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2009

Mois de Janvier

Les Echos du 15 Janvier 2009

 

ACCORDS SUR L’IMMIGRATION

Le Parena sur la même longueur d’onde que l’Etat

Le patron du Parti pour la renaissance nationale partage la position de l’Etat sur la non-signature des accords sur l’immigration entre le Mali et la France. Mais, apparemment, tout n’est pas clair dans ce dossier.

Invité de Christophe Boisbouvier sur RFI, mercredi matin, Tiébilé Dramé, le président du Parti pour la renaissance nationale (Parena), a salué et soutenu la décision du gouvernement qui a refusé de signer les accords sur l’immigration, un texte qu’il qualifie au demeurant injuste.

« Je demande au gouvernement de ne pas signer et de résister » , a déclaré en substance le chef des Béliers, qui estime à des dizaines de milliers les Maliens qui se trouvent présentement sur le territoire français et parmi lesquels on dénombre de nombreux « sans papiers », c’est-à-dire des personnes qui n’ont pas de titre de séjour.

Encourageant le gouvernement à ne céder à aucune pression, M. Dramé a appelé les peuples africains, dans le cadre de l’Union africaine en particulier, à s’unir contre la France et l’Union européenne, décidées à fermer leurs frontières au nez des ressortissants des pays en développement. Il a dénoncé la politique européenne du « diviser pour régner » qui, selon lui, a permis à la France de neutraliser les résistances des Béhanzin, Mamadou Lamine Dramé, Samory Touré, Babemba Traoré, Lat Dior Diop avant d’envahir et d’exploiter l’Afrique.

Pour le président du Parena, c’est cette même politique qui a encore cours près de 100 ans après quand des pays comme le Bénin, le Sénégal, le Mali, le Burkina signent séparément des accords, qui vont permettre au ministre français de l’Immigration, de l’Identité nationale et du Co-développement, Brice Hortefeux, de renvoyer chez eux des milliers de « sans papiers ». « Il est temps que l’Afrique aussi s’unisse pour résister ».

Faisant son bilan à la tête de son ministère, M. Hortefeux parle de 30 000 étrangers, en situation irrégulière, reconduits aux frontières françaises en 2008. De fait, il ne passe plus de jour sans qu’un Malien expulsé ne soit débarqué à l’aéroport de Bamako-Sénou. « On ne peut pas négocier ou signer pendant qu’on continue de renvoyer les Maliens », a souligné M. Dramé.

Des non dits

Cette prise de position de Tiébilé Dramé est la preuve si besoin est que l’opposition malienne ne fait pas que s’opposer et défend, au même titre que les gouvernants, les intérêts supérieurs de la nation.

Pour M. Dramé, il va falloir d’abord régulariser les « irréguliers » avant toute décision. Sarakolé bon teint, il sait de quoi il parle. L’afflux des capitaux des Maliens de France est estimé à 295 millions d’euros en 2005, soit 11 % du produit intérieur brut (PIB) ou 79 % de l’aide publique au développement (APD). Donner l’occasion à M. Hortefeux de reconduire aux frontières certains de nos compatriotes serait, selon lui, une bien belle façon de se faire hara-kiri. Que représentent 1500 visas pour des dizaines de milliers de Maliens « sans papiers » ?

Si chaque Etat souverain peut décider ce qui lui semble bon, il serait suicidaire, pour le nôtre, de tout accepter notamment en ce qui concerne nos ressortissants à l’étranger, dont l’apport dans le développement économique et social est considérable.

Mais le hic : c’est que le Mali a déjà signé des accords dans le cadre du 9e Fonds européen de développement (Fed), qui prévoient le renvoi chez eux de tous ceux qui sont en situation irrégulière sur l’espace européen, en contrepartie d’aide au développement. Fallait-il signer avant de se dédire ensuite ? Les dés sont-ils irrémédiablement pipés ? L’Etat malien pourra-t-il résister longtemps pendant que des pays voisins signent sans autre forme de procès ? Que visent réellement les gouvernants qui, décidément, ne cessent de faire des clins d’œil à la diaspora ?

Il y a lieu d’éclairer la lanterne du peuple sur toutes ces questions et les traiter au mieux les intérêts de chacun. En attendant, l’Association des Maliens expulsés (AME), qui s’est battue et se bat comme un diable, peut s’estimer fière de l’identité de vue de l’Etat, de la société civile et d’un membre influent de l’opposition malienne sur ce dossier.

A. M. T.

 

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LE COURS MONDIAL DU BLE CHUTE

Aucune répercussion sur le prix du pain au Mali

Le prix du blé connaît une tendance baissière sur le marché international. Mais au Mali, le pain coûte encore cher avec un poids réduit.

Avec deux moulins : les Grands moulins du Mali (GMM) et le Moulin moderne du Mali (MMM) et l’entrée massive de la farine de contrebande, la baisse du prix du pain est sujet tabou au Mali. Au moment de la crise en 2007, le gouvernement avait pourtant cédé face à la pression des boulangers et des meuniers.

En plus des exonérations portant sur 100 000 tonnes, les prix ont été augmentés 250F à 300 F CFA, pour le gros pain, et de 125 à 150 F CFA, pour la baguette, avec une diminution de près de 50 % de leurs poids. Cette concession avait été suivie de recommandations allant en faveur de mesures d’accompagnement aux boulangers et meuniers regroupés au sein du Cadre de concertation de la filière pain (CCFP). Le sac de farine ( 50 kg) continue d’être vendu entre 21 et 23 000 F CFA alors qu’il était d’environ 16 000 F CFA avant la crise.

Si le ministère d’Ahmadou Abdoulaye Diallo avait commencé à suivre l’évolution des prix des hydrocarbures en diminuant pendant deux mois de suite les prix à la pompe (l’essence a baissé de 695 à 665 F CFA entre octobre et décembre 2008), il refuse de regarder du côté des boulangers. Les hydrocarbures autant que le pain sont des produits qui rongent le budget de chaque chef de famille au Mali. Il ne doit pas donner raison à ceux qui disent que les prix au Mali sont statiques.

L’actualité boursière mondiale montre que le cours du blé est à la baisse sur le marché international. Ce produit, qui entre dans la fabrication de la farine qui à son tour entre dans la composition du pain à 60 % a connu une baisse sensible entre juillet/août 2008 et janvier 2009.

La chute du cours est estimée à 30 %. Alors qu’en un an, entre 2007 et 2008, cette céréale prisée dans le monde a crevé tous les écarts de prix avec 102 % de hausse à cause de la crise générale des matières agricoles, due aux intempéries dans les plus grands pays producteurs en Europe.

Profitant de l’embellie, certains pays comme l’Arabie saoudite sont en train de constituer leurs stocks. Une commande ferme de 400 000 tonnes de blé dur canadien a été lancée ce mois de janvier. L’Egypte veut acheter à son tour 60 000 tonnes de blé dur russe à 181 dollars/t de valeur FOB.

Un de nos voisins, le Sénégal, a soulagé la semaine dernière ses populations. Le gouvernement de Cheick Adjibou Soumaré a procédé à une baisse généralisée sur tous les produits de grande consommation (farine, hydrocarbures, eau et électricité, entre autres).

Le prix du gros pain au Sénégal, qui était de 175 F CFA, a été diminué de 25 F. L’essence « super » s’est retrouvée à un peu plus de 500 F CFA.

Abdrahamane Dicko

 

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FRAIS DE DECLARATION DE MARIAGE A BAMAKO

Arnaque des mairies ?

D’une mairie à l’autre, il existe aujourd’hui un écart considérable entre les frais de déclaration de mariage. Ce qui pose l’équation d’une uniformisation des textes.

« Nous ne comprenons pas cette différenciation des frais de déclaration des mariages dans les mairies de Bamako » . Et S. D., un expatrié venu de Paris pour célébrer son mariage à Baco-Djicoroni (quartier de son épouse), ne cesse de s’interroger. La veille, le jeune « France-man » avait assisté au mariage de son cousin à la mairie de la Commune III où la différence des frais à payer atteint les 15 000 F CFA. Ce que le jeune ne sait pas, c’est que cette disparité dans les frais de déclaration de mariage ne s’explique pas. Elle est l’émanation de la volonté des mairies qui, devant le silence de la loi sur la question (fixation des frais de publication des bans), s’adonnent à cœur joie à toutes sortes de fixation laquelle est issue des délibérations du conseil communal.

La publication du mariage est faite au centre d’état-civil et l’affichage de cette publication doit rester exposée pendant 15 jours francs. Pour en arriver à cette étape, les futurs mariés doivent se conformer à certaines exigences de la mairie comme le paiement d’une somme forfaitaire, appelé frais de déclaration du mariage fixés selon les jours (fériés ou ouvrables).

Ces frais varient d’une commune à l’autre, mais aussi d’une mairie à l’autre. Ce qui ressemble aux yeux de beaucoup comme de l’arnaque. En compagnie de S. D., nous avons fait un tour dans certaines mairies, ce qui nous a permis d’avoir le cœur net sur son interrogation quant à la disparité des frais de déclaration de mariage.

Au centre principal de la mairie de la Commune III, la somme payée pour la célébration de mariage s’élève à 9000 F CFA si le mariage a lieu un jour ouvrable. Ceux qui souhaitent célébrer leur union les jours fériés s’acquittent de 21 500 F CFA (soit un plus de 12 500 F CFA). Le supplément, selon un conseiller municipal, est partagé entre l’équipe de célébration du mariage (heures supplémentaires).

La Commune la plus chère

Au centre principal de la mairie de la Commune IV, le montant est revu à la hausse. Il est de l’ordre de 15 500 F CFA (les jours ouvrables) et de 25 500 F pour les jours fériés, soit 10 000 F CFA de plus.

A Sogoniko, (commune VI), au centre d’état-civil secondaire, le maire ne paraphe l’acte de mariage que si les futurs mariés s’acquittent du paiement de 16 000 F CFA (jours ouvrables) et 27 500 F CFA pour les jours fériés. A la mairie de la Commune V, au centre secondaire, les frais prennent l’ascenseur. Ils sont fixés ainsi qu’il suit : 20 000 et 23 800 F CFA (avec livret). Pour les jours non ouvrables, ce montant atteint 25 800 F CFA, le plus grand montant dans le district de Bamako alors qu’au centre principal à Torokorobougou, ce prix est à la baisse, il est de 25 000 F CFA.

Pourquoi cette disparité entre les communes ? Un conseiller nous livre son explication : « Les frais de déclaration c’est des taxes municipales comme les autres taxes. Ils sont votés au même titre que les autres textes. Une fois votés, ils ont force de loi ». Devant notre insistance, notre interlocuteur ajoute : « C’est en fonction de la taille des communes que les élus fixent les taxes de développement ».

S. D. estime que les mairies profitent de la largesse des populations pour fixer des taux exorbitants. « Elles savent qu’en de pareille circonstance le seul souci des couples est de célébrer leur union ». Sinon comment comprendre une disparité des frais de déclaration du mariage dans une même circonscription et de surcroît une même ville ?

Le département de l’Administration territoriale et des Collectivités locales devra songer à prendre des mesures pour la relecture des textes en vue de l’uniformisation des déclarations de ban et de célébration des mariages.

Amadou Sidibé

 

N’Tomikorobougou s’explique

Chaque mairie est libre de fixer ses frais de déclaration de mariage. Au centre d’état-civil de N’Tomikorobougou, les frais de déclaration de mariage sont fixés à 9000 F CFA les jours ouvrables. Pour se marier à N’Tomikorobougou les jours fériés, il faut payer 9000 F CFA plus l’heure supplémentaire fixée à 12 000 F CFA.

Sékou Niaré, agent d’état-civil à N’Tomikorobougou, indique que « dans les 9000 F CFA, il y a la taxe et le livret d’état-civil ».

Sidiki Doumbia

 

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MICRO FINANCE

Les femmes entrepreneuses au cœur de PlaNet Finance Mali

Au Mali, les femmes jouent un rôle important dans les activités économiques, principalement en milieu rural. Le développement des activités génératrices de revenu est certainement, pour les femmes, un appui essentiel qui leur permettra de subvenir aux besoins de leurs familles, d’accéder à l’autonomie financière et à l’émancipation.

C’est fort de cette réalité que l’ONG internationale d’appui à la micro finance PlaNet Finance a procédé le mardi 13 janvier au CICB au lancement du projet « promotion et développement de l’entreprenariat féminin au Mali ». C’était en présence des acteurs de la micro finance et des femmes entrepreneuses.

Ce projet, selon son coordonnateur Sory Ibrahim Traoré, a pour objectif de valoriser l’entreprenariat féminin par le biais de la micro finance, de faciliter l’offre de services financiers adaptés à la problématique de l’entreprenariat féminin et développer les capacités entrepreneuriales des femmes à travers l’accès aux services non financiers.

Avec un budget de 150 millions de F CFA, le projet, en partenariat avec les institutions financières (Miselini et Bereben), a un délai d’exécution de 18 mois.

Au cours de la cérémonie de lancement qui a enregistré la présence des représentants de l’Union européenne et de la Fondation Orange, des partenaires officiels du projet, M. Sidibé a expliqué que le projet en question est axé sur trois activités : la formation, la sensibilisation et le renforcement des capacités des institutions de micro finance.

PlaNet Finance Mali est une filiale du groupe PlaNet Finance, une organisation internationale dont la mission est de lutter contre la pauvreté en soutenant le développement de la micro finance.

Amadou Waïgalo

 

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Humeur

Le Guide de la rébellion

« La rébellion au nord est terminée… » Ainsi en a décidé et ainsi l’a proclamé le Guide lors de son escale à Bamako. Tous les Maliens qui ont suivi la scène ont pu entendre le mépris de la voix et voir l’arrogance du regard.

Puisque c’est lui qui décide, c’est donc lui qui commande. On a beaucoup débattu dans plusieurs milieux de l’implication directe et négative de certains leaders étrangers dans l’irrédentisme du Nord-Mali. Il ne faut pas juger et trancher hâtivement, mais certains comportements sèment le doute dans l’esprit le plus indulgent : le Guide de la Révolution serait le Guide de la Rébellion ?

Du haut de ses montagnes de pétrodollars, l’Homme écrase les homicules qui se prosternent au pied de son trône et quémandent ses faveurs sonnantes et trébuchantes. Dès lors, tout lui est permis, même de gouverner et régner par procuration.

B. M.

 

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MOUNTOUGOULA

L’eau de pluie en toutes saisons

La collecte de l’eau de pluie (Cep) a démontré son importance en tant que source alternative ou complémentaire appréciée au même titre que des technologies d’alimentation en eau plus conventionnelles. La technique de collecte de cette denrée vient d’être développée à Mountougoula ( 30 km) au nord est de Bamako par l’Association libre pour la promotion de l’habitat et du logement (Alphalog). Là-bas, l’eau de pluie est disponible en toutes saisons.

Ce sont 33 citernes destinées à la collecte de l’eau de pluie qui ont été construites dans la Commune rurale de Mountougoula, située à une trentaine de km au nord-est de Bamako par l’ONG Association libre pour la promotion de l’habitat et du logement (Alphalog) avec l’appui de Rainnwater Harvesting Implementation Network (Rain), une ONG hollandaise.

L’objectif du projet est d’améliorer l’approvisionnement en eau potable comme solution alternative au manque crucial d’eau potable dans la localité.

Pour Daouda Diarra, 1er adjoint au maire de la Commune, la technique de collecte d’eau de pluie, développée par Alphalog, a été salutaire pour sa commune qui, de par sa situation géographique, est confrontée à un grave problème de manque d’eau. « A partir du mois de mars, c’est le calvaire. Il n’y a que 2 pompes pour tout le village dont l’eau n’est pas aussi propre à la consommation. Tous les puits tarissent, et il y a des endroits où l’on ne peut même pas creuser de puits », dit-il.

A ses dires, grâce à Alphalog, la grande majorité des populations est aujourd’hui soulagée. « Nous collectons de l’eau de pluie que nous conservons dans des citernes construites avec du ciment et du fer. Vers le mois de mars quand le besoin d’eau s’accroît, nous utilisons cette eau qui conserve toute sa pureté ».

Pasteur Yahona Sogoba et sa famille sont heureux d’avoir au sein de leur ménage une citerne qui les met à l’abri de la soif. Pour Mme Sogoba, avec l’eau de pluie collectée, les femmes sont déchargées de corvée. « Maintenant nous n’allons à la pompe que pour laver nos linges ou nos ustensiles », témoigne son épouse.

La même satisfaction se lit sur le visage de Soriba Doumbia, cultivateur à Mountougoula, qui pense que le projet doit s’étendre à d’autres villages de la commune de Mountougoula qui comprend 16 villages confrontés pour la plupart au manque d’eau potable surtout en saison sèche. « Avec ces citernes, nous avons de l’eau en toutes saisons ».

La Cep est une technique simple et bon marché qui requiert le minimum de savoir-faire et de connaissance tout en offrant de nombreux avantages. « L’eau de pluie ainsi récupérée sert de complément à d’autres sources d’eau qui se font rares ou dont la qualité est mauvaise », rappelle Dogodiougo Dolo, chef du projet pour qui, la Cep fournit une bonne alternative pendant les périodes de sécheresse et lorsque le niveau de l’eau baisse et que les puits tarissent.

« Le réservoir de stockage représente principalement le plus gros investissement du système domestique de Cep. Il faut donc réfléchir à sa conception pour assurer une capacité de stockage optimale et une solidité structurelle tout en maintenant les coûts à un niveau bas » , dit M. Dolo.

Dans sa phase pilote en 2007, le projet a commencé à construire 20 citernes et en 2008 elles sont au nombre de 33 dans la Commune de Mountougoula et Farako Mountougoula. « Elles sont construites dans des familles démunies et ne demande que la participation des bénéficiaires en nature et en main d’œuvre qualifiée », dit M. Dolo. Et de conclure que « l’eau étant indispensable à la vie, elle doit être accessible à tous ».

Idrissa Sako

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ECHOSPORT

Les Aigles affrontent les Palancas Négras

L’équipe des Aigles affrontera le 11 février 2009 dans la région parisienne son homologue d’Angola, en match amical de préparation du dernier tour des éliminatoires combinées de la Can/Mondial-2010. Cette rencontre permettra au sélectionneur nigérian des Aigles du Mali, Stephen Keshi, de faire appel à d’autres joueurs comme Modibo Diakité de la Lazio (Italie) et Boubacar Sidiki Haïdara « Kalapo » d’Al Tarsana (Ligue 1 égyptienne) et de se faire une idée sur son effectif avant son 1er match contre le Soudan à Khartoum, le 29 mars prochain. Les Aigles du Mali se trouvent dans la poule D en compagnie du Ghana, du Bénin et du Soudan. L'Angola a été éliminé à l'issue du 2e tour de ces éliminatoires combinées et ne prendra part qu'à la Can qu'elle abritera en janvier 2010.

Chan 2009 : Magasouba, coordinateur général

Souleymane Magassouba, officier de sécurité Caf/Fifa vient d’être désigné par l’instance dirigeante du football continental comme coordonnateur général du 1er championnat d’Afrique des nations des locaux, prévu du 22 février au 8 mars 2009 à Bouaké et Abidjan (Côte d’Ivoire). L’information a été donnée par la Caf au cours de sa réunion au Caire. Le collaborateur d’Amadou Diakité, membre Caf/Fifa et conseiller aux sports et à la culture à la présidence de la République, avait par le passé exercé la même fonction aux Can « Egypte-2006 », « Ghana-2008 » et féminine 2008 en Guinée équatoriale. A noter que l’ancien joueur du Stade malien de Bamako et des Aigles figure parmi les officiels de matches de la Caf pour le compte de la Can juniors dont le coup d’envoi sera donné le dimanche prochain en terre rwandaise.

Fickert à Kigali

Le directeur technique national des Aigles, Joachim Fickert, doit en principe s’envoler ce matin pour Kigali (Rwanda). Le technicien allemand, qui ne cesse de multiplier des cours théoriques et pratiques pour cette catégorie d’âge, assistera à coup sûr l’entraîneur Djibril Dramé. A son retour, le DTN se rendra dans certaines capitales régionales dans le cadre des activités de formation.

Rassemblés par

Boubacar Diakité Sarr

 

 

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