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2009

Mois de decembre

Les Echos du 22 decembre

 

IIIe JOURNEES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION
La presse malienne au crible de Mme le ministre

A l’ouverture des IIIes Journées nationales de l’information et de la communication lundi au Centre régional de l’énergie solaire (Cres) à Badalabougou, le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantiè Diallo, tantôt procureur, tantôt avocate défenseur, a évoqué les deux visages de la presse malienne : l’ange et le démon.
Il est attendu des participants aux IIIe Journées nationales de l’information et de la communication, ouvertes lundi à Bamako et qui s’achèvent ce jeudi, des propositions de révision du cadre juridique, des propositions et des recommandations pertinentes pour une presse plus responsable, libre et dynamique. C’est ainsi que la loi sur la presse et les délits de presse, le statut du journaliste, la convention collective, le cadre juridique et réglementaire de la publicité, la problématique de la régulation, les conditions d’exercice de la profession, la protection des sources… et bien d’autres questions seront réexaminées.
Ouvrant les travaux, en présence de son collègue de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, des représentants de l’Institut Panos et des partenaires techniques et financiers, le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, a indiqué que 13 ans après les IIes Journées de l’information et de la communication, « force est de constater que le cadre législatif et réglementaire du paysage communicationnel s’avère à bien des égards daté, contradictoire et parfois inadapté au regard de l’essor prodigieux ».
A ce jour, 50 journaux dont une dizaine de quotidiens, 300 radios privées, communautaires ou associatives et une cinquantaine d’agences de communication exercent sur le territoire de la République du Mali. Entre 1996 et 2009, les animateurs, journalistes, photographes, secrétaires de rédaction ou techniciens sont passés de 1500 à 3000 personnes. Toutefois, dans le domaine de l’audiovisuel, la plupart des textes sont soit dépassés soit inappliqués alors que, dans le monde des agences de communication, chacun évolue comme il peut.
Ange ou démon ?
Pour le ministre de la Communication, l’image d’Epinal de la presse malienne ce sont ces hommes et ces femmes qui sont surexploités, sous-payés et sans assurance maladie, mais qui « s’ingénient de jour comme de nuit dans des conditions très souvent difficiles à travailler et à délivrer l’information au public » et constituent donc le « baromètre d’appréciation des droits et des libertés dans un pays ». L’autre face, autrement dit celle du démon, ce sont les dérapages d’une certaine presse « qui confond liberté et anarchie, faits et commentaires, vérité et point de vue, vie privée et vie publique… ».
Pour Mme Diarra, les attaques personnalisées contre les acteurs de la vie publique, le traitement politisé de l’information, la confusion volontaire entre information et publicité rédactionnelle, et pire les violations répétées de l’esprit de confraternité sont, entre autres, les manquements les plus graves aux règles de la déontologie et de l’éthique du journaliste, « qui ne l’oublions pas est un véritable sacerdoce ».
Au nombre des comportements à bannir, le ministre a cité : les écrits injurieux et diffamatoires, les portraits malveillants, les réactions disproportionnées, les atteintes délibérées et répétées à la vie privée, l’implication de journaux et de radios auprès de certains acteurs de la vie politique, sociale, administrative et économique…
Malgré ce tableau, on ne peut plus sombre, le ministre a réaffirmé l’engagement de l’Etat à soutenir la presse. En témoignent, a-t-elle souligné, l’aide à la presse, qui devra aller crescendo, et l’octroi de plus de 500 millions de F CFA dans la construction des nouveaux locaux de la Maison de la presse. Elle a insisté sur la nécessité de la mise en place d’un organe de régulation unique en vue de sanctionner les dérapages.
A. M. Thiam

« Rien ne se crée, tout se transforme »
Certes, la presse a ses brebis galeuses, mais en appelant à la mise en place d’un organe unique aux mains de Cerbères autoproclamés du métier, n’y a-t-il pas là une volonté de la caporaliser ? Quel autre corps de métier peut se targuer d’être droit ad vitam æternam dans ses bottes ? Que celui qui n’a pas péché jette le premier la pierre ! Toujours est-il que la presse aujourd’hui n’est qu’une copie de la société.
A. M. T.

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LUTTE CONTRE LA CORRUPTION
Les députés montent au front

Comment s’impliquer en tant qu'élu et représentant du peuple pour lutter davantage contre la corruption ? C’est à cet exercice que se livrent lundi et mardi les députés à l’Assemblée nationale à travers un séminaire.
« La sensibilisation des députés, sur le rôle du Parlement dans la lutte contre la corruption », est le thème de ce séminaire regroupant les députés élus à l’Assemblée nationale du Mali. Ce séminaire intervient après la clôture de la session du mois d’octobre dont l’épilogue a été le vote du budget 2010, le vendredi 18 décembre 2009.
« La problématique de la lutte contre la corruption », « Restitution des Etats généraux sur la lutte contre la corruption », « la corruption électorale », sont les sous-thèmes de ce séminaires qui seront exposés respectivement par Modibo Keita, ancien Premier ministre, Ibrahim Kanté, expert et ancien contrôleur général d’Etat, Dr. Raphaël Ouattara du NDI.
Ouvrant les travaux, le président de l’Assemblée nationale, Dioncounda Traoré, s’est réjoui de l’organisation de ce séminaire. Selon lui, la corruption, sous toutes ses formes, s’est étalée au grand jour. Elle touche tous les domaines de la vie économique et sociale et à ce titre est devenue une menace même pour le développement de nos pays. Pour l’honorable président de l’AN, le présent séminaire permettra de renforcer le rôle de l’institution parlementaire dans le jeu institutionnel républicain notamment dans le contrôle de l’action gouvernementale. « Il permet de combler le déficit de capacités qui sont de nature à réduire la qualité de la mise en œuvre de ses fonctions législatives et de contrôle de l’action gouvernementale, prérogatives essentielles pour sauvegarder l’équilibre institutionnel établi par la Constitution du 25 février 1992 », a indiqué M. Diaby Mohamed Chérif, conseiller technique du Programme de renforcement des capacités de l’Assemblée nationale (Recan).
Quant au représentant résidant PNUD au Mali, Mme Mbaranga Gassarabwe, elle a souhaité que ce séminaire aboutisse à une prise de conscience plus accrue du Parlement en vue de donner une chance réelle à la lutte contre la corruption au Mali mais surtout pour le bonheur des populations.
Denis Koné

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CONFLITS INTRA ET INTERCOMMUNAUTAIRES AU PAYS DOGON
Ginna Dogon pour les solutions traditionnelles
Tous les conflits intra et intercommunautaires au pays Dogon vont désormais se résoudre par les voies traditionnelles. Ainsi en a décidé l’atelier national de Ginna Dogon tenu les 18, 19 et 20 décembre à Bankass.
L’atelier national sur le mécanisme de prévention et de résolution des conflits intra et intercommunautaire au pays Dogon tenu les 18, 19 et 20 décembre 2009 à Bankass est la suite logique des concertations locales sur le même sujet organisées simultanément à Bandiagara, Bankass, Douentza, Koro et Mopti les 4, 5 et 6 décembre 2009.
Pour l’association, Ginna Dogon, initiateur de l’atelier, a voulu trouver les solutions paisibles traditionnelles aux conflits entre les différentes communautés que composent le pays Dogon. Ces conflits ont très souvent pour origine l’absence de politique de développement rural dans la zone à cause du caractère très extensif de l’élevage et de l’agriculture, les deux principales activités socioéconomiques du pays Dogon.
La rivalité te les rancœurs antérieures sans cesse renouvelées et entretenues par certains leaders, responsables politiques, et autres cadres véreux, certains chefs et conseillers de village sont également autres causent de conflits auxquelles il faut ajouter d’autres qui tiennent spécifiquement à l’isolement et l’enclavement (manque de route, eau potable, couverture télévisuelle…).
Aux termes des travaux, les participants ont élaboré un "Pacte social" auquel toutes communautés doivent se soumettre et décidé de la création d’un "Observatoire national des conflits en pays Dogon". De plus à l’unanimité, ils ont lancé un appel dit « appel de Bankass" (voir encadré) et décidé d’un moratoire de 10 ans sans conflits au pays Dogon.
Denis Koné
(envoyé spécial)

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GROUPEMENT REGIONAL DES COMMERÇANTS MALIENS
Mopti fait sa mue 28 ans après
Plus de 28 ans après l’installation du bureau du groupement des commerçants maliens (GCM) dans la Venise malienne, Mopti se dote d’une nouvelle structure dirigeante.
Le samedi 19 décembre 2009, le Groupement des commerçants maliens
(GCM) était en déplacement à Mopti pour la mise en place de son bureau régional. Le président El Hadj Soya Golfa, à la tête d’une délégation d’une quinzaine de personnes composée entre autres des Vices présidents Karamoko Oulallé, l’ex-député Cheickna Hamalla Bathily, Ousmane Guittèye, Mamadou Ndiaye, Abdoulaye Samaké, le trésorier général Mama Dabitao, le secrétaire général Mamadou Baba Sylla et son adjointe Dr. Djita Dème, Cheick Oumar Sacko, Cheick Idriss Moulaye Simpara, Aziz Mariko, Djéry Coulibaly, tous du Synacodem, a pris langue avec les autorités de la 5e région.
Avant de rallier la salle de conférence du stade Baréma Bocoum, Soya Golfa et sa délégation ont rencontré vers 9h 30mn, le gouverneur Mamadou Abdoulaye Diarra dans son bureau. Le chef de l’exécutif régional entouré de ses proches collaborateurs, le conseiller aux affaires administratives et son chef de cabinet en présence du maire de Mopti, Papa Oumar Bathily, a prodigué des conseils à ses hôtes. Il a prôné l’unité et l’entente entre les composantes du secteur privé de sa région avant de dire qu’il ne va jamais s’immiscer dans les affaires entre commerçants. Le maire Papa Oumar Bathily a promis de ne ménager aucun effort pour l’accompagnement du secteur privé de Mopti qui est pour lui le moteur du développement. Chez le chef de quartier et l'Imam
Avant de rallier la salle de conférence, le bureau national du Groupement des commerçants maliens a rendu une visite de courtoisie au chef de quartier de Komoguel I, Kissima Touré et l’imam de la grande mosquée située dans le même quartier, Yacouba Konaké qui a fait des bénédictions.
La cérémonie d’ouverture des travaux d’installation du bureau régional de Mopti, à 10h 30mn au stade Baréma Bocoum, Soya Golfa a fait observer une minute de silence en la mémoire du président du GCM, Tidiani Tambadou, décédé en juillet 2009 et Oumar Samba Diallo un des membres du bureau, arraché à l’affection des siens en novembre 2009. « Notre souhait est l’unité, la prospérité de nos entreprises pour le développement du pays », a indiqué M. Golfa avant d’ajouter, que « le groupement n’est pas une association politique ou confessionnelle, mais elle lutte pour ses propres intérêts ».
Le conseiller aux affaires administratives du gouverneur de Mopti, Mamadou Gaoussou Traoré, dans son allocution d’ouverture, a salué l’initiative du renouvellement du bureau régional du GCM à Mopti. Selon lui, « l’option principale du gouverneur repose sur le privé et la décentralisation ». Mamadou Baba Sylla le secrétaire général du groupement a expliqué devant l’auditoire les statuts et le règlement intérieur. Selon le groupement a fait l’objet d’un arrêté de reconnaissance du gouvernement en 1979. Ousmane Guittèye, l’un des vices présidents et parrain de la cérémonie, a abondé dans le sens de l’unité en expliquant que "les opérateurs économiques sont condamnés à travailler ensemble dans la défense de leurs intérêts matériels et moraux". Il a appelé ses pairs à bannir la haine et l’égoïsme. Le secrétaire général du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem), Cheick Oumar Sacko a expliqué que son bureau est représenté au GCM par 2 de leurs membres. Leur souhait, à ses dires, est de devenir des imports-exports.
Les travaux ont pris fin par la mise en place d’un bureau consensuel de 64 membres présidé par Cheick Oumar Yattassaye pour un mandat de quatre ans. Ce bureau comprend des commerçants de Sévaré, Konan, Mopti, entre autres.
Abdrahamane Dicko
(envoyé spécial)

Les piques du gouverneur
Pour le gouverneur Diarra, Mopti n’a que faire des querelles intestines et ne lutte que pour son développement. « Les autorités administratives ne respecteront un opérateur économique de la région que quand il va transformer du calcaire en ciment, du bourgou en aliment bétail, dompter l’eau pour l’agriculture ou construire des immeubles », a-t-il dit.
A écouter le représentant de l’Etat dans la Venise malienne, il est remonté contre les opérateurs économiques de sa région. « Nous avons le plus grand cours d’eau d’ici au Maroc, mais le bétail meurt de faim entre mai et juillet. Cela est inadmissible », s’est-il plaint.
Le gouverneur a en outre fait savoir que les gens ne savent que se tirer dans les pattes et d’ajouter que « s’il y avait une médaille à décerner dans les luttes fratricides, le nord aurait récolté la médaille d’or et Mopti l’argent ». Il a conseillé aux commerçants de travailler pour le bonheur de la localité et qu’ils disposent des atouts nécessaires pour cela.
A. D.

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BRUITS SOURDS
Uémoa : Bamako abrite le sommet le 23 janvier
Le prochain sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uémoa) se tiendra dans notre capitale le 23 janvier prochain. Au menu de la rencontre, l’examen des rapports des commissions et des institutions spécialisées : Cour de justice, Cour des comptes, Comité inter parlementaire et Chambre consulaire. Un nouveau président sera élu. Celui-ci peut être l’ancien ou un nouveau peut être désigné. C’est ATT assure la présidence de l’Union.

Contentieux électoral de la Commune IV: la loi violée
Nul doute que les magistrats font une lecture de la loi à pas forcé dans le dossier du contentieux électoral de la Commune IV. Normalement, en la matière, un appel est suspensif. Mais contre toute attente, une grosse d'exécution vient d'être délivrée alors que le dossier est encore pendant.

Opération d’assainissement des lieux de culte : une insulte aux religieux :
Pour la célébration du cinquantenaire du Mali indépendant, la Commission nationale d’organisation en partenariat avec le ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, a procédé samedi matin, sur le boulevard de l’Indépendance du Mali, au lancement des opérations d’assainissement des lieux de cultes : églises, mosquées, paroisses. Ce faisant, les initiateurs donnent l’impression comme si ces lieux n’étaient pas propres. Or, il est connu de tous que les mosquées sont toujours encensées pour rendre le cadre de prière agréable. De plus, personne ne sait mieux que nos religieux qu’il n’y a pas d’adoration divine possible sans un cadre de vie assaini. Convaincus d’une telle idée, comment nos religieux vont-ils admettre de côtoyer propriété et insalubrités ? Nos autorités ont beau être en manque d’inspiration, elles ne devraient jamais faire irruption dans le champ des religieux. Les lieux de cultes ont toujours été nettoyés, entretenus par des hommes et des femmes bénévolement et de façon désintéressée. Mais avec l’immixtion du politique, la division est à craindre dans la mesure où ceux qui ont toujours été au four et au moulin pourraient se sentir marginaliser dans la gestion des matériels de nettoyage. Quoi qu’on dise, les mosquées et églises ont toujours fait l’objet de soins particuliers sans le cinquantenaire.

Pistes cyclables, des apprentis imprudents : La semaine de la sécurité routière a débuté lundi dans notre pays. Cependant, la qualité de la prestation des apprentis chauffeurs laisse à désirer. Ils constituent, pour la plupart, une source d’insécurité pour les usagers des pistes cyclables. Ces apprentis ouvrent n’importent comment les portières qui percutent de plein fouet des passants. C’est dire qu’en plus du mauvais stationnement des transports en commun, il y a aussi le manque de prudence des apprentis chauffeurs qui provoquent des accidents sur des pistes cyclables.

Association des chérifs !
Un ancien Premier ministre du Mali est en train d'organiser en association avec les chérifs et tous ceux qui se proclament des descendants du prophète (PSL). L'assemblée générale constitutive est en principe prévue pour le 15 janvier 2010 à Tombouctou.

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APPEL DE BANKASS
Les participants à l'Atelier national sur le mécanisme de prévention et de résolution des conflits intra et intercommunautaires, tenu du 18 au 20 décembre 2009 à Bankass ;
Considérant l'ampleur et la persistance des conflits sociaux intra et inter- communautaires au Mali en général et dans le pays dogon en particulier ;
Considérant les causes, et les effets néfastes de cette situation conflictuelle ; Considérant l'adresse de M. le gouverneur de la région de Mopti, représentant M. le ministre de l'Administration territoriale et des Collectivités locales ;
Le représentant général et le pacte social.
invitent
Les communautés ayant le pays dogon en partage à :
• Cultiver des rapports de cohabitation pacifique, solidaire et de dialogue permanent pour un développement harmonieux et durable ;
• Privilégier le dialogue et la concertation comme mode de prévention et de règlement des conflits ;
• Réhabiliter les modes ??, de résolution coutumiers, religieux et amiable des litiges ;
• Encourager et soutenir toutes les initiatives et actions pouvant concourir à la création et au maintien d'un environnement propice à la paix et au développement socioéconomique et culturel ;
• Entreprendre la mise en place d'observatoires communaux, locaux et national chargés de la prévention et du règlement des litiges ;
• Adhérer et soutenir l'instauration d'un moratoire de 10 ans au pays dogon sans conflits ;

Les autorités politiques, administratives, judiciaires, religieuses, coutumières et toutes les bonnes volontés à :
• Soutenir et appuyer les termes du présent appel dénommé « Appel de Bankass ».
Fait à Bankass, le 20 décembre 2009
L'atelier national

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13 e EDITION DE LA COUPE AMADOU BAÏBA KOUMA DE TAEKWONDO
De plus en plus de participants
La 13 e édition de la coupe Amadou Baïba Kouma, qui s'est déroulée samedi dernier au pavillon des sports du stade Modibo Kéita, a été un succès total.
Tous les ingrédients étaient réunis pour que la fête soit belle, mais en plus le public qui a eu droit à des combats de haut niveau et des exhibitions de qualités, la compétition de samedi dernier s'est déroulée en présence des membres de la Fédération malienne de taekwondo (Femat), du parrain, Amadou Baïba Kouma et le représentant du ministre de la Jeunesse et des Sports, Allaye Samassekou.
Excepté Kidal, toutes les autres ligues ont participé au tournoi.
Lancée en 1996, la coupe Amadou Baïba Kouma fait partie des compétitions les plus prisées de la Femat comme en atteste le nombre croissant de combattants qui participent chaque année à ce tournoi. « Je suis entièrement satisfait de notre collaboration et surtout de la prestation des combattants. Cette coupe me donne l'occasion de faire quelque chose pour le sport national en général et pour le taekwondo en particulier », a déclaré le parrain, Amadou Baïba Kouma.
Une fois de plus, les combats disputés dans les catégories juniors seront largement dominés par la ligue de Bamako. Au classement général, la ligue de Bamako s'est taillée la part du lion avec 7 médailles (6 or et 1 ar), suivie de Ségou 7 médailles (3 or, 3 ar et 1 br) et Gao 6 médailles (1 or, 2 ar et 3 br).
Sikasso 6 médailles (3 or, 3 ar), Kayes, Koulikoro, Mopti et Tombouctou complètent le podium.
De nombreux cadeaux dont les matériels ont été distribués aux représentants de chaque région. Vivement la 14 e édition.
Boubacar Diakité Sarr

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