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2009

Mois de decembre

Les Echos du 17 decembre

 

EXPLOITANTS DE SABLE DE DJICORONI-PARA
L'illégale fatwa de l'association faîtière
L’Association des exploitants de sable impose sa propre loi à ses militants, bâillonnés et sanctionnés au moindre écart de conduite. Moussa Diallo dit Cibory se voit ôté le pain de la bouche illégalement.
Pour avoir convoqué à la police un des membres actifs de l’Association des exploitants de sable qui l'aurait insulté et menacé de mort, Moussa Diallo dit Cibory, également exploitant de sable sur les berges du fleuve du Niger aux environs de l’Usine céramique à Djicoroni-Para s’est vu interdire toute activité.
Cette décision émane des responsables de l’Association. Ils lui reprochent d’avoir violé le principe de confraternité par le règlement du contentieux par voie judiciaire. Face à l’intransigeance de ses collègues M. Diallo a porté plainte auprès du tribunal de la Commune IV pour abus contre sa personne.
Avant le délibéré du jugement, prévu pour le 21 décembre 2009, la justice a tenté un règlement à l’amiable. Cependant, elle a précisé que l’Association des exploitants n’a pas le pouvoir d’interdire un exploitant d’exercer son métier dans la mesure où les berges ainsi que le fleuve sont les domaines de l’Etat et non de l’Association.
" Malgré cet avertissement du procureur, le président de l’association persiste à m’interdire toute activité", révèle notre interlocuteur. En relayant l’affaire au niveau de la presse, l’exploitant "sanctionné" entend lancer un cri de cœur. Père de cinq enfants, l’interdiction lui cause du tort, car il n'a jamais exercé autre chose que ce métier pour nourrir sa famille.
" Charbonnier est maître chez soi"
Nos tentatives pour entrer en contact avec le président de l’Association des exploitants de sable Aldjouma Coulibaly ont été infructueuses. "Le président, à mon insu, a ramassé mon sable et l’a vendu pour mettre l’argent, dit-il, dans la caisse de l’association".
Les principes imposés présentement par l’association aux exploitants de sable sont décriés par plus d’un. Pour le cas de Moussa Diallo, il a été instruit aux chauffeurs de bennes de ne plus charger son sable. Un chauffeur nous a bien confirmé cette mesure restrictive. Tout chauffeur qui se permet à violer cette injonction sera soumis au paiement d’une amende de 20 000 F CFA.
D’autres agissements peu orthodoxes de l’association dont sont victimes les exploitants sont courants sur le site d’exploitation du sable de Djicoroni-Para lieu transformé en un camp de concentration. Pour certains, l’association ne fait aucun compte rendu de la gestion des fonds et des cotisations mensuelles de ses militants.
Au moment de l’interpellation du leader associatif contre lequel Cibory a porté plainte, la police a trouvé sur lui une quantité suffisante de chanvre indien, une substance toxique consommée sur les lieux d’exploitation du sable.
Amadou Waïgalo

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RECOUVREMENT DES LOYERS DUS AUX LOGEMENTS SOCIAUX
Le coup de pouce de l’OMH à la BHM
En transférant 15 milliards de F CFA de créance à la Banque malienne de l’habitat (BHM) l’Office malien de l’habitat (OMH) entend épauler cet établissement avec lequel il est obligé de travailler en tandem, car issus tous les deux de la politique nationale du logement.

Aux termes de la 26e session du conseil d’administration l’Office malien de l’habitat (OMH), tenu mardi 15 décembre 2009, son directeur général, Moussa Baba Diarra, a rencontré les journalistes pour un point de pesse. Au centre des échanges, l’adoption du budget de l’exercice 2010, la réalisation de 20 000 logements sociaux et surtout le transfert de 15 milliards F CFA de créances à la Banque malienne de l’habitat (BHM).
Actuellement, l’OHM est propriétaire des logements, mais avec le transfert de 15 milliards à la BHM, celle-ci devient la nouvelle titulaire, donc chargée de la gestion des logements et surtout du recouvrement et de l’encaissement des loyers.
Cette initiative, selon le DG de l’OMH, va permettre à la BHM d’être plus opérationnelle et au-delà, d'avoir plus de "liquidités" afin d’atténuer ses difficultés de trésorerie. Pour le conférencier, la mesure vise à promouvoir le partenariat public/privé.
" Désormais, l’Etat n’interviendra plus directement dans la réalisation, la gestion et le recouvrement des loyers des logement sociaux. Ces opérations seront assurées par la BHM, les promoteurs privés et internationaux".
La session, de l’OMH était aussi budgétaire dans la mesure où les administrateurs ont arrêté le budget de l’exercice 2010 à plus d'un milliard de nos francs.
" En termes de réalisation en 2009, l’Office s’est attelé essentiellement à l’exécution de ses missions ; à savoir : la mise en œuvre de la politique nationale du logement et la promotion des matériels locaux de construction", a noté M. Diarra qui, tout comme le ministre du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme a jugé les résultats encourageants.
Cependant, ils reconnaissent aussi que les défis sont énormes au regard des "ressources limitées" de l’OMH.
A en croire le patron de l’OMH, son service a élaboré un cahier de charges visant à réglementer les travaux d’aménagement et de transformation dans les logements sociaux. Ce cahier va, selon lui, mettre un terme aux transformations anarchiques, contraires à son objectif.
Parlant de la réalisation prochaine de 20 000 logements sociaux par la société saoudienne Foras International Investment Company pour un coût de plus de 300 milliards F CFA, Moussa Baba Diarra dira que ce projet va permettre de loger 200 000 personnes et créer plus de 17 000 emplois directs.
Amadou Waïgalo

Non salariés et Maliens de l’extérieur indexés
Au cours de la conférence, M. Diarra s’est félicité du taux de recouvrement des logements sociaux qui est de 93 % sur l’ensemble du territoire national. Mais il a fait une précision de taille ajoutant que les salariés sont les plus solvables et plus réguliers dans le payement que les non salariés et les Maliens de l’extérieur.
A. W.

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CONTENTIEUX ELECTORAL A YELIMANE
L'Adéma, l'US-RDA, le Parena et le RPM craignent le pire
L'Adéma/PASJ, l'US-RDA, le Parena et le RPM, qui ont animé mercredi une conférence de presse sur le contentieux électoral à Yélimané à l'issue des communales d'avril dernier, ont mis en garde contre les risques de dérapages au cas où les résultats venaient à être changés pour les beaux yeux d'un député.
Le cercle de Yélimané (Kayes) va inéluctablement basculer dans une violence si les résultats issus des urnes aux élections communales du 29 avril 2009 ne restaient pas en l’état. C’est du moins l’avis des représentants de la coalition des partis politiques du cercle de Yélimané (Adéma/PASJ, US-RDA, Parena, RPM) qui étaient mercredi face à la presse au Centre Djoliba.
Lors des élections communales d’avril dernier, cette coalition de partis a remporté les élections dans 10 communes sur les 12 que compte le cercle contre 2 pour l’URD sous la houlette du député Mahamadou Hawa Gassama. A en croire les conférenciers, tout est mis en œuvre par l'honorable député pour renverser la tendance en l’occurrence le renouvellement des bureaux communaux de Fanga, Guidimé et Konsiga où l’URD aurait la majorité.
La victoire de l’alliance, aux dires des conférenciers, n’enchante pas le député, qui a usé de tous les moyens, notamment l’achat des consciences des conseillers. Mais suite aux échecs enregistrés sur ce plan, le député se serait retourné sur le Tribunal administratif de Kayes qui, malheureusement, affirment-ils, semble lui vouloir donner cette majorité puisque le ministère de l'Administration territoriale et des Collectivités locales (MATCL) aurait instruit au préfet de Yélimané de procéder au remembrement et en cas de changement de majorité dans les communes sus indiquées.
Selon les conférenciers, "le renouvellement de bureau que le préfet de Yélimané cherche à faire aurait dû être fait en 2004 à Diongana. Ce qui a été refusé à l’Adéma et au RPM en 2004 ne doit pas être donné à l’URD en 2009". A en croire les conférenciers, le pire, c’est-à-dire une violence n’est pas à exclure si l’administration et la justice persistaient à suivre le député dans sa logique.
Denis Koné

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MOUVEMENT DES SANS VOIX
Lettre ouverte aux députés
La boucle est bouclée, à cause de vos positions a-démocratiques, l’exécutif se joue de vous comme des prestataires de service… elle est belle notre démocratie ?
Mesdames, Messieurs les députés, continuez de soutenir les systèmes de répartition clanique, amplifiant les disparités sociales au mépris des droits fondamentaux des Maliens et du mécontentement grandissant des populations, c'est préparer une société de guerre civile permanente à nos enfants - comme elle existe déjà dans beaucoup de pays tels que la Guinée, la Côte d’Ivoire et la Somalie.
M. le président ATT associant les populations démunies victimes de la spéculation foncière à sa démarche, doit faire des propositions alternatives au sortir des Etats généraux sur le foncier pour un autre fonctionnement de notre système foncier et de notre société, tenant compte des aspirations légitimes des victimes de démolitions dignes d’une autre époque et du désir de démocratie. Nous ne voulons pas construire un lobby pour dénoncer les lobbies, nous faisons appel à votre sens de la justice sociale, à votre bon sens, pour apporter la régulation que l'on attend de la puissance publique en faveur des victimes des élus de vos partis politiques.
Alors qu'il y a un dysfonctionnement de plus en plus criant, des spoliations avérées, surtout envers les plus pauvres et les plus fragiles socialement, il s'avère impossible de trouver des avocats qui ont le courage de défendre les cas évidents qu'on leur propose et encore moins les propositions de réforme que nous essayons de porter. Mais est-ce un manque de courage ou de réalisme, quand on voit que depuis nos multiples procès pour abus de position dominante ou abus de biens sociaux depuis des années - plus rien n'a abouti à des condamnations, la plupart du temps pour cause de procès qui n'en finissent pas, et arrivent devant la justice dans des délais économiquement insupportables.
Nous sommes devant un tel blocage que tout le monde vous dira qu'ils sont les plus forts et qu'ils font ce qu'ils veulent avec l'assentiment d’un nombre important d'élus et l'aide des fonctionnaires les mieux payés qui ont un accès illimité aux fonciers... et chacun sait que c'est les mairies qui maintiennent les pauvres dans ces conditions inhumaines, surtout quand c'est vos élus locaux qui renflouent les caisses de vos partis, car la spéculation foncière est devenue source d’enrichissement personnel et collectif ne laissant aucun moyen tels que les abus de position dominante et pour gestion abusive, privative et discriminatoire du droit des populations défavorisées à la terre.
Il ne faut pas sous-estimer la peur de ces populations conscientes des dysfonctionnements, pour leur survie économique, car même si elle est précaire, elle le serait encore plus en cas de dysfonctionnement des répartitions, etc. C’est incroyable combien une administration qui a envie de vous emmerder ou même vous détruire, à l’imagination perverse et l’acharnement persistant.
La boucle est bouclée, à cause de vos positions a-démocratiques, l’exécutif se joue de vous comme des prestataires de service… elle est belle notre démocratie ?
Nous sommes actuellement dans un moment historique particulier, tant au niveau des évolutions technologiques que des opinions publiques qui supportent de plus en plus mal la façon dont vous vous comportez vis-à-vis de vos propres électeurs. Aussi scandaleuse soit-elle, cette situation provoque un déficit démocratique de solidarité, de développement économique pour la société, mais aussi la précarité et criminalisation pour les personnes. Non seulement nous devons proposer des réformes sur les mécanismes de répartition des richesses, mais aussi instaurer un contrôle de la population sur la gestion du foncier.
En vous remerciant de votre attention, nous nous tenons à disposition pour vous fournir un développement et des propositions pour participer au débat de société que nous essayons de susciter dans l'espace public. Comme la question foncière, la vie chère, l’environnement…
C’est la politique publique qui doit proposer d’autres solutions. A bon entendeur salut !
Tahirou Bah

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MOPTI
L'antenne du BVG est là
Désormais la ville de Mopti a son Vérificateur dans le but de renforcer l’appropriation du BVG par les citoyens, rendre plus efficaces et plus économiques ses interventions à l’intérieur du pays.
Il s’agit concrètement d’une antenne du Bureau du Vérificateur général, une première à l’intérieur du pays. La cérémonie d’ouverture a eu lieu le mardi 15 décembre à Sevaré.
On notait à la cérémonie d’ouverture du bureau, le gouverneur, le préfet de Mopti, le maire, les chefs de service, les notabilités et une foule nombreuse.
Après le discours de bienvenu du maire, le gouverneur Abdoulaye Mamadou Diarra dira que l’ouverture d’un bureau du Vérificateur à Mopti est une bonne chose et a invité les chefs de services et toute la population de Mopti à soutenir ce Bureau du Vérificateur dans sa mission.
Le Vérificateur général Sidi Sosso Diarra ajoutera que "l’ouverture de l’antenne de Mopti permettra aux populations de la ville de Mopti d’accéder plus facilement et plus rapidement au BVG, de recueillir et traiter les plaintes de la région, de servir d’appui technique, organisationnel et logistique…"
Il précisera que le choix de Mopti (et de Kayes bientôt) se justifie par l’existence de Pôle économique et financier dans ces villes mais aussi c’est dans le souci du BVG d’améliorer son fonctionnement et le rapprocher davantage des populations.
Il a enfin présenté et confié à la ville de Mopti, le Vérificateur de l’antenne de Mopti à la personne d'Abdrahamane Nimaga. Un deuxième bureau sera ouvert à Kayes le 22 décembre 2009.
Lévy Dougnon
(Radio Jamama Djenné)

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COOPERATION MALI/FRANCE
OFII lance l’opération taxis neufs
Une opération "Taxis neufs" a été lancée mercredi à Bamako par le représentant de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), en présence de l’ambassadeur de France, Michel Reveyrand de Menthon.
Pour cette première opération, les clés de 10 véhicules climatisés et assurés ont été remises à leurs bénéficiaires. Au total 9 taxis et un tracteur sont depuis hier opérationnels. Cette opération entre dans le cadre du partenariat entre l’OFII et le Programme d’appui aux financements économiques de migrants (PAIM), qui vise les Maliens de France qui rentrent volontairement.
Selon le représentant de l’OFII, Stephan Darmas, "c’est plus qu’une initiative". "C’est la suite de tous les projets financés depuis 1988 et grâce au partenariat du ministère des Maliens de l’extérieur, de l’ANPE et à l’exemption de taxes et droits de douanes accordés par le ministère de l’Economie et des Finances que l’OFII peut, depuis 2009, financer intégralement des véhicules de transport mis à disposition de Maliens de retour".
Pour bénéficier de cette subvention, une seule condition, il faut avoir vécu 2 ans en France et être rentré depuis moins de 6 mois.
Aminata Traoré
(stagiaire)

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INFOS-CAN
Il manque plus de 3 milliards aux Aigles

Le ministère de la Jeunesse et des Sports vient de mettre sur pied une commission nationale ad hoc de préparation et de la participation des Aigles à la prochaine Coupe d’Afrique des nations, prévue en Angola, du 10 au 31 janvier. Le lancement de cette commission s’est déroulé mercredi au Carrefour des jeunes.
La commission mise sur pied par décision du 10 décembre 2009 a pour mission de mobiliser des ressources destinées à une participation de qualité des Aigles à cette compétition, a précisé le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang. La structure, qui a en son sein de 4 sous-commissions, est chargée de mettre en œuvre une stratégie de mobilisation des fonds, de susciter le sponsoring de l’équipe nationale et de solliciter des dons et legs au profit de l’ensemble de la délégation malienne.
Elle comprend des représentants de presque tous les départements ministériels et de ceux du Comité olympique, du patronat, des partenaires, de la Fédération malienne de football (Malifoot) et d’autres institutions publiques et associations de supporters. La sous-commission finance, travaillera sur le budget. Les trois autres sous-commission sont : participation, préparation et communication. La commission ad hoc n’interférera pas dans la préparation technique des Aigles.
" Les ressources mobilisées lors des différentes activités programmées : dîner, téléthon, etc" seront des ressources d'appoint aux efforts du budget national dans la prise en charge de la préparation et la participation du Mali à la Can, a indiqué le ministre Niang qui a salué le succès du Stade en Coupe Caf. "Ce succès nous aidera dans notre tâche en plus de la diaspora malienne que je remercie une fois de plus", a fait valoir le MJS qui a promis que la presse malienne aura un local à Luanda ainsi que des dispositions pour le voyage d’un orchestre des supporters. "L’Angola est très cher, car nous avons vécu pareille expérience lors de la Can de basket masculin-2007", a souligné le ministre qui a précisé que les fonds n’ont rien à voir avec la préparation des Aigles.
Chacun s’est engagé à jouer son rôle pour la réussite de l’opération. Le fonds recherché par la commission s’élève à plus de 3 milliards de F CFA dont 2 milliards pour les primes des Aigles.
Les primes prévues se repartissent ainsi qu'il suit : 10 millions pour la qualification, 3 millions de F CFA par victoire dans les matches de poule, 1,5 million de F CFA pour le nul, 10 millions de F CFA pour la demi-finale, 12 millions de F CFA pour la finale et 20 millions de F CFA en cas de victoire finale.
Notre pays dont la préparation s’effectuera en deux phases notamment au Qatar et à Bamako, on le rappelle, évoluera, lors de la Can, dans le groupe A, en compagnie de l’Angola, le pays organisateur, de l’Algérie et du Malawi.
Boubacar Diakité Sarr

LE CHAMPIONNAT NATIONAL INNOVE
Pour mieux vendre le foot malien
La retransmission de certaines journées du championnat de Ligue 1 à la télé et la désignation du meilleur joueur du mois sont quelques-unes des innovations que l’actuel bureau de Malifoot va introduire pour mieux soigner l’image de notre football.

" Sur le plan du jeu, il y a eu beaucoup d’amélioration et nous avons déjà eu des satisfactions. Les équipes ont un bon niveau dans la mesure où la plupart d’elles se sont renforcées", déclare sur les ondes de la radio BBC, le secrétaire général de Malifoot, Boubacar Thiam.
Selon lui, cette année, la principale ambition du bureau fédéral, c’est d’avoir un championnat régulier. "Ce n’est pas toujours évident dans nos pays. Ensuite, il y aura en principe l’introduction de la télévision, c'est-à-dire qu’il est prévu la retransmission d’une rencontre en directe de la journée sur la télévision nationale", affirme-t-il.
Sur le sujet, Hammadoun Kolado Cissé, le premier responsable du football malien se veut on ne peut plus clair : "Il faut amener le championnat sur la télévision nationale", indique-t-il.
Si cela arrivait, ce sera une première qui entraînerait à coup sûr les éventuels sponsors dans le sillage de notre football. En effet, depuis l’élection de l’actuel bureau, le 12 juillet dernier à Tombouctou, le sponsoring est un credo et cette idée sous-tend beaucoup de démarches du bureau fédéral.
" C’est une question de jours et vous serez informé à temps", déclare Aguibou Bah, le responsable des finances, marketing et sponsoring de Malifoot.
A l’en croire l'autre innovation, c’est la désignation du meilleur joueur de l’épreuve à la fin de chaque mois. "Notre vœu, c’est de vendre l’image de notre football", conclut M. Bah.
Boubacar Diakité Sarr

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