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2009

Mois de novembre

Les Echos du 12 novembre

 

MARCHE DU MOUTON

Flambée des prix à quelques jours de la fête

Le marché du mouton devient de plus en plus inaccessible. A quelques semaines de la fête de Tabaski, les prix grimpent au grand dam des chefs de famille.

Le mouton demeure à cette heure intouchable. Au Mali, la veille de la fête de Tabaski est le moment, pour des revendeurs de moutons, pour s'en mettre plein les poches. On ignore qui des revendeurs ou de leurs fournisseurs sont responsables de la flambée.

Au marché de bétail de Lafiabougou-Koda, des revendeurs de moutons proposent le petit bélier décharné à 25 000 F CFA. A prendre ou à laisser. Le bélier moyen est marchandé à partir de 40 000 F CFA alors que le prix du plus gros se situe entre 100 000 et 150 000 F CFA.

Des revendeurs à qui nous avons demandé si la hausse des prix est justifiée par une probable pénurie, répondent par la négative. Selon eux, il y a du mouton de fête à gogo. Mais ils soutiennent tout de même qu’ils achètent cher les bêtes dans les brousses.

Les marchés des petits ruminants de Tanga, Bèlèko et des localités situées derrière San, Niono et Mopti affichent l’abondance, mais les prix ne sont pas encore abordables, précise Samourou, revendeur de moutons. Il ajoute que le prix des béliers est fixé selon les conditions de ravitaillement et d’acheminement vers la ville. A l’en croire, le transport de chaque tête, surtout à l’approche de la Tabaski, se situe entre 1000 et 2000 F CFA, voire plus suivant les localités.

Selon d’autres revendeurs, "les prix des béliers n’en sont qu’à leur début et sont encore abordables. Ils peuvent doubler et même tripler du jour au lendemain. Au lendemain de la fête, le prix du petit bélier qui est présentement de 25 000 F CFA peut aller jusqu’à 50 000 F CFA", laissent-ils entendre.

Contrairement à l’année dernière, il ne devrait pas y avoir de manque de moutons, assurent quelques revendeurs de béliers du marché de Lafiabougou. "Mais comme c’est le marché, autrement dit l'offre et la demande, chaque vendeur est libre de faire ce qu’il veut. Il y en a qui préfèrent aller vendre leurs moutons hors du pays, mais nous quand même nous avons choisi de rester sur une place fixe".

Sur le marché de bétail de Kalabancoro, les hangars sont bien approvisionnés, mais les clients se font encore désirer. Les prix apparemment ne sont pas à la hauteur de leurs bourses. Le prix d'achat varie entre 35 000 pour les plus petits, 60 000 et 90 000 F CFA pour les moyens. Les lieux de provenance de ces moutons sont : Goundam, Mopti, Nara et d’autres localités du Nord. Toutefois, signalent les vendeurs, ce sont les moutons de race "bali-bali" ou métissée qui sont les plus chers.

Tout musulman doit accomplir le sacrifice d’Abraham en égorgeant un bélier le jour de l’Aïd el-fitr. Mais dans le Saint Coran, Dieu n’a exigé ce sacrifice qu’à ceux qui en ont les moyens. Donc à chacun ses moyens et son bélier le jour de la Tabaski.

Ramata S. Kéita

Aminata Traoré

(stagiaires)

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SQUAT DE LA BOURSE DU TRAVAIL

La présidence dépêche un émissaire

En attendant les conclusions de la rencontre gouvernement-UNTM ce matin, la présidence de la République s’est saisie mardi du contenu des revendications des travailleurs de l’Huicoma qui occupent les locaux de la Bourse du travail depuis le 10 novembre et ce, jusqu'à la satisfaction de leurs doléances.

Quelques heures après avoir occupé les locaux de la Bourse du travail, mardi 10 novembre tôt le matin, un émissaire de la présidence, du nom de Tahirou Sidibé, a rencontré les responsables des squatteurs pour constater de visu ce qui se passe sur le terrain et en même temps prendre connaissance du contenu des revendications.

Bakary Berté, président de la commission des travailleurs de Huicoma et les siens sont revenus sur les différents points de revendications, qui depuis 2005 sont sur la table des autorités. M. Sidibé, sans faire de commentaire, a promis de rendre compte à qui de droit.

C’est dire qu’ATT dès son retour de Dakar rentrera en possession du dossier même s’il est déjà imprégné du problème. A la Bourse du travail, désormais considéré comme le quartier général des travailleurs d’Huicoma, les travailleurs restent sereins. "Nous n’écartons aucune médiation pour la satisfaction de nos doléances. Tous ceux qui pensent pouvoir faire quelque chose sont les bienvenus".

Maintes fois reçu par le ministre de l’Industrie et du Commerce, la commission des travailleurs n’a jamais eu gain de cause. L’implication de l’UNTM dans les négociations est restée sans suite. Siaka Diakité, qui était face aux "frondeurs" mardi dernier, a promis que la centrale maintiendra la pression sur le gouvernement.

Désormais pressée par les travailleurs "affamés" (plusieurs mois sans salaire), l’UNTM à la rencontre de ce matin avec le gouvernement sera obligée de cesser de caresser son interlocuteur dans le sens du poil. Les travailleurs ne veulent plus entendre de l’UNTM que le gouvernement est en train de consentir des efforts. "On a assez attendu ces genres de propos. Nous voulons des actes concrets", avertissent-ils. Ils ajoutent que ce n’est pas les promesses qui font nourrir leurs familles.

Faut-il rappeler que les travailleurs des trois usines (Koutiala, Kita, Koulikoro) exigent la reprise sans délai et sans condition de l’Huicoma par l’Etat au groupe Tomota, le paiement rapide et sans condition du plan social 2003 de la CMDT amélioré, adopté pour les travailleurs de la CMDT et les mesures d’accompagnements à partir de la date du rachat (le 16 mai 2005), la reprise sans délai et sans condition des activités de l’entreprise.

"Si Tomota n’est pas un super homme, l’Etat doit s’assumer en reprenant Huicoma à ce citoyen qui n’a de considération pour personne" , affirment des travailleurs.

Amadou Sidibé

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EQUIPEMENT ET TRANSPORTS

Une inspection pour contrôler les infrastructures

Les députés ont adopté en leur séance plénière de jeudi dernier le projet de loi portant création d’une inspection de l’équipement et des transports.

La faiblesse du réseau routier, la qualité des moyens de transport, la prolifération anarchique des compagnies, entre autres, sont à l’origine de la création d'une inspection de l'équipement et des transports.

L’inspection veillera à la réglementation et des normes en matière d’équipement et de transports, à la réalisation en cas de besoin des audits des projets d’infrastructures de transport et au respect de la déontologie en matière d’études de contrôle des projets d’infrastructure de transport.

Pour s’assurer de la bonne gestion des deniers publics, l’inspection pourra engager des contrôles périodiques et inopinés, pendant les examens de passage de permis de conduire, aux postes de contrôle routier et chez les régisseurs de recettes au niveau des directions régionales des transports terrestres et fluviaux.

De plus, la nouvelle inspection va veiller sur la régularité des passations de marchés relatifs aux projets du département de l’Equipement et des Transports sous maîtrise d’ouvrage déléguée par les agences d’exécution qui ne sont pas assujetties aux contrôles de la direction générale des marchés publics.

Les députés en adoptant le projet de loi espèrent que cette inspection permettra la bonne exécution des travaux des infrastructures routières, ferroviaires, aériennes et fluviales ainsi que les tâches administratives de délivrance des documents de transport, notamment les permis de conduire, les cartes grises et les cartes de transport.

Les honorables ont également estimé que la structure faciliterait la tâche des différents services de contrôle (Contrôle général des services publics, Inspection des finances, Cellule d’assistance et d’appui au contrôle des services publics, Cour suprême et BVG).

Denis Koné

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ABDERRAHIM VOUGHARA, BUREAU WASHINGTON D’AL JAZEERA

"Les enregistrements de Ben Laden sont un casse-tête pour nous"

Pour Abderrahim Voughara, chef de bureau de Washington de la chaîne qatarie Al Jazeera, depuis le 11 septembre 2001, le niveau d’intérêt manifesté dans les pays arabes pour les Etats-Unis s’est considérablement accru. Mais rares sont les médias arabes qui ont répondu à cette demande.

Au cours d’un périple à Washington, nous avons pu visiter la station de télévision Al Jazeera de la capitale politique des Etats-Unis. Au-delà des équipements de dernière génération, c’est surtout l’entretien que nous avons eu avec le chef de bureau de cette station qui a retenu notre attention.

Abderrahim Voughara confirme que la chaîne a eu beaucoup de problèmes avec l'ancienne administration Bush, en raison des divergences de vue au sujet de ce que les Américains appellent "la guerre contre le terrorisme" . Notre interlocuteur révèle que Georges W. Bush ainsi que tous les hauts fonctionnaires des Etats-Unis ont boycotté Al Jazeera, l'accusant de soutenir Oussama Ben Laden.

Les enregistrements de Ben Laden très souvent diffusés par Al Jazeera font très souvent l'objet de polémiques alors qu'ils font la popularité d’Al Jazeera en même temps qu'ils contribuent à accentuer le désamour des Américains à l’égard de la chaîne.

Mais convaincue de sa mission de donner l’information autrement, la télévision de Qatar n’entend pas céder surtout au moment où ses téléspectateurs s’accroissent de jour en jour. "Il faut reconnaître que ces enregistrements constituent un casse-tête pour nous", regrette-t-il.

M. Vougharra dit également que les Américains, dans leur grande majorité, ne sont pas satisfaits de la couverture faite par sa chaîne de la guerre de Gaza et de l'occupation irakienne. "A l’époque du gouvernement de Georges W. Bush, Al Jazeera programmait souvent des émissions critiques de la politique étrangère des Etats-Unis. Le gouvernement et l’armée se plaignaient régulièrement de ce qu’ils considéraient comme un parti pris et un ton agressif dans les émissions de la chaîne".

Toutefois, il persiste et signe qu’Al Jazeera est la voix du monde arabe, et non celle de l'Amérique et qu'elle continuera de l'être puisque le leadership, dit-il, de la chaîne au Qatar, veut cela. Cependant, il reconnaît que la relation entre Al Jazeera et l'Amérique est désormais meilleure depuis l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche.

Le patron de la station Qatarie de Washington a également ajouté qu’Al Jazeera n'est pas disponible sur les satellites américains jusqu'à présent, mais, la question, dit-il, est à l'étude. "A l’heure de la mondialisation, nous voulons transmettre notre message au peuple américain et nous allons travailler sur cela pour parvenir à une compréhension mutuelle", avoue M. Voughara.

Parlant de la complexité et de la diversité du paysage médiatique aux Etats-Unis, Abderrahim Voughara soutient que sa chaîne est très populaire non seulement dans le monde arabe, mais aussi en Asie et en Afrique en général. Il se félicite de la confiance que les nouvelles autorités américaines accordent à Al Jazeera depuis que le président Obama a clairement annoncé la couleur en lui accordant sa première interview à la Maison-Blanche.

Le programme en anglais d'Al Jazeera international, diffusé depuis novembre 2006, a longtemps été boudé par les câblopérateurs américains, convaincus, dit-on, que les émissions n’étaient pas conformes aux objectifs américains.

Amadou Waïgalo

(envoyé spécial à Washington)

 

 

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DROITS DE L’HOMME AU MALI

La Commission s’affranchit de l’Etat

C’est une nouvelle forme, avec un peu plus d’indépendance, que va prendre la Commission nationale des droits de l’Homme au Mali. L’Etat malien a mis la recommandation des Nations unies en œuvre en légiférant pour la créer.

L’examen périodique universel auquel le Mali a été soumis du 15 au 19 mai 2008 devant le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies a recommandé la création de la Commission nationale des droits de l’Homme au Mali par une loi.

La Commission des droits de l’Homme au Mali qui a pris, au fils des ans, diverses appellations (Comité national des droits de l’Homme en 1989, Commission nationale consultative des droits de l’Homme en 1996 et Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH en 2006) avait été créée par décret.

Tantôt sous la tutelle du ministère de la Justice, tantôt sous celle du Premier ministre, ce jeu de ping-pong lui enlevait toute indépendance d’action. L’Assemblée générale des Nations unies, par sa résolution n°481134 du 20 décembre 1993, a adopté des principes directeurs sous le nom de "Principes de Paris".

Ces principes veulent que les commissions nationales chargées des droits de l’Homme soient créées par la Constitution ou à défaut par la loi afin de leur conférer indépendance et légitimité.

Les députés ont mis en œuvre la recommandation des NU et ont voté un projet de loi en ce sens. Le projet de loi vise à renforcer le statut de la Commission qui est chargée d’examiner toutes les situations d’atteinte aux droits de l’Homme et d'entreprendre les actions nécessaires auprès des autorités ; de recommander à celles-ci et au gouvernement les mesures ou actions susceptibles de promouvoir et protéger les droits de l’Homme et d’effectuer si nécessaire des visites de terrain dans les lieux de détention.

La création par la voie législative de la Commission nationale des droits de l’Homme permettra de donner une légitimité et une visibilité à l’institution en la rendant plus indépendante des pouvoirs exécutif et judiciaire.

La Commission se verra élargir au ministère chargé des Relations avec les institutions. Ce département a souhaité avoir son représentant sur la liste des représentants des départements représentés eu égard à son rôle d’interface entre les institutions de la République. Il a été également proposé que les deux syndicats de la magistrature soient représentés au sein de la Commission. Ces deux propositions ont fait objet de recommandations au gouvernement.

Mais l’indépendance de cette Commission ne sera pleinement assurée que si l’Etat accepte de mettre les moyens financiers nécessaires à son bon fonctionnement. Faute de moyens financiers, aucun rapport d’activité annuel n’a pu être produit sur la situation des droits de l’Homme à ce jour. De plus, le manque d’indemnités démotive souvent les membres du bureau exécutif.

Denis Koné


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INDUSTRIES EXTRACTIVES

Mali : un potentiel de 700 tonnes d’or

Occupant la 3e place après le Ghana et l’Afrique du sud, le Mali est un pays minier émergent avec un potentiel de 700 tonnes d’or.

Ouverts mardi au CICB sous la présidence du président de la République et de son homologue de Sao Tomé et Principe, les travaux de la 13e édition de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) se sont poursuivis hier.

Avec un thème générique évocateur : "Développement des ressources naturelles : valorisation par l’information", la rencontre de Bamako qui porte sur le financement et le négoce du pétrole, du gaz et des mines doit aboutir à des stratégies novatrices mieux adaptées aux industries extractives.

Mercredi, les débats se sont poursuivis en plénière sous la présidence du ministre des Mines, Abou-Bakar Traoré. Plusieurs communications ont été faites. Elles ont porté sur les avancées et perspectives des activités pétrolières au Mali, enjeux et perspectives de l’exploitation minière au Mali, approvisionnement et distribution des produits pétroliers au Mali, etc.

Sur les enjeux et perspectives de l’exploitation minière au Mali, l’on note avec le directeur national de la géologie et des mines, Dramane Dembélé, présentateur du thème, "que le Mali est un pays minier émergent". Disposant d’un potentiel de 700 tonnes d’or, le Mali exploite en moyenne bon an mal an 50 tonnes de cette capacité. L’exploitation artisanale représente 4 à 5 tonnes d’or. La présence de 6 mines serait à la base de ce potentiel. Il s’agit de Loulou, Semos, Yatela, Somica, Morila et Kalana.

Selon le directeur national de la géologie et des mines, le poids de l’industrie extractive dans l’économie est important dans la mesure où l’or représente 70 % des recettes d’exportation. Ce qui a fait dire à Dramane Dembélé que l’or présente à la fois des enjeux économiques, de développement et des enjeux environnementaux. Sur le plan local, les mines sont pourvoyeuses d’emplois, plus de 9000 ont été créés. M. Dembélé a estimé qu’il faut assurer la traçabilité des activités minières dans l’économie. "La vie doit continuer, la zone doit prospérer".

A ses dires, l’or se porte bien. Il a toutefois admis que toute activité humaine a des impacts sur l’environnement. A ce jour, plus de 200 titres miniers ont été octroyés. A côté des mines à grande échelle se greffent celles qui sont de petites dimensions. Il s’agit par exemple de Kangaba et de Wassoulou Or.

Des indices de cuivre, de plomb, de zinc d’étain… ont été découverts. La diversification des ressources minières, l’amélioration du cadre législatif et minier… sont des perspectives heureuses pour la DNGM. Des interventions, l’on retiendra que le Mali est une bonne destination pour les investisseurs du fait de la stabilité politique, de la bonne gouvernance, mais aussi et surtout de l’existence d’un code des investissements attractif.

Dans le domaine du pétrole, le premier forage est attendu en début 2010.

Mohamed Daou

 

Améliorer la connaissance du potentiel

Présidant les débats et répondant aux préoccupations sur les impacts environnementaux, le ministre des Mines, Abou-Bakar Traoré, a informé les participants à la conférence qu’il existe déjà une commission de fermeture des mines de Morila et de Yatela.

Pour lui, le potentiel du Mali demande à être approfondi. Ce à quoi s’attèle son département. "Au ministère des Mines, des projets majeurs existent à ce niveau pour susciter l’intérêt des investisseurs internationaux. L’important aujourd’hui, c’est d’améliorer le niveau de connaissance de notre potentiel minier. Et nous sommes dédiés à cela", a indiqué le ministre.

 

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MALIFOOT-CLUBS LIGUE 1

La reprise du championnat au menu des débats

En prélude à l’ouverture de la saison 2009-2010, le président du comité exécutif de Malifoot, Hammadoun Kolado Cissé, a rencontré les présidents des clubs de 1re division. C'était la semaine dernière, au siège de Malifoot.

La séance de travail entre le président de Malifoot et les clubs de Ligue 1 avait pour objet de donner des informations essentielles aux présidents, notamment sur le calendrier du prochain championnat national de Ligue 1, l’introduction du système d’assurance pour les joueurs et les encadreurs et de recueillir leurs propositions et préoccupations pour la réussite de la saison.

Pour le président Hammadoun Kolado Cissé, il s’agissait de la première d’une tradition qui consistera à toujours concerter les premiers responsables des clubs avant la prise de décisions importantes.

A la lumière des échanges, les présidents des clubs ont salué la démarche qui a consisté à leur donner des informations et à recueillir leurs suggestions. Ils ont fait des propositions dont tiendra compte la Fédération malienne de football dans la négociation et l’élaboration des contrats d’assurance.

La question de la violence dans les stades a été également abordée. Après avoir situé les principales causes de cette inquiétante recrudescence de la violence, la réunion a souhaité que des mesures énergiques soient prises pour endiguer le phénomène et surtout pour cultiver le fair-play.

Par la voix du président de son comité exécutif, la Fédération a annoncé d’importantes mesures qui permettront d’améliorer la prestation des arbitres et de l’ensemble des techniciens qui concourent au développement du football au Mali.

Aux termes des travaux, les présidents de clubs se sont dits satisfaits de la séance.

Boubacar Diakité Sarr

 

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