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2010

Mois d'août

Les Echos du 19 août

 

GAZ DOMESTIQUE
Le cycle infernal de la pénurie
Le marché du gaz domestique est confronté à une pénurie. Une conjoncture que les consommateurs connaissent d’année en année pendant l’hivernage couplé cette année au mois de ramadan.
Depuis une semaine, le marché national est en rupture de gaz domestique. Le combustible est indisponible dans les stations d’essence, dans les principaux dépôts de grossistes et autres revendeurs. Il n’est pas rare de voir des jeunes gens trimballer leurs bouteilles vides dans la ville à la recherche d’hypothétique lieu de recharge. Des chefs de famille se promènent avec leur bonbonne de gaz attachée sur leur moto ou gardée dans le coffre de leur véhicule pour guetter le précieux sésame.
La pénurie est due à une crise dans les centres d’emplissage de gaz. Les sociétés privées maliennes en plus des grossistes que sont Sodigaz, Total, Sigaz, Coumba gaz et Faso gaz n’ont plus rien en stock. Celles-ci connaissent un problème d’approvisionnement auprès de la société ivoirienne de raffinage (Sir), le principal fournisseur.
Selon Selon lui, les responsables de la Sir affirment être confrontés à leur niveau à un problème d’approvisionnement du marché ivoirien du gaz acheté sur le marché international. L’une des priorités de la Sir, a ajouté M. Diawara est de satisfaire a priori le marché local ivoirien, où la forte demande existe aussi avec le ramadan.
La subvention en cause ou chantage ?
Le président Oudiary Diawara prévoit la fin de la crise pour la semaine prochaine avec l’arrivée de beaucoup de citernes d’Abidjan. Mais à quand la solution à ces sempiternelles pénuries qui reviennent tous les ans aux mêmes périodes ?
Le président du groupement des opérateurs gaziers répond que l’Etat qui détient le cordon de la bourse est le seul à avoir la solution. Selon lui, la subvention qui leur est payée ne tombe jamais à temps. Leur facture de 2009 représentant 10 mois d’arriérés, n’a été réglée qu’au mois de juillet 2010, au moment où les cinq sociétés de gaz avaient fermé le robinet par manque d’argent. Ce qui arrive chaque fois, comme par hasard, à l’approche du mois de ramadan. Le règlement de la facture de 2010 est programmé pour avril 2011. Ces longues échéances, aux dires de M. Diawara, grèvent leurs fonds de commerce et les empêchent de passer commande auprès de la Sir qui ne livre pas à crédit.
L’insolvabilité de l’Etat, toujours selon M. Diawara, constitue un frein à l’exécution de leurs besoins d’investissements dans le secteur. Leur capacité de stockage est limitée à 1000 tonnes contre 25 000 à 30 000 tonnes au Sénégal, en Côte d’Ivoire et dans la plupart des pays côtiers. La consommation annuelle au Mali est estimée à 9600 tonnes.
Oudiary Diawara s’insurge contre le mode de paiement de la subvention qui permet de mettre le gaz domestique à la portée de beaucoup de Maliens. A ses dires, la subvention ne doit pas être indexée au budget d’Etat qui rencontre toujours des difficultés dans son exécution. Il souhaite que le paiement se fasse de façon autonome et indépendante pour éviter toute lourdeur administrative et difficultés financières au trésor public.
Dans sa politique de protéger le couvert végétal et arrêter la coupe abusive de bois, notre pays a vulgarisé l’utilisation du gaz domestique. Le produit au départ subventionné par l’Union européenne dans l’ensemble des pays du CILSS est depuis une dizaine d’années à la charge des Etats concernés.
Abdrahamane Dicko

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INSECURITE EN COMMUNE VI
La peur s’installe à Sénou
Contiguë à l’aéroport international de Bamako, le quartier Senou est en proie à un banditisme récurent. Depuis le début du mois d’août, on dénombre au moins deux cas d’assassinats une dizaine d’attaques à l’arme blanche et plusieurs cas de vols. Le dernier cas d’assassinat qui a laissé plus d’un perplexe reste celui d’un jeune homme habitant à Sénou Est. Il a été poignardé le 5 août 2010.
Selon des témoignages, le jeune homme serait un voleur pris en flagrant délit la nuit. Mais la réalité est qu’en Commune VI, Sénou est devenu l’un des quartiers où le banditisme a pris de l’ampleur. Le manque d’éclairage public ainsi que la prolifération de maisons inhabitées sont des facteurs favorisant l’expansion du phénomène, estime Abdoul Sidibé qui habite le quartier depuis plus de 40 ans.
Aux dires de ce sexagénaire, les actes de banditisme étaient plus courants sur la nationale 7, qui relie le quartier à la ville de Bamako qu’à l’intérieur du quartier. Il attribue également cette montée de la criminalité à l’urbanisation rapide du quartier. « Petite bourgade, il y a quelques années où tous les habitants se connaissaient presque, Sénou s’est agrandi au fil des ans avec de peuplements venus de tous les horizons », ajoute le vieux Sidibé.
Face à la montée du banditisme, les forces de sécurité ne sont pas demeurées inactives. « Des patrouilles composées des différents corps de la sécurité mènent presque quotidiennement des opérations de ratissage notamment dans la zone aéroportuaire et dans des endroits susceptibles d’être des repaires de bandits », confie un agent de la police qui requiert l’anonymat. Ce dernier s’insurge contre les préjugés de certains habitants qui soupçonneraient les agents de sécurité d’être de mèche avec les malfaiteurs.
Pour des citoyens, Sénou devait être un des quartiers les plus sécurisés du district de Bamako eu égard à la présence d’un important dispositif sécuritaire comme la base aérienne 101 de l'armée de l'air, le poste de police, de gendarmerie, etc. Mais hélas !
Denis Koné

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Humeur
Sarkozy, la Turquie et l’Europe
« Si tu continues à faire des bêtises, les Maures viendront t’enlever… ». C’est par cette menace effroyable que l’on faisait se tenir tranquilles les enfants turbulents. Très tranquilles ; très effrayés. Il faut dire qu’il n’y a pas encore très longtemps les dernières razzias maures chevauchaient nos contrées et des personnes (hommes, femmes, enfants) étaient faites prisonnières et cheminaient vers les côtes de Zanzibar pour se retrouver esclaves dans les ports de l’Arabie.
Ces faits historiques, avec leur lot de cruauté et d’humiliation, ont façonné d’une certaine manière l’inconscient populaire dans nos régions. On les racontait le soir à la veillée, on en faisait des contes et même des légendes. L’esprit demeurait et traversait les ans et les décennies, se transmettait de génération à génération. Jusqu’à nos jours ! Ainsi, nous avons appris à avoir une peur convulsive du Maure ; de sa cruauté et de son avidité.
Mais quid de Sarkozy, de la Turquie et de l’Europe dans tout cela ?
En l’An de grâce 1521, le Sultan ottoman (donc l’Empereur turc) Saliman II que l’on appellera Saliman le Magnifique s’empara de Belgrade et entreprit la conquête de la Hongrie. Le Turc battit les Hongrois lors de multiples batailles et assit sa domination. La Hongrie fut administrée par un gouverneur Turc et le pays se retrouva sous la présence militaire turque. Pour des décennies et des siècles. Et bien sûr naquit et se développa le syndrome turc. Les récits d’antan, les contes et légendes déroulent à satiété les faits et les gestes de l’envahisseur (les mauvais gestes surtout).
Ainsi s’est créé chez certains Hongrois un syndrome de fascination-répulsion envers les Turcs. On déteste le Turc en oubliant que les Hongrois d’aujourd’hui sont des métisses de Hongrois et de Turcs. Pour leur très grande majorité. Un complexe drainé et entretenu à travers la croyance populaire sur les rivages du Danube.
Ainsi s’explique (et se justifie ?) que Nicolas Sarkozy, aujourd’hui président de la France, refuse absolument d’admettre que la Turquie possède une partie géographique et historique européenne et s’oppose à son entrée dans l’Union européenne. Sarkozy ne peut en aucun cas démontrer que la Turquie n’appartient d’aucune manière à l’Europe et qu’elle ne peut adhérer à l’UE. Sinon il faudra bien qu’il explique avec les mêmes arguments que ce qui est aujourd’hui refusé à la Turquie soit accordé à la Bulgarie ou à la Croatie. Hormis la peur atavique de l’envahisseur musulman qui fonce ventre à terre avec le couteau entre les dents, le sabre au clair et le Coran aux côtés et hormis le fait que la Turquie a une population plus nombreuse que plus industrieuse ; que son niveau technologique égale celui de l’Europe occidentale ; que le salaire de ses ouvriers est beaucoup moins élevé ; qu’il s’y déroule beaucoup moins de grèves ouvrières et de remous sociaux et politiques. L’entrée de la Turquie dans l’Union européenne sonnerait à coup sûr le glas des ambitions hégémoniques de la France sur l’Europe (exceptée l’Allemagne que l’on est forcée de respecter).
Cheick Mouctary Diarra
PS : J’ai oublié de vous dire que Nicolas Sarkozy est fils de Hongrie

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CENTRE NATIONAL DE TRANFUSION SANGUINE
Baisse du nombre des donneurs

Avec le ramadan, le nombre de donneurs de sang au Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a considérablement baissé. Ce qui n’est pas sans conséquence sur l’état de santé des malades.
Selon les spécialistes, le sang est un produit périss¬able d’une durée de vie d’un mois. Seuls les dons volontaires et réguliers peuvent parer à la pénurie. « De nombreuses vies humaines pourraient être sauvées si chacun acceptait de donner son sang de façon volontaire, bénévole et régulière », affirme les spécialistes. Malheureusement, en ce mois béni de ramadan, le CNTS est confronté à une baisse du nombre de donneurs bénévoles. C’est en tout cas les confidences d’un des responsables de l’institution.
Selon notre interlocuteur, chaque jour, une foule de demandeurs de sang prennent d’assaut leur service. « Mais avec le mois de ramadan, la majorité des donneurs se font rare « Même les donneurs les plus reconnus », souligne l’agent.
A en croire notre interlocuteur, le Centre national de transfu¬sion sanguine, a un besoin quotidien de sang qui se chiffre à plus de 70 poches, « mais aujourd’hui, nous ne dépassons pas une vingtaine de poches par jour », a-t-il indiqué.
Mercredi 17 août, S. D, victime d’une insuffisance rénale avait urgemment besoin de 4 poches de sang recommandées par son médecin traitant. Au CNTS, l’un des responsables du centre a fait savoir que le liquide précieux demandé (AB+) n’est pas disponible. La solution a-t-il, dit passe par des donneurs volontaires qu’il faut chercher à travers la ville. Approchés, un donneur a laissé entendre : « je suis en jeun, il m’est difficile de donner mon sang maintenant ». Ces mêmes propos ont été tenus suite aux nombreuses sollicitations. Le jeune patient n’a eu son salut que grâce à certaines bonnes volontés qui ont accepté de donner leur sang.
Notre interlocuteur du CNTS lance un appel aux donneurs de venir donner leur sang. « Certains sont réti¬cents arguant qu’ils observent le jeun. Ils ont leur raison, mais la religion n’interdit pas de donner son sang même étant en jeun », précise-t-il.
Selon des donnés, une personne peut donner plus de 3 poches de son sang sans être diminuée. Au CNTS, le but du dépôt est de parer aux cas d'urgence hémorragiques. La disponibilité du sang est vitale pour tous les cas urgents.
Amadou Sidibé

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CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’ISH
L’accroissement du budget 2010
L’Institut des sciences humaines (ISH) a tenu mercredi 18 août 2010 la première session extraordinaire de son conseil d’administration (CA) portant principalement sur l’accroissement de son budget 2010.
Le secrétaire général du ministère de l’Enseignement secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique, Barthélemy Togo président la cérémonie d’ouverture des travaux du conseil a rappelé l’objet de la rencontre qui tourne autour de la hausse du budget 2010.
Il a affirmé que cette hausse pourrait être possible grâce à la convention de collaboration que l’Institut a signée avec la société Américano-canadienne Aecom/Tecsult inc.
Cette convention vise à la réinstallation des populations concernées par les travaux du projet d’Irrigation de « Alatona » qui entre dans le cadre de l’exécution du programme Millénium Challenge Account.
De plus, selon M. Togo, la convention pourrait apporter à l’établissement, un budget supplémentaire de 200 millions de F CFA.
« Les bénéfices tirés de cette convention, même s’ils ne sont pas énormes, devraient également permettre l’amorce d’une réponse partielle à une revendication permanente des travailleurs de l’ISH, à savoir l’octroi de primes aux agents », a rappelé Barthélemy Togo avant de signaler que les bénéfices contribueront en outre à l’équipement de l’ISH par l’acquisition d’un véhicule de terrain.
Pour les spécialistes de l’Institut, la convention va être d’un apport considérable dans la réalisation de leurs activités quotidiennes relatives aux différentes opérations de recherches.
Mamady Dembélé, un des cadres de l’ISH a annoncé que l’Institut est en train de mener des recherches sur plusieurs thèmes dont la pauvreté, la décentralisation, les sites culturels, les écoles communautaires et la recherche archéologique.
Djariatou Magassa
(Stagiaire)

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LES MARGUERITES NE POUSSENT PAS DANS LE DESERT
« Ma plume se veut une arme qui tire sur l’inacceptable »
Auteur de plusieurs titres, Birama Konaré, vient de mettre à la disposition des fans du livre : « les marguerites ne poussent pas dans le désert ». Un ouvrage qu’il faut absolument lire et le faire lire.
Birama Konaré, fils de l’ancien président de la République du Mali, Alpha Oumar Konaré, vient de sortir aux Editions Jamana, son nouveau livre intitulé : « les marguerites ne poussent pas dans le désert ». Une collection de nouvelles de 104 pages.
« Dans cette collection de nouvelles, j’aborde le problème de l’injustice qui mine la société africaine et fragilise les populations, les jeunes en particulier. Ils sont pour la plupart sans ressources financières et veulent tenter l’aventure en occident ; pour d’autres, leur destin est lié à celui de leurs mères, grand-mères et doivent accepter le mariage forcé, la polygamie… ».
Pour Birama Konaré, le lecteur, peut trouver dans ce livre tout le sens de son combat, celui d’un auteur qui voudrait donner la parole aux fragiles. « Je l’ai fait sans désir de plaire donc ne soyez pas surpris par la dureté de mon regard ». Retrouvez également un auteur qui veut faire de l’écriture un outil d’éveil des consciences et qui présente une société basée sur le respect de la dignité et de la sacralité de la vie. Pour M. Konaré, « Ma plume se veut une arme qui tire sur l’inacceptable ».
Et d’ajouter que « nous refusons de vivre dans un pays qui n'offre pas la santé gratuite à tous ses fils. Non, nous ne voulons pas vivre dans un pays où l’on ne porte pas assistance à la femme battue, dans un pays où la femme exerce difficilement un métier sans le consentement de son mari, dans un pays où les enfants n’ont pas accès à l’éducation et où les parents fuient leur responsabilité d’éducateurs ».
Aux dires de l’auteur, « Les marguerites ne poussent pas dans le désert » entend bien apporter le changement « que vous voudriez bien opérer au sein de votre communauté ».
On peut dire sans se tromper que l’écriture est un don dans la famille Konaré.
Yaye Astan Cissé
« Les Marguerittes ne poussent pas le désert », éditions jamana 2010, 104 pages, 4000 F CFA

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VOLLEY-BALL
Le Mali au tournoi de la solidarité
La Fédération togolaise de volley-ball organise depuis le lundi 16 août à Lomé, la 16e édition du tournoi de la solidarité et de l’intégration de la zone III de la Confédération africaine de volley-ball (CAVB). Le Mali qui participe en dames et messieurs est en mauvaise posture à l’issue de trois journées de compétition.
Le tournoi dont l’enjeu est la solidarité et l’entraide entre la zone III et II, regroupe les équipes nationales hommes et dames du Togo, du Burkina Faso, du Mali, du Niger, du Ghana, de la Côte d’Ivoire, du Bénin et l’équipe masculine du Nigeria. Ces équipes des deux zones du Conseil supérieur du sport en Afrique (CSSA), reparties en deux poules dans chaque catégorie, lutteront pour succéder au Sénégal en dames et au Nigeria en messieurs, les vainqueurs lors de l’édition de Bamako, l’année dernière.
Le coup d’envoi de la compétition qui a été donné lundi dernier au terrain de volley-ball du stade omnisports de Lomé était présidé par le ministre togolais des Sports et des Loisirs, Christophe Tchao. Il avait à ses côtés le parrain et le président de la zone III, les présidents du Comité national et sportif togolais, de la Fédération togolaise de la discipline ainsi que les présidents et chefs des délégations des pays participants.
Selon les différents intervenants, que sont les présidents de la Fédération togolaise de volley-ball, Ayovi Babanao, de la zone III, Issiaka Sawadogo, le parrain de la même zone, colonel major Gilbert Dienderé et le ministre des Sports et des Loisirs du Togo, Christophe Tchao, le tournoi dont le top départ a été donné en 1993 à Cotonou avec 4 pays (Bénin, Burkina, Togo et Niger), vise non seulement la promotion du volley-ball dans la sous-région, mais aussi le renforcement des liens de fraternité et de solidarité entre les Jeunesses des pays de la zone III et du Mali. Il permet aussi de créer un cadre d’expression internationale pour les athlètes de ces pays et de soutenir les efforts au plan national des Fédérations nationales.
Le Mali qui participe à ce tournoi depuis 1997 a remporté la médaille d’argent l’année dernière chez les hommes et s’est classé 4e chez les dames. Des résultats que nos sélections hommes et dames éprouvent des difficultés à rééditer. Ainsi, après deux sorties pour les hommes et une pour les dames, le Mali totalise autant de défaites.
Lundi, le Mali a été battu (3-0) chez les hommes par le Ghana. Ensuite mardi, ils se sont inclinés (3-0) face au Togo, pays hôte. Les Aigles volleyeuses, pour leur entrée en matière se sont inclinées (3-1) de la manière la plus folle devant le Bénin. Elles avaient pourtant remporté le premier set.
Le tournoi placé sous la présidence de la première Dame du pays d’accueil prend fin le samedi 21 août avec. A signaler que notre pays bénéficie du soutien de la communauté malienne du Togo. Abdramane Cherif Haidara, son président et ses hommes ont accueilli et rendu visite à la délégation malienne. Ils ont assisté aux matchs et offert un dîner à la délégation malienne. Nous y reviendrons.
Boubacar Diakité Sarr
(Chargé de Communication de la FMVB, à Lomé)


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DU NOUVEAU AUX EDITIONS JAMANA

PETIT PRECIS DE REMISE A NIVEAU

SUR L'HISTOIRE AFRICAINE...

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Droit civil

Tome 1: 4000f cfa

Tome 2: 6000f cfa

 

 

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