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2009

Mois de Juillet

Les Echos du 21 juillet 2009

 

RETARD DANS LES TRAVAUX DE DIAFARANA-KO

La loi du silence

Face au manque d’infrastructures de drainage et au mauvais état de celles déjà existantes, le gouvernement a pris en avril 2005, lors du conseil des ministres la décision d’aménager le collecteur naturel « Diafarana-Kô » sur une longueur de 6,8 kilomètres avec une emprise variant de 30 à 80 mètres. Les travaux accusent un grand retard pour ne pas dire qu’ils sont arrêtés.

Le 20 juillet 2006, soit plus d’un an après la décision de l’aménager, le président ATT a lancé les travaux de réhabilitation du collecteur naturel « Diafarana-kô ». Trois ans après les travaux semblent au ralenti au grand dam des populations qui ne cessent de se poser des questions sur ce retard. Pourtant, ce projet avait été annoncé avec force publicité en son temps par les plus hautes autorités du pays.

Ces travaux devaient consister, entre autres, en la construction d’un collecteur qui va du Lido au pont Lazaret et d’une voie revêtue en dalle destinée aux piétons et cyclistes, équipé d’éclairage public installé le long du collecteur. Le coût prévisionnel du projet a été estimé à 3,47 milliards F CFA avec la création de 400 emplois.

Après les travaux de curage et la construction du bas-fonds effectué par l’entreprise Kayat qui ont coûté 33,5 millions F CFA financés par l’Office malien de l’habitat (OMH), les travaux devraient être à la seconde phase, c'est-à-dire la couverture en dalle du collecteur.

Mais, sur le terrain, les travaux se sont arrêtés après la construction de quelques ouvrages parmi lesquels le pont de Diafarana. A la division de l’urbanisme, nous n’avons pas eu d’interlocuteur pour répondre à nos préoccupations. Le chef du projet, un certain Mody Koaas Kéita, a donné sa langue au chat, arguant qu’il faut l’autorisation du cabinet pour qu’il parle.

Est-ce une fuite en avant ou une obligation à la loi du silence à lui imposée par ses supérieurs hiérarchiques ? A la direction nationale de l’urbanisme, on confirme le retard sous le sceau de l’anonymat en précisant que « cela ne veut pas dire que les travaux sont arrêtés et qu’ils sont bel et bien en cours ».

La décision de l’aménagement du collecteur, d’utilité publique, a entraîné des répercussions d’ordre économique et social. Les travaux ont occasionné l’abatage d’arbres situés dans l’emprise du marigot (plus de 500 troncs). A quoi ont donc servi l’abattage et le dédommagement des propriétaires, estimés à 120 millions de F CFA ? Pour les écologistes, en tout cas, ces arbres pouvaient servir à protéger l’environnement.

Selon les riverains, l’eau de cette rivière était si propre qu’on pouvait la boire. On y pratiquait la pêche et les prises étaient assez imposantes.

Amadou Sidibé

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OMH

Objectif : 10 000 logements sociaux

La recherche du financement pour la réalisation de 10 000 logements sociaux est l’un des objectifs inscrit dans le programme d’activité de l’Office malien de l’habitat (OMH).

Les travaux de la 25e session ordinaire du conseil d’administration de l’OMH ont démarré lundi 20 juillet 2009 sur une note de satisfaction. A en croire le ministre du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme, Mme Gakou Salimata Fofana, les prévisions de l’OMH en matière de recettes ont largement dépassé les attentes.

L’analyse des données de l’exercice 2008 montre que le budget a été exécuté en recettes à hauteur de 104, 67 % et en dépenses à 87,92 %. « Pour une prévision de plus de 5,6 milliards de F CFA, la réalisation est chiffrée à plus de 5,9 milliards de F CFA », a dit le ministre.

Mme Gakou Salamata Fofana s’est félicitée du résultat satisfaisant de l’OMH qu’il met au compte de l’ensemble du personnel de la direction de l’Office. Au cours de la session, les administrateurs vont examiner l’exécution des tâches issues de la 24e session, l’exécution définitive du programme d’activités et du budget de l’exercice 2008 en recettes et en dépenses au 31 décembre 2008.

L’exécution des activités et du budget de l’exercice 2009 en recettes et en dépenses au 30 juin 2009 est aussi un point inscrit à l’ordre du jour.

S’adressant aux responsables de l’OMH, le ministre les a invités à persévérer dans le recouvrement correct des loyers des logements sociaux. S’agissant du déroulement normal des activités classiques de l’Office, l’OMH s’attellera à la recherche du financement des futurs logements sociaux et la participation au financement des travaux d’aménagement du collecteur naturel de « Diafarana Kô ».

Amadou Waïgalo

 

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KITA

Après les émeutes, le grand nettoyage

Une semaine après les émeutes de Kita consécutives au meurtre d’un jeune apprenti chauffeur, l’heure est au bilan après que le calme soit de retour dans la Capitale de l’arachide.

Selon le préfet de Kita, Ibrahim Hamma Traoré, que nous avons joint hier au téléphone, les esprits se sont quelque peu calmés à Kita et les activités ont repris leur cours normal.

Parlant du bilan de l’incident, le préfet de Kita rappelle que rien n’est encore établi à ce sujet. Cependant, il note que le bilan psychologique est néanmoins perceptible.

Vu l’ampleur des dégâts causés par les manifestants qui ont incendié plusieurs services publics de la localité, M. Traoré est convaincu que l’activité des collectivités et des services publics restera longtemps « paralysée ».

Il faut rappeler que les camps de la garde et de la gendarmerie, la direction des douanes, de l’urbanisme, le palais de justice, le commissariat de police et le centre des impôts ont été saccagés et incendiés par les émeutiers.

Aujourd’hui, les enquêtes suivent leurs cours normaux. Le président de la République depuis Charm El Sheikh (Egypte) où il participait à la conférence des pays Non alignés s’est prononcé sur l’affaire.

« Les mesures auraient été prises face à la faute grave que l’agent a commise » , a révélé ATT tout en fustigeant les attaques contre les édifices publics. Il a défendu que l’Etat ne peut pas cautionner que des individus mal intentionnés détruisent impunément des infrastructures réalisées au prix, dit-il, d’un énorme sacrifice.

Justement, selon le chef de l’exécutif de la localité, le garde accusé de meurtre a été mis aux arrêts juste après son forfait. « J’ai personnellement, à la suite de concertations, mis l’agent en question à la disposition de la gendarmerie dans le cadre des enquêtes », avoue Ibrahim Hamma Traoré qui a nié en bloc la mort annoncée d’un policier dans les manifestations.

« Il n’y a eu aucun mort lors des manifestations, seulement trois agents ont été légèrement blessés » , précise-t-il.

Aussi, à en croire nos sources, la justice a procédé à plusieurs arrestations à Kita dont celle de Seydou Cissé, un jeune « influent » très connu dans le milieu politique local.

A Kita, on apprend qu’il serait un des instigateurs des violences qui ont visé des bâtiments publics.

Amadou Waïgalo

 

Etau bloqué

Pour beaucoup de nos compatriotes qui ont suivi les incidents de Kita avec intérêt, le garde qui a mortellement blessé l’apprenti chauffeur doit subir une correction à la hauteur de sa faute. Un officier de gendarmerie indique que l’agent n’a pas agi sous la responsabilité d’un supérieur. Donc, « il est le seul responsable de son acte. Même si ce n’était pas le cas, en matière de sécurité, un agent peut désobéir à son supérieur pour préserver la sécurité », poursuit-il. Et d’ajouter que ce n’est pas pour rien que des cours de droit sont organisés à l’intention de certains corps de l’armée dont la garde nationale et la gendarmerie. A son avis, le garde accusé de meurtre peut encourir une peine maximale allant de la condamnation à la radiation pure et simple.

A. W.

 

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BRUITS SOURDS

INRSP : le laisser-aller de la direction

L’un de nos articles de mardi dernier intitulé « l’INRSP, un laboratoire qui se meurt » reste comme une arête en travers de la gorge de la direction générale de l’Institut national de recherche en santé publique, qui mettrait des pieds et des mains pour découvrir notre supposé informateur. Que la direction se rassure : notre métier, qui impose la perspicacité dans l’observation, et le bon sens peuvent nous permettre de lever n’importe quel lièvre.

Parti accompagner un malade, nous avons noté avec beaucoup de dépit que les conditions de travail dans l’annexe de l’Institut laissent à désirer et que le renforcement des infrastructures sanitaires ne se fait pas comme il se doit. Voilà qui a provoqué la colère du DG qui, tout en admettant la réalité sur le terrain, estime qu’il faut laver le linge sale en famille.

Autrement dit, une loi de l’Omerta qui fait qu’actuellement la cour de la direction est envahie par des rats, vecteurs de maladies épidémiques, sans susciter une réaction des autorités ; que la hiérarchie est bousculée (des techniciens qui coiffent des détenteurs de doctorat) ; que le chef est plus préoccupé par autre chose… que le service. L’INRSP, décidément, mérite un grand coup de balai.

AMM : Kader en négociation avancée avec l’URD

Le maire réélu de la Commune III, Abdel Kader Sidibé, et non moins président de l’Association des municipalités du Mali (AMM) caresse l’ambition de se succéder à lui-même. Officiellement, c’est la candidature du maire de la Commune V, Boubacar Bâh dit Bill, qui avait été annoncée. Mais, des langues se délient et prêtent à Abdel Kader Sidibé la volonté de briguer la présidence de l’AMM.

Il serait aujourd’hui en campagne en attendant la décision du parti avec l’avantage d’être le sortant. Selon nos informations, il serait en contact très avancé avec l’URD, deuxième force politique du pays. Et le successeur d’Ibrahima Ndiaye, actuel ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle ne se ferait pas de souci quant à sa réélection.

Selon nos informations, le gros handicap que les uns et les autres reprochent à Bill, c’est qu’il serait d’un caractère un peu difficile. Ce qui plaide en sa défaveur. Elu maire de la Commune V lors des élections municipales du 26 avril 2009, il se dit également que Boubacar Bâh dit Bill avait l’intention de se présenter à l’élection du maire du district mais qu’il n’a pas eu le soutien de son parti (Adema).

Commune V : Bill exige un audit de la gestion de Fané

Les élections du 26 avril 2009 ont vu la chute du maire Demba Fané et consacré l’élection de Boubacar Bâh dit Bill. Demba, comme on s’en doute, traîne des casseroles pour lesquelles d’aucuns estiment qu’il doit payer le prix fort. C’est la raison pour laquelle après la passation de service entre les deux hommes, le maire rentrant ne s’est pas précipité à signer les documents engageant la mairie.

La raison ? Il demande un audit de la gestion du maire sortant, Demba Fané, qui aurait tout mis sens dessous, dessus lors de son passage à la mairie de la Commune V. Vu l’ampleur du désordre créé ; à savoir : les spéculations foncières, la gestion peu orthodoxe des finances de la municipalité, Bill veut aujourd’hui qu’on mette le nez dans les affaires de Demba Fané.

Gao : l’ancien DCAP arrêté

Depuis un certain temps, l’ancien directeur du Centre d’animation pédagogique de la Cité des Askia n’est plus libre de ses mouvements. C’est étant à la retraite qu’il a été rattrapé pour avoir étalé des richesses qu’on ne lui connaissait pas. L’affaire a été découverte suite à un banal accident de circulation de moto d’un de ses enfants.

Lorsque la police a demandé à ce dernier les papiers de l’engin, elle s’est aperçue que ceux-ci étaient établis au nom du Cap et non au nom de celui qui le conduisait. De fil à aiguille, il a été établi que le DCap à la retraite n’avait fait que distribuer des motos du service à ses enfants. Il médite aujourd’hui sur ses incartades à la prison de Gao.

 

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MAGNAMBOUGOU

Il viole et tue une fille de 4 ans

Une fillette de 4 ans a succombé à ses blessures après qu’elle eut été violée par un homme âgé d’une trentaine d’années.

La scène s’est passée la semaine dernière à Magnambougou dans la Commune VI du district de Bamako. Un homme âgé de 30 ans a violé une fillette de 4 ans. La petite fille n’a pas pu survivre à l’incident.

Très connu dans le quartier, l’homme a porté l’enfant sur son épaule, faisant semblant de s’amuser avec elle avant de se retirer dans un lieu plus sûr où il commettra son acte ignoble.

Après avoir assouvi ses désirs malsains, il est venu déposer la petite. Peu après, les gens ont découvert qu’il l’a violé. Interpellé, le quidam a indiqué que c’est un marabout qui lui a préconisé de faire des rapports sexuels avec une fille de 4 ans. La petite fille a rendu l’âme le lendemain même de la tragédie.

Un acte odieux indique que la pédophilie est en train de s’installer dans les mœurs.

Sidiki Doumbia

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MARK BRISTOW A PROPOS DES MINES D’OR :

« L’or profite plus au Mali qu’aux actionnaires »

Pour les responsables de Randgold, les mines d’or de Morila et Loulo profitent plus à l’Etat malien qu’aux autres actionnaires.

Les responsables de Rangold étaient face à la presse hier pour leur traditionnelle rencontre avec les médias. Le directeur général, Dr. Mark Bristow, Samba Touré, directeur de Morila, Amadou Konta, directeur de Loulo, ont éclairé la lanterne des journalistes sur les retombées des mines d’or de Morila et Loulo sur l’économie du Mali.

D’entrée de jeu, le DG de Randgold, Dr. Bristow, a fait un survol de la recherche aurifère que sa société a faite de 2000 à 2009. Se félicitant du partenariat avec l’Etat, il a dit que ce partenariat promet bien d’autres projets après les deux mines. A preuve, la compagnie vient d’annoncer deux nouveaux sites très promoteurs dans la région : Gounkoto, situé sur le permis de Loulo et Massawa, à courte distance de l’autre coté de la frontière sénégalaise.

« Le défi auquel ce partenariat est actuellement confronté n’est toutefois pas seulement de prolonger le développement de l’industrie aurifère, mais de s’en servir comme tremplin vers la création de bien-être économique général, capable de durer au-delà de la durée de vie des mines » . A sa suite, le directeur de Morila dira que l’économie malienne bénéficie des retombées directes et indirectes de Morila.

Des chiffres édifiants

De 2000 au 31 décembre 2009, la production d’or a atteint 5,18 millions d’onces d’or. 312 milliards de F CFA ont été distribués aux actionnaires sous forme de dividendes, 354 milliards de F CFA injectés dans l’économie malienne. Ce sont 537,75 milliards qui ont été payés comme taxes et autres investissements, 280 milliards de F CFA en impôts.

Quant à Loulo, selon son directeur Amadou Konta, les réserves au 31 décembre 2008 s’élevaient à 11,41 millions d’onces d’or dont 9,18 millions dans les catégories mesurées et indiquées. « Les réserves à ciel ouvert et les dépôts de minerai s’élèvent à 0,88 million d’onces tandis que les réserves souterraines s’élèvent à 6,32 millions d’onces ».

A l’en croire, il est prévue d’augmenter la production à 400 000 onces en 2011 « dès que les mines souterraines seront pleinement opérationnelles ». Morila et Loulo selon les conférenciers ont soutenu un grand nombre d’initiatives communautaires comme des programmes de développement de compétences, de lutte antipaludéenne et de sensibilisation au VIH/Sida.

Selon le directeur général, Morila qui a été récemment convertie en exploitation de traitement du stock de minerai de réserve, continuera de générer d’importants profits jusqu’en 2013 au moins. Elle est en cours d’extension avec un programme qui devrait relever la production de 30 % environ.

Amadou Sidibé

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CHAMPIONNAT NATIONAL

« Le COB ne mérite pas d’être champion »

Une équipe sans âme du CSK qui terrasse une autre du COB sans imagination : l’énorme surprise des premières rencontres de la 25e et avant-dernière journée du championnat national de Ligue 1, disputée dimanche au stade Modibo Kéita.

Le capitaine du COB, Mohamed Fall, et ses coéquipiers regagnent le car à la queue leu leu dans un silence de cimetière. Ils ne s’expliquent pas la défaite (1-0) qu’ils viennent d’enregistrer face au Centre Salif Kéita (CSK) pour le compte de la 25e journée du championnat national de Ligue 1. C’est la 4e déroute en autant de sorties.

« Nous n’avons rien joué » , murmure un joueur du COB à l’oreille d’un de ses camarades. Un fan et inconditionnel du COB, lui, a vu venir cette déconvenue. Avant la fin du match, il a quitté la loge officielle du stade Modibo Kéita pour les vestiaires. Lui-même ne croyait plus en son équipe depuis belle lurette.

Sa position tranchée se comprend aisément après la 4e contre-performance d’affilée du club en championnat et en Coupe du Mali. « Je l’ai déjà dit et je le répète, on n’a pas une équipe pour être champion et l’on ne mérite pas d’être champion. J’accuse tout le monde, techniciens, dirigeants, la gestion des hommes, j’en passe et des meilleurs. L’entraîneur explique ses choix tactiques, mais les joueurs ont-ils le moral nécessaire pour les assimiler ? Pas tous, donc c’est difficile pour l’entraîneur. On va maintenant essayer de jouer la 2e place », affirme-t-il, amer.

Sur la pelouse, l’équipe de la Commune III était quasiment à la rue. Elle a donné l’impression de maîtriser son sujet avec des éclairs du Camerounais Stéphane N’golebé et d’Amadou Diamoutené. Sa seule occasion dans les 45 premières minutes est l’œuvre de Stéphane N’golebé (25e) dont le tir enveloppé passera légèrement à côté du montant gauche du portier centriste.

Les Clubistes attendaient sans doute de voir leur équipe révoltée. Erreur. Même les changements opérés par Ibrim Diallo n’apporteront rien au jeu de l’équipe, restée grippée. Les milieux ont manqué d’imagination, les attaquants de réalisme et les défenseurs d’autorité dans les duels. En gros, le COB était dans un jour « sans ». Et ce qui devait arriver arriva.

A la 59e, Ali Thiam, entré en cours de jeu, marquera l’unique but de la partie. Les assauts répétés des Verts pour revenir au score ne donneront rien. Ils auront tout essayé. En vain. La défaite était consommée en dépit des minutes du temps additionnel accordées par l’arbitre Haïdara.

A rappeler que le COB a joué à 9 après les expulsions de Moussa Konaté à la 41e (ne pas confondre avec le président du club) et de Facho Zerbo (90e). Avec cette défaite, le COB manque de rattraper le leader, le Djoliba.

Par ailleurs à Sikasso, le Stade de la localité a sauvé son maintien en s’imposant (1-0) devant l’Usfas. Dans le match en retard de la 24e journée, l’AS Bakaridjan reçoit cet après-midi le Stade malien de Bamako.

Boubacar Diakité Sarr

 

Le Djoliba y est presque….

Alors qu’il se dirigeait vers le titre de champion, le Djoliba a été tenu en échec par l’Asko (0-0) dimanche. Les Rouges sont ainsi privés d’un sacre avant terme. Le Djoliba avait besoin d’une victoire pour remporter dès cette journée. Avec 3 points d’avance sur le COB, il n’est pas mathématiquement champion alors qu’il ne reste qu’une journée ou le leader et son dauphin seront opposés pour l’acte final de la Ligue. Le COB devra l’emporter par 9-0 pour être sacré champion. D’où la joie des supporters rouges avec un cortège accompagné de chants et danses dans l’enceinte du stade Modibo Kéita. Ces derniers étaient restés dans les gradins pour donner de la voix aux Centristes.

B. D. S.

 

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