marignane (France) ont permis au staff technique d'évaluer le groupe qui lui a été proposé. De nouvelles nominations de responsables de l’encadrement sont en vue. Ces derniers pourront faire leur baptême international avec l'équipe nationale du Mali à l'occasion du match du 5 septembre prochain contre le Cap-Vert.
Des noms de ceux qui doivent être limogés du staff technique des Aigles sont déjà cités dans les coulisses. Sadia Cissé et Mohamed Touré seraient parmi les « partants ». Nous y reviendrons.
Rassemblés par
Boubacar Diakité Sarr

 


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