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2009

Mois de Janvier

Les Echos du 29 Janvier 2009

 

NOUVEAU REGLEMENT INTERIEUR DE L’UNIVERSITE

Rejet du Snesup, adhésion de l’AEEM

Considérant que le ministère des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique est incompétent à signer le règlement intérieur de l’Université, le Syndicat national des enseignants du supérieur (Snesup) rejette le nouveau règlement qu’il juge « falsifié ».

Le 15 septembre 2008, à la faveur d’un arrêté signé par le ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique que le nouveau règlement intérieur de l’Université de Bamako est entré en vigueur.

L’application de ce règlement, qui traite de tous les domaines de la vie universitaire (pédagogie, formation, recrutement, discipline, renumérotation, congés, sécurité…), est censée pallier les nombreux dysfonctionnements dont soufrent les établissements universitaires.

Cependant, le document ne fait pas l’unanimité auprès de certains partenaires de l’école dont le Syndicat national des enseignants du supérieur (Snesup). Selon le secrétaire général du Snesup, Dr. Abdou Mallé, le rejet du règlement intérieur de l’Université par son syndicat s’explique par deux raisons. D’abord notre interlocuteur estime que le ministre n’est pas l’autorité directe de l’Université, jalouse de son autonomie. « Normalement, c’est le recteur qui doit signer le règlement intérieur, mais pas le ministre », soutient Dr. Mallé.

Aussi, le syndicat des enseignants du supérieur révèle que le texte du règlement intérieur a été « falsifié ». En effet, au Snesup on croit que le texte qui a été adopté par le Conseil de l’Université n’est pas celui qui a été signé comme document final. D’où sa décision de rejeter le nouveau règlement. « Nous rejetons en bloc le nouveau règlement intérieur de l’Université qui n’a pas respecté les principes en la matière », affirme Dr. Mallé.

Contrairement au Snesup, l'Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) n'a aucun grief contre le règlement qu'il juge d'ailleurs opportun. Hamadoun Traoré, secrétaire général du bureau de coordination de l'AEEM, salue les amendements faits au niveau de la gestion de l’espace universitaire qui n’est plus du ressort des étudiants. Selon M. Traoré, cette décision va éviter des querelles inutiles des étudiants autour de la gestion des parkings et des dortoirs.

« Je pense que le rôle d’un étudiant n’est pas de gérer quoique ce soit. Il revient au Centre national des œuvres universitaires (Cenou) d’assurer la gestion des dortoirs et des parkings » , note le secrétaire général de l’AEEM.

Le règlement intérieur de l’Université est un document qui a un caractère contraignant. Il a pour objet de fixer les règles relatives à tous les domaines de l’Université, mais déjà le document semble mal accueilli. Une situation qui suscite l’inquiétude dans les milieux universitaires.

Amadou Waïgalo

 

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ARRET DES TRAVAUX DE DIAFARANAKO

Plus de 300 familles interpellent l’Etat

L’aménagement de la rivière « Diafaranako » a été lancé tambour battant, il y a deux ans. L’arrêt des travaux provoque le mécontentement des quartiers riverains.

Les populations des quartiers de Samé, Niomiyirambougou, Badialan I, II, III, Oulofobougou et Hamdallaye avaient accueilli avec soulagement la promesse faite par les plus hautes autorités d’aménager le « Diafaranako ».

Ce petit cours d’eau, réceptacle des eaux de ruissellement de la partie ouest du district de Bamako et souillé à cause de l’indifférence des hommes, devait être transformé en une promenade. Il était prévu le dallage des berges avec éclairage public, la construction de ponts, etc. Le chef de l’Etat Amadou Toumani Touré avait lancé les travaux en fanfare dans la mouvance de la présidentielle de 2007. Il avait même fixé à un an la fin du chantier.

Les populations riveraines de « Diafaranako » ont aujourd’hui hâte de voir se concrétiser la promesse présidentielle. Les travaux sont arrêtés depuis belle lurette. L’entreprise chargée du chantier semble tourner en rond dans l’impunité totale. Les habitants des quartiers qui prennent leur mal en patience ont signé une pétition. Plus de 300 familles signataires demandent aux autorités compétentes, la reprise des travaux et le rappel à l’ordre de l’entreprise défaillante.

Le mécontentement des riverains se justifie par le fait que le chantier les a enclavés à cause des nombreuses déviations. Pis, le pont en bois construit près de l’école fondamentale Karamoko Sangaré constitue aux yeux des parents d’élèves un danger permanent. L’ouvrage en piteux état demeure la principale voie pour rallier la rive gauche de la rivière à partir du marché de Oulofobougou.

Abdrahamane Dicko

 

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LUTTE CONTRE L’EXCISION

Cap sur la journée « tolérance zéro »

En prélude à la journée « tolérance zéro » ou journée de lutte contre la pratique de l’excision, prévue pour le 6 février 2009, s’est tenue le mardi 27 janvier au ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, une conférence de presse sur les préparatifs.

Le thème retenu cette année pour commémorer la Journée internationale du 6 février est « tolérance zéro aux MGF/excision : les jeunes s’engagent ». Aux dires des organisateurs, la dernière édition, célébrée sous le signe de « rôle et place de l’éducation pour l’abandon de la pratique de l’excision », a permis d’obtenir des résultats satisfaisants. Le département de l’Education, affirma le secrétaire général du ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Youssouf Sangaré, a inscrit le module MGF/excision dans le programme de l’enseignement fondamental, de la 5e à la 9e année.

Mais il reste qu’en dépit de ces actions menées à l’endroit des jeunes scolarisés, la grande majorité de cette frange juvénile reste encore en marge des activités de sensibilisation. Ce qui est, selon M. Sangaré, une entrave non négligeable dans le processus d’abandon de la pratique de l’excision car les jeunes constituent non seulement plus de 50 % de la population malienne, mais sont aussi les décideurs de demain. « C’est avec eux que le changement s’opèrera », ajoutera-t-il.

La directrice du Programme national de lutte contre la pratique de l’excision, Mme Kéita Joséphine Traoré, a affirmé que l’objectif principal de cette 6e journée de lutte contre l’excision est d’amener la jeunesse à s’engager davantage pour l’abandon de la pratique. En cette circonstance, les organisateurs entendent tenir des sessions de plaidoyer sur l’excision à l’endroit des autorités du ministère de la Jeunesse et des Sports et des services centraux afin de les amener à s’engager. Sensibiliser le Conseil national de la jeunesse afin de s’engager dans la lutte, mettre les outils IEC sur l’excision à la disposition du ministère de la Jeunesse et des Sports et du conseil national de la jeunesse sont des résultats attendus à l’issue de cette journée.

De 91 % à 85 %

Les stratégies de mise en œuvre sont le plaidoyer, la sensibilisation, la formation et le suivi-évaluation. Pour Mme Kéita la sensibilisation joue un rôle important dans le processus de lutte contre une pratique ancrée dans notre culture.

Le bilan obtenu depuis que la lutte contre la pratique de l’excision a commencé en 2003 est positif car la question de l’excision ne demeure plus un sujet tabou aujourd’hui au Mali, il est débattu partout, reconnaît-elle. A ses dires, le nombre d’excisées, c'est-à-dire dire celles en âge de procréer est passé de 91 % à 85 %.

Le ministre de la Promotion de la femme a affirmé que « tout le problème autour de la question de l’excision est dû au fait que la majorité des Maliens ne savent pas lire le Coran, sinon ils allaient savoir que l’excision n’est pas évoquée là dedans ». Elle a promis l’arrivée sur invitation de son département d’un érudit égyptien pour expliquer les contours de l’affaire.

Rappelons que c’est suite à la Conférence inter africaine de lutte contre les pratiques néfastes à la santé de l’enfant et de la femme, tenue en février 2003 à Addis-Abeba, qui avait enregistré la présence des premières Dames du Mali, du Nigeria, du Burkina Faso et de la Guinée Conakry, que la journée du 6 février dénommée « tolérance zéro » a été instituée au Mali. Elle est célébrée chaque année en vue d’attirer l’attention des décideurs et des populations sur le phénomène de l’excision.

Ramata S. Kéita

(stagiaire)

 

Le PNLE blanchit Karamoko Bèfo

La directrice du Programme national de lutte contre la pratique de l’excision a, au cours de la conférence, affirmé que Issa Sacko dit Karamoko Bèfo n’a reçu aucune somme d’eux pour faire sa cassette sur les dangers de l’excision, contrairement à ce que soutiennent de nombreuses personnes. « Karamoko Bèfo a eu l’initiative lui-même de faire cette cassette parce qu’il s’est rendu compte que cette pratique que les gens disent recommandée dans le Coran, n’est pas avérée. Il n’est pas comme d’autres qui nous ont extorqués de l’argent mais qui n’ont rien fait », a-t-elle déclaré. « L’excision n’est nullement une question de religion, mais de culture », a-t-elle poursuivi. Et de conclure que la religion a trouvé que l’excision était déjà pratiquée. A ses dires, Karamako Bèfo serait même devenu un de leurs alliés, parce qu’il s’est dit prêt à les soutenir dans leur mission de lutte contre l’excision.

R. S. K.

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EDUCATION PAR LES TICS

« Sankoré », pour booster la formation

L’appellation « Sankoré » est un hommage à la première université au monde, créée à Tombouctou au 10e siècle, soit deux siècles avant la Sorbonne. Ce portail fait désormais partie du programme de l’éducation numérique lancé le mardi 27 janvier 2009 par le Fonds de la solidarité numérique au CICB.

L’acte concret posé au cours de la rencontre du Fonds de la solidarité numérique mardi dernier a été le lancement de la version française du portail « Sankoré », dont l’objectif est de réunir les enseignants pour créer, développer et partager des ressources éducatives numériques tournées vers l’Afrique.

Pour le président Amadou Toumani Touré, le FSN est une chance pour les Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic) dans les pays du Sud. Me Wade ajoutera son grain de sel en commentant les propos du président ATT. Me Wade, le président du Sénégal, dira que « l’Afrique ne peut pas rester en marge de la révolution technologique. Elle doit apporter sa part d’innovation et d’imagination pour orienter les Tics vers les objectifs clairs de développement ».

Depuis sa création, le FSN n’a initié que des actions timides très loin des objectifs qu’il s’est fixés. En Afrique, le Fonds a initié par exemple des projets pilotes au Burkina Faso et au Burundi. Ces projets visent à mettre les Tics et l’accès à l’Internet au service des communautés engagées dans la lutte contre le VIH/Sida.

A ce titre, le père fondateur du FSN ajoutera que tout cela passe par une révision des objectifs et ambitions du Fonds. « Pour faire une éducation très rapide, il faut l’Internet et faire en sorte que chaque étudiant ait son ordinateur, mais des ordinateurs de bonne qualité ».

Selon Amadoun Touré, le secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’éducation et le développement sont deux domaines phares de la rencontre de Bamako. Les Tics peuvent aider les Etats et les secteurs à traverser la tempête économique en réduisant le coût, en stimulant l’efficacité et en accroissant la productivité. Si une industrie devrait ressortir de ces crises là ce sera l’industrie des Ntic.

Il faut croire que de nos jours rien ne peut marcher sans les Tics et leur accès facile et équitable à toutes les personnes en Afrique d’ici 2010 devra être une réalité.

Assitan Haïdara

 

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L’ASSISTANCE JUDICIAIRE EST LA

Pour mieux servir

Le lancement de la politique d’amélioration des services aux justiciables a eu lieu mardi 28 janvier 2009 en présence du Ministre de la justice et de plusieurs autres autorités nationales.

Pour mieux répondre aux aspirations des populations et instaurer la confiance entre la justice et les justiciables, il a paru nécessaire d’élaborer une politique d’amélioration des services aux justiciables. Cette politique, inspirée par le renouveau du service public de la justice, est axée sur l’accessibilité des citoyens ayant besoin d’aide et d’assistance au niveau du service public de la justice.

Elle a pour objectif d’améliorer l’accessibilité, la qualité et l’efficacité des services offerts aux justiciables suivant trois axes d’interventions définis de façon à promouvoir l’accueil, l’information et l’orientation des justiciables dans les juridictions par la mise en place de bureaux d’accueil, d’information et d’orientation (BAIO), à filtrer l’entrée des juridictions, par le développement et la diffusion d’outils d’information et de sensibilisation du justiciable sur l’existence des services.

Faciliter l’assistance judiciaire aux couches démunies de la population par la mise en place de bureaux d’assistance judiciaire et la sensibilisation à l’existence de la loi sur l’assistance judiciaire dans les langues locales.

Il s’agira aussi de promouvoir une justice respectueuse des justiciables par l’établissement, l’affichage et la diffusion de la liste des frais de justice prévus par les juridictions et la tenue de journée porte ouverte dans les juridictions. La mise en œuvre de cette politique incombe aux chefs de juridiction et de parquet, qui devront encadrer le personnel d’appui qui constitue le premier interlocuteur du justiciable. A ce sujet, la direction nationale de l’administration judiciaire est invitée à soutenir les juridictions et à intervenir chaque fois que surgit un problème qui dépasse les compétences d’une juridiction.

Présent à ce lancement, le ministre de la Justice, Maharafa Traoré, a félicité les initiateurs qui ont travaillé avec consistance pour que cette politique, qui constitue un espoir pour notre justice, voit le jour car « il est vrai que nous n’avons pas encore la justice de nos ambitions. Loin s’en faut. Mais nous avons une justice qui se construit peu à peu, pierre après pierre ».

Anne-Marie Kéita

(stagiaire)

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PROBLEMATIQUE DE L’EAU AU MALI

Une denrée mal repartie

De nombreux textes législatifs et réglementaires régissant le secteur de l’eau ont été adoptés au cours des dix dernières années. Ils permettent de préciser les orientations, le rôle des différents acteurs et le cadre d’intervention. En 2000, le prélèvement en eau pour les usages domestiques était estimé à 590 millions de m3/an tandis que l’industrie absorbait environ 56 millions m3/an.

Environ 47 % de la superficie totale du Mali se trouvent dans le bassin versant du fleuve Niger et 11 % dans le bassin versant du fleuve Sénégal, 41 % de la superficie du pays font partie du bassin intérieur du désert du Sahara, et seulement 1 % se trouve dans le bassin versant du fleuve Volta.

Les fleuves Sénégal et Niger et leurs affluents fournissent l’essentiel des ressources en eau de surface pérennes dont l’écoulement moyen est estimé à 50 km3/an. Les volumes écoulés par le Niger et son affluent le Bani à l’intérieur du Mali sont de l’ordre de 35 km 3 dont un bon tiers est perdu par évaporation dans le delta central et la zone lacustre.

Le fleuve Sénégal est constitué principalement par le Bafing, le Bakoye et la Falémé. Les ressources en eau souterraine renouvelables sont estimées à 20 km 3/an. La partie commune entre l’eau de surface et l’eau souterraine est évaluée à 10 km3/an, ce qui donne un total des ressources en eau renouvelable annuelles de 60 km 3. Environ 40 km3/an d’eau de surface entrent dans le pays, principalement en provenance de la Guinée et de la Côte d’Ivoire, ce qui porte le total à 100 km3/an de ressources en eau renouvelables.

Les consommations actuelles du secteur de l’irrigation sont de l’ordre de 5,9 km3/an, soit 90 % du prélèvement total et proviennent en quasi-totalité des ressources en eau de surface et presque entièrement sur une période de six mois (du 1er juin au 31 décembre). L’irrigation des cultures hivernales ne pose généralement pas de problème compte tenu des débits relativement importants des cours d’eau pendant cette période.

En revanche, les consommations de contre-saison, bien que faibles, surviennent à une période où les débits des fleuves et les niveaux dans les barrages de retenue sont bas. Malgré l’existence de ces deux grands fleuves, l’eau demeure une denrée rare au Mali parce que inégalement repartie.

Toutes choses qui engendrent des difficultés et des contraintes qui se résument à l’irrégularité du régime pluviométrique et hydrologique et, dès lors, du débit des fleuves et rivières ainsi que de la recharge annuelle des nappes, les difficultés de localisation des aquifères par rapport aux sites d’utilisation (le taux d’échec atteint parfois 30 %) et les faibles débits unitaires (moins de 5 m3/h pour la plupart des forages), le coût de l’exhaure et des ouvrages de retenue d’eau de surface qui est très élevé et l’exploitation coûteuse des eaux souterraines.

Compte tenu de ces facteurs, à ce jour, une quantité insignifiante des ressources en eau souterraine est utilisée pour l’irrigation. Les eaux souterraines servent surtout de source d’eau potable.

Idrissa Sako

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SUR LA SELLETTE, DJIBRIL DRAME REPOND

« J’ai réussi là où d’autres ont échoué »

Tout en reconnaissant sa responsabilité dans la déroute de ses poulains à la Can junior, l’entraîneur des Aiglons, Djibril Dramé, juge malgré tout qu’il a des mérites .

Djibril Dramé a été accusé pour différentes raisons, y compris les mauvaises performances de ses poulains à la Can junior « Rwanda-2009 ». Arrivé à la tête de l’équipe en octobre 2007 avec l’objectif de qualifier l’équipe à la phase finale de la Can de la catégorie, il estime avoir réussi là où beaucoup ont échoué. A Kigali, Dramé n’a pas réussi à passer le cap de la phase de poules, successivement battu par le Rwanda, le Ghana et le Cameroun.

Cette déroute a provoqué l’ire des autorités du football malien au nombre desquelles le DTN, qui a déploré le comportement des joueurs pendant la compétition, critiquant aussi le manque de transparence dans les choix des joueurs par le coach des Aiglons.

« L’attitude de Djibril Dramé n’a pas été correcte. Il n’avait pas les meilleurs à Kigali et il n’a pas tenté de changer les choses » , dit sans porter de gant l’Allemand Joachim Fickert. Enfonçant le clou, il a estimé que l’entraîneur des Aiglons s’est juste contenté de convoquer les joueurs de divers horizons et de les laisser sur le banc de touche.

« J’ai fait le bon choix. Pour moi, on ne peut pas travailler avec des joueurs dont on ignore l’état de forme. Je suis arrivé à la Can invaincu » , rappelle Djibril Dramé. Et de poursuivre en guise de défense que « J’ai réussi là où d’autres ont échoué ».

Le coach Dramé estime que l’expédition rwandaise a été un échec, mais que l’honnêteté impose que l’on salue ses mérites. Interrogé sur son avenir à la tête de l’équipe Djibril Dramé se veut être clair et entend poursuivre sa mission : « J’ambitionne de continuer sauf si les autorités du football décident autrement. Et au pire des cas qu’on sache également qu’un entraîneur ne reste pas éternellement à son poste ».

Tout comme pour les Aigles autoproclamés favoris parmi les favoris avant le début de la compétition de la Can-2008, pour les Aiglons, les lendemains de l’élimination prématurée de la 16e édition de la Can junior ne vont pas sans déballage. Cette fois encore, Malifoot a fait presque la même chose que lors de la préparation de la Can-2008.

Boubacar Diakité Sarr

 

 

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Du nouveau aux éditions jamana

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