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2009

Mois de septembre

Les Echos du 29 septembre

 

FRAUDES ELECTORALES
L’Etat au banc des accusés
En dépit des preuves matérielles fournies contre les fraudeurs aux différentes élections, l’Etat à travers ses services ne fait pas assez pour faire justice aux plaignants.
De plus en plus les électeurs maliens ne sont plus intéressés par le vote, ce qui explique dans une certaine mesure la faiblesse du taux de participation aux scrutins. L'élection législative partielle dans la circonscription électorale de Kati, dimanche dernier est une preuve supplémentaire du boycott des urnes par les électeurs à cause des fraudes.
Profitant de l’anniversaire de la création de son parti, samedi dernier, le président du Rassemblement pour le développement et la solidarité (RDS), Younouss H. Dicko, est revenu sur les raisons du désintérêt de plus en plus marqué des électeurs pour la chose politique. Pour lui, "l’Etat est en grande partie responsable de ce phénomène". A ses dires, "l’inertie et le mimétisme des autorités sur la grande fraude qui a caractérisé les dernières élections sont les preuves irréfutables de la mauvaise foi de l’Etat à décourager les électeurs. Qu’est-il arrivé aux fraudeurs pris la main dans le sac lors des élections municipales ?", s’interroge le président Dicko.
Les preuves matérielles fournies par les partis politiques et les indépendants suffisent pour que l’Etat réagisse. "Mais, force est de reconnaître que c’est ce même Etat qui encourage les voleurs, tricheurs et fraudeurs en les aidant à réussir leurs coups bas", fustige-t-il.
Le président de la République, dans son adresse à la nation, à l’occasion du 22 septembre 2009, a parlé de "l’accentuation de la fraude et la corruption politique des électeurs et des agents électoraux". Le président du Conseil supérieur de la magistrature a reconnu tacitement la fraude et les irrégularités qui ont entaché les dernières élections. Il a fait cas de "la persistance de l’impunité des auteurs des violations des règles de l’élection, l’usage de bulletins de vote parallèles, l’utilisation abusive du vote sur témoignage et du vote par procuration".
Ces cas de fraude ont été révélés au grand jour par la Section administrative de la Cour suprême qui, après avoir été saisie par des regroupements de partis politiques des communes de Kalabancoro, Moribabougou et la Commune IV du district, a décidé la reprise des élections municipales. Le juge administratif, par son verdict, démontre que ce qui s’est passé dans ces communes va au-delà d’un simple cas de fraude.
Dans certaines communes comme Kalabancoro et Moribabougou, il y a eu tout sauf des élections. Par exemple, un parti politique qui siège à la mairie, s’est illustrée dans la falsification de cartes d’identité, procurations ; l'imitation de la signature du sous-préfet, les faux témoignages, le vol de cartes d’électeurs, entre autres.
Mais à travers son appel contre la décision d’annulation des municipales du 26 avril dans les localités concernées, l’Etat semble montrer qu’il n’est pas d’accord avec le juge administratif. Au lendemain du verdict le contentieux de l’Etat aurait introduit une plainte au motif qu’il est difficile, pour l’Etat, d’organiser de nouvelles élections, cautionnant ipso facto la fraude généralisée.
L’Etat encouragerait-il le vol et la fraude ? Que vaut la parole du chef de l’Etat en décidant de mettre fin aux fraudes électorales si l’administration s’adonne à de tels actes ?
Le président du RDS, Younouss Hamèye Dicko, lors de son point de presse, affirme que "l’Etat doit appliquer les textes qui sanctionnent la fraude des élections en laissant la justice faire son travail".
Amadou Sidibé

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POINT G
Un nouveau-né volé
Le vendredi 25 septembre, une femme, qui affirme travailler pour le compte de la Fondation pour l’Enfance, a disparu avec un nouveau-né de 20 jours.
Bourama Diarra, fils de Fatoumata Coulibaly, né le 6 septembre 2009, est porté disparu depuis vendredi. Le nouveau-né a disparu dans le quartier contigu à l'hôpital du Point G.
Flash-back. Le jeudi 24 septembre, une femme de teint clair, taille moyenne, se rend dans la famille Doumbia au Point G. Sur place, elle trouve Saran Traoré et Fatoumata Coulibaly, toutes deux mères de nouveau-nés. Le premier est âgé d’un mois et le second (Bourama Diarra) a vu le jour 18 jours auparavant.
Après les salamalecs, la voleuse d’enfant se présente aux dames comme faisant partie d’une équipe travaillant pour "la Fondation pour l’Enfance et pour ATT", dans un projet d’allaitement maternel et qu’elle travaille au Cscom de Baco-Djicoroni.
Elle parvient à convaincre les deux mères à amener leurs enfants dans le centre de santé pour leur pesée. N’ayant pas l’accord de son mari, Saran fait appel à Alou Doumbia. Plus que jamais confiante, la dame explique de nouveau à M. Doumbia son intention de transporter les enfants au Cscom. Ce dernier, qui ne doute point des arrière-pensées de son interlocuteur, donne son accord.
Ensemble elles foncent au centre de santé. Là aussi, son coup réussi. "Voici les jumeaux. Ils sont là pour la vaccination", dit la voleuse à une sage-femme du nom de Kadi. Cette dernière, surprise répond : "mais, ils ne se ressemblent pas du tout". Cette remarque jette l’émoi sur certaines visiteuses.
Kadi revient à la charge et affirme à la voleuse que ce n’est pas l’heure de vacciner les enfants (il était 16 h). Elle vérifie néanmoins si les nouveau-nés sont vaccinés. "Les bébés sont vaccinés que veux-tu de plus ?", interroge la sage-femme. Sans se troubler, elle réplique qu’elle est aussi venue pour la pesée. Le rendez-vous est fixé au mardi (aujourd’hui). En se séparant, elle sort de son porte-monnaie 5000 F CFA et les tend aux deux mères en espérant les revoir vendredi.
Le vendredi 25, aux environs de 11 h, elle respecte le rendez-vous. A la différence du premier jour, la voleuse d’enfant, dit être intéressée par le bébé de Fatoumata pour la pesée. Entre-temps, c’est Saran qu’elle charge de chercher d’autres femmes qui veulent avoir de la nourriture gratuite pour leurs nouveau-nés par le biais d'un projet.
Au terme de la causerie avec la mère du nouveau-né Bourama Diarra, elle confie ses affaires à cette dernière (12 000 F CFA, un téléphone sans puce et un petit sac) avant de disparaître avec l'enfant sans laisser de trace.
L’affaire est portée au poste de police de Baco-Djicoroni puis au commissariat du 15e arrondissement à l’ACI. Interpellé le personnel de garde, a reconnu avoir rencontré la dame jeudi sans pour autant savoir son intention. En plus du 15e arrondissement, l’affaire a été aussi portée à la connaissance de Papa Mambi Kéita de la brigade de recherche judiciaire. Affaire à suivre.
Amadou Sidibé

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SIBIRI DIARRA, LICENCIE DE L’HUICOMA
" Nous attendons de l’Etat le retrait de Huicoma à Tomota"
A l’issue de la marche du 25 septembre des ex-agents de l’Huilerie cotonnière du Mali (Huicoma), Sibiri Diarra, membre du collectif des travailleurs licenciés créé en octobre 2007, parle dans l’interview qui suit de l’injustice, la répression subie par eux et exige le retrait immédiat de Huicoma au groupe Tomota. Interview.
Les Echos : Pourquoi avez-vous décidé de marcher sur l'Huicoma de Koulikoro ?
Sibiri Diarra : La marche est faite par les travailleurs qui ont été licenciés de l’entreprise, sans être mis dans leurs droits mais aussi pour ceux qui y travaillent qui sont à plusieurs mois sans salaire et sans paiement régulier des cotisations de l’INPS. Des affiches ont été brandies au cours de la marche réclamant la vente de certains biens de Huicoma au profit de l’INPS. L’Etat a décidé de vendre une partie de ses actions pour que le repreneur puisse apporter de l’argent frais et faire face à de nouveaux investissements. Ce qui n’a pas été fait. Le repreneur a dilapidé les biens de Huicoma. Les 400 travailleurs licenciés n’ont pas eu leur plan social. Koulikoro, qui vivait de l’usine, est devenue une ville fantôme. Les populations se sont tournées vers l’extraction de sable. La misère fait que les taux de divorce, de décès et d’endettement vis-à-vis des banques sont des plus élevés à Koulikoro.
Les Echos : Estimez-vous que c’est un refus délibéré du nouvel acquéreur de payer le plan social ?
S. D. : Le groupe Tomota pour avoir signé le protocole d’accord de cession des 84,13 % des actions de Huicoma avec l’Etat malien en est le seul responsable à nos yeux. L’accord en son article 8 concernant le personnel lui fait obligation de mettre en œuvre un plan social dans les 60 jours qui suivent la date de transfert des actions le 2 juin 2005. L’Etat, avec 12 % des actions, devait aussi l’amener à respecter le plan social. Tomota n’avait pas le droit de licencier avant 18 mois sauf pour des fautes lourdes comme le prévoyait le protocole d’accord. Au bout de 24 mois, il s’est dit qu’il n’a pas la matière première et il a commencé à licencier 400 personnes sans plan social.
Les Echos : Quelle est la responsabilité de l’Etat dans la non-application du plan social ?
S. D. : L’Etat devrait veiller à l’application correcte du protocole d’accord de cession et à la mise en place d’un plan social pour que les travailleurs qui sortent puissent avoir des fonds de réinsertion, une formation pour être réinsérés dans leur nouvelle activité. L’Etat n’a même pas appliqué les pénalités contre le groupe Tomota. Donc, l’Etat a failli sur toute la ligne.
Les Echos : Que contient le plan social ?
S. D. : Il contient les indemnités qu’on doit payer à un travailleur qu’on licencie, des mesures d’accompagnement notamment les fonds de réinsertion et d’autres indemnités qui puissent permettre aux travailleurs de chercher un nouvel emploi ou de se mettre à leur propre compte et tout cela doit être sous-tendu par des formations.
Les Echos : Estimez-vous que Tomota est encore capable de gérer l'Huicoma ?
S. D. : Le nouvel acquéreur nous a montré des signes inquiétants dès le départ. La gestion d’une usine de fabrique d’huile est différente de celle du papier. L’arrivée de Tomota a fait sortir tous les anciens fournisseurs et clients de la boîte et c’est lui-même qui s’est transformé en fournisseur en amenant ses propres sociétés qui sont devenues les prestataires de Huicoma. Quand on gère une usine, il faut souvent faire appel à la concurrence, c’est ce qui permet d’amoindrir les coûts et de faire des profits pour l’entreprise. Malheureusement, il n’y a pas eu d’appel. Depuis 2005, les commissaires aux comptes ont refusé de signer ou d’approuver les bilans financiers qu’on leur a montrés parce qu’ils estiment qu’il y a certaines opérations qui n’ont pas été bien expliquées. En tant que commissaire aux comptes, ils avaient un devoir en refusant de signer ou d’approuver ces documents financiers et devaient rendre compte à qui de droit.
Les Echos : Qu’attendez-vous de l’Etat ?
S. D. : Nous attendons de l’Etat le retrait de Huicoma du groupe Tomota pour la relancer et la redonner aux travailleurs. Il faut éviter que Koulikoro meure économiquement.
Propos recueilli par
Aminata Traoré
(stagiaire)

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EDUCATION
Des mallettes pour des enseignants
L’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) a abrité vendredi dernier une cérémonie de remise de mallettes pédagogiques au ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Réceptionnées par le ministre Ibrahima Ndiaye, ces mallettes ont fait l’objet d’un atelier de formation des formateurs.
Les mallettes ont été offertes par le groupe Randstad de France dans le cadre d’un partenariat. Elles contribueront au renforcement des capacités des formateurs qui ont en charge la formation et le perfectionnement des apprenants jeunes et adultes.
" Ces mallettes sont une chance pour nos structures de formation privées ou publiques", a indiqué le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Ibrahima Ndiaye. Les mallettes, qui sont des outils de sensibilisation à la sécurité et la prévention des risques génériques de l’industrie et du bâtiment, sont également destinées à des utilisateurs dans les métiers de la mécanique automobile, la menuiserie bois, les métiers de l’agroalimentaire et viennent en complément des équipements des centres de formation du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.
Pendant deux jours, deux experts du groupe Ranstad ont assuré la formation des utilisateurs des mallettes qui disposent désormais de compétences dans le cadre de la transmission des connaissances acquises. La formation a permis de renforcer les capacités pédagogiques des formateurs de centres et des maîtres artisans.
Le ministre Ibrahima Ndiaye a souhaité une approche consensuelle dans la gestion des mallettes en étroite collaboration avec le partenaire français afin que ces outils soient un élément d’échange de connaissances et plus particulièrement de plate-forme de collaboration avec Randstad.
Denis Koné

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BANDITISME A BAMAKO
La bande à Touré sous les verrous
Une mystérieuse bande de malfrats semait la terreur chez les commerçants de Bamako. De nuit, ces bandits cassent les grandes surfaces et emportent tout : biens, argent…
Dans la nuit du 22 courant, une patrouille du commissaire Abdoulaye Sow, commissaire du 3e arrondissement, se trouva nez à nez avec un groupe. Surpris en train de casser un Miniprix, le gang échangea des tirs avec les policiers. En fait, les malfaiteurs étaient mieux armés que les policiers, puisqu’ils disposaient d’armes de dernière génération.
Néanmoins, les policiers sont parvenus à en blesser un, avant qu’ils ne fuient en laissant sur place une arme.
Le 3e arrondissement poursuivit ses investigations et mit la main sur deux individus qui avouèrent travailler pour Bassidiki Touré dit Ladji. Cette information a surpris les policiers, car, le sieur Bassidiki Touré est connu de tous les services de police. D’ailleurs, il n’aurait pas dû se trouver actuellement en liberté.
Les deux premiers malfrats appréhendés ont donc permis finalement l’arrestation de deux autres.
Sidiki Doumbia

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LIBRE CIRCULATION DANS L'ESPACE UEMOA
Le visa unique entre en vigueur
La réunion préparatoire de la mise en application de la phase de reconnaissance mutuelle des visas délivrés par les Etats membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) se tient depuis hier à Bamako.
Cette réunion sera déterminante dans l’application de la reconnaissance mutuelle des visas délivrés par les Etats membres de l’Uémoa. Cinq jours durant, des experts venus des 8 pays membres de l’Uémoa vont partager des informations utiles à l’identification des visas délivrés par chacun des Etats membres de l’Union en vue d’assurer le succès de la phase transitoire de reconnaissance mutuelle des visas avant la mise en application du visa unique en janvier 2011.
Les participants examineront le régime des visas et les modalités de contrôle aux frontières de chacun des Etats partageant l’espace Uémoa, ainsi que le projet de règlement d’exécution portant création du comité de pilotage et de suivi de la mise en œuvre des mesures d’accompagnement de la phase transitoire.
Selon Mme Maïga Sina Damba, le ministre de la Promotion de la femme, de l'Enfant et de la Famille, assurant l'intérim du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, la tenue de la rencontre se justifie d’autant que dans quelques jours le visa délivré dans un Etat membre de l’Uémoa aura plein effet dans l’autre.
" A compter du 1er octobre 2009, c'est-à-dire dans 72 h, la reconnaissance mutuelle des visas délivrés par les Etats membres, entrera, effectivement en vigueur, conformément au vœu des plus autorités de l’Uémoa", a ajouté Rui Duarte Barros, le représentant du président de la Commission de l’Uémoa. Aux dires de M. Barros, la réunion de Bamako pose le premier jalon du processus de création d’un visa unique pour les ressortissants d’Etats tiers de l’Uémoa.
Mme Maïga Sina Damba dira que les recommandations qui sortiront de la rencontre seront d’un apport inestimable dans le processus d’intégration en général et pour la circulation et le séjour des personnes non ressortissantes de l’Uémoa.
Sidiki Doumbia

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TOURNOI DE BASKET DES JEUX DE LA FRANCOPHONIE :
Le Mali réussit son entrée face au Québec
Pour sa première sortie dans le tournoi de basket féminin des Jeux de la Francophonie, le Mali a battu le Québec par 60 à 56. La rencontre s’est déroulée, le lundi 28 septembre 2009, dans la salle Saêb Salam du club de Riadi de Beyrouth (Liban).
Le Mali a gagné à l’usure face à une équipe québécoise très mobile et assez dynamique. En effet, les Maliennes sont difficilement entrées dans le match en se faisant dominées dans le premier quart-temps et à la mi-temps respectivement par 17-20 et 31-34.
Dans cette première partie, les Maliennes ont réellement été en difficulté. Après avoir réussi le premier panier, elles se feront constamment menées au score. Les Québécoises ont pratiqué un basket d’école et ont été particulièrement adroites dans la zone de trois points. Au même moment, nos filles faisaient preuve d’une incroyable maladresse et d’un inquiétant manque de cohésion.
Mais, les protégées de José Ruiz et de Cheick Oumar Sissoko dit Yankee vont se reprendre dans les deux derniers quart-temps. Ainsi, dans le 3e quart-temps, elles dominent leurs adversaires d’un demi-panier, c’est-à-dire 45-44. Et les Maliennes s’imposent au à l'arraché par 60 à 56. Nos filles ont donc gagné sur le fil après un départ catastrophique.
Du côté des Aigles basketteuses, les meilleures marqueuses on été Aminata Sy (24 points) et Nassira Traoré (15 points). Cette victoire est le fruit d’un excellent coathing de la part de l’encadrement technique malien qui a aligné une équipe réserve.
En effet, le Mali est amputé de joueuses de talent comme la capitaine Hamchetou Maïga (attendue hier), Nagnouma Coulibaly, Djènè Diawara, Gandega Diarra... A leur absence, c’est Aminata Sy qui a guidé ses coéquipières vers la victoire. Même si elle n’est pas encore physiquement au Top, après de longues blessures, elle a fait montre d’une grande détermination et surtout de beaucoup de réussite sur les lancer-francs. Il faut signaler que ce tournoi sert de préparation à l’Equipe nationale féminine de basket (seniors) qui doit défendre son titre à Madagascar en octobre prochain.
Une préparation qui a commencé en Tunisie en début septembre avant de se poursuivre à Rambouillet (France). Beyrouth est donc une étape cruciale car elle permettra à José Ruiz et à Yankee d’arrêter la liste définitive pour l’Afrobasket de Madagascar. Aujourd’hui, 29 septembre 2009, le Mali va croiser la France.
Alphaly
(depuis Beyrouth)

Dans les coulisses des Jeux
Tournoi de football à neuf
Initialement prévu avec 12 équipes, le tournoi de foot ne sera disputé que par 9 pays répartis en trois poules. Le premier de chaque poule, et le meilleur deuxième, accèderont aux demi-finales. Le tirage au sort, effectué vendredi à Beyrouth, a placé le Maroc dans le groupe B avec le Sénégal et la France. Le groupe A est composé du Cameroun, du Canada et du Rwanda. Quant au groupe C, il comprend la Côte d'Ivoire, le Congo et le Liban.
Parcours du combattant
Les délégations officielles, les participants et des journalistes ont eu du mal à se trouver un hôtel et a fortiori le badge d’accréditation pour l’ouverture des Jeux. Ils ont marché des kilomètres avant de trouver un pied-à-terre. Pis, ce n’est pas à la portée des bourses, surtout des journalistes sportifs africains dont beaucoup sont arrivés par leurs propres moyens. Comme à Niamey (Niger, 2005), ils espéraient que le comité d’organisation allait les prendre en charge.

Le Liban au cœur de ses Jeux
Oui ! Ça flotte bien dans les rues de Beyrouth, les drapeaux aux couleurs de la quarantaine de pays participants aux 6es Jeux de la Francophonie. Et côté mobilisation, on peut également dire que le message est bien passé. Samedi dernier, il régnait une ambiance de grands jours avec des caravanes de fête dans toute la ville de Beyrouth.
Rassemblés par
Boubacar Diakité Sarr




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