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2009

Mois de Juin

Les Echos du 30 juin 2009

 

DOLEANCES SYLIMA/SYNAG

Retenues de salaires sur les grévistes

Le paiement de l’indemnité de judicature est maintenu à octobre 2009. L’Etat n’a pas varié sa position sur cette doléance majeure du Syndicat libre de la magistrature (Sylima), qui a suspendu sa grève illimitée avec 24 jours d’arrêt de travail.

Grâce à la médiation de l’Union sacrée des religieux composée des musulmans, catholiques et protestants, le Sylima et le Syndicat autonome des greffiers et secrétaires de greffe et parquet (Synag) ont suspendu le 28 mai 2009, pour un mois, leur grève illimitée conjointe, pendant laquelle ils ont observé 24 jours d’arrêt de travail.

Aux termes d’un communiqué de conciliation lu par le président du Haut conseil islamique, Mahamoud Dicko, qui invitait par la même occasion les militants du Sylima et du Synag à reprendre le travail le lundi 1er juin 2009, les négociations devaient être ouvertes sur les doléances non satisfaites.

La commission de négociation a bien siégé récemment sur les 15 points de revendications du Sylima et du Synag. Selon Hamèye Founé Mahalmadane, président du Sylima, que nous avons pu rencontrer, il y a eu un désaccord sur la presque totalité des doléances.

Le paiement de l’indemnité de judicature, initialement fixé à octobre 2009 par l’Etat évoquant des contraintes budgétaires, mais ramené à octobre 2008 par le Sylima abasourdi par les faux bonds de l’Etat, demeure la principale pomme de discorde. L’Etat reste sur sa position et s’en tient à la date d’octobre 2009.

Conformément aux dispositions réglementaires en matière de grève dans notre pays et qui font de la grève un droit pour le travailleur et de la retenue de salaires sur les jours grevés un droit aussi pour l’employeur (qui n’est autre que l’Etat dans ce cas), l’Etat s’est offert le luxe d’informer le Sylima et le Synag que les jours chômés par leurs militants pour fait de grève seront défalqués de leurs salaires.

A ce rythme, magistrats et greffiers grévistes risquent d’avoir des bulletins de salaire de juillet totalement dégarnis quand on sait que leur grève a duré 24 jours. La retenue sur salaire n’est autre qu’une arme fatale aux mains des pouvoirs publics pour décourager les grévistes.

Le seul point qui a fait l’objet d’accord est celui relatif à la relecture du statut autonome de la magistrature et des greffiers, secrétaires de greffe et parquets. L’Etat s’est engagé à réactiver la commission administrative et paritaire créée à cet effet.

Il reste, pour les militants des deux syndicats, à donner leur avis sur la suite à réserver à leur mouvement de grève au cours d’une prochaine assemblée générale.

Abdrahamane Dicko

 

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PASSEPORT DE LA CEDEAO

Le Mali traîne les pieds

Alors que le passeport de la Cédéao est mis en circulation dans des pays membres de l’organisation communautaire, le Mali traîne les pieds au grand dam de ses compatriotes, victimes de tracasseries au niveau des frontières de certains Etats.

Institué en 2000 et lancé dans notre pays au cours d’une cérémonie officielle, le passeport de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) est en vigueur dans certains Etats membres de cette organisation. Sa mise en service a été effective dans l’ensemble des Etats de la Communauté à partir de 2002. Dans certains pays, la volonté politique de s’ouvrir à tous les citoyens de l’espace s’est matérialisée par la mise en circulation du passeport régional.

Au Sénégal, depuis juillet 2002, le nouveau passeport communautaire informatisé est délivré aux citoyens. Il porte désormais au recto l’inscription « Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest » en dessus de l’habituelle « République… » de l’Etat membre et « Cédéao » et « Ecowas » au verso. Le Bénin, la Guinée et bien d’autres pays ont emboîté le pas au Sénégal, car, estime-t-on dans ces pays, la mise en circulation du passeport de la Cédéao confère la citoyenneté communautaire aux titulaires.

Notre pays, considéré comme champion de l’intégration africaine, ne se presse pas du tout dans l’adoption du document qui pourrait faciliter le mouvement de nos compatriotes dans les Etats de la Communauté. Or, le passeport national, qui sert de document de voyage, génère de nombreuses tracasseries.

Des commerçants maliens en provenance du Nigeria sont victimes de toutes sortes d’injustices. En plus des nombreux problèmes le long des axes routiers ouest-africains et aux frontières des Etats membres, nos compatriotes, selon certains témoignages, sont traités de tous les noms d’oiseaux.

Ne possédant pas le passeport Cédéao, ces personnes affirment être dans l’obligation de se conformer aux diktats des contrôleurs nigérians. Pour ne pas dire qu’ils font l’objet de racket. « Nous sommes traités de mauvais élèves de la Cédéao. Ils disent que nous n’avons pas de passeport Cédéao ».

Aujourd’hui ce qu’il faut savoir c’est que le seul fait d’être ressortissant d’un des Etats membres de la Cédéao ne suffit plus pour passer certaines frontières, il faut être en possession d’un document de voyage en cours de validité (passeport, laissez-passer de la Cédéao).

Dédain ?

Cette volonté de parvenir à un passeport Cédéao a été rappelée aux chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) à la 31e session ordinaire tenue à Ouagadougou, le 19 janvier 2007.

Le président en exercice, Mamadou Tandja avait, à cet effet, invité les Etats membres à prendre les dispositions nécessaires en vue de l’impression et de la mise en circulation dans les meilleurs délais de cet important document de voyage.

Il y a quelques années, des hauts cadres de la Cédéao avaient interpellé la partie malienne sur son retard dans la mise en circulation du passeport. Ils avancent qu’au Mali, lors du conseil des ministres de l’Intérieur des pays de la Cédéao, tenu en mai 2000 à Bamako, il a été décidé de la généralisation du passeport communautaire.

Profitant du lancement de la Semaine de l’intégration 2008, dont l’édition était placée sous le signe de la « libre circulation des personnes, du droit de résidence et d’établissement dans l’espace Cédéao », le Premier ministre Modibo Sidibé avait affirmé que : « en accord avec les autres pays de la région, le Mali prendra toutes les dispositions pour mettre en circulation le passeport de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), dès que les actions de sécurisation en cours seront achevées ». Depuis cette déclaration, plus rien n’a été fait.

Qu’est-ce qui peut donc empêcher nos autorités à aller vers cette nouvelle donne de la Cédéao ? A la direction de la police des frontières, on se contente de dire « Nous sommes en train de travailler là-dessus ».

Amadou Sidibé

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BRUITS SOURDS

Présidence de l’AMM : Bill officiellement candidat

Après l’élection du maire du district, les regards sont désormais tournés vers sur celle du président de l’Association des municipalités du Mali (AMM). A ce jour, Boubacar Bah dit Bill, maire de la Commune V, est candidat. Il a officiellement saisi le comité exécutif (CE) de l’Adéma pour lui faire part de sa volonté de briguer la présidence de l’AMM. Il appartient à la direction du parti de recenser toutes les candidatures avant de trancher. Pour l’heure, il y a eu une première réunion du secrétariat permanent sur la question, mais le CE ne s’est pas encore réuni encore moins se prononcer. La tenue de l’élection interviendra entre juillet et août, de sources proches du dossier. Après Ibrahima Ndiaye, actuel ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, c’est le maire de la Commune III, Abdel Kader Sidibé, qui a pris la relève. Avec son mandat, qui arrive à terme, il lui est prêté l’intention de faire acte de candidature.

District : comment le Cnid a perdu le poste de 2e adjoint

A la mairie du district, après que l’Adéma s’est adjugée le poste de maire du district et pris 8 à 9 postes sur les 12 de la Commission, le parti de l’Abeille avait souhaité partager les postes des deux adjoints au maire et des Commissions avec ses alliés. Il était convenu de donner le poste de 1er adjoint au maire au Cnid et celui du 2e adjoint au MPR. Malheureusement, pour le Cnid, il s’est trouvé que son candidat, un certain Sy, qui serait agent au Haut Conseil national de lutte contre le Sida, a eu maille à partir avec la justice. Lorsque l’Adéma a eu l’information, il a proposé au parti du Soleil levant de retirer sa candidature. C’est ainsi que le poste de 2e adjoint est allé au MPR et celui de 1er adjoint au RPM.

Mopti : l’Adéma renonce à l’Assemblée régionale

Les membres de l’Assemblée régionale de Mopti sont au nombre de 25. L’Adéma et ses alliés en comptent 13. S’il y a une logique dans les choses, le contrôle de l’Assemblée régionale doit leur revenir. Mais, contre toute attente et sentant la main de Koulouba soutenant vaille que vaille la candidature de l’URD, l’Adéma a décidé de se retirer de la course à la présidence. L’élection est prévue pour aujourd’hui 30 juin 2009. L’on se rappelle qu’après les municipales, l’URD s’est battue corps et âme afin que le contrôle de la mairie aille au Mouvement citoyen. Ce qui a été fait. Maintenant, donner l’Assemblée régionale à l’URD est manifestement le signe de la récompense.

Assemblée régionale de Gao : ATT met la pression

A Gao, il se dit que le président de la République a tout fait pour que l’Adéma n’ait pas la mairie même si le parti a le conseil de cercle. Après ces élections qui ont laissé beaucoup de plaies,l’heure est à l’élection des membres de l’Assemblée régionale. Tout comme dans la Venise malienne, ATT aurait fait ingérence, prenant fait et cause pour les Arabes au détriment des Tamasheks. En effet, si le souhait de l’Adéma est que l’Assemblée régionale tombe dans l’escarcelle de Ménaka dominée par des Tamasheks, le cœur du prince du jour a balancé en faveur des Arabes. ATT serait en train de tout mettre en œuvre afin qu’un Arabe dirige l’Assemblée régionale de Gao au lieu d’un Tamashek. Des instructions auraient été données dans ce sens. Comme quoi, là-bas également il veut tout sauf la tête d’un Tamashek.

 

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CONTRE LES ARMES LEGERES

La réunion bilan du groupe C

La ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées, Sékou Diakité, a présidé le 29 juin dernier au siège d’Ecosap la réunion de revue et de planification des activités des Commissions nationales sur les armes légères du groupe C composé du Mali, du Niger, du Sénégal et du Burkina Faso. C’était en présence du président du Rasalao.

La rencontre, qui prend fin cet après-midi est, selon le directeur d’Ecosap, l’un des mécanismes de suivi et d’évaluation institué dans le cadre de la mise en œuvre du programme.

Il est attendu que cette réunion soit une plate-forme de partage sur la nouvelle vision pour une mise en œuvre programmatique d’Ecosap à travers la mise en œuvre des activités de désarmement pratique, notamment les projets de sensibilisation des populations, la collecte des armes illicites et leur destruction, l’actualisation et la diffusion de la législation nationale sur les armes légères dans les Etats membres et le financement des micro-projets de développement au profit des communautés locales.

Il s’agit aussi, pour les participants venus du Sénégal, du Niger, du Burkina et du Mali, d’améliorer la fluidité dans la mise à disposition de fonds au profit des partenaires, des mesures de transparence dans la gestion des fonds par la mise en place d’outils de suivi et de contrôle financier et l’adoption du format d’examen et de planification des activités de l’ensemble des partenaires de mise en œuvre du programme Ecosap.

Avec ses 15 coalitions nationales dans les 15 pays membres de la Cédéao, le Rasalao, par la voix de son président Baffour Amoa, a apprécié cette nouvelle façon de faire une revue et programmer les activités prochaines sous le leadership d’Ecosap. « L’idée de réunir les membres d’un groupe d’échange sur leurs activités passées, les principes qui guident le programme et planifier des activités de l’avenir est une bonne démarche pour nous », a dit M. Baffour.

Pour la représentante du Pnud, la réunion bilan constitue une opportunité pour les acteurs de mise en œuvre d’Ecosap de passer en revue les activités des commissions nationales et de procéder à la planification des priorités pour les prochains 6 mois. « Cet exercice auquel vous vous soumettez durant ces deux jours, représente une étape très déterminante dans la mise en œuvre du programme », a jugé Mme Ossade Fatimata Traoré.

Aux dires du représentant du président de la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères du Mali, des recommandations et des propositions pertinentes qui seront issues de cette rencontre permettront d’éradiquer ou de réduire drastiquement la prolifération et le commerce illicite des armes légères dans notre espace commun.

Idrissa Sako

 

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COHESION SOCIALE ET PAIX EN AFRIQUE DE L’OUEST

Recommandations sur les relations à plaisanterie

Le colloque sur « le rôle des relations à plaisanterie dans la promotion de la cohésion sociale et de la paix dans les pays ouest-africains », que le CICB abritait, a été clôturé le mercredi 24 juin par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Mme Ginette Bellegarde avait à ses côtés son collègue de la Culture.

Considérant l’importance et les enjeux des relations à plaisanterie dans la cohésion sociale et la paix durable dans les sociétés africaines, considérant la nécessité d’utiliser les mécanismes traditionnels de prévention et de gestion des conflits…, le colloque a recommandé la prise en compte des relations à plaisanterie dans le programme d’enseignement, l’institution au Mali d’une semaine de la « Sanankuya », le renforcement de l’utilisation des relations à plaisanterie dans les médias, la production littéraire, cinématographique et artistique, l’organisation à l’instar du festival « Triangle du balafon », des manifestations culturelles sur la « Sanankuya » dans l’espace ouest-africain, etc.

La création d’un Réseau ouest-africain de recherche et de promotion sur les alliances à plaisanterie a été également souhaitée par le colloque. Toutefois, signale-t-on, ce Réseau devra rassembler des chercheurs et communicateurs.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en clôturant les travaux, a laissé entendre que l’accompagnement des autorités ne fera jamais défaut pour créer les conditions d’application des résolutions formulées après 3 jours de travaux.

Selon Mme Siby, parler des relations à plaisanterie en Afrique de l’Ouest, c’est démontrer la diversité et la densité de la culture, mais aussi d’établir les similitudes dans les pratiques culturelles. « Nous savons que le Soninké peut tenir des propos insoupçonnés au Malinké sans qu’il s’en offusque ».

« A travers une peinture de toutes ses complicités interethniques et transfrontalières, il est heureux pour nous de constater ou plutôt de nous rappeler l’existence de méthodes efficaces et séculaires de prévention et de résolution des conflits par la dédramatisation des situations conflictuelles », a-t-elle ajouté.

Ramata S. Kéita

(stagiaire)

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ASSEMBLEE REGIONALE DE KAYES

Bandiougou Diawara se succède à lui-même

La cérémonie de mise en place des membres du bureau de l’Assemblée régionale de Kayes s’est déroulée le samedi 27 juin 2009 dans la salle de conférence de l’Assemblée régionale. Elle était présidée par le ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, le général Kafougouna Koné. Etaient également présents le gouverneur de la région, le colonel d’aviation Mahamadou Maïga, le préfet de Kayes, Jacques Warma, et plusieurs autres personnalités.

En cette circonstance, le ministre a félicité les conseillers pour la confiance placée en eux par leurs mandants dans leurs cercles respectifs. Il a tenu à rappeler certaines dispositions des articles 122 de la loi électorale 95-034 du 12 avril 1995, qui définit la région comme « une collectivité territoriale dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière et composée de plusieurs cercles. Elle a une fonction de mise en cohérence des stratégies de développement et d’aménagement du territoire ».

L’article 123 de la même loi précise que dans chaque région est instituée une Assemblée régionale composée de membres élus en leur sein au scrutin secret par les conseils des cercles de la région. Le nombre de représentants par conseil de cercle est fixé comme suit : cercle de moins de 100 000 habitants (2 représentants), cercle de 100 001 à 200 000 habitants (3 représentants) et cercle de plus de 200 000 habitants (4 représentants).

Après rappel des dispositions des différents articles, il a été procédé à la vérification des mandats. Sur un total de 23 conseillers, 22 étaient présents. Au terme du vote des 22 conseillers, Bandiougou Diawara de l’Adéma/PASJ, président sortant, a été reconduit à son poste président de l’Assemblée régionale de Kayes avec 22 voix pour et zéro contre.

Le poste de 1er vice-président est revenu à Diaguély Sidibé, conseiller Adéma de Yélimané et celui de 2e vice-président a été confié à Famory Michel Dansogo de l’URD, conseiller élu de Kénièba, ayant obtenu respectivement 22 voix pour et zéro contre. Quant à Mamadou Fofana dit Fof, il représentera la région au Conseil économique social et culturel.

Issa Bathily

(correspondant régional)

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ELECTIONS A MALIFOOT

Les langues se délient sur des candidats

Dans deux semaines, le football malien sera sous les feux de l’actualité sportive. Pas parce que le public va assister à des rencontres, mais à cause d’élections à la présidence de la Fédération malienne de football.

Pour une fois, les acteurs du football malien vont se réveiller de leur sommeil et s’adonner à une « guerre » sans merci pour l’intérêt de tel ou tel candidat, chose à laquelle certains d’entre eux ont habitué les amoureux du ballon rond au lieu de le sortir de sa léthargie. Tous les espoirs placés en la Fédération malienne de football et en son candidat Boubacar Baba Diarra furent vains.

Malifoot et son candidat ont passé plus leur temps dans les salons d’hôtel que dans la loge officielle de stades, plongeant ainsi le football malien dans une décadence indescriptible. Et comme si cela ne suffisait, on a appris que Malifoot a engagé la candidature de son 2e vice-président pour le conseil électif des 11 et 12 juillet prochains de Tombouctou. Une information démentie par le secrétaire à l’organisation de Malifoot, Facourou Sylla.

« Nous ne nous sommes jamais réunis pour valider une quelconque candidature du colonel Boubacar Baba Diarra. C’est un soi-disant candidat de Malifoot » , précise-t-il. Qu’a donc fait le sport roi malien à Malifoot et son candidat pour qu’ils lui veulent tant ?

Tout compte fait, les électeurs, vu le bilan pour le moins catastrophique du comité exécutif de Malifoot et de son candidat douteux, aviseront.

Dans la mouvance des candidatures, deux autres noms retiennent l’attention. Le premier n’est autre que celui d’Hamadoun Kolado Cissé. Ce dirigeant au service du sport malien en général et du football en particulier depuis trois décennies, veut apporter son expertise à ce sport qui a fait la fierté du Mali de Tiécoura Konaté à Tidiane M. Niambélé.

Hamadoun Kolado Cissé compte sur ses appuis dans le milieu du sport malien pour réaliser le hold-up parfait. Le deuxième qui a porté son maillot pour briguer la présidence de Malifoot est Moussa Konaté. Un administrateur de société qui a une expertise avérée en la matière à travers son club, le COB. Résistera-t-il aux dribbles et autres coup francs de ses adversaires ?

L’élection des 11 et 12 juillet prochains à Tombouctou nous situera. Mais, avant cette date, Moussa Konaté, Hamadoun Kolado Cissé et Boubacar Baba Diarra travaillent pour avoir chacun le maximum d’électeurs de son côté.

Boubacar Diakité Sarr

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