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2010

Mois d'août

Les Echos du 25 août

 

POUR DIFFAMATION ET INJURES PUBLIQUES
Le député Gassama assigne Mariko et radio Kayira en justice
L’honorable Oumar Mariko, le directeur de la radio Kayira, un animateur et une invitée de la station sont cités à comparaître ce mercredi au Tribunal de la Commune I. Ils font l’objet d’une plainte en diffamation et injures publiques, déposée par le député URD élu à Yélimané, Mahamadou Awa Gassama Diaby.
Amis d’hier, Dr. Oumar Mariko et Mahamadou Awa Gassama Diaby sont devenus des ennemis irréductibles. L’un et l’autre ne peuvent pas se voir même en peinture. Leur amitié date d’avant l’élection du Dr. Mariko à l’Assemblée nationale. Celui-ci avait une grande admiration pour le député de Yélimané à cause de ses interpellations de ministres à l’hémicycle et surtout ses positions radicales sur des dossiers sensibles. Il est souvent arrivé que Gassama Diaby se fasse inviter dans les meetings et rencontres politiques de Sadi à Koutiala.
Pour des considérations politiques, les relations entre les deux hommes ont pris un coup de froid. Une dame nommée Maro Diallo Coulibaly, militante Sadi à Yélimané, est au centre de la déconfiture de leurs liens d’amitié.
La citation directe en date du 30 juillet 2010 est déposée au Tribunal de la Commune I contre Amadou Mariko dit Papa, directeur de la radio Kayira, Maro Diallo Coulibaly, adversaire politique du député Gassama Diaby, Job Diarra, animateur à radio Kayira et le député Oumar Mariko promoteur de la même radio. Ils sont accusés de délit et de complicité de délit de diffamation et d’injures publiques contre le députe Mahamadou Awa Diaby Gassama.
Papa Mariko est accusé d’être l’auteur principal des propos jugés diffamatoires. Job Diarra et la dame Maro Diallo Coulibaly sont poursuivis pour complicité et l’honorable Mariko pour sa responsabilité civile en sa qualité de promoteur de radio Kayira.
Les faits remontent à juin 2010. Au cours d’une série d’émissions appelées « libre antenne », radio Kayira a ouvert son micro à la dame Maro Diallo Coulibaly. Cette dernière s’expliquait sur son différend sur fond politique avec le député Gassama Diaby dans leur ville de Yélimané. Militante de Sadi, Mme Coulibaly a profité de son temps d’antenne pour tenir des propos que le conseil du député Gassama, Me Modibo Sylla qualifie de diffamatoires et d’injurieux.
Dans la même émission, elle accuse le député de « s’être rendu coupable d’assassinat sur un tenancier de bar à Yélimané, par absorption de boisson empoisonnée ».
Job Diarra, l’animateur de l’émission est à son tour confondu par d’autres propos diffamatoires. Il aurait dit : « (…) les comportements de Mahamadou Awa Gassama Diaby rappellent ceux du roi du Sosso, Soumangourou Kanté ». Il ajoute, « nul n’a plus le droit d’exprimer ses opinions à Yélimané où il faut murmurer ses propos dans une gourde, en outre personne n’a le droit d’avoir un désir personnel a fortiori de réjouissance. Tout est soumis au bon ou mauvais vouloir du député égocentrique ».
Ces différents propos ont fait l’objet d’un constat d’audition par l’étude de Me Ibrahim Berthé. La cassette de l’émission a été établie comme pièce à conviction pour le Tribunal par l’étude de Me Berthé. Le plaignant est surtout remonté contre radio Kayira d’avoir relayé l’émission mise en cause sur ses réseaux de San, Koutiala, Kayes, Sikasso, Niono et Kita.
Pour la réparation du préjudice subit, Mahamadou Awa Gassama Diaby demande des dommages et intérêts de 100 millions de F CFA, la suspension de toutes les émissions de radio Kayira pendant 3 mois.
Les députés Diaby et Mariko ont eu à en découdre dans une autre affaire de litige foncier opposant le premier à un Malien de l’extérieur du nom de Cheick Oumar Dabo. Mariko a pris fait et cause pour Dabo, qui serait un de ses militants en organisant des émissions sur l’affaire au cours desquelles son collègue député a été la risée des auditeurs.
Abdrahamane Dicko

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LA CIP DANS L’ESPACE BCEAO
Un nouveau dispositif contre le blanchiment d’argent
La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a procédé le lundi 23 août 2010 au lancement de la Centrale des Incidents de paiement (CIP), un nouvel outil de lutte contre le blanchiment d’argent. C’était au cours d’une cérémonie dans les locaux de l’Agence principale sous la houlette de son directeur national M. Oumar Tatam Ly.
A l’issue du lancement qui a regroupé des représentants des banques et du parquet, du corps judiciaire, des associations des consommateurs, des institutions de micro finance, des opérateurs économiques, M. Ly était face aux journalistes pour évoquer les enjeux de cette innovation qu’il considère comme une avancée dans la lutte contre le blanchiment d’argent.
Parlant du rôle de la CIP, le patron de la BCEAO au Mali a expliqué que c’est un outil initié par la Banque centrale pour contribuer à l’amélioration du climat des affaires. Il s’agit d’une base de données régionales qui permet de centraliser et de diffuser des informations sur les incidents qui surviennent à l’occasion des paiements par chèques, cartes bancaires, billets à ordre et lettres de change dans les Etats membres de la BCEAO.
« Cette centrale participe à l’assainissement du cadre dans lequel ces moyens de paiement sont appelés à jouer un rôle de premier plan dans le règlement des transactions courantes et commerciales », a expliqué le directeur national de la banque mère.
A en croire le conférencier, la CIP permet concrètement de lutter contre l’émission de chèques sans provision, l’émission de chèques par un interdit de chéquier, l’utilisation de cartes bancaires ou chèques volés, falsifiés ou contrefaits. Elle va aussi lutter contre l’émission de cheque sur un compte clôturé.
Police du chèque
Tout en saluant l’adhésion des banques, la réussite de l’innovation dépend en grande partie de leur capacité à faire de ce que M. Ly appelle « la police du chèque » vis-à-vis de leur clientèle. Il s’agira à ce niveau des mesures de prévention et d’interdiction d’émettre des chèques et d’utiliser des cartes interbancaires de paiement en cas d’incident.
Avec la CIP, la BCEAO dispose désormais d’une base de données qui récapitule tous les comptes. Pour les spécialistes, cela veut dire que les banques ont une visibilité sur l’ensemble des comptes qu’elles devront gérer.
Cependant, le directeur national pense qu’il faut qu’au moins 75 % des comptes bancaires soient déclarés et s’assurer du processus de mise à jour des données pour que la CIP puisse produire tous ses effets positifs.
Déjà, la mise en œuvre de la CIP doit être accompagnée d’enregistrement d’information sûr et variée sur les clients dès l’ouverture des comptes. Les efforts fournis par les autorités publiques à travers le Ravec (Recensement administratif à vocation d’état civil) constituent aux yeux des autorités de la BCEAO, une aubaine.
Amadou Waïgalo

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PARTIS POLITIQUES
La Codem chez le PDES pour Koulouba en 2012 ?
Le parti pour le développement économique et la solidarité (PDES), qui se réclame du président de la République, Amadou Toumani Touré, crée il y a un mois, a reçu lundi la visite de la Convergence pour le développement au Mali (Codem) dirigé par l’honorable Housseyni Guido. Si les dessous de cette rencontre n’ont pas été révélés, il est sûr qu’elle a été une occasion pour les deux formations d’évoquer la situation économique sociale et politique du pays particulièrement sur les grands sujets de l’heure, mais surtout de parler aussi de leurs futures relations politiques.
La Codem, comme le PDES des partis très ambitieux. Ils ne cachent pas leur volonté de remporter l’élection présidentielle en 2012. Ainsi, la Codem est en train de travailler d’arrache-pied en procédant à l’implantation de ses sections et sous sections à travers tout le pays. Par ailleurs, il mène des opérations de charme à l’extérieur du pays. Il ne serait pas surprenant de voir en 2012 la Codem et le PDES cheminer ensemble pour une conquête du pouvoir. Houseyni Guido, son président avait indiqué lors de la mise en place de la section du parti à Bandiagara que son parti avait la même vision que le PDES. Cette dernière formation qui est à la recherche de partenaires politiques fiables pour « perpétuer l’œuvre et la vision d’ATT » ne refusera point cette main tendue de la Codem.
Denis Koné

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KALABANACOURA
Le marché inondé
Les pluies diluviennes tombées sur la capitale et environs, hier mardi ont causé des dégâts. Le marché de Kalabancoura, situé en face de la voie express menant à l’aéroport international de Bamako-Sénou a connu un mauvais sort.
Les eaux de ruissellements venant du côté de l’aéroport se sont déversées sur le marché installé dans un bas-fond. Les étales de condiments appartenant à des femmes commerçantes ont été engloutis par les eauxqui, en plus, ont envahi plusieurs boutiques.
Les boutiquiers seuls face au spectacle désolant luttaient avec des moyens de bord contre la furia des eaux. Qui avec des balaies, des sceaux ou des pèles, les uns et les autres puisaient le liquide envahisseur des boutiques.
Les pertes pour le moment ne sont pas encore quantifiées. Mais selon les commerçants du marché, ils sont pour la première fois victimes d’un tel sinistre. Certains mettent en cause l’absence de collecteur sur la voie express, le bouchage et l’occupation anarchique des caniveaux.
Abdrahamane Dicko

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PARITE HOMME/ FEMME
Le Réfamp à l’avant-garde du combat
Une journée d’échange entre les leaders de la société civile pour accroître la participation des femmes à la vie politique initiée par le Réseau des femmes africaines ministres et parlementaire (Réfamp) vise à soumettre des recommandations au Comité d’appui aux reformes institutionnelles (Cari).

Inciter les autorités publiques pour la création d’environnement favorable à l’adoption de mesures législatives et réglementaires à la participation de la femme à la vie politique est l’objectif principal du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaire (Réfamp).
En collaboration avec le Cadre de concertation des femmes des partis politiques (CCFPP) et l’Unifem (United Nations développement fund for women), le Réfamp a regroupé le mardi 24 août 2010 à la Maison du partenariat, les femmes ministres, parlementaires et leaders d’association et ONG à la faveur d’une journée d’échange. Par cet exercice, elles entendent accroître la participation des femmes à la vie politique.
Cette rencontre se situe dans le cadre de l’exécution du projet de sensibilisation des autorités chargées de prendre des mesures favorisant la participation de la femme à la vie politique.
Les conclusions et recommandations issues de cette journée seront, selon la représentante du ministre de la Promotion de la femme de l’enfant et de la Famille, Mme. Coulibaly Maïmouna Camara, soumises au Cari pour la prise en compte des dispositions positives en faveur des femmes.
« Cette démarche se poursuivra auprès de toues les Institutions », a promis la repentante du ministre.
Cependant, les femmes reconnaissent que la promotion de la femme à tous les niveaux demeure une question sensible, les préoccupations spécifiques des femmes étant différemment perçues dans la société, Mme. Coulibaly Maïmouna Camara croit que les pesanteurs sociales et l’analphabétisme constituent des obstacles et en même temps des défis qu’il faut relever.
La secrétaire générale du Réfamp Bintou Sanankoua a rappelé la vision du réseau qui est une organisation investie à influencer les politiques et les lois relatives à l’équité et à l’égalité du genre à travers l’exécution du projet : Lobbying/plaidoyer et communication pour l’adoption de mesures législatives et réglementaires au profit de la participation de la femme à la vie politique.
Les militantes du Réfamp et du CCFPP sont convaincues de la nécessité d’atteindre un seuil critique de présence des femmes dans les instances de prise de décisions afin d’améliorer leur statut.
Amadou Waïgalo

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Ramadan
Les obligations du Ramadan
Le mois de ramadan est le neuvième mois du calendrier de l’hégire. Il fut fixé par Mahomet au début de son installation à Médine, comme mois de jeûne. Le mois de Ramadan est le mois pendant lequel on célèbre la « Nuit du destin ».
Le jeûne du Ramadan est légal et fait partie des cinq piliers de l’Islam. Pendant le mois de Ramadan, le musulman doit s’abstenir pendant la journée de manger, boire, fumer, de toute relation sexuelle et de tout plaisir des sens (comme écouter la musique). Après le coucher du soleil, toutes ces interdictions sont levées. Les enfants en bas âge, les malades, les voyageurs, les femmes enceintes ou ayant leurs menstrues, sont dispensées du jeûne du Ramadan. En principe, toute journée non-jeûnée doit être rattrapée par la suite ou compensée par une action charitable. Celui qui est près de vomissements pendant le jeûne n’est pas tenu de s’acquitter d’un ultérieur compensatoire à moins qu’il ne le provoque lui-même malicieusement.
Durant ce mois, la plupart des musulmans se sentent réellement solidaires de la communauté (Umma). L’usage du cure-dent, les injections, les transfusions sanguines n’entraînent nullement la rupture du jeûne.
La Nuit du destin (Laylat-al-quadar)
C’est la nuit du vingt-septième, jour du mois de Ramadan cette nuit est particulièrement sainte car c’est durant cette nuit que Mahomet a reçu sa première révélation coranique, que le coran est « descendu » sur Mahomet ch. Salam affirme que durant cette nuit, le destin de chaque homme est fixé par Dieu. Les prières sont donc particulièrement intenses, d’autant plus que les vœux formulés cette nuit seront exaucés.
Aliou Diallo
Inspecteur du Trésor

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C. L MAJOR GILBERT DIENDERE AU TORNOI DE LA SOLIDARITE
“ Les jeunes sont la relève du volley-ball ”
Parmi les prochains défis du volley-ball de la zone 3, figure l’organisation d’une Coupe au niveau des jeunes afin d’assurer la relève. Tel est la volonté des responsables de la zone 3, dont le parrain, Colonel major Gilbert Dienderé au terme de la 16 e édition du tournoi de la solidarité et de l’intégration qui s’est achevé le samedi dernier à Lomé (Togo).
Les Echos : Quel sentiment vous anime au terme de ce tournoi ?
G. D. : Nous sommes ravis de l’organisation de cette 16e édition. L’organisation a été parfaite et les équipes des pays ont participé activement à cette édition. Nous sommes contents de cela. Nous félicitons toutes les équipes participantes et l’occasion est bonne pour moi d’appuyer la zone à travers ses équipes au nom du président du Faso, S.E, Blaise Compaoré avec un montant en signe d’encouragement aux équipes masculines et féminines qui ont pris part à la compétition.
Les Echos : Quelles sont les perspectives de la zone pour les prochaines années ?
G. D. : Nous allons continuer à organiser d’abord cette coupe. La coupe de la solidarité et de l’intégration et nous allons continuer également à organiser les coupes au niveau des clubs champions et ensuite nous allons voir aussi dans quelle mesure, nous pouvons organiser des coupes pour les plus jeunes parce que les jeunes sont la relève du volley-ball et nous pensons qu’il faut encourager les compétitions dans ce domaine.
Les Echos : Une idée de ce nouveau programme ?
G. D. : Non, la zone à un programme qu’elle exécute et tout cela est contenu dans le programme d’activité au niveau de la zone.
Propos recueillis à Lomé par
Boubacar Diakité Sarr



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