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2010

Mois d'août

Les Echos du 18 août

 

CESSION DE HUICOMA AU GROUPE TOMOTA
Le végal demande l’annulation
A défaut des investissements réalisés conformément au plan inséré dans le protocole, l’Etat a le droit d’annuler la cession de ses actions au Groupe Tomota et reprendre la direction de Huicoma. Curieusement l’Etat se confine dans un mutisme qui laisse pantois plus d’un, c’est du moins le constat du rapport 2009 du BVG.
L’onde de choc provoquée par le dernier rapport du vérificateur général a éclaboussé le Groupe Tomota et l’Etat malien. Le rapport a épinglé une mauvaise gestion et des défaillances notoires dans l’application du protocole d’accord du 16 mai 2005 signé entre l’Etat et le Groupe Tomota suite à la cession de l’huilerie cotonnière du Mali (Huicoma).
Selon le rapport, l’Etat n’a pas respecté les dispositions de la loi n°94-041 fixant les principes fondamentaux de la privatisation des entreprises publiques au Mali car aucun décret n’ayant été pris pour autoriser la cession des actions de l’Etat. En effet, l’Etat, enseigne le rapport, a signé le protocole d’accord de cession avec le Groupe Tomota qui n’existait pas juridiquement au moment de la soumission des offres. Ce sont les documents et les pièces administratives de la société Graphique industrie qui ont été produits par le soumissionnaire au soutien de ses offres techniques et financières. Mais le contrat a été signé avec le Groupe Tomota, qui n’a été créé que deux mois après l’ouverture des plis.
Défaillances
Dans l’application du protocole d’accord, le rapport du Végal a dénoncé une kyrielle de défaillances. Il ressort ainsi du rapport que « la commission de suivi de l’application du protocole d’accord n’est restée en fonction que pendant la première année alors qu’elle devait suivre la mise en œuvre du protocole pendant trois ans ». la conséquence a été qu’elle n’a pas pu évaluer les investissements du Groupe Tomota. Le rapport de révéler que « le Groupe Tomota n’a réalisé que 3,63 milliards de FCFA soit 57,3 % des 6,34 milliards de FCFA prévus par le protocole d’accord au titre des investissements indispensables ». Les investissements non réalisés se chiffrent à 2,71 milliards de FCFA. Si l’on en croit le rapport du Végal, le ministère des Finances a accordé, en toute violation du protocole d’accord et du code des investissements, de nombreux avantages à Huicoma.
Ainsi, précise-t-il, le ministère a accordé à Huicoma S.A des exonérations de droits et taxes rattachées à l’importation des hydrocarbures destinées aux usines de Koutiala et de Kita.
Last but not least, de novembre 2005 à février 2006, le Groupe Tomota a soustrait du patrimoine de Huicoma S.A des véhicules payés sur les fonds de cette société. La valeur totale desdits véhicules s’élève à 2,29 milliards de FCFA.
A la lumière de cette situation irrégulière et scabreuse, le vérificateur général recommande à l’Etat malien l’annulation du protocole d’accord du 16 mai 2005 portant cession de 84,13 % de ses actions dans le capital social de Huicoma S.A ; la redéfinition un plan social et la désignation d’un organe approprié pour en assurer l’exécution et le suivi ; l’annulation des avantages accordés au Groupe Tomota en lien avec ce protocole d’accord ; la récupération et l’enregistrement dans le patrimoine de la société de tous les biens acquis au nom de Huicoma ainsi que l’identification de tous les actes frauduleux avant et après la cession et engager contre les auteurs les actions pénales, administratives et professionnelles.
Moussa Camara
(stagiaire)

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CHU POINT G
La radiologie en panne
Appareils de radiologie pulmonaire et des membres du service Radiologie en panne, coupures intempestives d’électricité au bureau des entrées sont parmi les maux du CHU Point G et qui causent un préjudice aux patients. Les autorités sanitaires se doivent d’intervenir.
Il est l’un des deux plus grands hôpitaux du Mali par sa capacité d’accueil et son personnel qualifié. Toutes choses qui font du CHU Point G, avec l’hôpital Gabriel Touré, les plus sollicités par les patients. De ce fait, les autorités sanitaires n’ont pas lésiné sur les moyens pour les doter en matériels de travail « nécessaires ». Selon un médecin du Point G, « depuis quelques années, certaines structures ont été dotées en matériels. Par contre d’autres services attendent les leurs ». Parmi les services dont les matériels de travail ont besoin d’être renouvelés, figure le service de radiologie. En effet, « cela fait des mois que les deux appareils de radiologie pulmonaire et des membres sont en panne », affirme notre interlocuteur. Et d’ajouter, que pour ne pas laisser les nombreux patients à eux-mêmes, « nous nous servons des appareils du service de réanimation ».
Cet état de fait n’est pas sans conséquence. A en croire un des médecins, c’est une longue file d’attente qui est formée au grand dam des malades qui, a-t-il déploré, sont obligés de se soumettre à ce calvaire. « Nous ne voulons pas voir les patients dans des situations difficiles. Mais que faire ? Ils sont obligés de prendre leur mal en patience ».
Le personnel agacé
A notre passage, le vendredi 14 août, aux environs de 11 heures, nous avons constaté ces faits : des dizaines de personnes qui attendaient leur tour dans le bloc de radiologie. Assis sur des bancs, les commentaires fusaient. « Je ne sais quoi dire. Je suis avec ma fille depuis plus de trois heures. J’attends qu’on nous appelle », martèle le sexagénaire, qui n’a voulu rien comprendre des explications du spécialiste.
Pour le médecin, la direction de l’hôpital est bien imprégnée de la situation, « c’est devenu une tradition à l’hôpital, au lieu d’anticiper, on attend qu’il n’y ait plus d’appareils pour agir ». Ces maux ne sont que la partie visible de l’iceberg au Point G. Ce qui agace le personnel au bureau des entrées, ce sont les coupures intempestives d'électricité enregistrées à ce niveau. Pour ne pas causer un grand préjudice, un groupe électrogène est immédiatement mis en marche.
Le hic, c’est que le groupe électrogène en question, selon les explications d’une des guichetières, ne peut faire fonctionner à la fois les ordinateurs de tous les guichets. Conséquence : deux guichets seulement peuvent fonctionner sur les cinq disponibles. Là aussi, les malades subissent la loi de la mauvaise organisation. Le lundi 16 août, des coupures d’électricité sont intervenues au moment où un usager s’apprêtait à s’acquitter du paiement de ses frais de ticket. Au même moment, la petite salle d’entrée refusait du monde.
Amadou Sidibé

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DEMOCRATIE ET PROMOTION DE LA CULTURE EN AFRIQUE
Haro sur les coups d’Etat
Non aux coups d’Etat sous toutes ses formes (militaire ou torpillage de Constitution), promouvoir la culture démocratique et la civilité politique dans les Etats, tels sont les conclusions du colloque sous-régional des animateurs de l’action civique, tenu à Ouagadougou dans la capitale du Burkina Faso du 10 au 12 août 2010. Dans cette ville africaine étaient réunis les acteurs de la société civile des réseaux Centre africa obota (CAO), SOS Civisme et centre d’observation et de promotion de l’Etat de droit (Coped), du Bénin, du Burkina Faso, de la côte d’Ivoire, du Mali, du Niger et du Togo sur le thème « Problématique des remises en cause de l’ordre constitutionnel en Afrique : quels défis pour la démocratie ? ».
Au cours de ce colloque, les participants ont fait le constat qu’après l’euphorie multipartite, la démocratie sur le continent traverse une phase difficile avec des crises institutionnelles suscitant ça et là l’intervention des militaires, pour arbitrer les différends politiques dans le meilleur des cas ou s’emparer du pouvoir d’Etat dans le pire des cas. Nonobstant deux décennies de pratique démocratique, le colloque relève qu’en Afrique, particulièrement en Afrique de l’Ouest, le processus de démocratisation et de consécration de l’ordre constitutionnel dans la plupart des pays de cette partie de l’Afrique est remis en cause avec des révisions constitutionnelles « qui sont souvent opérées avec pour principal objectif la conservation du pouvoir ».
Face à ces menaces qui pèsent sur le processus démocratique, les animateurs de l’action civique dénoncent les coups d’Etat et appellent les acteurs politiques africains à opérer des révisions constitutionnelles qui garantissent l’intérêt général des populations.
Quant aux constitutionalistes, ils leur proposent de travailler dans le sens de l’innovation c’est-à-dire à l’évolution de la science constitutionnelle. Aux sociétés civiles africaines les animateurs de l’action civique lancent un appel de mobilisation pour contribuer à renforcer la culture politique et citoyenne.
Ce colloque se tient à un moment où des pays comme la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, le Mali, le Burkina Faso, le Niger traversent une étape importante dans leur construction démocratique avec des révisions institutionnelles au Mali, Burkina Faso, Niger et des élections présidentielles « périlleuses » en Guinée dont personne ne peut prédire les réelles motivations et en Côte d’Ivoire
Denis Koné

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BAKARY TRAORE, DG DU CANEF
Inaudible et injoignable
Ni les recherches des déposants du Centre d’appui nutritionnel et économique aux femmes (Canef) ni leurs multiples appels téléphoniques n’ont pas permis de retrouver le directeur général Bakary Traoré.
Le Mali serait ce pays où l’impunité règne en maître absolu. Des gens dilapident et détournent l’argent d’autrui sans être inquiétés. Jamais corruption et délinquance financière n’ont atteint un tel seuil dans notre pays. Le DG du Canef, Bakary Traoré par ses manœuvres frauduleuses a pris la poudre d’escampette avec plus de 700 millions de F CFA. Un montant représentant les dépôts des clients de l’institution de micro finance.
De par le passé, le Centre avait fait la fierté des Maliens. Mais aujourd’hui, il n’est que l’ombre de lui-même. La structure n’existe que de nom. Les guichets du Canef sont à sec alors que les déposants réclament leur dû. Aucune de ses antennes dans le district et à l’intérieur du pays n’est fonctionnelle.
Le DG du Canef, Bakary Traoré s’est éclipsé avec l’argent des déposants sans crier gare. Comme indiqué dans nos précédentes parutions, M. Traoré qui serait un intouchable est bel et bien présent à Bamako. Il a déserté le bureau, il y a plus de quatre mois, il ne décroche pas les appels téléphoniques inconnus. Des clients que nous avons rencontrés affirment qu’ils ne sont jamais parvenus à le joindre sur son portable encore moins le rencontrer à son domicile. En dépit des faits à lui reprochés, M. Traoré fait bouche motus et cousue. D’autres sources révèlent que l’auteur présumé du détournement des fonds du Canef est fréquemment à l’hôtel Kuntena où il passe la journée. Là-bas également, il ne reçoit personne. Des consignes fermes sont données à la porte pour bloquer tout visiteur indésirable.
Un agent du BVG aux trousses du DG
Le lundi dernier, un agent du bureau du Vérificateur général (BVG) s’est mis, à titre personnel, aux trousses de Bakary Traoré. Il n’a pas pu mettre la main sur lui. Selon notre interlocuteur, c’est sa Maman désireuse de se rendre cette année sur les lieux Saints de l’islam qui a son argent à la caisse du Canef qui veut accéder à ses fonds pour les préparatifs du Hadj. « Lundi, j’ai demandé le numéro de portable du DG du Canef de même que son domicile à ses agents. Je me suis mis à sa recherche. Malheureusement, ça n’a pas abouti. Or, la Maman a urgemment besoin de ses fonds pour aller au pèlerinage », nous a confié mardi, l’agent du bureau du Végal.
Mais qui couvre Bakary Traoré ? Pourquoi n’est-il pas poursuivi ? Les autorités ne sont-elles pas au courant des déboires des clients de la caisse ? Ce qui est sûr, le ministre de l’Economie et des Finances a été saisi du dossier. Les travailleurs cherchent une audience avec le ministre des Finances en vain. Assurément, d’autres personnes que le DG du Canef seraient trempées dans cette affaire. Si ce n’est pas le cas quel sort a été réservé au rapport de la mission officielle que la BCEAO a dépêchée au Mali ?
Ledit rapport a fait le constat alarmant du détournement à la pelle au Canef dont les conclusions ont été remises au directeur de la Cellule de contrôle et de surveillance des systèmes financiers décentralisés (CC-SFD), Bakary Diarra. Ce dernier faisait même partie de la mission. Il persiste toujours à dire que la mission n’a pas encore déposé son rapport. Si tel est le cas, pourquoi le directeur du CC-SFD ne demande pas à la BCEAO le dépôt du rapport ?
De toute évidence, le siège de la BCEAO est une institution réputée sérieuse pour ne pas rendre les conclusions de sa mission. Le silence assourdissant de nos autorités ne rassure pas. Dans un pays de justice et d’équité, comment un seul individu peut utiliser à d’autres fins l’argent des clients ? Est-il plus Malien ou vaut-il mieux que ses centaines de déposants qu’il a délibérément roulés dans la farine ?
Pendant que Bakary Traoré se la coule douce à l’hôtel Kuntena dans l’impunité totale, les déposants du Canef continuent désespérément à broyer du noir.
Mohamed Daou

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AMM
Sadi confirme sa démissionne du bureau
Le parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi) a organisé le lundi 16 août, à son siège, une conférence de presse pour confirmer la démission de son élu du bureau de l’Association des municipalités du Mali (AMM).
Le maire Sadi de Koutiala, Dramane Sountoura n’est plus dans le bureau de l’AMM. Dr. Oumar Mariko, le secrétaire général du parti Sadi, expliquera qu’à travers certaines informations sur la démission de l’élu de Sadi du bureau de l’AMM, il y a eu ub quiproquo amplifié au point que les militants du parti sont confus. Et Dr. Mariko de poursuivre, affirmant qu’ils ont décidé de tenir la conférence de presse pour clarifier les choses et mettre fin aux rumeurs.
« Nous ne sommes pas dans le bureau de l’AMM. On ne peut pas être dans un tel bureau. Notre maire n’est pas dedans. Il n’y a pas de cacophonie entre nous sinon le maire n’allait pas être présent à cette conférence de presse », a dit Oumar Mariko.
Dans une déclaration qu’il a lue, Dr. Mariko a dénoncé, « certains de ceux qui se sont illustrés dans la spéculation foncière, le déni de justice, la répression policière ».
Dramane Sountoura, le maire de Koutiala a confirmé qu’il a déposé sa lettre de démission à l’AMM. M. Dramane a expliqué : « Je me suis retrouvé sur les deux listes (liste d’Adama Diarra et de Boubacar Bah dit Bill). Le parti a pris la décision à ce que je quitte le bureau de l’AMM. Alors on a quitté ».
Sidiki Doumbia

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OUMAR MARIKO FACE A LA PRESSE
« Le PDES est le patronat des pourris »
Profitant d’une conférence de presse organisée le lundi 16 août au siège de son parti, Dr. Oumar Mariko, le secrétaire général du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi) s’est prononcé sur le Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES) qui, à ses dires, n’est autre que « le patronat des pourris ».
La conférence de presse organisée sur le retrait de Sadi du bureau de l’AMM, a donné l’occasion à Dr. Oumar Mariko d’exprimer la position de son parti sur la création du PDES.
Pour Dr. Mariko, la création du PDES est un petit événement. Et Dr. Mariko d’ajouter que « Le PDES c’est le patronat des pourris ».
Dr. Mariko a dénoncé que les gens qui ont créé le PDES sont ces mêmes personnes qui ont dirigé le Mali de 1992 à aujourd’hui en semant la corruption.
« Ce patronat composé des gens comme Bittar, Modibo Kéita, a soutenu les 10 ans d’Alpha et les 10 ans d’ATT ».
Selon Dr. Mariko, les fondateurs du PDES, qui sont dans tous les sales jeux depuis 1992, trompaient l’opinion publique, disant qu’ils ne font pas la politique. Il regrettera qu’aujourd’hui, ces mêmes personnes se regroupent pour prendre le pouvoir après ATT.
Sidiki Doumbia

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ANNEE SCOLAIRE 2009-2010
Une fin d’année quasi apaisée
Pour un bon déroulement de l’année scolaire, le gouvernement vient de signer un accord avec les différents syndicats de l’enseignement secondaire et primaire. Cet accord intervient au moment où l’année scolaire arrive à son terme avec la publication des résultats des examens de fin d’année jugés globalement faibles.
Rien ne présageait une fin d’année scolaire calme tant les tensions sur le front social se sont avérées menaçantes. Mais au final, il y a eu plus de peur que de mal. Les enseignants qui avaient multiplié les grèves pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, ont accepté de rejoindre les classes après satisfaction de certaines de leurs doléances.
Une rencontre qui a réuni, il y a une semaine, les secrétaires généraux du collectif des syndicats de l’éducation, Youssouf Diarra du Syndicat national de l’éducation et de la Culture (Snec), Sidi Diarra et du Syndicat des professeurs contractuels de l’enseignement secondaire (Sypses) Tiémoko Dao. Ladite rencontre a été sanctionnée par un accord relatif à divers points dont la prime d’indemnité de logement, l’intégration des enseignants contractuels à la fonction publique (FP) de l’Etat, l’application des cadres organiques des directions des académies d’enseignement (DAE) et des Centres d’animation pédagogique (Cap). L’accord porte également sur la relecture du décret n° 03-324/P-RM du 6 août 2003 portant statut particulier du personnel enseignant de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale et la question du paiement à terme échu des salaires des enseignants contractuels des collectivités.
La signature de cet accord consacre l’aboutissement des négociations qui ont été entamées au sein de la commission mise en place par le président de la République en vue de trouver des réponses satisfaisantes aux différentes revendications des syndicats de l’éducation. Les négociations prises en main par le chef de l’Etat ont abouti à un compromis comme au niveau de l’enseignement supérieur permettant du coup de sauver l’année en tout cas au niveau de l’enseignement secondaire, technique et professionnel.
Un ouf de soulagement mais aussi une indignation exprimée par certains de nos concitoyens choqués de voir des mois de perturbation pour rien. En effet, ces derniers croient que l’Etat et les enseignants ont pris en otage l’école alors que les solutions à leur malentendu étaient à leur portée. Cependant, il faut signaler que certains points de revendications n’ont toujours pas fait l’objet d’accord total.
Pour ce qui est de l’intégration des enseignants contractuels, l’Etat a décidé d’intégrer les enseignants contractuels dans la fonction publique de l’Etat et dans celle des collectivités territoriales pour, dit-on, être en conformité avec la politique et les textes sur la décentralisation.
« Il veille à une égalité entre les fonctionnaires des collectivités territoriales et ceux de l’Etat en matière de traitement salarial, de formation, de promotion et de mobilité », a précisé un membre du cabinet du ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et des langues nationales.
Le collectif des syndicats de l’éducation et le Snec s’en tiennent quant à eux à l’intégration de leurs militants contractuels exclusivement dans la FP de l’Etat. Ce qui fait craindre à beaucoup d’observateurs, le renouvellement des hostilités l’année prochaine, les deux syndicats s’opposant sur ce plan au Sypses ayant accepté la proposition du gouvernement.
Amadou Waïgalo


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