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2009

Mois de Janvier

Les Echos du 12 Janvier 2009

 

IL FAUT LE DIRE

Alliance contre-nature ?

Persuadé que ça n’arrive qu’aux autres, un chef d’Etat de la sous-région s’autorise aujourd’hui à faire l’éloge du coup d’Etat alors que la mode, partout, est à l’alternance ou au passage de témoin à la suite d’élections même s’il y a à redire dans des cas.

Parce que les « jeunes putschistes » l’ont appelé « Papa », le démocrate convaincu en a déduit que les nouveaux maîtres de Conakry sont des « hommes sincères » en qui la communauté internationale devrait placer sa confiance notamment sur leur engagement à remettre le pouvoir à un régime civil élu au plus tard en décembre 2010.

Ce faisant, l’opposant imperturbable des années 1970, 1980 et 1990, qui a gagné l’estime et l’admiration des jeunes générations africaines, ne crache-t-il pas sur les résolutions, comme celle de 1999 au sommet d’Alger de l’Organisation de l’unité africaine (OUA, ancêtre de l’UA), qui condamnent toute prise du pouvoir par la force ?

Plus émouvant encore, ce président élu et réélu, lors d’une brève escale, la semaine dernière dans la capitale guinéenne, a déclaré qu’il n’y a même pas eu de coup d’Etat car, ajoutera-t-il, dès l’annonce du décès du général-président, il n’y avait plus de pouvoir. A ses yeux donc, la Loi fondamentale de ce pays, qui était censée régler la question de la succession, n’était au mieux qu’un pis-aller dans la mesure où le mandat de l’Assemblée nationale avait déjà expiré, d’où il tire le bien-fondé de l’action de ses « enfants ». Un président d’un pays au sud du nôtre, dont le mandat a expiré depuis 2005, mais qui continue d’exercer, appréciera.

A supposer que le « Papa Gâteau » des putschistes guinéens ait vraiment raison, qu’en est-il du cas mauritanien ? Est-ce que le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi a rendu l’âme pour que l’armée s’empare du pouvoir au prétexte de prévenir des troubles après la disparition du président ? Qu’a-t-il fait, lui si prompt à crier haro sur le baudet, pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel à Nouakchott ?

Et puisqu’il est en avance sur son temps (sic), peut-il déjà nous donner un bout de ce qui se passera au Niger où une révision constitutionnelle avec à la clef un 3e mandat pour le président en exercice est envisagée ?

Il faut dire que le nouveau maître de Conakry, sous des dehors débonnaires, est loin d’être un enfant de chœur. Son discours est tantôt brutal, tantôt radical. Ne vient-il pas de signifier dans « Jeune Afrique » sa détermination à en découdre militairement avec ses frères d’armes qui auraient des velléités putschistes ? Mais enfin espérons, pour le peuple de Guinée, que le président en question voyait juste.

A. M. T.

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MARCHE UNITAIRE DU 30 DECEMBRE 1990

Le mouvement démocratique renaît

Longtemps dans la léthargie, le Mouvement démocratique malien qui regroupe des partis politiques, associations et organisations de la société civile se réveille. Samedi, ils se sont retrouvés au CICB. Objectif : commémorer le 30 décembre 90, jour de la marche unitaire pour réclamer l’instauration du multipartisme et plus de liberté et en même temps jeter les fondements d’une véritable union.

Exceptée l’Association des victimes de la répression de mars 1991 (ADVR), toutes les associations et organisations de la société civile, les partis politiques issus du Mouvement démocratique étaient présents à la cérémonie de commémoration de la marche unitaire du 30 décembre 1990. Il s’agissait de rendre les actions pérennes, a indiqué le président du comité d’organisation de la journée de commémoration, le Pr. Ali Nouhoun Diallo. La journée a été marquée par la projection d’un film documentaire sur la marche du 30 décembre 1990 et des témoignages sur la lutte qui a abouti à la chute du régime dictatorial du général Moussa Traoré.

Dans une ambiance empreinte de courtoisie et souvent de montée d’adrénaline, les intervenants ont mis à nu certaines contradictions qui conduit à l’affaiblissement du Mouvement démocratique. Qui aurait cru que, ayant mené la lutte ardue au coude à coude, au risque de leur vie, les démocrates maliens, à cause du pouvoir, se seraient tant haïs, renier les uns les autres, s’entre-déchirer, s’écarter des idéaux du 26 mars 1991 au point que cette date est tombée dans les oubliettes eu égard à l’état actuel de la nation. C’est pourquoi, des critiques et des propositions en vue de ressouder le Mouvement démocratique, qui au fil des ans, il faut l’avouer, s’est estompé, voire discrédité, ont été faits par les différents intervenants.

En effet, l’insécurité, la crise scolaire, la cherté de la vie, le manque de soins de santé, la corruption, la délinquance financière, le clientélisme, le népotisme, le favoritisme, la liste n’est pas exhaustive, sont autant de maux auxquels le 26 mars 1991 était susceptible de donner une réponse, mais apparemment qui ont encore de beaux jours devant eux.

A l’issue de la journée, il a été recommandé l’institutionnalisation de la journée. Il a été décidé que le Mouvement démocratique se ressaisisse, se retrouve en vue d’une union forte et surtout que les leaders politiques oublient leurs ego. Jeudi, une restitution de la journée de commémoration sera organisée à la Pyramide du souvenir.

Denis Koné

 

« Démocrates du Mali, unissez-vous ! »

C’est le cri de cœur lancé par les veuves Kadari Bamba et d’Ibrahim Ly. Les témoignages de ces épouses des combattants pour l’avènement d’un ère démocratique au Mali que furent Ibrahim Ly et Kadari Bamba, n’ont laissé personne insensible.

Les vérités de l’ADJ

L’Association démocratie justice à travers son représentant, Mahamoud Sidibé, n’est pas allé par mille chemins pour mettre les partis politiques dans leur rôle primordial : celui de la conquête du pouvoir. Aussi a-t-elle félicité tous les partis politiques qui ont présenté leur propre candidat à la présidentielle d’avril 2007 de même que ceux qui sont partis à contre-courant de leur formation politique en se portant candidat. A l’en croire, l’ADP est un accident de parcours politique.

Bakary Pionnier : « Yes we did it ! Yes we can ! »

Bakary Koniba Traoré est bien connu pour son lyrisme. Répondant à ceux qui, à ses dires, n’aiment pas le Mouvement démocratique, il a indiqué que les acteurs du Mouvement politique, n’entendent pas faire de ce mouvement un fonds de commerce. Pour M. Traoré, le peuple malien s’est toujours levé comme un seul homme pour combattre son ennemi, il le fît le 26 mars 91. Et si une menace se profilait, il saura encore se lever car il le pourra.

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Pr. ALI N. DIALLLO SUR LE MOUVEMENT DEMOCRATIQUE

« Ceux qui se ressemblent vont s’assembler »

Le Mouvement démocratique a repris un nouveau souffle, samedi dernier au CICB, où ses principaux partis politiques, associations et organisations démocratiques étaient réunis pour la première fois depuis mars 1991. Dans l’entretien ci-dessous, le Pr. Ali Nouhoun Diallo, président du comité d’organisation de cette journée commémorative du 30 décembre 1990 (jour de la marche unitaire), évoque les raisons de la commémoration et invite le Mouvement démocratique à s’unir.

Les Echos : Peut-on dire qu’après cette rencontre, le Mouvement démocratique a pris un nouveau souffle ?

Pr. Ali Nouhoun Diallo : Sûrement. Cette commémoration a pour objectif de montrer qu’unis les démocrates et les patriotes sont forts. Désunis, ils deviennent faibles et ne sont pas respectés. Et cette commémoration va se perpétuer. Il ne faudrait pas que d’autres écrivent l’histoire du Mouvement démocratique à la place du Mouvement lui-même. II ne faudrait pas que nos enfants aient honte de ce que nous avons fait pendant 30, 40, 50 ans… pour d’autres. Il faudrait que les démocrates se retrouvent et désormais commémorent cette journée du 30 décembre, commémorent à leur façon le 20 janvier, parce que comme je disais tantôt, les 18 et 19 janvier, les deux associations principales de l’époque, le Cnid et l’Adéma, voulaient bien affirmer la solidarité entre le Mouvement démocratique civil et les démocrates qui étaient au sein des forces armées. Désormais, le Mouvement démocratique prendra en charge lui-même les manifestations de la Semaine des martyrs. Bien sûr, nous y associerons tous ceux qui seront à Koulouba, mais il faudrait que le Mouvement démocratique soit le maître d’œuvre des commémorations de la Semaine des martyrs.

Les Echos : Pourquoi avez-vous attendu aussi longtemps pour vous organiser et pourquoi la date du 30 décembre ?

A. N. D. : Les raisons sont que simplement nous n’étions pas prêts. Nous l’avons imaginé et nous nous sommes rendus compte que le 30 décembre était mardi, un jour ouvrable. Deuxièmement, la dispersion du Mouvement démocratique était telle qu’il fallait voir chacune des associations, chacun des partis pour que tous se sentent concernés. Il fallait prendre le temps. Nous avons choisi le samedi 3 et là nous avons vu aussi que le temps était très court. Voilà comment nous sommes arrivés au 10 janvier.

Les Echos : La mobilisation de ce matin vous incite-t-elle à l’optimisme quant aux objectifs du Mouvement ?

A. N. D. : Moi, je n’ai jamais douté d’une chose : les hommes qui aiment réellement leur pays, qui sont dédiés à leur peuple ne peuvent pas diverger longtemps. J’avais dit en son temps que tous les partis issus du Mouvement démocratique étaient des enveloppes au contenu hétérogène. Je le disais au lendemain de la Conférence nationale et que ces enveloppes vont éclater tôt au tard, mais que ceux qui se ressemblent vont s’assembler. C’est une foi et une conviction fortes en moi que ces hommes et femmes que j’ai connus dans la lutte ne peuvent pas s’ignorer longtemps surtout quand nous voyons la crise mondiale, les problèmes de notre école, de la sécurité du pays, de son développement industriel, agricole. Des choses ont été faites depuis le 26 mars, mais qui méritent d’être grandement améliorées. Et quand les démocrates et patriotes prendront conscience de cela, ils vont oublier leurs ego, se ressaisir, se retrouver et travailler ensemble.

Les Echos : Est-ce que le peuple vous entendra ?

A. N. D. : Le peuple est toujours uni. Ce sont les leaders en général qui, lorsqu’ils ne sont pas d’accord, travaillent à la casse. Le peuple malien n’aspire qu’au développement, à la sécurité, à la paix.

Les Echos : Un seul leitmotiv est revenu au cours de cette rencontre : la retrouvaille du Mouvement démocratique. Pensez-vous qu’il sera aisé de changer la mentalité de nos hommes politiques ?

A. N. D. : Je crois en la possibilité de transformation des hommes, leur évolution. Je crois aussi que travailler en commun, examiner ensemble le parcours, faire le bilan ensemble amènera les uns et les autres à comprendre pourquoi nous avons achoppé, sur quoi nous avons achoppé et comment faire pour que maintenant on avance. C’est une intime conviction et nous les aînés seront là pour aider.

Propos recueillis par

Denis Koné

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ECOLE NATIONALE D’INGENIEURS

Des techniques de collecte de l’eau de pluie e nseignées

Les différentes étapes de réalisation des ouvrages pour la collecte des eaux de pluies, appelées impluvium en ferrociment, ont été enseignées aux étudiants de l’Ecole nationale des ingénieurs (ENI) jeudi dernier. Les cours étaient animés par Mme Assétou Sokona, qui a développé les techniques de construction de l’impluvium en ferrociment.

Selon elle, l’impluvium en ferrociment est un dispositif simple qui permet de collecter l’eau de pluie. Elle expliquera qu’elle est faite avec la participation des bénéficiaires pour le choix du site. « Pour maintenir l’eau stockée de bonne qualité, des dispositions sont prises afin de la protéger et traiter durant son stockage et son utilisation. Ainsi les premières pluies sont à dévier parce que chargées d’éléments divers », a-t-elle conseillé.

La réalisation de l’impluvium en ferrociment a commencé dans notre pays depuis 2006. C’est un système de collecte des eaux de pluie par toiture. Elle permet de faire face aux besoins élémentaires d’eau pendant la saison sèche dans des zones dépourvues de l’eau potable.

Tidiane Diallo, ingénieur en eau et assainissement, chargé de programme de WaterAid/Mali, a expliqué que les cours ont été organisés dans le cadre d’un partenariat entre WaterAid et l’ENI. Il a promis que dans le cadre de ce partenariat, plusieurs autres activités sont prévues à l’ENI pour amener les futurs ingénieurs à s’intéresser à la collecte de l’eau de pluie.

Sidiki Doumbia

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PREPARATIFS DES COMMUNALES

L’Apem lance le Projet UDF-MAL-07-149

Plus de 15 ans après l’avènement de la démocratie dans notre pays, le processus électoral connaît toujours un certain nombre de problèmes. Avec le projet de participation massive et équitable des citoyens aux élections de 2009 (Projet UDF-MAL-07-149), le Réseau Appui au processus électoral au Mali (Apem) s’engage à corriger les lacunes de notre processus électoral d’ici les communales d’avril prochain.

Le lancement officiel du projet de participation massive et équitable des citoyens aux élections de 2009 a eu lieu samedi au CICB sous la présidence du général Kafougana Koné, ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités territoriales.

D’une durée de 24 mois (novembre 2008-octobre 2010), le projet a été financé en bonne partie par le Fonds des Nations unies pour la démocratie (Fnud). Il informera et sensibilisera les citoyens à travers des micros programmes radios et TV, des émissions télévisées et des débats radiodiffusés pour relever le taux de participations.

Le processus électoral malien connaît jusque-là des problèmes : les citoyens n’ont pas accès à toute l’information électorale, le leadership féminin n’est pas cultivé et soutenu, les agents électoraux pour l’encadrement des bureaux de vote sont peu formés. Alors que les partis politiques ne sont pas représentés dans l’ensemble des bureaux de vote, les observateurs ne couvrent que 12 % des bureaux de vote.

Tous ces facteurs ont fait que les élections générales de 2007 ont enregistré un taux de participation inférieur à 50 %. Le présent projet, qui a pour but d’améliorer la légalité et la légitimité du processus électoral, a été initié par le Réseau Apem.

Plus de 183 millions de F CFA

Il assurera un meilleur encadrement des bureaux de vote, renforcera la présence des partis politiques dans les bureaux de vote, réduira les cas de fraude par la présence d’observateurs et appuiera les femmes pour une représentativité accrue dans les instances de décisions.

« Nous entendons améliorer la légalité et la légitimité du processus électoral malien, de même que la représentativité des femmes aux instances de décisions, notamment leur présence massive aux conseils communaux, à l’issue des élections communales de 2009 » , a dit Ibrahima Sangho, le président du Réseau. Il précisera que le projet sera mis en œuvre à travers quatre axes fondamentaux que sont l’information, l’éducation et la communication électorale, la formation des acteurs de la classe politique, le soutien technique et matériel aux femmes candidates et l’observation électorale.

Le projet de participation massive et équitable des citoyens aux élections de2009couvrira l’ensemble du territoire national pour un montant de 184 millions de F CFA. Les 177 millions de F CFA constituent la subvention du Fnud et le reste, 7 millions de F CFA, l’apport du Réseau Apem provenant de ses structures membres.

Le Réseau Apem est une structure apolitique. Il regroupe 49 associations et organisations non gouvernementales parmi les plus représentatives dans les domaines de la défense des droits des personnes humaines, du développement, de l’Etat de droit et de la démocratie au Mali.

Sidiki Doumbia

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ACHAT ET DISTRIBUTION DE MANUELS SCOLAIRES

Un appui canadien d’environ 8 milliards F CFA

L’objectif du protocole d’entente signé entre le Mali et le Canada vise à atteindre au cours de l’année scolaire 2009-2010 et de maintenir en 2010-2011, un ratio de deux manuels par élève (de la 3e à la 9e année) du premier cycle de l’enseignement fondamental et de 4 manuels par élève du second cycle.

Le Mali et le Canada sont engagés à améliorer la qualité de l’enseignement fondamental par la promotion du livre. C’est dans cette optique que le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Moctar Ouane, son collègue de l’Education de base, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, Mme Sidibé Aminata Diallo, et l’ambassadrice du Canada au Mali S. E. Mme Virginie Saint-Louis ont signé le jeudi 8 janvier à Koulouba un protocole d’entente d’un montant de plus de 8 milliards de F CFA.

Cet appui est destiné à l’achat et la distribution de manuels scolaires en vue d’améliorer la qualité de l’enseignement fondamental conformément aux orientations du Programme décennal de développement de l’éducation (Prodec) et aux objectifs du Programme d’investissement dans le secteur de l’éducation (Pise-II).

Concrètement, il s’agira, selon le chef de la diplomatie malienne, à travers la mise en œuvre des plans annuels d’opération du ministère de l’Education de base, de l’Alphabétisation et des Langues nationales de contribuer, pour la période 2009-2010, à l’amélioration des conditions d’apprentissage pour un meilleur ratio livres/élèves.

« Ainsi, il est prévu pour la période 2009-2011 la production et la distribution d’environ 1 600 600 manuels scolaires par des éditeurs privés maliens » , a révélé Moctar Ouane, ajoutant qu’un projet d’achat de manuels en mode décentralisé au profit de deux centres d’animation pédagogique sera expérimenté.

L’ambassadrice du Canada au Mali, tout en reconnaissant que notre pays fait des progrès en matière d’accès des enfants à l’école, a réitéré l’engagement de son pays à soutenir le Mali dans l’acquisition de manuels scolaires et l’amélioration de la qualité de l’enseignement fondamental.

Amadou Waïgalo

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REAL MADRID

Djilla reprendra son numéro 6

Interrogé par la presse espagnole après la rencontre Real Madrid et son homonyme de la Villa (1-0), le directeur sportif du club merengue, l’ancien attaquant de la Yougoslavie, Predrag Mijatovic pour donner son avis sur le n° 6 porté par Lassana Diarra, a répondu : « Je dois dire que ce numéro ne devrait pas disparaître pour le reste de la saison… »

A la question de savoir si le club merengue veut pousser le capitaine des Aigles vers la sortie, Mijatovic réagit : « Nous voulons garder Mahamadou Diarra, nous voulons qu’il fasse partie de l’équipe l’an prochain. C’est aussi simple que cela. Nous avons perdu un joueur, nous ne voulons pas en perdre un numéro », a assuré Mijatovic.

Joint au téléphone par plusieurs confrères de la place, dont Sy Souleymane Sy de la Radio Bamakan, le capitaine des Aigles a dit ceci : « Ici, il ne restait que deux numéros ; à savoir : le 24 et le 25. Et ces deux avaient été attribués à deux jeunes joueurs. Sinon le numéro officiel de Lassana Diarra est le 30 et je reprendrai mon numéro une fois de retour de blessure », a-t-il précisé.

A signaler qu’un autre joueur porte le même numéro du Néerlandais Van Nistelrooy, également forfait pour le reste de la saison. Des cas d’exception pour un club d’exception en l’occurrence celui dirigé actuellement par Ramón Calderón Ramos.

Boubacar Diakité Sarr

 

 

DJOLIBA AC

Lassa pose ses conditions

Annoncé en début de saison au CSK et après des essais infructueux en Europe, Lassana Fané, élu meilleur joueur de la saison à travers le jeu-concours radiophonique de Sotelma/Malitel sur la désignation des « Meilleurs joueurs » de football de la saison 2007-2008 tarde à franchir le Rubicon.

En dépit d’autres offres, Lassana Fané s’était montré intéressé par le challenge proposé par les dirigeants de Hérémakono. Sékouba Kéita, le président du CSK, avait rencontré le milieu récupérateur du Djoliba à plusieurs reprises avec un contrat en mire.

L’agent et d’autres amis de Lassana Fané n’avaient pas manqué de qualifier de « positifs » les échanges entre les deux parties. Le meilleur joueur du tournoi des centres de formation de Ouagadougou en 2004 avait même admis les points majeurs du protocole d’accord. Il s’agit de l’acceptation du principe de contrat après la fin de la saison écoulée.

D’où vient-il que ce dernier, qui selon notre une source fondée, a refusé de signer la licence Caf avec le Djoliba malgré des essais que le club du président Karounga Kéita lui a offerts à l’hexagone, n’ait jusque-là pas été Centriste ?

La presse et les radios font état d’un désaccord financier. Lassa souhaiterait une rallonge de 3 millions de F CFA sur les 3 qui avaient auparavant servi de base de discussions pour le renouvellement de son contrat de la saison en cours.

« Dans les différentes tractations que ce soit au Mali ou ailleurs, il y avait des données dont je n’avais aucune connaissance » , a affirmé le joueur sur une radio de la place.

A présent, le statu quo se poursuit et Lassa souhaite que sa requête soit prise en compte avant de signer quoi que ce soit. Rien n’indique que le Djoliba s’alignera sur le souhait de son joueur emblématique que les supporters du club surnomment « Franck Lampard ».

Affaire à suivre.

Boubacar Diakité Sarr

 

 

FC SEVILLE

Kanouté mis à l’amende

Le comité de compétition de la Fédération espagnole de football (RFEF) a condamné le vendredi dernier l'attaquant des Aigles et du FC Séville, Frédéric Oumar Kanouté. En effet, il a écopé de 3000 euros d’amende pour avoir arboré un T-shirt en soutien à la Palestine contre La Corogne en Coupe du Roi.

Pas de place pour la politique dans le football. L’attaquant malien du FC Séville avait dévoilé un T-shirt qui soutenait le peuple palestinien, après avoir marqué contre La Corogne en 8e de finale aller de la Coupe du Roi mercredi (2-1). Le règlement interdit toute manifestation ou message à caractère politique dans une enceinte sportive. Kanouté a écopé de la sanction la plus forte dans ce cas-là.

 

 

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Un para à Koulouba

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